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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 27 octobre 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Mouvement lycéen: Valérie Pécresse revient sur les dégradations en marge des mobilisations

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Qui va payer la facture des millions d'euros de dégâts ?

  • 0:39RelanceRéponse directe

    Estimez-vous comme le Premier ministre que certains discours politiques alimentent un climat de violence ?

  • 1:24RelanceÉludée

    Le maire de Trap vous cite parmi ceux qui ont 'armé idéologiquement' les casseurs. Répondez-vous ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Êtes-vous inquiète à 6 mois de la présidentielle face à un possible 'cordon sanitaire' ?

  • 4:09OuverteRéponse directe

    Comment organiser le débat public à 5 mois et demi d'une présidentielle ?

  • 5:27RelanceRéponse partielle

    Pourquoi la réponse de l'État a-t-elle été tardive face au mouvement lycéen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Valérie PécresseFait
    « Le discours politique peut encourager à la violence. On l'a vu malheureusement en entendant un certain nombre d'élus dire que la violence était légitime. »
  • 1:24Valérie PécresseFait
    « Il prend une phrase qui est sortie d'un discours que j'ai prononcé en 2022 où je disais que je ne me résignais ni au grand déclassement avec Emmanuel Macron, ni au grand remplacement avec Éric Zémour. »
  • 2:05Valérie PécresseFait
    « Ils seront tous à la fin dévorés par ceux qu'ils auront nourri. »
  • 2:49Valérie PécresseFait
    « Moi, je n'ai pas de leçon de République à recevoir de cette gauche qui elle-même est une ingénieure du chaos, provoque le chaos et incite au chaos. »
  • 8:03Valérie PécresseFait
    « La région va y contribuer. La région va y contribuer. »
  • 10:44Valérie PécresseFait
    « Il faut sauver l'année scolaire. Il faut sauver l'année scolaire. »
  • 11:23Valérie PécresseFait
    « Le maintien de l'ordre est une absolue nécessité dans un état de droit. »
  • 11:59Valérie PécresseFait
    « Il faut que les tracés ne soient plus les mêmes. On ne peut plus faire passer les manifestations dans des tracés. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Balerie PCR qui a alerté depuis le début du mouvement sur la facture extrêmement salée à payer et justement c'est l'une des questions qu'on va poser. Qui va payer cette facture ? On parle de millions et de millions d'euros de dégâts. Je salue la présence d'Arthur Berda avec Bonsoir madame PCress. Bonsoir. Bonsoir. Merci de votre présence. On va insister évidemment ce soir sur les prochaines mobilisations avec toujours le risque de casse même si Emmanuel Macron a dit plus jamais le 17 octobre. On vous interrogera si vous êtes aussi confiante. On parlera aussi de la facture très salée, j'ai dit pour les commerçants. Mais je voudrais tout d'abord vous faire réagir sur le contexte actuel. Est-ce que vous estimez comme le premier ministre Sébastien Lecnu que les mots prononcés par

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certains responsables politiques participent aujourd'ui un climat de violence et même même Valérie PCR a armé idéologiquement un assaillant et là on parle de l'attentat de Trap. Je crois qu'effectivement les idéologies politiques et donc le discours politique peut encourager à la violence. On l'a vu malheureusement en entendant un certain nombre d'élus dire que la violence était légitime effectivement, mais de de la même façon, je pense que le discours de l'extrême droite peut aussi armer la main d'un tueur. Bien évidemment, il y a des idéologies qui sont des idéologies du chaos, de la division et des idéologies qui qui qui enflamment la société. C'est ça la vérité. Le maire de Trap euh je

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sais pas si vous avez écouté ce matin BFM TV, le meilleur de Trap, il vous cite parmi euh ceux qui les incendiaires qui selon lui ont enflammé le débat et donc et donc si on prend votre logique armé idéologiquement euh la c'est une grosse imposture et c'est un alors pos écouter et vous y répondez. Allons-y. Vous savez, ce serait l'honneur de Roberger ou de François Berou qui a parlé de subversion submersion migratoire ou de Valérie PCRES qui a dit que le grand remplacement euh était une réalité, que tout cela disent le regretter tout simplement et s'engage à ne plus utiliser ce genre de théorie. Et vous savez, espérer récolter des miettes électorales en courant derrière le discours et les théories de l'extrême droite, en courant derrière les constats erronés de l'extrême droite, ça ne

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marche pas. Ils seront tous à la fin dévorés par ceux qu'ils auront nourri. Il vous met dans le même lot que ceux qui ont c'est c'est grave. Oui, c'est grave parce que c'est un mensonge absolu et honté, mais j'ai absolument pas dit ça. Il prend une phrase qui est sortie d'un discours que j'ai prononcé en 2022 où je disais que je ne me résignais ni au grand déclassement avec Emmanuel Macron, ni au grand remplacement avec Éric Zémour et que entre Macron et Zemour, il y avait une voix pour un vrai discours républicain. côté, il déforme complètement ce que j'ai dit. Mais ça ne m'étonne pas parce que aujourd'hui il y a à la gauche de la gauche des gens pour qui et bien on est fasciste dès qu'on est socialiste, dès qu'on est centriste. De toutes les façons le fascisme commence à la droite

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de Mélenchon. Voilà. Et ben euh donc euh Ah oui, il y a du monde alors. Mais oui, il y a il y a énormément de mais vous avez pas vu, ils ont fait hu euh l'autre jour euh le maire de Paris sur la place de la République. Donc aujourd'hui leur vrai sujet c'est que ce sont des ingénieurs du chaos. Moi, je n'ai pas de leçon de République à recevoir de cette gauche qui elle-même est une ingénieure du chaos, provoque le chaos et incite au chaos. Voilà. Et j'étais d'ailleurs très choqué ce matin parce qu'il s'est présenté lui-même comme un mère racisé. Qu'est-ce qu'il y a de plus raciste que de se présenter comme un racisé ? Vous pensez que l'antiracisme aujourd'hui est un racisme ? Moi, je crois à l'universalisme républicain. Et l'universalisme républicain, c'est de considérer chacun

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d'entre nous ici comme des citoyens part entière avec la même dignité, le le même droit d'exister, le même droit de penser, le même droit de réussir, quel que soit notre genre, notre religion et nos origines. C'est ça l'universalité république et c'est certainement pas de de se faire assigner à résidence. Bah évidemment, enfin, vous le seriez aussi. Si on vous avait dit que vous étiez un suppos de l'extrême droite. Je ça fait ça fait ça fait 25 ans que je suis de la politique. Je me suis engagé avec Jacques Chirac justement parce que l'extrême droite venait de faire perdre la droite. Alors le combat que je mène contre l'extrême droite et aujourd'hui contre l'extrême gauche contre Valérie Press. Imaginez donc le maire de Trap dit qu'il faut un cordon sanitaire il inclut dans ce cordon des

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personnalités. Alors il parle de l'ancien premier ministre François Baot et de vous-même. Jusqu'où peut aller un tel cordon ? Est-ce que vous êtes inquiète à 6 mois, à 5 mois et demi de la présidentielle d'une forme de je sais pas de chan ? Ce que je crois aujourd'hui euh c'est que pour ramener le calme, il faut de l'unité. Il faut de l'unité nationale et il faut certainement pas opposer les uns aux autres. Ce que je vois moi et je le vois dans mon conseil régional puisque j'ai les deux, je vois deux parties extrêmes qui se font la courte échelle, qui se font la courte échelle littéralement pour arriver au pouvoir en espérant chacun battre l'autre. C'est ça ce qu'ils essayent de faire. Ils essayent de nous étouffer en réussi. Le président de votre famille politique,

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Bruno Rotaillot, a ouvert le débat, c'était sur BFM TV, de l'interdiction de la France insoumise. Le président du Sénat, Gérard Larcheter, une voix plutôt modérée, d'ordinaire, lui a emboîé le pas. À gauche, on a un réflexe inverse. Bali Bagayoko, le maire de Seni dans votre région, lui demande l'interdiction du rassemblement national dans les médias. Ali Rabé, le maire de Trappe, a exclu tout à l'heure certains de nos confrères de la conférence de presse qu'il a tenu euh à l'Assemblée nationale. Est-ce que pour vous, c'est comme ça que doit s'organiser et se tenir le débat public à 5 mois et demi rappelé d'une élection présidentielle Et bien, je vous parler d'une d'une anecdote personnelle que j'ai vécu il y a une semaine. Il y a une semaine, le président de la région Île-de France qui

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m'a précédé, Jean-Paul Luchon qui était socialiste. Je suis allée le voir euh à l'hôpital euh avant son décès et on a discuté de la situation et c'était très intéressant parce que on s'est dit mais qu'est-ce que c'est que cette démocratie dans laquelle euh à gauche et à droite on ne peut plus se parler, on ne peut plus se respecter, on ne peut plus s'estimer et et on ne peut plus débattre. C'est un peu ce qu'a dit euh le ministre de l'éducation nationale tout à l'heure. Je veux dire [rires] oui à la manifestation, oui aux revendications. Si les lycéens avait bloqué les lycées sans les détruire, mais ils auraient eu tout autant sont les lycéens qui ont détruit les non, ils auraient eu tout autant ils auraient eu tout autant accès au ministère les

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blocages sont interdits. Vous le savez, vous le savez comment les blocages ? Oui, mais ce que je veux dire, un blocage pacifique, c'est interdit. Ça peut justifier. Aujourd'hui, ce qui s'est passé c'est 170 lycées en Île-de-France cassé. Voilà, c'est ça la vérité. Et ça c'est des viol inacceptables. Intérra et qui va payer les dégâts. Mais est-ce qu'il a trop tardé à répondre ? Est-ce que l'exécutif a trop tardé à apporter une issue politique ? Même si aujourd'hui elle paraît toujours faible aux yeux de ses organisations ? Moi je crois qu'eddouard est un homme de bonne volonté. Je crois qu'il est dans un contexte qui est un contexte effroyable. La caisse est cramée et il y a pas de majorité pour voter. Donc à partir de ce moment-là, il y a il y a une forme d'impuissance de l'état.

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méthode madame la présidente, sur la méthode le président de la République en déplacement lui-même à Marseille il y a de jours a semblé le dire en disant il y a eu du retard à l'allumage, c'est pas possible en fait. Il y avait ça faisait 10 jours qu'il y avait des blocages dans tous les sens. Alors, sans parler de débloquer des fonds sur la méthode, sur le dialogue. Est-ce qu'il aurait d'abord d'abord, permettez-moi de dire que tout démarrage parce que moi j'ai été la première à avoir le le mouvement démarré parce qu'il a démarré à Créteille en Île-de-France et à l'époque et à l'époque avec comme par hasard dès le premier jour monsieur Boyard, député LFI qui était là avec les bloqueurs. Donc ça veut dire que il avait été prévenu. Il avait été prévenu dès le premier jour,

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il était là. C'est quand même une circonstance quand même une coïncidence un peu troublante hein. S'il a pas organisé les ch la fille qui allumé la mèche. Bah bien évidemment comment est-ce qu'il peut être là ? Euh aucun autre député n'était là, aucun autre élu n'était là, il était là. Donc évidemment ça veut dire que au départ il y avait un une organisation. C'est d'ailleurs ce que j'ai dénoncé dès le début. Mais revenons, revenons à ce début de mouvement. Pourquoi la réponse de l'État a été tardive ? C'est parce qu'au départ pardon mais les revendications étaient très gazeuses. Mais le sont toujours pourant ils essai un peu moins maintenant. parce que moi j'ai reçu comme je le fais très régulièrement, je l'avais fait au printemps dernier, j'ai reçu avec les

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trois recteurs d'Île-de-France le CAVL, c'està-dire les délégués des délégués de classe. Et c'est vrai que par exemple la crispation sur parcours suplacement des profs sont des messages que on peut entendre et l'angoisse qui monte sur vous des millions d'euros de dégâts dans votre région, combien de lycées et et d'établissements saccagés ? Combien de blessés évidemment sur le plan national pour nos forces de l'ordre et chez les lycéens pour arriver aujourd'hui à une solution qui en plus n'est pas considérée comme étant à la hauteur ? Bah d'abord, il y a quand même quelques réponses très concrètes aux besoins des lycéens. Euh, on a parlé des profs, on parle de parcours sup, la hausse des bourses pour la précarité pour la précarité étudiante, un certain nombre

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de places supplémentaires en BTS et en IUT qui sont très nécessaires pour la bonne orientation parce que l'objectif c'est pas seulement de réformer parcours sup, le vrai objectif c'est d'orienter les jeunes vers les métiers d'avenir, les métiers qui leur donneront un emploi. Et d'ailleurs, la région va y contribuer. La région va y contribuer. Non, mais c'est très important parce que il est pas question, je voudrais revenir sur parcours sup. Je voudrais dire quelque chose qui va pas plaire, mais je veux le dire quand même. Les prérequis pour rentrer à l'université, c'est-à-dire avoir les compétences qu'il faut pour réussir dans une dans une filière. Oui. La sélection. Oui. Les prérequis, ça s'appelle les prérequis. Et ben c'est indispensable pour réussir et pour éviter la sélection

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par l'échec. Parce que dans la vie, et c'est ça qui va pas plaire, bah il y a une sélection. Il y a toujours une sélection. À un moment, il y a toujours une sélection et le taux d'échec en licence des étudiants n'a pas baissé. Il a baissé que grâce justement à ces prérequis qui ont permis Si on vous demande si vous voulez faire mais si vous voulez faire STP, si vous voulez faire de l'éducation physique, on vous demande un prérequis de sport, bah c'est quand même la base. Et ben je vois pas pourquoi on fait pas la même chose. On n' pas le droit de faire la même chose pour les maths ou pour la philo. C'est pareil. Et les prérequis, c'est éviter l'échec. Donc oui, il faut réformer parcours sup, le rendre plus transparent et plus clair, que les critères soient pol en l'aspect de sélection

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mais pas enlever mais pas enlever l'accès d'orientation sélective parce que si on l'enlève, on aura de l'échec à la fin. C'est à l'heure de dire que on peut tous réussir ou alors il faut enlever les examens, les notes, les diplômes et puis à la fin on supprime le chômage. Supprime ch donne le baccalauréat dans une pochette surprise. Alors ça c'est mon autre point. Moi je veux le dire aujourd'hui, il faut sauver l'année scolaire. Il faut sauver l'année scolaire. Moi, j'alerte concrètement, le gouvernement a fait quand même un pas aujourd'hui. Il a il a apporté un certain nombre de réponses. Mais moi je le dis au bloqueur, il faut sauver l'année scolaire parce que quels sont les lycées qui sont bloqués ? Pas tous les lycées, madame Mabrou. Pas tous les lycées. Ceux dans lesquels les jeunes

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sont les plus fragiles socialement ont le plus besoin d'étudier. Samedi, ça repart. Les bloqueurs Les bloqueurs seront responsables d'un lycée à deux vitesses avec effectivement des enfants privilégiés qui eux s'en sortiront toujours parce que eux ils auront les moyens de rattraper les cours qu'ils ont ratés. Et puis des familles, moi j'ai reçu aussi les parents d'élèves mais ils sont épouvantablement inquiets. Vous vous imaginez vous avez votre fils en terminale aujourd'hui où vous avez pire encore votre fils qui rentre en seconde qui n'a jamais connu l'ensibilité c'est l'issue politique. Mais j'entends ce que vous dites quand le président dit plus jamais le 17 octobre. Alors ça c'est un autre sujet. C'est le sujet, c'est le sujet du maintien de l'ordre. Et là aussi, je veux être très

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clair et ça me fera pas que des amis. Le maintien de l'ordre est une absolue nécessité dans un état de droit. Le maintien de l'ordre, ça fait partie de la République. Là où il n'y a pas de sécurité et pas d'ordre, il y a pas de liberté. Vous imaginez qu'on puisse tenir de samedi en samedi avec un tel dispositif aussi conséquent, massif, renforcé ? Nous n'avons pas le choix. Il faudra prendre des dispositions. J'étais cet après-midi avec les commerçants de République, Bastille, nation, mais enfin c'est épouvantable ce qui leur est arrivé. C'est juste inimaginable. Enfin, on est en France, les images ont fait le tour du monde. Vous imaginez ce que ça veut dire ? Donc effectivement, il faut prendre des mesures. Qu'est-ce que vous envisagez pour la région ?

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Moi, je crois qu'il faut que les tracés ne soient plus les mêmes. On ne peut plus faire passer les manifestations dans des tracés. Oui, mais fautir crois pas que les casseurs vont aller déposer une demande à la préfecture pour dévier des centre chose. La première chose, il faut pas que les tracés passent devant les mêmes commerces parce que là on a on est au bout du rouleau et puis moi j'ai vu des gens qui se sont fait tabasser. J'ai vu des des femmes qui ont été menacées. J'entendais certains se réclamer du féminisme. Ben le vrai féminisme c'est de défendre les femmes qui se font agresser. Donc la vérité c'est qu'il faut mettre les tracés dans des endroits où il n'y a pas de commerce. Première chose, mais la deuxième chose c'est que je pense que République, bastille, nation le 10e, le

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11e arrondissement, le 3e arrondissement de Paris doivent devenir des un vrai sanctuaire. On doit avoir une une protection très rapprochée adapté carrément à une forme de confinement sécuritaire. Non, pas confinement sécuritaire, non. Non, mais tout simplement des patrouilles, des patrouilles jours, nuit avec un vrai continuum de sécurité qui va des sentinelles jusqu'à la police judiciaire, les forces mobiles et par ailleurs. Je me permettrai de critiquer parce que je pense que maintenant c'est plus possible. La police municipale à Paris, elle doit être armée. Voilà, dans toute l'Île-de-Fance, toute la banlieue, les polices municipales sont armées parce que les délinquants sont horriblement violents. Et j'ai entendu il y a quelques mois avant l'élection

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d'Emmanuel Grégoire, les élus de Paris direent "Oh là là, il y a des armes blanches partout dans Paris, il y a des armes blanches dans les lycées, il y a des armes blanches dans les rues et on a une police municipale non armée. Comment voulez-vous qu'une police municipale non armée lutte contre des casseurs qui ont qui arrivent avec des barres de fer ? Veux dire arme létal ? Bah évidemment une arme c'est une arme des armes des armes non létales. Oui. Des armes non létales et létal les deux avec la formation qui va avec la déontologie qui va. Mais pourquoi ? Parce que c'est un c'est un continuum la sécurité. On peut pas avoir 5000 on peut pas avoir 5000 policiers municipaux à Paris et que pendant les manifestations, on leur demande de rester dans leur commissariat. Moi, j'ai des élus de

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Paris qui éteignaient les feux les feux les feux devant les mairies d'arrondissement avec des policiers municipaux à qui on avait dit de ne pas sortir du commissariat et qui pouvaient pas venir les aider. Donc c'est pas possible d'admettre ça. On a besoin que tout le monde soit sur le terrain. J'ajoute en plus que la police municipale c'est celle qui rassure les honnêtes de gens. C'est celle qui connaît son quartier. C'est un élément indispensable de la sécurité. Pourquoi ce n'est pas fait alors compte tenu du contexte ? C'est idéologique pour vous ? Ah ben pour moi ça n'est qu'idéologie et je pense que aujourd'hui on n' pas le droit de se priver de 5000 personnels qui pourraient être dument formé et participer à ce continuum de sécurité. Moi-même de mon côté quand

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j'ai créé les brigades régionales de sécurité dans les lycées d'Îlle-de-France, la gauche m'a expliqué que c'était des vigiles de supermarché et l'extrême droite m'a dit "C'est pas votre compétence, on les votera pas." Donc moi, je suis prise en étu entre l'extrême droite et la gauche. Pourquoi ? Pourquoi ? parce qu'ils vivent des problèmes et ils veulent pas qu'on apporte des solutions dans ce mouvement lycéen. Elles sont intervenues ces brigades bien sûr et elles ont évité quelle proportion par rapport aux b elles sont intervenues partout où elles pouvaient mais elles ont évité beaucoup de dégâts. Il y aurait eu encore beaucoup plus de dégâts si elles n'avait pas été là mais je n'ai que 100 effectifs. Donc vous imaginez quand on attaque 200 lycées, je n'ai que 100

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effectifs. C'est des brigades de 5 et on les déploie normalement pour les RX, pour les intrusions, pour les violences aux professeurs pour sécuriser un établissement en travaux. On les déploie pas euh pour euh pour pour faire face à des émettiers. J'ai bien compris un continuum sécuritaire, le même dispositif euh conséquent. Euh vous demandez bon la l'armement mais là c'est de la prérogative évidemment du maire de la police mipal au niveau des commerçants euh Valérie PCress puisque là la facture elle est extrêmement salée là. Oui. Alors, évidemment, la région qui est en charge du développement économique va venir en aide aux commerçants. Euh, nous avons annoncé cet après-midi une aide de jusqu'à 7000 €. 5000 € d'aide d'urgence pour réparer, 2000 € pour les aider à sécuriser leur

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commerce avec des caméras, avec des grilles, avec des boutons d'alarme, avec des systèmes un peu innovants. Donc, on mettra 7000 €. La chambre de commerce et d'industrie ajoutera 1500 €. Et la ville de Paris, j'ai eu Emmanuel Grégoire m'a dit qu'ils ajouteraient encore une aide qu'ils annonceront officiellement demain. Donc on aura vraiment une très belle aide de plus de 10000 € qui sera donné au commerçant aux commerçants parisiens. Mais ça ne suffira pas. Vous en app aux acteurs privés. Eux ce qu'ils demandent pardon mais les commerçants ce qu'il demandent c'est d'abord de la sécurité parce qu' ils n'osent plus rouvrir leur commerce. Il ils ont peur. Et il y a Noël qui arrive. Vous imaginez la paire de chiffre si les touristes ne reviennent. Les touristes

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ne reviennent donc s'il y a de la sécurité à Paris. sécuritaire mais la plupart vont rester de samedi en samedi fermé. En fait, ça dépend ça dépend sauf si bah si les manifestations passent pas par chez eux et si il voit de la sécurité du garantie avec les tracés vous attendez une garantie pas avec des tracés patrouill avec des tracés et avec des patrouilles jour nuit parce que ce qu'ils m'ont montré c'est que hier soir encore il y avait des bandes de loubar casseurs qui se promenaient tout autour de la République hier soir en dehors de toute manifestation. Donc en réalité, les pilleurs ont pris leur quartier euh dans Paris et ils continuent de roder. Mais alors, pardonnez-moi, quand le gouvernement se félicite euh que tout soit bien placé relativement, mais bien passé le 24 octobre,

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bah ils n'ont pas réussi à à extirper la peur. Ils disent que l'ordre est maintenu, mais est-ce qu'il est rétabli ? Aujourd'hui, il y a encore une peur terrible et un traumatisme terrible chez ces commerçants qui ont vraiment pour certains risqué leur vie parce que ils ont appelé les forces de l'ordre qui ne sont pas venus. Comment vous avez pris justement alors les déclarations de la préfecture de police qui ont fait bondir d'ailleurs une bonne partie de la classe politique ? la préfecture de police qui qui est allé jusqu'à conseiller à certains commerçants de faire appel à de la sécurité privée. Est-ce que c'est pas un un séisme dans le maintien de l'ordre de notre pays qu'une instance qui est chargée de gérer la sécurité disent aux commerçants prenez des vigiles en gros

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de toutes les façons et puis le contrat social il est hyper anxiè mais je crois je crois au continuum de sécurité le continuum de sécurité il va des vigiles privés jusque jusqu'au jusqu'aux forces aux forces de sécurité maintenant c'était maladroit c'était maladroit de le dire de le dire de le dire de cette manière-là parce que ce qu'on entend endu les commerçants, c'est on va devoir se défendre nous-même. Et aujourd'hui, je leur ai dit l'autodéfense, l'autodéfense c'est la pire des solution parce que ce sont des choses que vous entendez aujourd'hui des commerce qui vous disent on va finir par se défendre tout ça. Ils me l'ont dit cet après-midi même, ils m'ont dit laissez-nous avoir des armes. Je leur ai dit, écoutez, c'est les commerçants qui vous ont dit ça ?

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Bien sûr, bien sûr. Mais il faut que vous vous rendiez compte de leur détresse. Enfin, ils ont ils ont ils étaient avec leurs enfants avec leurs femmes. Vous les avez eu vous les avez eu sur votre antenne. Donc oui, ils m'ont dit ça et je leur ai répondu ce serait le pire la pire des solutions. Ça ne ferait que faire une escalade. Ils viendront eux aussi avec des armes les pilleurs. Donc vous allez vous retrouver, vous allez mettre votre vie en danger encore plus qu'elle ne l'a été le 17 octobre. Donc il faut que [rires] la force publique soit c'est terrible d'en arriver là. Il faut que la force publique soit là et mais elle sera là. Elle sera là. Moi je je pense que la France a tout à fait les moyens d'organiser cela, mais ça veut dire donner vraiment la priorité au retour de l'ordre.

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Restons, restons sur casseur payeur. C'est le projet de loi qui qui est arrivé au Sénat cet après-midi. On sert vraiment la vie semble-t-il contre les casseurs et les payeurs qui ont causé de nombreux sacages. Est-ce que la loi pour vous Valerie Press va parvenir à son objectif ? C'estàdire, c'est ce que vous souhaite le Sénat, qu'un attroupement, je précise les choses, un attroupement en marge du manif avec des infractions commises et toute personne qui s'y maintient engage sa responsabilité. C'està dire que l'État pourra se retourner pour recouvrir ses créances. Je crois qu'à un moment donné, il faut mettre en jeu la responsabilité. Il y a pas de liberté sans responsabilité individuelle. Donc là aujourd'hui, on est arrivé à un niveau euh, j'allais dire de violence qui est qui est qui est

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quand même totalement inédit. Et ceux qui ne le veulent pas le voir n'ont pas euh dans un lycée euh avec au côté des proviseurs, au côté des agents, au côté des élèves, certains étaient totalement traumatisés. Et moi, je voudrais dire à nos forces de l'ordre parce que j'ai vu que elles étaient terriblement mises en cause euh dans leur gestion des mouvements lycéens que euh vraiment elles ont elles ont vraiment fait preuve d'une d'une vraie résilience. revenir sur le principe de l'individualisation des peines, notamment pour ce qui concerne les casseurs les casseurs payeurs, casseurs pilleurs d'ailleurs et casseurs payeurs. Moi, je crois que l'association de malfaiteurs, c'est quelque chose qu'on doit élargir parce que il y a de la complicité. Et moi je porte l'idée que tous les élus, parce

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que quand on est élu de la République, on a plus de responsabilité que les autres, que tous les élus qui appelle à la violence soit considéré comme coresponsable et puis avoir et puisse avoir une amende eux aussi parce que casseur payeur c'est ça. Bah il y en a bien sûr intégrer monsieur Bali Bagayoko dans le sous le coût de la violence légitime. Bah non, la violence n'est pas légitime. la non violence. D'accord. Donc vous êtes toujours dans l'idée de lui apporter la facture pour qu'il paye. Alors nous allons nous sommes en train de faire la recollection de combien ça nous a coûté. On est en train de faire dans votre région c'est combien de lycéens qui sont dans des établissements neufs ou qui étaient neuf ? Aujourd'hui j'ai fait quand je suis arrivé en 2000 en 2015 un plan d'urgence

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pour le lycée. Pourquoi ? Parce que j'avais une dette éducative que m'a laissé la gauche. Alors c'est là ils ne veulent pas l'entendre. 200 lycées totalement vétus, 300 lycéens dans des Algica parce qu'il y avait pas assez de place qui avait été créé. Et là aujourd'hui, au moment où je vous parle, on dépense 1 milliard d'euros par ane bâti. 1 milliard ne pour l'ensemble des lycéens tous les ans. Deux fois plus que ce qu'on dépensait sous la gauche et 2 ti le gouvernement. C'est c'est pardon, c'est peinuts pour vous un milliard pour le bâti. Alors, malheureusement malheureusement oui. Malheureusement oui. Les 4 milliards les 4 milliards de de de prêts du gouvernement, quand vous dépensez 1 milliard à vous toute seule et que le gouvernement dit "Je vais faire 4 milliards pour l'ensemble des

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départements et des régions collèges lycées, c'est pas beaucoup." Surtout que le gouvernement en même temps en 27 me coupe les remboursements de TVA sur les investissements. Donc moi, je perds déjà 50 millions d'euros sur ceux qui nous écoutent pour casseur payeur, vraiment je voudrais terminer là-dessus. Quand l'individu n'est pas solvable, ça finit souvent en travaux d'intérêt général ou saisit des allocations sociales. Est-ce que vous êtes, comme le dit certains sénateurs, pour l'élargissement de la saisine de ces allocations ? Je précise que d'habitude, ce sont les allocations familiales, logement. Est-ce que vous êtes au Sénat ? On parle là de du RSA, de l'étendre au RSA. Moi, je pense que toutes ces situations doivent être appréciées individuellement. individuellement, mais

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en revanche, quand on s'aperçoit que le casseur, il a un 44, il vit il vit certes du RSA, mais qu'il a un 44 et que bizarrement il semble avoir un train de vie qui est très nettement supérieur à ses revenus, alors je pense qu'il faut lui lui supprimer le RSA et le reverser aux victimes parce que il ne vit pas de son RSA, il vit de trafic et on a la preuve qu'il vit de trafic. Donc il faut regarder chaque situation individuellement et en fonction de la situation de chacun pouvoir éventuellement aller confisquer parce que c'est insupportable pour les voisins qui savent très bien que les vrais revenus sont ailleurs de pas pouvoir être remboursés pour la casse ou pour tout ce qui qui a été commis. Et j'ajoute comme je l'ai dit chez vous euh il y a quelques il y a quelques temps

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que les lycéens qui auront été exclus en conseil de discipline parce qu'ils ont participé à de la casse ou à des violences, ils seront exclus des aides de la région Île-de-France. les aides facultatives au transport, les aides à la culture, les aides aux livres, a oui, mais casseur payeur à un moment donné, il y a 10 millions de d'additions et c'est pas au contribuable de les pays. Valérie PC crè, je vous remercie.