Ségolène Royal peut-elle créer la surprise lors de la primaire socialiste ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:45OuverteRéponse partielle
Réaction sur la mesure de priver les lycéens sanctionnés de l'accès à l'application 'la base' ?
- 2:13RelanceRéponse directe
Nuance sur l'exclusion définitive de l'application 'la base' pour les lycéens violents ?
- 4:24OuverteRéponse directe
Quelles sont les questions juridiques posées par cette mesure ?
- 8:23ComplaisanteRéponse directe
Pourquoi cette mesure ne choque-t-elle pas ?
- 9:53OuverteRéponse directe
Victor, vous dites que la majorité des élèves veulent retourner en cours. Pourquoi selon vous ?
- 11:17OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des revendications des lycéens bloquants ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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À vous de le dire avec mes débatteuses du jour Alexandra Spiner, Anne Durèz et Julia Courvoisé. Plateau 100 % féminin. C'est vendredi, on a voulu presque voilà [rires] pardon. Vous avez oublié Gill, je suis désolé faut qu'on exagé quand même. Il y a il y a quand même un peu d'ADN ici masculin. Oui. Oui. Le testostérone peu de testostérone. Bon la suite de votre zapping qui nous entraîne d'ailleurs vers mon premier thème de débat hein, c'est 3000 profs qu'on a sorti du tiroir. Alors moi je j'aimerais quand même réagir euh de de Gill euh ou sur la mesure qu'a décidé euh euh la présidente de de région. Donc pour les auditeurs qui nous rejoignent.
Oui. de de priver euh euh les tous les élèves qui ont été sanctionnés en conseil de discipline parce qu'ils ont cassé euh d'accès à la à l'application la base. Je rappelle ce qu'est l'application la base. Nous, on a mis vraiment le paquet sur la jeunesse. C'est vraiment le la priorité de de notre engagement à la région Île-de-Fance. C'est 100 € de remboursement sur le passe navigo, 100 € pour avoir accès à une activité culturelle ou sportive. 100 € également pour l'achat d'un vélo. Je rappelle que chaque élève francilien quand il rentre en seconde, on lui offre un ordinateur. On lui offre un ordinateur. On va pas lui lui enlever là quand même. Ah mais écoutez pourquoi pas on enlève les a
Non, pour l'instant on n pas du tout parlé de de l'ordinateur. C'est c'est la base. Mais un élève qui est sanctionné dans un conseil de discipline, donc parce qu'il a cassé, parce qu'il a contribué aux 7 millions d'euros de dégâts que nous avons dans les lycées, et bien il n'aura plus accès à la base. Et croyez bien que c'est vraiment un privilège les aides pour le transport et cetera. Voilà, c'est un privilège quand même tout à fait exceptionnel pour nos lycéens. Moi, j'étais hier avec des jeunes filles euh d'un lycée au Lila qui me racontait qu'elles avaient acheté des livres avec grâce à l'application la base et tous les jeunes, c'est une application qui qui recueille un grand succès auprès de notre jeunesse francilienne. Oui, c'est ce sont des
aides, elles ont elles ont de la chance. Ils ont c'est formidable mais je je précise quand même que ça n'exclut pas quand même de citer les parents des casseurs euh responsabilité lo 7 octobre porté par le premier ministre anticasseur qui veut aller chercher à la source si toutefois les amendes ne seraient pas payées par les parents qui ont je le rappelle leur responsabilité civile engagée. du reste. Alors, j'entends cette proposition, je comprends parce que l'impunité ça suffit. Pour autant, moi j'aimerais apporter une nuance à cette proposition faite par Valérie PCR. Une exclusion définitive de cette base me paraît quand même en fonction des différents cas. On peut passer en
conseil de discipline parce qu'on a été le leader parmi les casseurs et je ne cherche pas à excuser la violence ni à la légitimer. Surtout pas. Mais je pense que quand on prononce une peine et madame Pécrè certes n'est pas magistrat mais quand on prononce une sanction, toute sanction doit être réfléchie à la mesure quand même des circonstances de la personnalité de l'individu. Donc voilà, je je pense qu'on peut peut-être l'idée est intéressante mais peut-être apporter un peu de nuance. Alors, pourquoi pas revoir, je ne sais pas, on en a pas encore débattu, mais pourquoi pas revoir une année ou deux années ou trois années plus tard, mais je ne vois pas pourquoi des jeunes qui saccagent leur lycée, qui
abîment l'outil extraordinaire qu'ils ont pour travailler, pour étudier et je rappelle que ça fragilise toujours les populations qui sont déjà en souffrance. Voilà. et les élèves qui sont déjà en souffrance qui ne peuvent pas aller travailler, il y a pas de raison qui puissent avoir 100 € pour s'acheter un vélo et toutes les aides que je viens de [raclement de gorge] auudelà du cas de l'Île-de-Fance et parce que bon la France entière nous nous entend c'est vrai que sur sur la proposition euh Julia vous qui avocate ça vous choque vous apportez de la nuance comme an du parce que c'est vrai que moi je reconnais que ça ne me choque pas il y a un moment donné il faut quand même que les gens soient responsables et les jeunes se réalisent ce qu' font Alors euh moi je je vais au-delà de tout ça
parce queou euh moi il y a d'abord une question un peu juridique, c'est-à-dire que lorsque vous êtes mineur et que vous commettez une infraction parce qu'on s'entende bien casser un lycée, casser des vitres, brûler des chaises et des tables, c'est une infraction. Vous encourez des sanctions pénales. Lorsque vous êtes lycéen et que c'est dans le cadre de votre lycée, vous encourez également une procédure disciplinaire et vous passez devant le conseil de discipline. C'est la condition première pour être exclu de l'application à la base. Alors, attendez. Les sanctions disciplinaires, elles sont prévues par la loi. D'accord ? Déjà, il va falloir que la loi, il me semble que c'est le code discipline va pas se substituer à la loi. C'est ça. Bah, c'est-à-dire qu'en fait
matériellement, ça voudrait dire que le conseil de discipline va prononcer des sanctions qui sont donc en réalité un petit peu en dehors du lycée. Ça va toucher, excusez-moi, mais c'est pas un gamin de 14 ans qu'on rembourse 100 € un vélo. Ce sont les parents, si je ne m'abuse, qui payent un vélo et qui sont remboursés du vélo. Donc non, mais il y a quand même des questions juridiques qui se posent de savoir est-ce qu'on sanctionne directement l'enfant. Le conseil de discipline, il sanctionne un élève, il sanctionne pas financièrement les parents. Non mais le cadre jis comme c'est lent et cetera, le cadre juridique, il est important pour qu'on puisse distinguer les choses. L'application la base, elle est exclusivement destinée à des élèves de 15 à 25 ans. Déjà, c'est le premier
point. Euh enfin comment pouvez-vous imaginer que des jeunes qui cassent nos lycées, qui casse les lycées franciliens pour lesquels on a déjà investi 6.6 milliards d'euros en 10 ans, comment pouvez-vous imaginer qu'il puisse être récompensé par de telles aides qui sont tout à fait épiné puis qui sont Oui, voilà. qui sont pas obligatoires hein. C'est ça. On les prive. raison on on ne les prive pas de de quelque chose à laquelle ils auraient droit. On les prive d'aide très généreuse de la région, d'aides qui sont très appréciées par nos jeunes et il n'y a pas de raison. Je vous invite, vous savez Valérie Perses nous a demandé d'aller voir tous les personnes de faire le
tour. Elle a déployé ses ses conseillers régionaux dans tous les lycées franciliens pour aller voir nos agents. Mais les personnels sont traumatisés. Mais je traumatisé les les je veux dire c'est pas des petites bricolettes. On parle pas de petits gamins qui ont qui font des farces et et qui font des bêtises. On parle de casseurs qui sont dangereux qui mettent le feu. Hier moi j'ai j'ai une proviseur en ligne qui est terrorisée parce que ils mettent le feu autour du lycée dans la végétation et elle a peur que ça ça entraîné par par d'autres qui sont des black block. Vous le savez bien. Une majorité de jeunes qui ne se laissent pas entraîner, qui veut travailler, qui ne met pas le feu. Il y a aussi des jeunes qui manifestent
pacifiquement et qui mettent pas le feu à leur lycée qui n'agressent pas les agents qui les les agents, les personnels enseignants sont agressés. Une ils sont identifiés comme élèves de ce lycée. Absolument. une jeune femme qui a une jeune femme une jeune professeure qui a fait cours en ligne euh puisque à un moment les cours étaient en distantiel qui a été menacé de viol enfin je veux dire il faut arrêter on peut plus continuer comme ça il faut responsabiliser cette jeunesse. Il est pas question de déresponsabiliser les mineurs. Il est pas question de ne pas les poursuivre et de pas les sanctionner. Je veux dire je pense qu'on est tous d'accord peu importe éventuellement un bord politique mais moi je suis même pas là pour donner mon idée personnelle. C'est pas une
question. Oui, évitons de faire des politiques parce que en plus çaéresse pas forcément les écouturs qui commettent des infractions principe est-ce qu'on responsabilise ou non les mineurs ? Bon, moi c'est vrai que ça me choque pas. Ce sont des aides en effet qui sont qui ne sont pas obligatoires. C'est c'est un cadeau que que la région leur fait d'une certaine manière. Exactement. Ce que je dis c'est que en terme de droit en en terme de procédure, n'y aurait-il pas un mélange entre guillemets des genres ? Est-ce que c'est à la région d'intervenir dans un conseil de discipline ou pas ? pose de vraies questions. Moi, je trouve ça très bien d'avoir plein d'idées mais derrière il faut pouvoir légalement les mettre en pratique et savoir ce que l'on fait. C'est très simple. Un élève qui a été
sanctionné en conseil de discipline n'aura plus accès à l'application la base. Pointe à la ligne. C'est tout. Voilà, c'est c'est décidé, c'est fait. [rires] Dans quelques instants, on écoutera d'ailleurs un lycéen parce que hier, on a écouté une lycéenne qui était plutôt voilà euh du côté de ce ce mouvement. Clairement, bah là on a un lycéen qui qui veut s'exprimer qui nous dit "On en a ralbol, nous on aimerait bien retourner en cours parce queil y en a aussi, on les entend peut-être un peu moins quand même ces étudiants. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons [musique] 10h midi Sud Radio. À vous de le dire Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec ce vendredi Alexandra Spiner, Anna Durz et Julia
Courvoisé. le courvoisier comme le cognac [rires] enfin voilà mais des batteuses du jour on parle du lycée de de la colère lycéenne qui ne retombe pas même si la mobilisation était un peu moins forte hier bon il y en a une qui est déjà prévue le 13 octobre même si Édouard Jeffrey a sorti de de son chapeau de son tiroir 3000 profs on savait pas qu'ils existaient voilà c'est 3000 profs remplaçant bon c'est une bonne chose mais je crois pas que ça servira à totalement terre cette colère qui est bien réelle hier Amira qui était de à fond hein dans dans ce mouvement de de lutte contre en tout cas le gouvernement qui demande qui avait pas mal de de revendications. On va entendre aujourd'hui Victor. Victor qui est étudiant en première année de
droit à Quamp. Alors je précise qu'il est membre de l'UNIC qui est un syndicat de de droite. Bonjour Victor. Bonjour Stéphanie Mori. Euh vous vous vous en avez un petit peu marre quand même. Vous aimeriez tout simplement retourner en cours. Oui bien évidemment. on souhaite retourner en cours et je crois que c'est la majorité des élèves français qu'ils soient étudiants ou lycéens retourner en cours est un droit étudier s'instruire et aujourd'hui malheureusement une minorité qui se prend pour la bonne pour la la ayant croyant en ayant la la bonne pensance pense pouvoir bloquer les universités les lycées et puis moi je vais vous dire réellement ce qu'il me choque aujourd'hui c'est que leur première revendication c'est réclamer la la rénovation finalement de
de certains établissements mais excusez Excusez-moi à réclamer la rénovation semant la dégradation. Alors ça c'est une contradiction énorme. Et donc aujourd'hui je crois que la majorité des élèves, moi du moins dans mon entourage et même qu'on le soit que l'on soit pas du même bord politique, on a tous la même idée, tous le le même visu sur ce sujet-là, c'est de retourner en cours, essayer de s'instruire. Voilà. Alors Victor, vous dites bon on a tous certes, c'est c'est pour ça qu'on vous donne la parole parce que bon c'est une al vous dites vous une forme de majorité silencieuse. C'est vrai qu'on a du mal à savoir qui est minor enfin majeur ou mineur dans dans cette affaire. Mais enfin quand même quand vous voyez euh les lycées comme l'Institut catholique
comme Normal Sub ce matin, les mines pardon qui étaient bloqué, vous vous dites quoi ? Qu'il y a pas quand même un problème de de fond chez tous les étudiants ? Je vais vous dire réellement finalement leur revendication c'est des revendications de pacotilles. C'est presque à se demander s'ils ne veulent pas de brocoli à la cantine le midi. Je vais vous dire sérieusement quand quand on va à la catholique à Paris je crois l'année c'est aux alentours de 13000 €. Et donc c'est cette gauche, je vais vous dire c'est cette gauchosphère réellement ayant la bonne pensance. Et cette gauche réellement elle bloque tout. Elles sont bourrées à la saucelle les filles. Et aujourd'hui, je crois que la majorité des élèves étudiants en ont marre. Je vais vous donner un exemple, un exemple
concret, c'est qu'aujourd'hui, il se déroule des iblocus. Donc, c'est-à-dire que les professeurs euh réalisent euh des visos, des visioconférences faisant leur cours en ligne. Et aujourd'hui, que se passe-t-il ? C'est qu'il c'est qu'ils envoient des bloqueurs en ligne. C'est-à-dire qu'ils vont bloquer les cours en tenant des propos inadmissibles, en montrant des images inadmissibles. Je vais vous donner un exemple, un exemple concret parce que oui, il faut du fond, contrairement à ceux qui en ont pas et qui revendiquent des des sérieusement des revendications qui n'ont même pas lieu d'y être surtout quand on voit notre classement Pizar. Mais surtout, je vais vous dire, c'est que quand on voit, je vais vous donner l'exemple, mardi dernier, euh j'étais en
cours de visoconférence et des blogueurs ont mis des comment dire des vidéos pornographiques en face le professeur. Alors est-ce que c'est ça ces revendications ? Est-ce que ces revendications méritent-ils réellement d'être sur la place publique ? Moi, je ne crois pas. Merci Victoire en tout cas de votre on sent quand même une petite fibre politique aussi chez vous hein. Voilà mais mais c'est vrai qu'on tout est politique dans ce dans dans ces revendication. Mais c'est il y a un discours construit effectivement. On a toujours l'auditeur en ligne. Oui. Et je pense que Victor est encore là. Victor est là. Oui oui, je suis tout à fait là. Victor, qu'est-ce que la droite a fait pour euh pour changer l'école ? La droite dans la réalité déjà d'une, c'est un savoir, une idée, une vision,
une grandeur. Une grandeur parce que je vais vous dire, ça c'est pas ma question là. Ça c'est de la rétorique concrètement puisque la gauche s'en est emparée et vous ça vous choque et c'est votre opinion. Est-ce que la gauche s'en est emparée parce que peut-être la droite n'a pas fait grand-chose ? C'est ma question. Mais peut-être que c'est c'est pas forcément ce que je dis. Je je ne remets pas forcément la faute sur la gauche. Je dis juste que ces élèves qui se revendiquent sérieusement, les les plus gros syndicats étudiants et lycéens aujourd'hui sont majoritairement de gauche et je dirais même plus à presque à 80 % de gauche. Il est là le problème. Aujourd'hui, la droite n'a se peut-être pas pris euh suffisamment de de mesures et de réformes. Euh moi, je vais vous
donner un modèle. Le modèle de l'université, c'était peut-être un modèle qu'il faudrait former. Mais croyez-vous réellement que le midi manger pour 1 € avoir une année étudiante où on peut s'instruire et comment dire travailler et cetera pour seulement une centaine d'euros. Vous vous rendez compte, vous mangez le midi et le soir pour 1 € et vous et vous étudiez une année pour 100 €. Est-ce que ça c'est pas un modèle qu'il faut garder ? Est-ce qu'aujourd'hui ces ces étudiants se rendent compte réellement de ce qu'il se passe ? Est-ce que vous croyez réellement que les élèves singapourien, chinois vont nous attendre ? Vous savez, moi je crois beaucoup qu'il y a le train. Le train quand il passe, il faut le prendre ou faut pas le prendre. Mais il faut pas se louper
parce que ces élèves-là, je ne crois pas qu' qu'ils aient réellement la réalité en face. Quand je vois que l'autre jour un lycéen euh revendiquait qu' qu'il y ait qu'il y ait trop de cours, c'est-à-dire du 8h 18h. 8h 18h, il le faisait deux fois par semaine. Mais quand il va aller à l'université, quand il va falloir qu'il fasse beaucoup de choses, quand il va falloir qu'il travaille, tout ça, il y a évidment l'école à Singapour avec le costume et et de l'autre côté la matraque, ça me donne pas vraiment. Alors Victor, bon on ça peut bien évidment parce que ça peut vous faire mal aux oreilles mais mais c'est une façon de parler. Il y a de la vérité les Chinois ils vont ils nous attendent pas hein parce que faut fa faut revenir à la règle sur les doigts. Non mais j'ai pas dit ça mais enfin
c'est un fait hein. C'est factuel. Gill G qu'est-ce que vous en pensez ? Merci Victor. Merci Victor. Merci du reste voyez opin non justement opiné dans le deiner. Oui et non. Alors plusieurs observations. La première c'est très macroniste. He c'est toujours voilà l'avocat. Bah, il y a des sujets sur lesquels je suis euh, je ne dirais pas radicale, mais j'ai une opinion tranchée et d'autres sujets pour lesquels je trouve qu'il faut aller chercher de la nuance. Et ce sujet-là auquel enfin ces manifestations revendications, je vais pas m'étendre sur les revendications, je voulais faire une première observation. Le droit de manifester, très bien, il
est légal. Mais le droit de s'instruire, le droit d'aller à l'école, le droit d'aller à l'université, il est aussi légal. Et face à deux libertés, je ne vois pas pourquoi il y en a une qui entraverait l'autre. Ça c'est mon premier point. Donc je suis absolument, c'est le cas aujourd'hui hein, pardon. Mais justement, c'est pour ça que je dis, je suis contre les blocages et je trouve que celles et ceux qui veulent aller étudier parce qu'ils ont conscience que ils ont besoin de l'école, ils doivent avoir le droit d'étudier. ceux qui souhaitent revendiquer, porter des souhaits, qu'il le fassent, mais qu'il le fassent silencieusement et en étant quand même intelligent en en sachant euh comment dire porter leurs souhaits, leurs attentes et être quand même dans le
dialogue parce que toujours dans la critique non les 3000 professeurs, on les sort du chapeau, les 3000 professeurs qui vont remplacer les absent. C'est juste qu'on s'y attendait pas, on les attendait. Il y avait pas il y avait beaucoup de lycéens qui n'avaient pas cours et là tout d'un coup, il y a 3 qui sortent. Je me suis un petit peu documenté. C'est vrai que je pense que l'État au lieu d'être dans la réaction bien souvent plutôt que dans l'anticipation gagnerait à à à [rires] réfléchir plus exactement et à et à mettre les choses et les problèmes sur la table au lieu d'être très souvent malheureusement dans la réaction et dans les crises. Euh ça c'est c'est ce que je voulais dire. Et pour revenir sur les classements le classement PISA écoutez on décroche ça c'est c'est pas possible.
On vit dans un monde qui est extrêmement compétitif. On vit dans un monde qui avec des des transformations importantes. C'est sûr. Oui. Alors ça ça fait mal aux oreilles, c'est sûr. Mais il parlait de Singapour et et de la Chine. En effet, eux ils sont premiers dans les classements. Euh Xavier, bonjour. Bonjour cette famille. Soyez bienvenu. Écoutez. Merci. Écoutez, moi je voudrais euh je suis journaliste à la retraite. Oui. Et je suis un peu sidéré quand je regarde mes mes mes excollègues de d'aujourd'hui. Oui. Ils ne font pas j'espère pas comment. Non mais je plaisante. [souffle coupé] Allez-y. [rires] Et qui ne font pas la différence entre les lycéens, les étudiants et les casseurs. On a l'impression que c'est un
peu c'est la même chose. Alors c'est bien différent. Tous les discours à la télé, on dit euh oui, il y a des lycéens, ils cassent mais il faut les comprendre. Mais c'est pas les lycéens qui cassent. Moi, je pense pas. Il peut y en avoir bien sûr quelques-uns, mais mais les autres on voit bien que c'est des c'est ils ont l'habitude. Ils sont habillés tout en noir toujours. Ils sont toujours habillés en noir. Ils sont ils sont ils ont des capuches. Euh j'ai regardé ce matin le lycée un lycée professionnel je crois qui a été dévasté par par une bande. On les entend rigoler, on les entendir de C'était pas les lycéens. Moi, je suis certain. C'est c'est pas les lystéens. C'est des gens qui viennent d'ailleurs. Euh voilà. Et bon, je veux pas en dire plus parce qu'après
Alexandra Skiller est pas d'accord avec vous, elle va vous répondre. Ah ben voilà. Évidemment, évidemment. Mais je je Non mais pourquoi ? Évidemment non. Enfin, je je veux dire tout tout jeune de moins de 18 ans est en France en formation, donc il est lycéen d'une de toute façon et tous les jeunes qui passent en conseil de discipline et qui on ont été en garde à vue pour les dégradations terribles qui ont été faites dans nos lycées, et bien ils sont tous lycéens. En tout cas, pour l'instant, ils sont tous lycéens. Alors que ce soit des lycéens entraînés, politisés, hystérisés, barré les filles, moi là-dessus, je suis complètement d'accord. Mais et là ce sont des lycéens et au contraire, je pense que quand même on fait tous la différence entre les casseurs, les lycéens casseurs et les
autres. Voilà. Le camion de pompier à Marseille, je suis certain que c'est pas les lycéens qui l'ont fait brûler. Voilà, je n'en dis pas plus mais moi je j'ai j'ai écouté, je les ai regardé, j'ai écouté ce qui se disait entre eux de l'UP qu'on peut voir à la télé. Évidemment, c'était pas sur place mais pour moi c'était pas des lycéens. Alors, il y a il y a aussi des lycéens qui doivent qui viennent dans le dans le dans le dans l'émotion et qui se mettent avec eux. Mais moi, je suis pas certain que ça soit tous des lycéens hein. Si je peux me permettre, Xavier, euh je pense qu'il faut attendre que la justice dise qui sont ces personnes. Oui, oui, oui. C'est pour ça je je il faut être parfois un petit peu prudent. Alors, se faire un avis avec les images qu'on voit à la télé, c'est une chose,
mais ensuite pour pouvoir avoir une certitude, peut-être attendons que la justice passe. Il me semble que dans l'histoire du camion de pompier, j'ai vu moi aussi les images, hein, il me semble que des interpellations ont été sont intervenues dans ce dossier et qu'il y aura des poursuites pénales. On espère en tout cas que il y aura des journalistes et je n'en doute pas, qui vont suivre ces procédures pénales pour en savoir un petit peu plus sur ces jeunes mineurs ou pas d'ailleurs qui ont commis des dégradations. C'est une infraction et il risque effectivement des sanctions pénales. Donc je vous invite peut-être à attendre un petit peu. Parfois il faut attendre la justice être patient dans ce monde de l'information rapide pour savoir un petit peu ce qu'il en est
et ne pas mettre tous les journalistes dans le même sac he Xavier attention comme les lycéens. Non non ben vous savez [rires] moi je suis d'une époque où les journalismes étaient quand même un peu différent d'aujourd'hui. C'est vrai ça vous avez raison. On avait pas internet, on avait pas internet donc les informations, on allait se les chercher. On était pas avec nos téléphone à regarder tout sur le téléphone. Et c'est ce que vous faites aujourd'hui Xavier en regardant la télé, en vous faisant un avis avec des images sur BFM. Ça c'est Julia Cour [rires] aussi et vous faites bien. Vous écoutez Sud Radio, c'est un très bon choix. Ou oui, j'écoute Sud Radio. J'écoute beaucoup de radio parce que je suis chauffeur d'enf handicapé donc j'ai le temps dans ma voiture d'écouter les
radios. Et bien restez sur Sud Radio. Merci beaucoup Xavier en tout cas de de nous avoir joint au standard Manu vous attend comme tous les jour 26 300 300 et on se retrouve tout à l'heure on va parler de la primaire à gauche puisque ça vote depuis 8h ce matin. Euh Raphaël Gluxman en tête dans les sondages mais enfin Golen Royal aimerait bien le rattraper. À tout de suite. Sud Radio. Parlons vrai. Bonjour André Berkov. Faut qu'on s'organise, [musique] on ne peut pas rester comme ça. À l'heure des présidentiels, que faire de la France ? [musique] On en parle tout à l'heure de midi à 13h et de 13h à 14h avec Céline Alonzo Génération Berkov. Comment
comprendre tout ce qui se passe aujourd'hui avec les lumières de tout ce qui [musique] s'est passé ? 10h30 Sud Radio à vous de le dire. Stéphanie de Murue [musique] Sud Radio, à vous de le dire avec Alexandra Spinner aujourd'hui, Anne Durz, Julia Courvoisier, dans quelques instants, on parlera de la primaire PS d'ailleurs dont le vote est perturbé par des hackers hein. Donc je sais pas trop si on aura un résultat demain soir comme prévu. Victime d'une cyberattaque depuis son ouverture, on en parle dans quelques instants, mais Alexandra Spiner, vous vouliez réagir à ce que nous disait l'étudiant en première année de droit, Victor qui était avec nous, membre de l'UNI, syndicat de droite. C'est vrai qu'on les entend pas tellement ces ces étudiants plutôt classés à droite.
Alors on ne les entend pas on ne les entend pas souvent parce que d'abord ils sont ils sont contre ils sont évidemment contre les casseurs, contre les blocages. Moi je voudrais juste leur rendre hommage parce que quels que soient nos nos combats politiques, je pense qu'il faut saluer chez les étudiants de l'Uni, les convictions. Je vous invite vraiment à imaginer ce que ça peut être dans une université ou dans une grande école d'être de droite de le revendiquer. Ils sont courageux et je crois que ce qui manque à la classe politique aujourd'hui, c'est précisément le courage. Donc j'aimerais vraiment les saluer parce que je trouve que et d'ailleurs là on voit émerger des des jeunes gens qui qui ont des convictions,
qui sont qui s'expriment bien et qui qui prennent possession du débat. Bravo ! Bon, moi je n'ai pas le sentiment qu'on les entende pas. J'ai regardé sur deux chaînes de télévision national la même chose euh des débats qui avaient lieu le même soir et j'ai zappé, voilà, je le dis parce que je voulais justement me faire mon opinion et savoir à qui la parole était donnée, quels étaient les arguments invoqués et voilà me faire mon opinion. J'ai vu et j'ai entendu des représentants d'étudiants syndiqués de chaque bord politique très à droite et très à gauche. Donc voilà, en fonction des chaînes, il y avait enfin c'était moins audible. Je vois de quoi vous parlez. On a vu la même chose.
Mais bon bref, je crois qu'il faut il faut arrêter ce fantasme de très à droite. Un étudiant qui est de droite, bah naturellement il va à l'uni. Voilà tout simplement parce que tous les syndicats dans les universités ne va pas à l'uni. Faut aussi ne pas être syndiqué. Oui. Enfin un étudiant de droite qui a envie de s'engager, il va naturellement à l'Uni. Voilà. Et c'est vrai que l'Uni défend l'idée que bah les les blocages, c'est insupportable. Vous vous parliez tout à l'heure de empêcher d'étudier. Ben précisément, il s'y oppose et moi je trouve que c'est c'est utile qu'il soit là. Voilà. Bon, on peut après, on pourrait débattre longtemps, on peut être contre les blocages sans être forcément membre d'un syndicat à droite. Ça c'est encore
définition le mouvement est lancé et plutôt par la norm qui est nourri euh qui a été nourri le feu a été allumé par les filles. Je trouve plutôt bien quand même que des jeunes qui ne pensent pas de cette façonlà puissent puissent s'exprimer. Maintenant euh nous ne sommes bien d'accord, les revendications des lycéens euh elles sont légitimes, il faut les entendre en tout cas sur le sur le les emploi du temps, sur euh le le le remplacement des professeurs, tout ça l'état l'état, excusez-moi, l'état des collèges et des lycées notamment dans le 93. Moi si je peux juste faire une petite question 30 secondes, ça c'est une légende, pardon, il faut arrêter. [rires] Non mais parti sur le débat, c'est pas grave. Je suis d'accord avec Anne. Je moi à titre personnel, je trouve ça un petit
peu dommage que ce débat a très rapidement été très politisé et que finalement la parole de base de ces lycéens qu'on a entendu au départ, vous aviez plein de journalistes dans le 93 qui interviez ces lycéens qui parlaient de l'état, qui montraient des vidéos, les rats dans les toilettes, les murs qui se qui sont décrépis. J'aurais aimé eux continuer à les inter. Je vais vous répondre. Alors déjà nous euh 6.6 milliards d'euros en 10 ans. Mais quand même, c'est un chiffre. Il y a deux lycées 1 sur tr en scène Saint-Is qui est soit dans un lycée rénové soit dans un lycée neuf. Il en reste un sur tr dans un mauvais. On parle de la de la primaire socialiste euh présent puisqueil y a 140000 électeurs qui doivent départager ces cinq candidats qu'on a vu lors de ces
grands débats de de primaire. Raphaël Gusman qui part largement favori 33 % selon un sondage RTL ce matin. C'est Golen Royal qui est le Talon enfin Talon 2e place 16 %. Euh alors l'information du jour, c'est qu'il y a quand même la plateforme de vote pour cette primaire de de la gauche qui est victime d'une cyberattaque depuis son ouverture. C'est ce qu'indique la la commission d'organisation et Gile Ganszman. Vous avez des informations sur cette attaque. Juliette, toujours bien informé, qui nous a donné cette information. Alors sur le site du Figaro, ils indiquent que la nature de cette attaque consiste en fait à faire un maximum de nombre de connexions par des robots qui appellent, qui appelle, qui appelle, qui vote, enfin qui font des fausses votes et donc
ça sature le site internet et donc les gens n'arrivent pas à se connecter pour voter. Toutefois, à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue et le scrutin a pu se poursuivre sans coupure depuis son ouverture. C'est ce qu'indique Patrick Menucci qui est le président de la commission d'organisation du scrutin. Si pour l'instant on se posait la question si le scrutin allait continuer pour Patrick Menucci qui verrouille donc cette ses votes. Pour l'instant, pour lui ça continue mais pour l'instant ça empêche des gens qui ont payé, qui se sont inscrits de pouvoir voter puisque bête par les les militants c'est des votes factes c'estàd que on c'est c'est pas des votes qui sont faits, c'est des
votes factes mais le fait que les robots bloquent le site fait que les gens n'arrivent pas à se connecter. vote pasman au royal au morel que que que cette cyberattaque atteigne la plateforme de votes, ça c'est un fait. Mais il y a aussi d'autres faits qui sont euh vraiment très inquiétants. C'est une montée en puissance de ces cyberattaques. Je crois tout récemment un site de l'un des ministères justement celui qui a dans son portefeuille d'action la la lutte contre la cybercriminalité. et le français qui nous avou donc je pense que nous parlions de [rires] voilà nous parlions de formation on parle de formation et d'étude. Je dis pas qu'il faut former tous les jeunes
françaises et français toutes et tous à la à la cybercriminalité en tout cas à la lutte contre la cybercriminalité. Mais euh sans vouloir mélanger tous les sujets, il y a là, je pense quand on voit tous ces faits et c'est cet accroissement de la cybercriminalité, une prise de conscience à avoir extrêmement rapide avec des formations et une un focus qui doit être fait sur des formations de bon nombre de jeunes qui seront qui vont ensuite en faire leur métier pour lutter dans les sociétés de défense, dans les armées ou dans les groupes privés contre cette cybercriminalité parce que ça frappe les enfants, ça frappe les adultes, ça
frappe les entreprises, ça frappe nos nos opérateurs vitaux. En tout cas, cette primaire va se poursuivre. Alors, Segolen Royal, elle aimerait bien être la surprise du chef. Elle arrive. Bon, est-ce qu'elle peut gagner ? Vous avez suivi Alexandra Spiner les j'ai suivi ça évidemment avec intérêt. Moi ce que je regrette c'est que on voit bien que bah les années de de macronisme ont on ont on ont tué les partis dit républicains. C'està-dire qu'il n'y a plus en France une voie puissante de la gauche républicaine. Tous les les les partis politiques républicains sont menacés d'extinction parce que monsieur
Macron a choisi de faire émerger des extrêmes et qu'il préfère avoir comme interlocuteur l'extrême gauche et l'extrême droite parce que c'est évidemment une voie de passage par excellence pour lui et ses amis. Moi, je regrette euh je regrette vraiment euh que euh tous ces socialistes finalement euh soi ont trahi pour par les socialistes républicains finalement ils ont trahi pour partir chez Macron et euh tous les autres bah sont très gangrainés par LFI. Il y a quelques voix qui émergent, enfin pardon, mais madame Ségolen Royal, elle est elle n'est plus enfin les propos qu'elle a tenu sur l'Algérie, enfin les propos qu'elle tient de Alors vraiment, je pense qu'elle n'est pas une candidate crédible. Si maintenant c'est elle qui sort du chapeau, on n plus à près dans
le spectacle de de naufrage total de la gauche française. Xavier, bonjour. Vous nous appelez de Bordeaux ? Oui, bonjour Sud Radio. Bonjour. Alors, vous avez suivi vous cette primaire. Est-ce que il y a encore une gauche non mélochoniste ? Est-ce que c'est Golden Royal peut être la surprise de cette primaire selon vous Xavier ? Bah ça peut être la surprise de cette primaire. Bon on a toujours des surprises en politique. C'est ce qui d'ailleurs nous permet d'avoir un petit peu de de sel dans dans la vie politique. Après, moi ce qui me gêne un peu, vous voyez, c'est que j'ai 39 ans. La première fois que j'ai voté aux élections présidentielles, c'était en 2007 et c'était pour S Golen Royal. H et je me retrouve 20 ans plus tard ou
presque à avoir finalement une candidate qui euh est euh peut-être candidate à l'élection présidentielle. En fait, ce que je veux dire par là, c'est que la vie politique française est assez scérosée. Il y a une forme d'inertie et c'est à l'image de la société française, une société faite de rente, de monopole, de position et finalement d'une d'une inertie assez assez importante dans la vie politique mais aussi dans la vie économique. Et sur le fond de l'élection présidentielle, moi je pense que la que vous parliez de manque de crédibilité de la gauche française, je pense qu'on peut faire la même remarque à propos de la droite française ou de l'extrême droite ou de l'extrême gauche, peu
importe d' quel point de vue on se situe, hein, c'est toujours pareil. Euh néanmoins, oui, je pense qu'effectivement il y a un délitement euh de la vie politique française. Ça se voit, c'est assez frappant quand on voit le niveau des prises de parole de nos élus, quand on voit aussi les propositions qui sont faites là récemment, par exemple, le Rassemblement national fait des propositions économiques dont on s'aperçoit après quelques minutes d'études qu'elles sont pour qu'elles sont assez peu crédibles, en tout cas qu'elles manquent de sérieux et c'est assez grave car quand on brigue le mandat suprême du du de la 6e puissance mondiale et qu'on n'est pas capable de proposer des des des idées
claires et et sérieuses, c'est quand même gênant. Oui, vous auriez aimé un casting un peu plus un peu plus étendu. Merci en tout cas Xavier. C'est vrai d'élitement scérosé, c'est vrai que c'est bon, il a pas tort. Vous avez toujours un petit peu les mêmes têtes. C'est c'est ce qui nous a dit c'est nouveau Raphaël Glann faut pas qu'il nous fasse une gille de la Tourette avec Poutine. Mais c'est c'est juste ça. Mais est-ce que il va arriver en tête ? On verra. En tout cas bon, il y a aussi des nouvelles têtes. Tiens, on va parler de David Lissenard. Ça m'intéresserait d'avoir votre avis sur cette question parce que vous regardez peut-être les réseaux sociaux. Vous avez vu ces petites vidéos assez rigolotes d'ailleurs, un peu étrange avec qui mettent en scène David Lissenard. Est-ce
que c'est il y a un vrai frémissement comme le dit son entourage ? Il y a quelque chose qui se passe. Vous savez, c'est devenu le titre. On en parle avec vous dans quelques instants. Sud Radio [musique] 10h Sud Radio. À vous de le dire. Stéphanie de Muru. [musique] À vous de le dire. C'est vendredi. Alexandra Spinner, Anne Durz et Julia Courvoisier on parlait de la de la primaire PS. L'information du jour, c'est que la plateforme de vote puisqu'on vote depuis ce matin au PS a été a été l'objet d'une cyberattaque. Alors manifestement, les votes se poursuivent. On sera qui de Raphaël Gluxman, de Segolen Royal ou pourquoi pas de de Jérôme Gage ou Olivier Fort
même s'ils sont pas vraiment dans la course l'emportera euh je dis dans la course parce qu'Olivier Fort n'est crédité que de 9 % des sondages. A priori Raphaël Gluksman 33 % mais on pourrait avoir une surprise parce qu'il y a eu quand même une participation assez importante. On vient d'avoir un auditeur qui nous disait "C'est vrai que cette vie politique bah ce sont toujours les mêmes. En 2007 c'était déjà Solen Royal." Alors moi, je voudrais vous faire réagir sur sur un challenger peut-être euh David Lissard, c'est vrai qu'on on le voit de plus en plus. Son entourage aimerait bien faire croire qu'il y a un véritable frémissement. On parle de 13 % alors ça euh c'est pardon, je je cherche le l'organisme qui le crédit, voilà,
Polymarkquet, pardon, euh qui dit que sa côte a atteint 13 % de chance de victoire. Vous y croyez à l'hypothèse David Lissenard, Julien Courvoisier ? Alors, on est quand même loin en réalité des élections présidentielles, même si c'est proche. Euh, je pense qu'il faut faire un petit peu attention. Moi, je suis je vais vous dire vraiment le fond de ma pensée. Je suis un peu atterrée parce que par cette ce début de campagne présidentielle, j'ai l'impression que c'est Noël avant l'heure à droite, à gauche, extrême droite, extrême gauche. On nous vend tout. On nous vend d'un côté madame Royale qui nous dit "Moi, si j'étais là, il y aurait plus de guerre en Ukraine, vos enfants n'iraient plus mourir, ça serait le bon des bisous nours." Euh, on a à droite, à l'extrême
droite, des projets économiques qui du jour au lendemain vont nous remettre sur pied. À gauche, n'en parlons pas. Euh, je ne sais pas s'il y aura un homme providentiel en réalité ou une femme providentielle. [raclement de gorge] ce pour pour mélanger un petit peu vos deux questions et ce dont on parlait juste avant, moi ce que aujourd'hui je voterai pour celui qui pourra aller ou celle qui pourra aller serrer la main de Poutine sans frémir. Voilà, moi aujourd'hui j'en suis un petit peu là. Je me dis on est dans des considérations notamment internationales qui sont extrêmement inquiétantes. En tout cas, c'est aussi un sujet Raphaël Gluxman he puisqu'on parlait de la primaire PS. Ouais, je alors je je il y a il y aura pas que Poutine, faudra très certainement aussi serrer la main et
faire opposition à Donald Trump. tous ces euh ces ces grands dirigeants, alors pas forcément dans dans l'admiration, mais en tout cas ces grands dirigeants, ceux qui ont de la force. Euh je ne sais pas si David Lissard sera sera de cela. Euh les montés comme ça des réseaux sociaux, moi en tant que que qu'électrice et aussi avocate, je fais toujours je fais toujours très attention. Ce qui m'importe aujourd'hui, c'est la réalité. Moi, j'aimerais aussi voter pour quelqu'un qui dira "Peut-être qu'on s'est trompé, peut-être qu'on a fait des erreurs, on entend pas beaucoup en politique. Moi, j'en ai marre aussi dû je n'ai de leçons de recevoir à personne." Je le dis quand on est politique, on a des résumé l'état d'esprit. C'est pour ça d'ailleurs que j'avais envie de parler de David Lissard
parce que souvent on dit "Oh là là, il y a personne." Ah bah tiens, si David Lissenard, c'est ce qu'on entend ici ou là ? Alors, c'est peut-être une petite bulle, j'en sais rien. Alors, très clairement, il y a une offensive sur X des partisans de David Lissard. Euh David Lissard, c'est quelqu'un voilà qui tient un discours plutôt intéressant. C'est un très bon très bon maire à à Cann. Euh il euh il incarne un courant de la droite française ultralibéral. Euh je regrette moi à titre personnel qu'il ne soit pas réellement euh sondé, c'est-à-dire qu' il ne soit pas testé régulièrement alors que monsieur de Villepin l'est euh parce que clairement
clairement David Lissenard aura les 500 signatures. l'ancien président autour de 3 %ation des maires de France mais quand il est sondé en tout cas il ne fait pas plus de 4 % et moi ce que je regrette c'est que il a fait toute sa carrière au LR il doit son poste de maire de Cann au LR ainsi que son son poste de président des maires de France à sa famille politique. Je regrette qu'il n'it pas respecté le choix des des des militants qui ont choisi que Bruno Rotaillot comme leur représentant. Maintenant, c'est quelqu'un que je trouve formidable qui a un très beau discours notamment sur l'éducation. Il a des vraies propositions. Euh il fait étudier le latin et le grec aux petit dans sa
ville. Je veux dire, il fait des choses très intéressantes. Le scandale pour moi, c'est qu'il ne soit pas sondé au même titre que monsieur de Vilpin et d'autres et qu'il soit un petit peu côté. Non, mais pas régulièrement alors que Villepin les régulièrement. Ça c'est un c'est pour le coup c'est tout à fait inacceptable mais la réalité euh et la vie des Français au quotidien c'est pas les réseaux sociaux peut-être plus Dominique de Vilpin dans les médias que David Lissenard davantage présent sur les les réseaux sociaux. Anne, vous en pensez quoi ? Ce que je constate, c'est qu'il y a un un réel yatus entre d'un côté le déficit de notoriété nationale de David Lisnard, même si on le connaît pour les fonctions que vous avez rappelé, c'est mandat présidentation des maires de France. Et
de l'autre côté ce frémissement ou son ce slogan que ces partisans mettent en avant sur les réseaux sociaux. Bon, moi je suis pas assez spécialiste des réseaux sociaux pour savoir si c'est un frémissement ou si c'est une stratégie de communication. Bon, peut-être les deux, j'en sais rien. Et ce ce que je voulais quand même souligner, c'est que quand on voit l'explosion du nombre de candidatures, c'est pareil à chaque présidentiel he et les sondages qui révèlent qu'il y a quand même pour moi, c'est un risque, hein, je le dis, j'assume le mot risque de voir un extrême ou un autre arriver au pouvoir dans moins d'un an, je pense
qu'il faut absolument que les républicains hein euh se réunissent, se regroupent pour faire entendre leur voix parce que sinon enfin ils ont pas envie. Vous avez vu la la proposition même de Gabriel Atal l'union Gabriel c'est pas la droite hein. Oui mais vous avez vu il veut rassembler de Raphaël Gluxman je pense que compte tenu de la on a déjà fait ça ça n'a pas fonctionné tenu de la violence qu'il y a dans le pays aujourd'hui dans beaucoup de domaines et de des attentes de l'opinion publique hein. Il y a beaucoup beaucoup de sujets qui poussent les qui poussent les radicalités. Je pense qu'il est urgent
que ceux qui ont une voix courageuse qui porte un projet courageux, j'ai entendu un candidat hier soir hein sur le je peux citer l'émission l'heure de vérité. Je l'ai trouvé courageux, authentique. On aime ou pas le candidat ? Non mais on n'est partisan ou pas de ces propositions ? Moi, je respecte tout le monde mais j'ai trouvé que c'était une voix courageuse, intelligible euh qui avançait des propositions. Qu'adviendra-t-il de tout ça ? Je ne sais pas. Mais la primaire donc si seulement il avait été premier ministre, on pourrait savoir s'il était si efficace. Enfin, pardon, attendez, il était premier ministre quand il y avait le Covid. Vous vous souvenez du Covid ? La France était à l'arrê. Je me souviens aussi de Notredame d'andes Je me souviens de Notredame des Landes.
On peut remonter loin. La droite a été au pouvoir pendant des années en France et donc si vous voulez c'est une chaîne en fait de responsabilité la droite puis la gauche puis Macron puis en fait on est là je suis quand même étonnée de voir des gens qui ont failli qui ont échoué venir ensuite se présenter comme des hommes et des femmes providentielles. Moi j'avoue que ça je peux pas je je on peut pas m'emporter sur ces sujets-là. Voilà. Bon mesdames, merci beaucoup Alexandra Spiner, Anne Durz, Julia Courvoisier de m'avoir accompagné pendant 7h et demi. On se trouve lundi sur Sud Radio. à vous de le dire et c'est l'heure d'André Berkov et dans tous ces états.