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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 11 septembre 2026 3 minActualité / polémiqueSantéJustice

Sandrine Rousseau alerte sur le risque "d'une seconde affaire" Le Scouarnec

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:38Invité politiqueFait
    « aucune des institutions que nous avons auditionné ne nous a semblé avoir pris la juste mesure de ce qui s'était déroulé. »
  • 2:07Invité politiqueFait
    « Et donc en fait aujourd'hui, il n'y a absolument pas eu de prise en compte de la réalité de cela. »

Temps de parole

  • Sandrine Rousseau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Sandrine Rousseau

Nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas une seconde à faire le squarnec quelque part en France. C'est impossible à affirmer. Ce qui est apparu très clairement, c'est qu'il y a eu des défaillances majeures pour en arriver à l'affaire le Squarnec et pour qu'un chirurgien puisse avoir été condamné pour près de 300 viol et agressions sexuelles dont la plupart sur mineur et en effet dans des conditions d'exercice de son métier pour la plupart des cas. Donc il y a eu des défaillances majeures en amont de l'affaire le Squarnec mais ça le procès quelque part l'avait déjà montré.

Ce que nous avons nous cherché à comprendre, c'est quels enseignements et quelles conclusions ont été tirées par les différentes institutions concernées par cette affaire après le procès le Squarnec. Et forcé de constater que aucune des institutions que nous avons auditionné ne nous a semblé avoir pris la juste mesure de ce qui s'était déroulé. C'est-à-dire que à part des modifications mineures dans les procédures notamment du conseil de l'ordre qui a à la marge modifié ces procédures d'instruction des signalements où les la gendarmerie qui a formé ses membres pour l'annonce des faits.

À part quelques éléments comme ça, nous n'avons pas entendu de la part d'aucune des institutions une véritable prise en compte, une modification des procédures, une des leçons tirées de cette affaire, le Squarenex qui nous inquiète au premier au premier plan puisque évidemment aujourd'hui nous ne pouvons pas dire et je crois qu'aucune des quatre rapporteurs ne pourrait le dire ici après toutes les auditions que nous avons fait. Nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a pas une seconde à faire le Squarnec quelque part en France.

C'est impossible à affirmer parce que aujourd'hui encore, vous pouvez très bien avoir des sanctions au sein de l'ordre des médecins et devenir kinésithérapeute et dépendre d'un autre ordre. Et cela ne se fait l'objet d'aucune espèce d'information. Vous pouvez avoir euh des un vous pouvez ne pas avoir le certificat d'honorabilité parce que vous avez été condamné pour des violences sexiste et sexuelle dans le médico-social et pour autant devenir médecin ou euh kiné ou euh sage-femme ou quoi. Et donc en fait aujourd'hui, il n'y a absolument pas eu de prise en compte de la réalité de cela.

Parmi les auditions qui m'ont beaucoup euh marqué, il y a le fait que nous avons posé la question à toutes les institutions que nous avons reçu, c'est-à-dire nous avons posé la question à la gendarmerie, nous avons posé la question à la police, nous avons posé la question au procureur, nous avons posé la question à la justice de savoir si une fois depuis l'affaire le Squarnec, ils avaient été saisis par l'ordre des médecins d'un signalement de violence sexiste et sexuelle, aucune Aucune de ces institutions n'a répondu par l'affirmative.

Toutes ont dit non, jamais nous n'avons été saisis par l'ordre des médecins de moindre signalement de violence sexiste et sexuelle après l'affaire le Squarnec comme avant l'affaire le Squarnec. M.