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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 31 décembre 2025 10 minContradictoireFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesDéfenseInstitutions & élections

Réforme des retraites : "Une retraite à 60 ans, ce n'est pas possible" (le député Philippe Vigier)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Diriez-vous que nous sommes toujours au bord du précipice ou bien avons-nous définitivement chuté ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous députés modème vous avez décidé de soutenir cette démarche ?

  • 6:00OuverteRéponse partielle

    Comment allez-vous faire pour les territoires les plus en difficultés ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous entendez par l'année 2026 utile ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Ce sera qui le leader du modème ou quel sera le candidat soutenu par votre famille politique lors de la prochaine présidentielle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Philippe VigierFait
    « Il y a eu beaucoup de concessions accordées au Parti socialiste. »
  • 5:00Philippe VigierFait
    « La grande masse échappe à tout cela. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europa matin 6h 9h Jacques Ser et il sera 8h15 dans 2 minutes sur Europain. Jacques Ser l'invité de la grande interview et ce matin Philippe Vigier député modème d'or et Loire député de la 4e circonscription d'Or et Loire ancien ministre délégué chargé de l'outreemer et candidat à la mairie de Château d'in. Bonjour Philippe Bigier.

Bonjour. Nous sommes au bord de la falaise. C'est ce que déclarait François Bairou. en août dernier lorsqu'il était encore premier ministre.

J'aimerais savoir monsieur Vigier, 4 mois après cette déclaration de François Bairou dont vous êtes proche, diriez-vous que nous sommes toujours au bord du précipice ou bien avons-nous définitivement chuté ? Nous sommes toujours auprès du du précipice mais quand même avec un premier élément que chacun a pu constater, c'est qu' voté un projet de loi de financement de la sécurité sociale. D'ailleurs, les les sages du Conseil constitutionnel en ont validé 98 %.

Donc en fait, on a réussi à bâtir un budget de la CQ qui a été, vous le savez, passé avec 14 voix d'avance dans dans le cas d'un d'un compromis pour trouver des solutions les plus justes, les plus équitables. Maintenant, nous sommes au bord de la fasse parce qu'il faut trouver un projet de loi de finance. On aé une loi spéciale juste avant Noël qui permet quoi ? permet deux choses en particulier de lever l'impôt et elle permet naturellement de faire fonctionner le pays pour les collectivités pour l'état payer les fonctionnaires.

Mais en revanche on est sur le budget 2025 qu'on recondit par tranche. Donc on ne peut pas continuer comme cela. C'est par exemple, il va pas y avoir de nouvelles politiques, de nouvelles impulsions alors que la dette la dette est toujours là, alors qu'on doit faire face à des échéances considérables.

Mais justement, monsieur Vigier, vous vous parliez de ce budget de la sécurité sociale. François Bairou, lorsqu'il était à à Matignon, défondait tout de même des mesures d'économie beaucoup plus importantes que ce qui est est est été présenté là dans ce texte de Sébastien Lecnu. Il y a eu beaucoup de concessions accordées au Parti socialiste.

Pourquoi vous députés modem vous avez décidé de de soutenir cette démarche ? Non non, tu d'abord un, il y a pas eu que des comment dirais-je des compromis fait avec les socialistes. Il a fallu de faire un compromis avec tout le monde.

Ceux qui disent on a fait des compromis quelques socialistes ne disent pas la vérité. Écoutez, j'étais beaucoup de compromis et beaucoup et des dépenses supplémentaires. Attendez, non, d'abord un par rapport à la maquette de départ, c'est très simple.

Malheureusement, c'est encore 20 milliards d'euros de déficit pour la sécurité sociale. Il un certain nombre de pistes qui ont été proposées. Il y a quelques économies qui sont faites mais bien sûr ça n'est pas complètement satisfaisant.

Mais il vaut mieux un budget comme celui que nous avons voté que pas de budget du tout hein. Quand il y a pas de budget c'est l'instabilité vous disiez dans la présentation des titres et il y a pas pire que l'instabilité au moment où on a quelques signaux positifs. Parmi ces signaux c'est que les entreprises font preuve de résilience que vous disiez également et et on a une croissance qui est assez soutenue là.

Maintenant, il faut trouver un budget dans les circonstances qu'on connaît de 3400 milliards d'euros de dette où on emprunte avec la France un niveau qui est supérieur à l'Italie et qui se rapproche malheureusement d'autres pays qui sont encore plus endettés que nous. Mais il a fallu le faire et accordez-moi qu'on l'a fait sans brutaliser pas de 493, c'était la volonté du premier ministre. On est nous sommes arrivés pour le budget pour pour non pour le projet de financement de la sécurité sociale ça été fait 1493 de nos en pour le budget c'est une autre histoire pour le budget ça être très compliqué moi je vous dis dans le fond de ma pensée je crois que ça sera très compliqué de rassembler les uns et les autres voilà et donc au final du final peut-être qu'on par pas près au 493 en tout cas ça sera au terme d'une longue procédure budgétaire mais c'est qui est indispensable je pens attendez monsieur viget il y a quelques semaines je rappelle les propos de Sébastien le cornu au mois d'octobre il y a une majorité absolue qui refuse la dissolution C'est ainsi que nous a été vendu le compromis entre parlementaires.

Là, vous nous dites bon finalement de il y a pas de compromis possible sur le budget de l'État. Non non, je vous ai pas dit ça. Je vous ai pas dit ça.

J'ai dit ça va être très difficile. J'ai pas dit qu'il y a pas de compromis possible. Les mots ont un sens et j'essaie de porter avec précision.

Je reviens 2 secondes sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Beaucoup disaient qu'on y arriverait pas. Nous y sommes arrivés.

Peut y avoir des insatisfactions. J'en ai également. quelques satisfactions aussi dedans sur le projet de loi de finance.

Euh nous nous portons quoi comme valeur au les centristes, les démocrates ? Nous souons nous souhaitons qu'il y ait plus de justice fiscale. Il y a des moyens de faire la justice fiscale.

C'est pas fiscaliser plus ce qui gagne déjà beaucoup d'argent. C'est lutter par exemple avec efficacité. Et je trouve qu'on en parle pas assez dans les médias de la lutte contre l'optimisation fiscale.

Ça n'a rien dit légal. des gens qui devraient payer beaucoup plus d'impôts et qui payent des taux d'impôts très faibles par rapport à d'autres qui eux et bien s'acqu de cet impôt et bien là voyez il y a au moins une dizaine de milliards d'euros qu'on peut aller chercher. Il y a une seconde taxe sur laquelle on a beaucoup travaillé c'est certaines taxes sur les holdings euh qui concernent que les gens qui ont plus de 5 millions d'euros.

Voyez on parle de 02 % hein. La grande masse échappe à tout cela. C'est un outil que l'on peut utiliser pour faire entrer un peu d'argent dans les caisses qu'on en a besoin.

Parce que quand il faut soutenir nos agriculteurs, eux, ils veulent pas une des solution. Ils veulent qu'on résoudre leurs problèmes de dermatose noulaire, qu'on les aide pour pour l'abattage, qu'on les aide pour la vaccination, qu'on les aide pour naturellement d'autres dispositifs de soutien. Comment allez-vous faire pour les outre qui étaient en responsabilité à Mayotte alors qu'on a voté trois textes en 2025 et maintenant il faut une déclinaison budgétaire.

Comment allez-vous faire pour les territoires si on soutenitz pas les territoires les plus en difficultés ? Comment allez-vous faire pour soutenir le logement lorsque on pensait que Sébastien Lecnu s'est engagé à ne pas utiliser le 493. Vous vous le poussez à se dédire aujourd'hui ?

Sébastien le Cornu a tenu parole sur le PNP 16 parce qu'on a pu trouver moins de compromis. Je pense qu'il nourrit l'espoir encore qu'on y arrive sur le PLF. Moi je vous dis que ça je pense ça sera compliqué mais ça veut pas dire c'est pas parce que sont qu'ent pas vous savez vous connaissez cette très belle citation on va faire on va tout faire en janvier et au final du final si on narrive pas il faudra pr trouver une solution de sortie nous en sommes pas encore là chaqueur suffit sa peine.

On va travailler sur ce PF et j'espère que les irréconciliables, on arrivera à les réconcilier. Philippe Biget, je rappelle que vous êtes député modem de Relloire. Ce soir, le chef de l'État, Emmanuel Macron, va va prononcer ses vœux au français comme c'est la la tradition chaque 31 décembre.

Ce qui se dessigne, c'est que le le chef de l'État va dire vouloir une année 2026 utile. Qu'est-ce que vous vous entendez par l'année 2026 utile ? Est-ce que ça sous-entend que que 2025 fut politiquement en terme d'action de mesure pour le pays une année inutile ?

Non, je pense que il va simplement il sait pas ce qu'il va dire. Moi, je découvrirai comme vous. Sauf si vous avez le script de discours, ce qui m'étonnerait.

Euh mais diriez-vous que 2025 fut une bonne année pour le pays ? Non. Ben écoutez, c'est une année difficile.

On va pas se raconter l'histoire. Vous avez vu la situation internationale ? Trump avec le Venezuela Zelenski qui essaie qui était avec le premier ministre du Canada de trouver une solution à cette 4e année de guerre dans laquelle nous sommes rentrés.

Jamais le monde a été si dangereux. Ce matin, on a appris par les dépêches de la SP que enfin les taux se desserraient autour de Taiïwan. Je pense que il faut bien comprendre que il y a tellement longtemps qu'on n pas eu un monde aussi violent, aussi dangereux dans lequel il faut se réarmer si on peut critiquer président Macron sur telle ou telle chose au moins en matière de défense, accordez-moi que depuis quelques années, il a su commencer à redonner beaucoup d'argent aux armées pour leur réarmer.

Mais d'un point de vue économique, il y a des il y a des pays qui s'en sortent un peu mieux. Je vais vous dire, monsieur, j'étais député entre 2007 et 2012. Qu'est-ce qu'on a fait sur le crédit militaire ? on les a diminué.

Qu'est-ce qu'on a fait sous François Hollande entre 2012 et 2017 ? On les a diminué très largement encore. Donc voilà, c'est une chose, me semble-t-il importante pour que la France elle soit capable malheureusement et bien d'avoir une capacité de dissuasion en matière de défense.

Et la dissuasion, ça veut dire plus de moyens. D'ailleurs, le premier ministre a donné juste avant Noël un certain nombre de d'éléments financiers là-dessus pour qu'on ait cette capacité militaire. La deuxième chose, il a un utile.

Oui. Ben que on soit capable de mieux se réindustrialiser que nous le faisons à l'heure actuelle. Oui, il le faut absolument.

La troisème chose, c'est qu'on soit capable de se doter d'un budget. Vous savez, moi j'ai fait beaucoup de terrain là ces derniers jours. Les gens, ils me parlent pas des solutions.

Il disent "Débrouillez-vous, trouvez-nous un budget, entendez-vous à minima". Le grand rendez-vous, le grand rendez-vous, c'est pas en 26 pour les présidentieles, c'est en 27. Donc une année utile, c'est que peut-être les parlementaires essayent de trouver des voies de passage.

En tout cas, moi c'est mon état d'esprit. C'est des démocrates. Nous avons porté cela à l'assemblée pendant tout l'hiver en tout l'automne et et le début de l'hiver et nous continuerons de le faire en début 2026.

Mais pour conclure en un mot Philippe Vigier justement vous parlez de 2027, ce sera qui le leader du modem ou quel sera le candidat soutenu par votre famille politique lors de la prochaine présidentielle ? Vous avez une petite idée ? Non, d'abord un voyez moi j'ai pas la tête présidentielle je pense que d'abord il faut François Bairou compte-il jouer un rôle ?

Non mais Baou a été pris de visite c'est un personnage important de la vie politique française depuis tant d'années. Chacun voit ce qui se passe. Il faudra l'émergence d'un candidat ou d'une candidat du bloc central et sur lequel on se retrouve pas simplement un visage, une incarnation, un chemin.

Et puis je pense que la France de 27, elle méritera. Vous verrez que ça sera une grandeur de vérité parce que ce qui nous explique que la retraite faut la mettre à 60 ans pour tout le monde. C'est formidable ça.

C'est c'est bien que ça c'est les comptes de Noël. On raconte tout à tout le monde, on met les petits souliers au pied des sapins et on attend tous les cadeaux. Ça n'est pas possible.

Ce pays a des atouts formidables, une capacité d'innovation extraordinaire. Malheureusement, il est engué dans des dysfonctionnements chroniques avec une technure qui nous décourage au quotidien et notamment dans les collectivités. 2027, il y aura un visage qui émergera.

Vous inquiétez pas, je pense qu'après l'automne 2026 et bien là ce sera le moment justement de tracer c cette voix de donner ce chemin et donner une impulsion. Merci beaucoup. Merci Philippe Biget, député modème de Roire.