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interviewPS - Parti socialiste· 7 novembre 2024 44 min

🔴 Sortir la France du piège du narcotrafic

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

format j'ai même pas saluer le c'est bon mesdames et messieurs bonjour très heureux de vous de vous accueillir ici avec au Sénat avec Olivier fort premier secrétaire du du Parti socialiste pour parler du narcotrafic et de la place que ce thème prend dans notre préoccupation politique sur la sécurité je veux d'abord dire que le Gouvernement présente demain ses ses propositions euh s'agissant du narcotrafic par un déplacement de Didier Migot et de Bruno rotillot à Marseille et et que finalement Marseille c'est l'endroit d'où est partie cette réflexion sur le narcotrafic et je veux le dire parce que ça n'a peut-être pas été observé c'est partie de la gauche et puisque à l'origine ce sont une sénatrice socialiste Marie Arlette Carlotti un sénateur communiste jéréi Baky et un sénateur écologiste Guy benaroche qui avait demandé cette euh commission d'enquête sur le narcotrafic qui a finalement été reprise ici par par les républicains mais du coup Marseille la gauche tout est parti de là tout y revient demain alors nous avons choisi premier secrétaire nous a demandé de travailler sur une convention sécurité qui est en cours au sein du Parti socialiste qui va aborder l'ensemble des questions de sécurité le rapport entre la police et la population l'organisation de la police les questions de déontologie évidemment la lutte contre le narcotrafic mais il nous paraissait important de pouvoir euh saisir l'opportunité de l'actualité du sujet pour dire ce que nous pensons de cette question euh d'abord l'actualité c'est le répressif et d'ailleurs la commission d'enquête sur le narcotrafic elle est essentiellement répressive elle n'épuise pas le sujet je reviendrai tout à l'heure le sujet c'est le narcotrafic mais s'il y a du narcotrafic s'il y a de la criminalité c'est qu'il y a aussi de la consommation de drogue ce sont deux sujets différents et sur sur cette question du du narcotrafic nous ne ferons pas défaut à cette nécessaire urgence et à cette indispensable répression de tous les acteurs criminels qui font de l'argent sur le dos des plus pauvres puisqu'il y a une exploitation de quantité de personnes des mineurs notamment c'est dans l'actualité et nous allons endosser reprendre les propositions que j'ai pu porter comme parlementaire socialiste comme président de cette commission d'enquête vous avez les phénomènes principaux qui ont été diagnostiqué par la commission d'enquête une emprise territoriale désormais toute la France est concernée par ce par ce trafic je je en en regardant Victorin Lurel avoir un mot tout particulier pour les les outresemes et les antis la Guyane qui sont un des lieux de transit mais au-delà du transit qui sont aussi un des lieux où la criminalité la plus importante avec un niveau de trafic arm extrêmement préoccupant et cette question des Antilles et de la Guyane est un est un point essentiel de du diagnostic l'emprise territoriale c'est aussi la France des sous-préfectures les villes moyennes la France de l'Ouest qui était jusque-l à l'abri de cette criminalité qu'on observait dans d'autres quartiers d'autres grandes villes c'est le rajeunissement des auteurs et des victimes des violences criminelles c'est toutes ces victimes collatérales on a les prénoms tristement en tête Faillet d'anime sokaya à Marseille des morts à Dijon à Poitier récemment à Rennes la semaine dernière voilà cette longue litanie de tous ceux qui n'ont rien à voir avec le trafic et qui sont victimes d'une forme de criminalitéidé qu'il faut maintenant réprimer c'est aussi ce phénomène inquiétant de de corruption de basse intensité corruption du quotidien euh sous les radars euh consultation de fichiers euh corruption pour détruire des scellés corruption pour accéder à des documents pour faire tomber une procédure pour entrer dans un site avec les moyens illimités qui sont ceux des narcotrafiquants comme le disait le procureur de Marseille tout le monde a un prix c'est aussi évidemment des des codes criminels qui évoluent c'est encore la le tsunami blanc de la cocaïne sur le pays euh et cette puissance financière corrosive des narcotrafiquants qui leur permettent de s'affranchir de toutes les règles de toutes les limites technologiques et corrompre au passage voilà donc ces phénomènes maintenant sont bien documentés quelles sont les réponses que nous allons porter au sein de de cet hémicycle d'abord puisque la proposition de loi que nous avons déposé avec Étienne blanc sera étudié dès le 27 janvier elles sont de plusieurs ordres d'abord il y a une question d'organisation comme nous l'avons fait collectivement sur le terrorisme il y a une dizaine d'années on a besoin de patron les Français quand ils voyaient la figure de François Molins sur le terrorisme avaient compris que quelqu'un s'occupait du sujet voilà il faut la même chose sur le narcotrafique dans le champ répressif avec ce que nous avons appelé une DEA la française c'estàdire un organisme qui est vraiment en capacité de coordonner les efforts répressifs des gendarmes des policiers des services de ber qui ont à voir soit dans le renseignement soit dans l'opérationnel avec ces questions il faut le le pendant du côté judiciaire avec un parquet national dédié parce qu'on voit bien que trop souvent des procédures ne vont pas à leur terme ne sont pas prises au au bon niveau que ce qui se passe dans le ressort d'un tribunal local ne remonte pas à la juridiction interrégional spécialisé à la GES que parfois une Girs devrait saisir d'un dossier qu'elle ne le fait pas il faut qu'il y ait là une une forme d'autorité un petit peu de verticalité pour que le renseignement circule on a tous en tête le triste exemple d'un Carville où Mohamed Amra lors de son évasion et depuis dans la commission d'enquête qui la mission d'information qui a été dépêché a montré qu'il manquait du renseignement qui existait en judiciaire qui n'était pas allé jusqu'au pénitentièire cette exemple là il se reproduit dans toutes les administrations au sein des administrations et entre les administration on ne se parle pas suffisamment il faut un chef de fil il faut de la coordination donc ça c'est le premier point deuxème point il faut modifier la procédure pénale nos magistrats ont des outils don certains sont assez puissants je pense à la présomption de blanchiment mais d'autres éléments doivent être pris en compte je pense au statut des repentis qui existe en France depuis 2004 mis en implication seulement depuis 2014 mais qui ne concerne que quelques dizaines de personnes là où des milliers de personnes persones ont été bénéficiaires ou sont passé par ce dispositif en Italie donc c'est un outil puissant parce qu'il permet d'accéder à l'information humaine au cœur des réseaux criminels je pense aussi qu'il faut s'interroger sur les nullités de procédures on voit que dans beaucoup de dans beaucoup de de cas des criminels dangereux sont remis en liberté faute d'avoir pu respecter les procédures dans de bonnes conditions et pour des des petits défauts de procédure qui ne font pas griief il faut avancer là-dessus je pense aussi qu'il faut permettre à nos policiers à nos forces de l'ordre de jouer à jeu égal à armes égales avec les criminels dans beaucoup de situations les policiers se trouvent infériorisé dans une Guera inversée où ils sont les faibles par rapport au forts que sont les criminels parce qu'ils n'ont pas les moyens technologiques et parce que lors des instructions tout toutes les techniques spéciales d'enquête qu'ils utilisent toutes les ressources dont ils sont dépositaires sont connus et divulgué au réseau criminel et l'avantage qu'ils ont dans la lutte contre les criminels elle est perdue donc on a imaginé un système de de dossierers coffre qui permettrait sans remettre en cause contradictoire de d'apporter une réponse à ces questions autre dimension c'est celle du blanchiment on voit bien que les opération place net avec à grand renfort de communication à grand renfort de moyens ont produit des effets assez médiocres certes c'était le retour de la République dans les territoires mais un retour éphémère euh et l'apaisement qui a permis euh ces nombreuses forces mobilisé sur les territoires il a vite cédé à la place à la reprise du deal à la reprise de l'activité criminel une fois que les forces de l'ordre étaient parties donc on ne peut pas seulement taper dans le dans la fourmilière on ne peut pas seulement s'en prendre aux petites mains du trafic il faut aller s'en prendre au haut du spectre au commanditaires ceux qui sont à Dubaï ceux qui sont dans les états refuges donc il faut une plus grande spécialisation des compétences en matière de saisis des avoirs criminels de confiscation d'enquête patrimoniale tout sujets qui sont trop peu ou mal adressé ou de manière très organisé très désorganisée pardon aujourd'hui euh dernier sujet que je voulais aborder c'est euh les deux sujets de la corruption et du de la prison on a un sujet de corruption qui n'est pas massif je l'ai dis c'est une corruption titre de basse intensité mais cette gangraine là elle porte atteinte à l'image de de nos administrations elle crée des dégâts dans notre capacité d'empêcher l'acheminement du produit des des produits stupéfiants de porter à atteinte aux acteurs criminels donc là encore il faut que on se saisisse résolument de cette question c'est ce que propose la proposition de loi et puis dernier sujet c'est la prison la prison est devenue un point de passage pour un accident professionnelun parcours professionnel pour les criminels souvent elle ne les aime pas beaucoup on a appris et c'est une une surprise pour beaucoup d'entre nous beaucoup de nos concitoyens que on pouvait continuer à gérer un trafic depuis la prison qu'on pouvait commanditer des assassinats ou des actes de barbarie depuis la prison qu'on pouvait recruter de nouveaux acteurs criminels en prison ça n'est évidemment pas acceptable c'est donc aussi un point sur lequel nous souhaitons travailler dans le cadre de cette PPL donc vous le voyez sur le plan répressif le Parti socialiste prendra toute sa part avec ses parlementaires dans cette lutte contre la criminalité mais une fois on a dit ça on a fait que la moitié du chemin et le premier secrétaire nous a demandé dans le cadre de la contion sécurité de travailler à tout un autre aspect qui est celui du sanitaire de la prévention quelqu'un qui est aujourd'hui malade parce que certains consommateurs il n'y a pas qu'une consommation récréative il y a aussi des gens qui sont malades et qui consomment dans ce statut là ne peut pas se faire soigner dans trop nombreux territoires parce qu'il n'y a pas de service d'addictologie donc il y a un sujet sanitaire il y a un sujet de prévention avec des campagnes de prévention qui sont très insuffisantes quasi inexistantes comme on empêche les gens les jeunes tous d'entrer dans le dans la consommation il y a un sujet de racine profonde de la consommation de drogue s'il y a consommation de drogue c'est aussi parce qu'il y a une souffrance sociale parce qu'il y a de la pauvreté parce qu'il y a l'échec de certaines politiques publiques parce que les services public ont disparu dans certains quartiers c'est vrai d'ailleurs pour la consommation com pour l'entrée dans le trafic euh il y a un sujet éducatif VO donc ce volet là il est indispensable faute de quoi on fera du répressif de manière plus efficace et c'est bien l'objet de la proposition de loi mais on Nura pas résolu les problèmes de fond qui tiennent à la consommation de drogue dans ce pays et donc c'est un enjeu qui est devant nous et qu'on souhaite relever et je pense que nos travaux je sais que nos travaux dans le cadre de la convention sécurité permettront d'apporter des réponses à ces à ces questions voilà l'ambition qui est la nôtre urgence répressive à laquelle nous prendrons toute notre part et puis la dimension de consommation la dimension de prévention la dimension sanitaire faute de quoi dans quelques années nous nous retrouvons dans la même salle en déplorant de ne n'avoir pas su résoudre cette cette question qui est très problématique et ancré au cœur de la société française merci merci beaucoup à à Jérôme pour ce qu'il vient de dire je veux en en en introduction saluer à la fois la lucidité et la détermination du groupe socialiste au Sénat qui a initié donc cette commission d'enquête qui l'a demandé et qui avec Jérôme en a tiré les conclusions qu'il vient d'exposer devant vous nous menons face au CRIM organisé une guerre asymétrique dont on ne sait plus d'ailleurs très bien qui est le faible et qui est le fort et cette guerre asymétrique suppose toute notre énergie notre volonté et ce que je suis est venu signifier ce matin par ma présence au côté de Jérôme qui a mené ces travaux et bien c'est que c'est tout le parti socialiste c'est toute la gauche qui doit s'engager maintenant dans ce combat qui est un combat qui doit nous mobiliser et qui sera un combat long et un combat difficile face à un adversaire un ennemi qui a fait de l'exploitation humaine sa caractéristique et qui agit comme une véritable pieuvre pieuvre auutant que chacun connaî c'est à la fois l'ultraviolence avec les crimes et les dommages collatéraux comme on le dit manière euphémisée et dont Jérôme vient de rappeler la succession il y a quelques jours c'est évidemment la le lien avec le grand banditisme avec le trafic d'armes avec la prostitution c'est la dstructuration société française des quartiers qui sont pris en otage par le trafic des familles qui vivent entouré de trafiquants entourés de dealer dont les enfants sont eux-mêmes les proies de ce commerce et qui les voie dérivé de l'école vers le trafic ce sont des jeunes de plus en plus jeunes auxquels on demande de se livrer à ce trafic et parfois même de devenir des tueurs à gag et je sais à quel point cette question focalise l'attention mais je veux rappeler aussi que des jeunes restent d'abord des jeunes et qu'il sont d'abord exploités par des gens plus vieux qui ont compris quelles sont les failles du système et qui cherchent à les entraîner sur des voies qui sont celles du crime c'est la corruption la corruption alors à basse intensité comme vient de le dire Jérôme mais laintensité elle peut évoluer aussi et la corruption elle peut atteindre tous les niveaux de de l'organisation de l'état car là aussi je reprends la phrase du procureur reprise par Jérôme à l'instant tout le monde a un prix je ne veux pas dire que ici chacun peut être acheté mais la vérité c'est quand même que nous faisons face à de l'argent qui coule à flot on parle de là de 5 à 6 milliards d'euros qui chaque année sont générés par le trafic de stupéfiant dans notre pays je pense évidemment aussi à la santé publique qui do être une préoccupation pour nous car au-delà de la nécessité de juguler le crime organisé il y a aussi la nécessité de traiter une question importante qui est celle de la santé publique avec de plus en plus de consommateurs qui mettent leur vie en danger et qui donc doivent être traités d'abord comme des malades autant que comme des consommateur je viens de le dire le narcotrafic c'est d'abord une puissance une puissance phénoménale on parle là de plusieurs milliers de points de deal de 250000 personnes qui en vivent directement et entre 3 et demi et 6 milliards d'euros générés chaque année pour comme chiffre d'affairire face à cette puissance il y a aujourd'hui la faiblesse de la réponse de l'État la faiblesse aussi des élus locaux qui ne sont pas armés et qui demandent à être accompagnés comment est-il possible d'abandonner nos mares qui font eux face au trafic quotidiennement et auxquels nos concitoyens s'adressent parce que euh ils sont la porte d'entrée de la République et qu'ils cherchent à avoir une réponse et donc euh nos élus locaux ne peuvent pas être abandonnés à leur seul sort alors je ne reviens pas sur les propositions détaillées que vient de faire Jérôme et évidemment que nous partageons mais la question maintenant c'est de mettre les moyens ne plus simplement se contenter de faire euh euh des belles phrases de chercher le buzz de rajouter des mots dictionnaire chaque jour ça c'est bien mais enfin ce qu'il faut maintenant c'est donner des moyens à ceux qui luttent contre le narcotrafic et d'abord et c'est la réponse que nous voulons formuler à travers cette conence sécurité déjà à travers la proposition de loi qui sera débattue au Sénat au mois de janvier d'abord se poser les bonnes questions et apporter les bonnes réponses la bonne réponse ce n'est pas de faire du chiffre la bonne réponse c'est de traquer les gros bonnets et de soigner ceux qui sont victimes aussi du système traquer les gros bonnets et soigner prévenir ceux qui sont les consommateur d'aujourd'hui et de demain c'est pour moi vraiment un élément essentiel Jérôme l'a dit il y a deux sujets différents qu'il faut traiter différemment d'un côté vous avez des gens qui sont au fond des industriels du narcotrafic des capitalistes du narcotrafic des milliardaires du narcotrafic de l'autre vous avez des gens qui sont victimes du narcotrafique victime comme consommateur parfois aussi victime d'un engrenage dans lequel ils sont rentrés très jeunes et de gateteur passé à Gast de Gast passé à dealer de dealer passé à cadre supérieur de l'entreprise du narcotrafic bref on a là deux sujets à séparer et qu'il faut traiter distinctement et faire en sorte que nous puissions à la fois prévenir sanctionner et guérir c'est ça les trois volets qui doivent nous permettre demain d'être à la hauteur du sujet je veux avoir un mot sur particulier sur les outresmers j'étais il y a quelques j'étais il y a quelques jours à la Réunion mais c'était pas tellement à la Réunion qu'on a parlé c'est surtout aux Antilles quand j'ai fait le passage par la Guadeloupe et la Martinique où les ma que j'ai rencontré m'ont tous dit la même chose m'ont tous dit que les ports ultramarins sont désormais la porte d'entrée vers le continent européen et que ils font face malheureusement à un crime organisé qui est de mieux en mieux organisé de plus en plus violent de mieux en mieux armé dans tous les sens du terme et qu'il a là une attention particulière à donner que les services de douane sont insuffisamment équipés insuffisamment nombreux et que aujourd'hui ils sont dans l'incapacité de juguler ce à quoi ils font face transit négos stockage et donc aujourd'hui la zone Antig guuyane est évidemment la zone par laquelle se multiplient les les voies de trafic tout à l'heure j'ai parlé de l'image de la pieuvre et c'est effectivement une pieuvre à laquelle nous devons faire face et il faut d'abord en frapper la tête la pieuvre a tro cœurs ne9 cerveaux t Cu 240 ventous et jusqu'à 500000 e et bien la question c'est aujourd'hui de savoir comment on s'attaque d'abord au sujet central et je l'ai dit donc d'abord s'attaquer au gros bonnet faire en sorte que nous puissions être en mesure de traiter les réseaux non pas par une politique du chiffre qui s'attaque toujours en fait au bas de la pyramide ou au bout des tentacules maisattaquer véritablement au cerveau parce qu'autrement c'est pas la pieuvre c'est l'hydrolerne à chaque fois qu'on coupe en fait une tête et bien il en repousse une autre et nous ne viendrons jamais à bout de ce système voilà donc je crois que nous sommes là dans dans une guerre asymétrique je l'ai dit contre qui est mené aujourd'hui contre les états contre la démocratie contre la société contre la vie elle-même et dans ce combat là vous retrouverez la gauche qui c'est toujours battu c'est sa vocation c'est son ADN sa raison d'être c'est toujours battu pour l'émancipation et la drogue ce n'est pas l'émancipation le trafic c'est l'exploitation humaine contre laquelle nous nous sommes battus s toutes ses formes et c'est la raison pour laquelle nous serons au premier rang je sais que la réputation de la gauche entretenue par la droite et l'extrême droite c'est de dire que nous sommes laxistes et bien je suis venu ce matin avec avec Jérôme avec Patrick avec Victorin qui sont là aussi avec nous dire que la gauche ce n'est pas le laxisme la gauche c'est au contraire la volonté de se battre contre toutes les formes de criminalité d'exploitation humaine et donc nous serons là nous nous battrons et le premier acte de cette de ce combat c'est l'adoption de cette proposition de loi au mois de janvier et nous prolongerons ce combat par donc une conence sécurit qui permettra de reposer de remettre à plat tous ces sujets nous savons très bien que aujourd'hui pour convaincre à nouveau les quartiers populaires qui sont souvent stigmatisés présentés comme complices de la criminalité c'est tout l'inverse et que pour les convaincre à nouveau de notre capacité à gouverner et bien nous devons leur dire que nous n'allons pas faire des redomontade nous n'allons pas procéder par donc additions sémantiques quotidiennes mais nous allons agir en profondeur et c'est le sens des propositions qui vous ont été faites à l'instant par Jérôme voilà nous sommes tous disposés à répondre à vos questions et j'ai pas citer Corine nassigin qui est là aussi et donc je m'excuse auprès d'elle évidemment nous allons le faire tous ensemble vous avez parlé de vous avez parlé de la baisse de l'âge des des des criminels en général en France euh mais dans votre plan vous avez pas parlé d'une réforme potentielle de la justice des mineur c'est un un cas à part ou c'est pas un point qui est directement dans dans le texte euh s'agissant des mineurs nous ce qu'on constate c'est que ils sont victimes de recrutement par les réseaux d'ailleurs on on prévoit une nouvelle incrimination pour recrutement par les réseaux avec 7 ans d'emprisonnement et une peine d'amende forte parce que le le sujet de ces mineur précisément c'est qu'ils sont à la mercie de commanditair sans morale sonti coup ils sont aussi coupables mais d'ailleurs ils sont aussi sanctionnés il y a des dispositifs qui sont appliqués en fonction de leur âge c'est vrai que une des inquiétudes qu'on a c'est l'évolution des codes criminel et d'ailleurs dans ce sens les réseaux sociaux ont un ont un rôle central les réseaux sociaux dans le narcotrafic c'est trois choses c'est le recrutement c'est la vente avec ces QR Codes qu'on trouve partout et puis c'est la diffusion des images de passage à tabac d'actes de barbarie qui permettent de contrôler les réseaux et dans l'économie de la drogue dans l'économie criminelle il y a toujours c'est Plata au plomo hein c'est le la carot tout le bâton la pas du gain ou le tabassage il y a toujours cette cet équilibre très très étroit très instable entre un avantage qu'on en retire et puis une condition d'asservissement de quasi esclavage nombreux nombreux acteurs nous disent que dans les dans les cités notamment les gamins qui vivent dans des caves dans des appartements sous le contrôle des réseaux ils sont davantage victimes que coupables et donc quand ils se font prendre ils assument les actes pour lesquels ils sont ils sont jugés dans les conditions qui sont celles de la loi d'aujourd'hui on verra quels sont les les termes du débat parlementaire nous ce qu'on propose c'est déjà de s'en prendre au réseau d'autres débats viendront peut-être en complément en tout cas le sujet de l'excuse de minorité c'est déjà quelque chose qui peut être levé par les magistrats le cas échéant donc n'allons pas imaginer des solutions hyper sécuritaires pour se faire plaisir le le sujet de la proposition de le sujet de qu'on éque aujourd'hui c'est l'efficacité et on a bien vu toutes ces dernières années quand on sortait le carcher quand on faisait du plac net on faisait beaucoup de bruit beaucoup de euh les les paroles étaient hautes et les résultats faibles donc euh voilà on peut les chercher au-delà on peut les chercher du côté du technoosécuritaire mettre des caméra partout la question c'est de l'efficacité c'est du renseignement c'est de la compétence c'est des policiers qui ont la capacité d'aller saisir les avoirs criminels donc c'est moins spectaculaire et ce sera plus efficace dirais qu'il y a pas de tabou mais il y a pas de démagogie c'est quand même parce que nous sommes prêts à tout regarder mais ce que viens de dire Jérôme et que je partage on parle d'excuses aux minorités il y a pas d'excuse de minorité ça n'existe pas c'est un terme qui a été inventé par l'extrême droite il y a une atténuation de la peine éventuelle pour des gens qui sont considérés comme n'étant pas complètement responsable de leurs actes et jô vient de le dire on a plus souvent des gens qui sont des jeunes qui sont victimes de leur entourage de la pression qui est mise sur eux et parfois même ils commettent un certain nombre d'actes à titre gratuit c'est même pas toujours la pas du gain qui les conduit à faire ce qu'ils font mais parce que c'est sous la menace qu'ils sont amenés à parfois jusque jusqu'au crime et donc la question c'est non pas de savoir comment on va mieux euh les catégoriser et mieux les enfermer dans ce qu'ils sont devenus ou qu' sont en passe de devenir mais c'est comment est-ce qu'on fait pour mieux les en sortir et donc oui on peut très bien avoir des peines qui soient adaptées on peut réfléchir y compris au meilleur moyens de les sortir de C du crime organisé mais certainement pas euh en en ayant une vision qui serait exclusivement répressive et qui donnerait le sentiment que désormais nous avons complètement coupé avec notre propre humanité qui est de considérer que si on parle de mineur et de majeur c'est bien pour une raison qui est très simple c'est qu'on pense que un mineur n'a pas l'entière capacité de jugement qui permet d'être responsable de tous ces actes ça c'est un un élément très important de notre notre notre code de notre façon de vivre ensemble et aussi tout simplement de de ce qui doit être la justice donc oui pas de tabou on est prêt à regarder tout ce qui sera amené et tout ce qui peut permettre de faire en sorte que les jeunes s'en sortent davantage mais certainement pas pour chercher simplement à euh avoir une justice qui se transforme en vengeance aveugle et qui n'aurait aucun sens parce qu'elle n'aboutirait à rien d'autre que de renforcer en réalité le danger et en fabriquer des bombes humaines que nous ne pourrions plus maîtriser deè question et juste une deuxième question pour vous fort euh pourquoi ne pas avoir présenter ce plan avec tout nouveau front populaire ou du moins tous vos alliés au Sénat et peut-être aussi à l'Assemblée nationale et vos alliés du nouveau front populaire c'est on a ça cétait dans le projet présenté par le Front populaire et Jérôme l'a dit tout à l'heure cette commission d'enquête elle a été demandé par une socialiste un communiste et un écologiste et donc c'est venu du Sénat et c'est très bien qu'il en soit ainsi et c'est la gauche dans son ensemble qui aujourd'hui doit se responsabiliser complètement sur le sujet on a aujourd'hui enfin ce serait inimaginable de penser que sur un sujet qui touche autant d'abord les quartiers populaires et bien on soit absent et qu'on fasse comme si ça n'existait pas il n'y a personne ici pour protéger ces réseaux et considérer que il serait là un espèce de bienfait pour l'humanité franchement c'est une évidence que tout le monde doit aujourd'hui être en mesure de lutter contre contre fond une forme de capitalisme criminel aujourd'hui est-ce que vous avez le sentiment qu'il manque des outils pour lutter contre les gros bonniss pour aller les chercher on a l'impression quand même qu'il y a beaucoup d'outils ou est-ce que c'est une question d'abord de de volonté de traité d'extradition avec Dubaï ou ailleurs et puis deuxième question il a longtemps été question pour lutter contre les trafics de parler ou ou d'évoluer vers possiblement une légalisation d'une part du trafic d'une part de la consommation de cannabis est-ce que ça c'est complètement écarté est-ce que c'est plus d'actualité ou est-ce que c'est juste pas le moment d'en parler sur la question du du des outils oui il manque des outils il manque des outils un truc très simple la marine espagnole où qu'elle se trouve elle peut à raisonner des des B et saisir le le produit la marine française ne ne le peut pas ça s'appelle la compétence universelle nous ne l'avons pas nous proposons dans la commission d'enquête de nous en doter pour pouvoir comme d'autres marine le font AR raisonner des bateaux et par exemple dans le Golf de Guinée là où se passe le le trafic sur les outils à l'étranger il y a des exemple de collaboration je pense à la Colombie avec des des équipes dédiées qui fonctionnent pas mal on a un magistrat de liaison désormais à Dubaï il y a des douigners il y a des policiers mais on voit bien que l'entraide pénale internationale elle est quand même insuffisante que ça passe par beaucoup de diplomatie ça passe aussi par des outils européens développés Eurojust Europol l'alliance des ports donc il y a il y a une armature mais il faut la la compléter je donner l'exemple de la compétence universelle ce n'est pas le seul et puis il faut y mettre des moyens dédiés je je rappelle cette cette vérité capacitaire et de compéten un préfet lors de notre commission d'enquête nous disait moi j'ai plusieurs centaines de policiers j'en ai quelques dizaines qui s'occupent du narco sur l'économique et le financier j'ai pas grand-chose or comme le disait le juge Falcon il faut suivre l'argent suivre l'argent ça se passe évidemment à l'étranger avec les autorités locales qui parfois d'ailleurs sont corrompus par l'argent la drogue mais c'est aussi des des capacités ici à aller saisir l'argent tout de suite à connaître les réseaux de blanchiment à à s'attaquer au dispositifs très complexes que que sont la wala par exemple he les chambres de compensation ou certains réseaux qui évacuent des des valises de billets du pays au blanchiment local dans des entreprises dans les commerces éphémères dans nos villes et des les mères pour cela donc les outils il en manque de ce côté-là puis il en manque aussi beaucoup dans la procédure pénale c'est pas votre question mais on a prévu donc il faut des moyens il faut une organisation il faut une stratégie et il faut des outils nouveaux et puis s'agissant de de la légalisation le constat est évident c'est que la prohibition ne fonctionne pasion ça fonctionne pas et que la plupart des consommateurs ne sont pas des gens avec du sang sur les mains comme on le dit je la réalité du trafic c'est un sujet complexe et on le réduira pas un débat de quelques minutes entre nous ici mais la réalité du trafic c'est évidemment qu'il y a de la consommation mais c'est qu'il y a aussi un choc d'offre le tsunami blanc multipliation la multiplication par trois ou 5 de la quantité de cocaïne disponible sur le territoire national c'est une réalité qui dépasse simplement le rôle du consommateur en France que ce soit d'ailleurs un consommateur récréatif ou quelqu'un marin pêcheur chauffeur routier salarié de l'hôtellerie de la restauration qui a une vie cabossée qui fait ce qu'il peut pour s'en sortir et qui a besoin d'une béquille d'un expédient stupéfiant pour tenir voilà c'est aussi ça la réalité donc je pense que dans le débat qu'on va avoir on va poser toutes ces questions parce que réduire les consommateurs au statut de de de de criminel et d'auxiliaire de la criminalité c'est se tromper diagnostic et si on se trompe de diagnosti onapportera pas les bonnes réponses une part la légalisation pour être une part de la solution vraiment pas du tout c'est pas la période la FR je sais pas peut y avoir plusieurs question de moment il y a il y a un certain nombre de de de de parlementaires de gauche socialiste qui qui pense que ce sujet est une est une voie donc je pense qu'il faut qu'on ait le débat que la société française ne peut pas ne pas avoir le débat un débat qui a eu lieu dans beaucoup de de pays voisins et de pays du monde et là on n'est pas on n'est pas là pour exclure à priori des solutions on est là pour chercher ce qui permettra aux gens de ne plus être malades et aux gens de ne plus être victimes de de criminel donc si ça doit faire partie des solutions ça le fera mais ce débat est devant nous et nous le conduirons euh par juste pour enfin ce débat là est un débat intéressant important mais enfin c'est toujours le problème c'est que si on si on on l'ouvre aujourd'hui avec vous on sait très bien que c'est le débat qui va engloutir tout le reste c'est ça vient d'être dit par Jérôme la prohibition ça n'a pas fonctionné et les pays qui ont levé la prohibition ne sont jamais revenus sur ce choix donc on voit bien qu'il y a là une peut-être une part mais qui n qui n'épuise vraiment pas le sujet très loin de là et on sait très bien bien que y compris la légalisation n'interdit pas le trafic qu'elle ne les enfin qu'elle ne touve pas que c'est après on va avoir un un débat sur quel est le le taux que le THC qu'on va accepter de vendre et de l'égaliser puis après on aura le trafic avec des des des trafiquants qui vendront avec du THC supérieur enfin donc le sujet ne se peut pas être épuisé par la simple légalisation ce serait trop simple de dire on légalise et c'est fini on a gagné donc c'est une part peut-être de la solution mais ce que nous venons dire ce matin c'est qu'il y a d'autres éléments qu'il faut mettre sur la table maintenant et quand on aura déjà mis en place tout ça on pourra reparler sereinement du sujet ne pas laisser penser que nous avons une approche qui serait une approche un peu naïve du sujet et qui laisserait penser que par la seule légalisation nous serions en mesure de vaincre des réseaux qui sont des réseaux puissants et qui ne se limitent malheureusement pas au cannabis je compris oui donc le gouvernement est en déplacement demain enfin en tout cas de ministres à Marseille ils veulent à priori aussi un texte que leur dites-vous aujourd'hui de de se ranger derrière votre proposition de loi de de ça va être de textes concurrent comment vous voyez les choses l'inscription à l'ordre du jour du Sénat je parle contrôle de Patrick canner le 27 janvier qui a été décidé par la Conférence des Présidents hier soir indique que la proposition no nous avons déposé avec tienne blanc sera le véhicule législatif retenu par le gouvernement pour traiter de cette question du narcotrafic euh ça me permet de dire que lorsque nous avons rencontré avec Étienne blanc le Premier ministre la semaine dernière et et Didier Migot cette semaine ce début de semaine on a bien vu qu'il restait décalages donc moi j'accompagnerai à leur demande et avec en blanc les ministres demain à Marseille parce que dans l'esprit qu' a indiqué Olivier fort et que j'ai développé nous sommes dans une forme de de pâack sur le la lutte contre le narcotrafic ça nous empêche pas de penser au-delà la répression et d'être assez vigilant sur ce que ce qui pourra nous être dit demain on a un texte qui est assez équilibré qui permet de ne pas se perdre dans des logiques d'annonce un petit peu un petit peu sonores un petit peu turbulente mais qui est plutôt assez ancrée dans les demandes des acteurs judiciaires répressifs de la prévention donc je pense qu'il faut qu'on s'entienne à ce texte là c'estàd que j'attends du débat parlementaire on a pas encore eu les garanties mais qu'on aille pas chercher du côté du gouvernement puisque évidemment les parlementaires font ce qu'ils veulent et du côté du gouvernement des mesures qui qui qui dén ait l'esprit de de la propositionloi que nous avons développé donc voilà on en est là à ce stade je pense vraiment que si déjà on arrive à faire ça on aura fait du bon travail pour les Français en matière de lutte contre le narcotraffiic ouais Mathieu dejan méiapart vos élus locaux et vos mères sont souvent en première ligne face à la montée des violences liées au narcotrafic est-ce que dans ces moments d'urgence le discours de la gauche les positions de la gauche et face aussi à l'inflation langagière du gouvernement de la droite de l'extrême droite sont tenables notamment en matière de prévention comment vous leur dites de de réagir face à ça vous avez raison de de de poser cette question et de pointer cette cette dimension locale la pression sur les élus locaux elle est elle est maximale et elle est d'ailleurs d'une manière injuste et le sens de la question que j'ai posé à Bruno rotaillot hier aux question gouvernement parce que souvent les les les les élus locaux sont sont convoqués les maires en responsabilité sur le narcotrafic excusez-moi la drogue qui vient de Bogota c'est pas le le maire de Rennes de Lyon de Poitier de nîes qui va aller la chercher des gamins qui rafale avec une kalashnikov c'est pas non plus le rôle des polices municipales d'aller s'opposer à eux donc donc on voit bien que les maires ils sont au dernier kilomètre du trafic et qu's sont en aval d'une chaîne criminelle qui les dépasse complètement et ils ne sont pas sans rien faire les maires de gauche que nous connaissons plus particulièrement j'étais l'autre jour en réunion avec des des des élus des militants Nant on le voiten ils font de la prévention ils font de la médiation ils ont des polices municipales ils mettent des caméras ils arme parfois leur police municipale mais ça suffit pas devant l'ampleur du phénomène ça ne suffit pas donc arrête on de dire c'est la faute des mères parce que eux sont en demande d'un soutien de l'État et c'est une responsabilité à minima régalienne et ce que l'État ne fait pas ça ça ne peut pas être aux élus locaux de le faire et on voit bien même que au niveau régalien c'est encore pas suffisant puisqu'il faut de l'entraine internationale et une action coordonnée donc les maires sont sont dans une forme d'urgence davantage que que d'autres ils assument parfaitement pour la plupart cette dimension de de lutte résolue contre le le narcotrafic et d'ailleurs il vous a pas échappé qu'au prochain congrès des mères il y aura un atelier dédié au narcotrafic c'est la première fois à tellement ce ce sujet est prignant dans le dans leur réalité quotidienne moi je préféis Jérôme Durin à l'intérieur à Bruno rotillo parce que tout simplement en fait les narcotrafiquants ils n'ont pas peur des mots ils ont peur de l'action et ils ont peur de la détermination et puisqu'on parle des élus locaux ça me permet de faire une incise en disant que euh quand on va les priver de 10 à 11 milliards d'euros de moyen dans l'année qui vient avec le budget 2025 on n'aide pas non plus à lutter contre le narcotrafic je j'indique que par exemple pour ma commune de savign Le Temple en sainemarne et bien ce qui va nous être retiré correspond très exactement au budget de la police municipale ou au budget que nous avons euh détaché pour les médiateurs et donc dans les choix qui devront être opérés je ne dis pas qu'on coupera dans les crédits de la police municipal ou dans les crédits dédiés au médiateur mais ce que je dis c'est que ça va être un puissant frein à l'action publique dans nos territoires et quand vous aurez des familles qui devront elles-mêmes payer la cantine là où elle ne la payit pas qu'elles devront enfin qu'elles ne pourront plus accéder à des services publics essentiel ou à à des loisirs et cetera on ne fera que pousser davantage euh les plus jeunes dans les bras de ceux qui avec un billet sont prêts à acheter leur silence leur appartement pour y cacher de la drogue et cetera et donc bien sûr que il faut euh voilà il faut considérer que à la fois ils sont dernier kilomètre du trafic et qui sont exposés à des menaces qui sont de plus en plus lourdes qui pèsent sur eux mais que ils ont pour cela besoin à la fois d'être considérés et d'être accompagné ce qui n'est le cas ni sur le plan budgétaire ni sur le plan sécuritaire et donc je ne reviens pas sur ce qu'a dit Jérôme peut-être juste rajouter sur ce point que l'Observatoire de la gestion des finances publiques locale pardon a observé que l'augmentation des dépenses des Maes sur les 6 dernières années s'agissant des polices municipales était 33 % aucune autre politique locale n'a bénéficié d'autant de crédit et à ce niveau de de progression donc ça veut bien dire quelle est la part de la que la sécurité prend dans dans le souci des élus locaux et ben bon appétit merci merci beaucoup

🔴 Sortir la France du piège du narcotrafic — Olivier Faure · Pourquijevote