Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewÉric Ciotti· 19 mars 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéÉconomie & entreprises

LE MEILLEUR EST À VENIR POUR NICE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous aux divisions au sein des Républicains et à leur soutien à Estrosi ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous espériez une union des droites avec le RN. Pourquoi cela n'a-t-il pas fonctionné ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir refusé de débattre avec Estrosi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Éric CiottiFait
    « L'Union des droites, ça ne marche pas. C'est une chimère. Je ne crois pas. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoiretti, merci d'être avec nous en duplexe de Nice. Vous êtes arrivé en tête dimanche soir, dimanche dernier. Cette journée d'aujourd'hui a été marquée par un imbrogliot dans votre ancienne famille politique les Républicains.

Après avoir refusé de donner des consignes de vote entre vous et Christian Estros ce matin, finalement Bruno Rotaillot a clarifié sa position. Il dit ne pas vous soutenir, désapprouver votre rapprochement avec le Rassemblement national. Les républicains ont aussi rappelé toute la journée leur soutien à votre adversaire Christian Estrosi.

Comment vous réagissez ce soir à ce qui s'est passé ? Bah je sais pas s'il faut en rire ou en pleurer, mais je suis assez triste pour regarder ce comportement un peu ératique de cette famille qui à laquelle je reste très attaché, mon parti l'UDR et porte le nom du dernier parti du général de Gaul. Donc qui suivre, qui écouter ?

Je pense que ce matin Bruno Rotaillot a parlé avec ses convictions et son cœur. Il a dit qu'il ne voulait pas soutenir Christian Estros du fait de sa campagne délétaire et je crois qu'il a je crois qu'il a raison. Voilà.

Après, vous savez, c'est pas ces consignes queles qu'elles soient qui vont influencer les Nissois et les Nissois. Nous sommes dans une élection municipale. Les consignes d'étatmajor politicien surtout lorsqu'ils sont au pris à des revirements permanent finalement n'ont que peu d'importance.

Vous espériez avec Jordan Bardella faire l'union des droites à l'occasion de ces municipales. Vous avez tendu la main à la droite aux républicains justement dès le premier soir dès le soir du premier tour. Votre main et celle de Jordan Bardella, elle a pas été prise Éric Si à part quelques petits accords locaux comme à Reince.

L'Union des droites, ça ne marche pas. C'est une chimère. Je ne crois pas.

Je crois que les Français aujourd'hui veulent cette union de façon de plus en plus majoritaire, que les électeurs de droite la souhaitent et que cette union, elle est inéluctable, qu'elle l'avance. Et en tout cas, moi, j'ai été son artisan, sans doute un des premiers au moment des législatives et qui peut dire aujourd'hui que la France va mieux depuis la mise en œuvre des compromissions des tambouilles nausées à bonde depuis 2024. Voilà, la France a reculé, la France décline et donc nous sommes après les municipales, nous nous engagerons cette étape pour pour ce redressement national que les Français exigent maintenant et qu'ils espèrent du fond du cœur.

En tout cas, à Paris, Sarah Knafo et Rachidati n'ont pas fusionné. Ça n'a ça n'a pas fonctionné. Mais en tout cas, il y a à Paris aujourd'hui un choix.

Moi je le dis très clairement, si j'étais électeur à Paris, ce qui n'est pas le cas parce que bien entendu, je suis engagé à Nice, je voterai pour Rachida Dati. Je le dis très clairement. Plusieurs médias vous ont proposé de débattre dans cette entre de tours avec Christian Estrosi.

Vous avez refusé. Pourquoi ? Vous craignez quoi Ericoti ?

Nous nous avons eu deux débats avant le premier tour. Tous les observateurs et la presse en général ont on ont mesuré que ces débats étaient un peu chaotiques. Le maire actuel est à la tête d'un système qui a fait peser une emprise sur la ville et il voit aujourd'hui qu'il perd pied, que ce système s'effondre et il multiplie les comportements scandaleux, les provocations, les attitudes dont même la justice a eu à se saisir.

Et donc je je ne veux pas rentrer dans cette foire d'empoigne. Moi, je veux parler de projet. Je ne veux pas répondre à l'insulte, à la caricature, au contre aux contre vérité.

Tout a été dit maintenant. Les projets sont sur la table. Je parle au Nissois et au Nissois avec sérénité pour construire une page positive avec moins d'impôts, plus de sécurité, plus de proximité.

Là est mon seul enjeu aujourd'hui. Merci. Merci beaucoup euh Éric Sioti d'avoir été avec nous ce soir.

Et voilà pour cette interview réalisée un peu plus tôt dans la journée et surtout dimanche toute la