Amélie de Montchalin a annoncé supprimer un tiers des agences et opérateurs de l’Etat avant 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Invité politiqueChiffre
« Le projet de loi de finance pour 2025 comptait 431 434 opérateurs de l'État bénéficiant de 77 milliards d'euros de financement public. »
- 2:41Invité politiqueFait
« Nous n'avons pas assez de ressources parce que notre pays ne produit pas assez. »
- 3:24Invité politiqueFait
« Vous avez des gens qui partent à la retraite. Vous avez des gens que vous pouvez mettre ensemble. »
Temps de parole
- Amélie de Montchalin100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour, nous sommes le mardi 29 avril 2025 et le sujet est le gouvernement et le budget. Le gouvernement veut supprimer un tiers des agences et opérateurs de l'État avant 2026 pour réaliser quelle économie. La ministre des comptes publics, Amilie de Montchalin, celle qui a le regard dans le vide et qui caresse un micro, a annoncé qu'à un tiers des agences et des opérateurs de l'État hors université seront fusionnés ou supprimés, ce qui devrait permettre 2 à 3 milliards d'économie. Incroyable ! 2 à 3 milliards d'économies.
La ministre des comptes publics, Amilie de Montchalin a annoncé qu'un tiers des agences et des opérateurs de l'État qui ne sont pas des universités seront fusionnés ou supprimés, ce qui devrait permettre 2 à 3 milliards d'économie. Le projet de loi de finance pour 2025 comptait 431 434 opérateurs de l'État bénéficiant de 77 milliards d'euros de financement public. Un chiffre qui inclut des établissements d'enseignement supérieurs non concernés par le projet de fusion et suppression. Il devrait aussi dégraisser un peu les la fonction administrative qui qui est un gouffre.
N'oubliez pas de vous abonner pour plus de news nationales européennes et internationales sur ce monde merveilleux dans lequel nous vivons. La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, s'est dit dite dubitative et inquiète face à cette annonce faite sans concertation tandis que la ministre affirme qu'il y a plein de moyens s'en faire dans la casse sociale pour réduire les emplois publics. On verra bien. Ces derniers temps, il y a de plus en plus de suppression d'emploi comme par exemple Harcelor Mital, Auchamp et entre autres. 434 opérateurs de l'État, 77 milliards de financement. Plusieurs agences étaient dans le collumateur du gouvernement et de la droite en début d'année.
Notamment l'agence bio menacé un temps de disparition après le vote mi-janvier au Sénat d'un amendement auquel la ministre de l'agriculture Annie Genevar ne s'était pas opposé. l'Agence pour la transition écologique ADEM, l'Office français de biodiversité OFB et la commission nationale du débat public CNDP avait été également visé par des amendements demandant leur suppression. Dans le projet de loi de finance pour 2025 étaient inscrits 434 opérateurs de l'État bénéficiant de 77 milliards d'euros de financement public. Un chiffre qui inclut des établissements d'enseignement supérieur qui ne sont donc pas concernés par le projet d'Amilie de Montchalin.
Entre 2010 et 2020, le nombre d'opérateurs de l'État avait déjà décru d'un quart en grande partie sous l'effet de regroupement rappelé en 2021 la Cour des comptes. Ça c'est la question qui se pose à nous et celle-ci. Y a-t-il une explication certaine et que nous pourrions partager sur la réalité de cette situation ? Et notre réponse est oui. La première explication est simple et pourtant trop souvent ignorée. Nous n'avons pas assez de ressources parce que notre pays ne produit pas assez. Nous manquons de ressources parce que nous ne produisons pas assez pour les créer. Ou peut-être il y a aussi les politiciens qui pompent trop de ressources.
Justement, la ministre des comptes publics a avancé qu'aujourd'hui on a 180000 personnes qui travaillent dans les agences et les opérateurs, plus que de gendarmes dans le pays. Interrogé sur la façon dont la suppression d'emploi public pourrait se faire, Amélie de Monchalin a répondu : "Vous avez des gens qui partent à la retraite. Vous avez des gens que vous pouvez mettre ensemble. On a plein de moyens s'en faire dans la casse sociale. On verra bien ce que ça donnera. Dimanche, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, interrogé sur LCI, s'est dite dubitative et inquiète après l'annonce de la ministre des comptes publics, déplorant qu'elle était faite sans concertation.
Ouais, on verra où ça mènera encore.
Amélie de Montchalin