"Une dérive individuelle ne fait pas une affaire d''État": Edouard Philippe répond à C.Jacob
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 40 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 40 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Comment expliquer que cet individu soit protégé par le président et le gouvernement ?
- 1:29FerméeÉludée
Cet individu exerce-t-il des pressions sur le président ?
- 2:12OuverteRéponse directe
Nul n'est au-dessus de la loi, mais comment expliquer cette protection ?
- 3:39RelanceRéponse partielle
Cette réaction est-elle proportionnelle ?
- 5:52FerméeÉludée
Y a-t-il des moyens de pression sur le président ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:12Edouard PhilippeFait
« nul dans notre pays dans notre république nul n'est au-dessus de la loi »
- 5:07Edouard PhilippeFait
« la célérité de cette décision n'est pas contestable »
- 6:35Edouard PhilippeFait
« l'Assemblée nationale n'est pas un tribunal les députés ne sont ni procureur ni juge »
Temps de parole
- ?98 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
par l'elysée et obtenu un port d'armes une voiture avec gyrophare un logement de fonction qu'ils aient accès à la salle de commandement de la préfecture de police qu'ils aient accès à l'hémicycle de l'assemblée nationale qu'il ait été habilité secret défense comment que se fait-il que cet individu soit encore en charge de la réorganisation des services de sécurité du président de la république clairement monsieur le premier ministre une police parallèle s'est construite au coeur de l'elysée vous savez pertinemment qu'elle n'a pu se construire qu'avec la complicité et l'aval du président de la république lui-même et la connivence de votre gouvernement monsieur le premier ministre les français se pose une seule question pourquoi monsieur benalla est à ce point protégé est privilégiée par monsieur emmanuel macron et enfin compte tenu du silence du président de la république je vous demande solennellement si oui ou non cet individu est en situation d'exercer des pressions sur le président de la république française merci monsieur le député la parole est un sur le premier ministre monsieur le président mesdames et messieurs les députés monsieur le président jacob vous m'interrogez sur sur un une question qui depuis quelques jours suscite interrogation commentaire énervement interrogations et je suis heureux mais je suis heureux de pouvoir vous répondre monsieur le président jacob je vais le faire comme toujours dans le calme et je suis certain que comme toujours vous mais coûterait dans le calme
[Musique]
oui vous savez monsieur le président jacques je veux monsieur le président jacob vous dire que nul dans notre pays dans notre république nul n'est au-dessus de la loi vous en êtes convaincu j'en suis sûr je partage cette conviction des images ont été révélés et porté à la connaissance du public avec l'identification avec l'identification d'un chargé de mission exerçant des fonctions à l'elysée mercredi soir mercredi dernier en moins d'une semaine en moins d'une semaine monsieur le président en moins d'une semaine monsieur le président une enquête a été commandée par le ministre de l'intérieur à l'igpn une enquête préliminaire puis une information judiciaire ont été engagées par le procureur de paris elles ont donné lieu à des gardes à vue et à cinq mises en examen ainsi qu'à l'audition notamment du directeur de cabinet de monsieur le président de la république 2 commission d' enquête ou plus exactement une commission denquête à l'assemblée nationale et une commission denquête au sénat ont été décidées et les et les auditions de ces commission denquête ont commencé tout cela monsieur le président jacob en moins d'une semaine je pense monsieur le président jacob compte tenu de votre expérience contre compte tenu de votre expérience qu est réel vous savez que cette réaction administratives judiciaires parlementaire est rare cette célérité et cette intensité de réaction est rare vous avez dit vous avez dit vous avez posez votre question monsieur le président je vous avais posez votre question monsieur le président jacob sur des faits que j'ai déjà qualifié jeudi dernier devant le sénat à l'occasion des questions au gouvernement de fait choquant et inacceptable lorsque lorsque c'est fait choquant et inacceptable ont été connus le 2 mai le directeur de cabinet du président de la république a pris une décision deux mises à pied il a pris cette décision qui a été rendue effective le 4e mais je prends le 3 ou le 4 mai c'est à dire immédiatement après qu'ils aient eu connaissance de cette information je conçois monsieur le président jacob que l'on puisse peut-être c'est ce que vous semblez en tout cas indiqué dans votre question je conçois que l'on puisse poser des questions sur l'éventuelle proportionnalité de la décision qui a été prise mais la célérité de cette décision n'est pas contestable et la sanction a été prise vous indiquez et si nous sommes et si monsieur le président enfin monsieur le président enfin monsieur le président enfin monsieur le président vous indiquer que d'une façon ou d'une autre il y aurait des moyens de pression que d'une façon que d'une façon ou d'une autre je veux vous dire là encore les choses très clairement une dérives individuelles de la part de ceux chargés de mission ne fait pas une affaire d'état des copinage malsain qui ont été tes hier en commission d' enquête évoquée par le préfet de police ne font pas une affaire d'état vous voulez la vérité vous voulez la lumière l'ensemble des procédures qui ont été engagés nous permettront de connaître précisément l'enchaînement des faits et le cas échéant les responsabilités individuelles mais pour faire cela monsieur le président jacob il faut une forme de sérénité il faut éviter toutes les confusions l'assemblée nationale n'est pas un tribunal les députés ne sont ni procureur ni juge et lorsque parfois rarement mais parfois je les entends vociférer je me dis qu'il est bon pour la justice que cette confusion ne s'installe pas autrement dit monsieur le président jacob nul n'est au-dessus de la loi l'ensemble des pouvoirs législatifs parlementaire administratifs ont pris les décisions qui s'imposaient la lumière sera connu les conséquences seront tirées le président de la république a indiqué qu'il avait chargé le secrétaire général de l'elysée de lui faire des propositions de réorganisation et je prends je prendrais moi-même dès lors que les conclusions de l'igpn seront rendus si elle fait des propositions les mesures qui s'imposent pour éviter que de tels dysfonctionnements puisse se reproduire et deux cela monsieur le président 2 cela monsieur le président jacob je rendrai compte à l'assemblée nationale
[Applaudissements]