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interviewManon Aubry· 30 septembre 2025 80 min

🔴 Manon Aubry en débat face aux relais du macronisme !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Bonsoir, merci d'être avec nous pour cette soirée spéciale sur France 3. C'est une semaine décisive parce que normalement dans quelques jours, le nouveau premier ministre Sébastien Cornu doit dévoiler son gouvernement, ses grandes pistes, les nouveaux ministres. Mais il y a encore beaucoup de questions en suspend et on va en parler ce soir.

Bonsoir Myiam. Bonsoir Francis, bonsoir à tous. Les impôts vont-ils augmenter ?

Qui va payer ? Où trouver les milliards nécessaires pour le budget 2026 ? Nos invités politiques vont en débattre ce soir sans oublier les Français. [Musique] Comment réduire les inégalités sociales ?

Jamais eu autant d'injustice sociale qu'on paye des impôts. OK, mais qu'est-ce qu'on en fait de ces impôts ? Faut-il annuler la retraite à 64 ans ?

Taxer les riches remèd ISF à un moment donné 5e premier ministre en 3 ans. Il y a plus de premier ministre que d'études que j'ai. Va falloir changer.

Sébastien Lecorn va-t-il parvenir à boucler un budget ? Et je le dis aussi, il va falloir des ruptures. Les oppositions vont-elles le censurer ?

Quel gouvernement pour la France ? C'est l'heure des choix. Comment redonner confiance au Français ?

Et bien voilà, la question est posée, le décor est planté, le défi est de taille en tout cas et nous allons commencer par vous présenter nos invités qui sont sur ce plateau ce soir. Bonsoir Agnè Sverine, bienvenue. Vous êtes porte-parole des Républicains et sénatrices.

Bonsoir Laur La Valallette, porte-parole des députés du Rassemblement national. Bonsoir Sylvain Mayard, bienvenue député ensemble pour la République de Paris, membre donc d'une partie d'Emmanuel Macron. Et en face de vous de l'autre côté de la table Richard Ramos bonsoir.

Vous êtes député du modè le parti de François Bairou. Bonsoir Manon Aur député européenne de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et bonsoir Marine Tondelier. Vous nous êtes prêtron de vous-même puisque vous êtes numéro 1 des écologistes.

Pas mal numéro 1 des écologistes. Merci en tout cas à tous et toutes d'être sur ce plateau. Alors on est dans une semaine décisive, on est dans une crise politique et les Français qui vous regardent inquiets.

Parfois même ils sont dégoûtés. Parfois même il ne croi plus dans la politique. Qu'est-ce que vous leur dites ?

Vous avez une minute chacun. On va commencer avec vous Ag Sveren pour les réconcilier avec la politique pour leur redonner confiance ce soir. Alors d'abord je voudrais leur dire que nous sommes évidemment à leur écoute.

En tout cas moi je suis constamment sur le terrain dans le 15e arrondissement où je suis élu et c'est vrai que je reçois comment dire je sens une véritable inquiétude, une véritable angoisse face à l'avenir. Ils ont parfaitement conscience de la gravité de la situation et du fait qu'on est dans une tripartition à l'assemblée qui risque de paralyser en fait les réformes. Comment vous leur donnez confiance ?

En revanche, ce qu'ils nous disent, c'est qu'ils veulent de la stabilité parce qu'ils savent qu'il faut un budget pour la France pour financer toutes les politiques publiques, santé, éducation et sécurité. Et là où en fait, je voudrais leur redonner confiance, c'est quand ils me disent qu'ils ne comprennent pas cette démocratie immade où en fait on sait tous qu'il faut un budget de compromis mais que certains partis politiques pensent qu'en fait c'est perdre leur identité. Françis, réussir.

Mais les Français, qu'est-ce que vous leur dites ? Ayez confiance en nous. Non, je leur dis premièrement, nous devons en effet trouver un budget de compromis et ce ne sera pas en effet le budget, pardon, ça c'est les parlementaires.

Mais non, parce que les Français ont besoin d'un aur mesure qui qui pourrait Alors, la deuxième des choses et je l'entends constamment aussi, c'est madame Évere. On ne souhaite pas que les impôts augmentent contrairement à la gauche qui passe son temps matin, midi et soir à dire il faut une nouvelle taxe magique. Ce qu'il nous dit c'est qu'il faut en revanche que l'État se serre la ceinture.

Manon Ari puisque elle vous a attaqué déjà Agnè Sverren en disant la gauche qui réclame des taxes. On va y revenir. Écoutez si moi je vais essayer de répondre à votre question, je vais pas parler de budget théorique et cetera, je vais parler du concret.

En fait, on est à la fin du mois de septembre, il y a eu la rentrée et il y a des parents qui ont du mal à payer les fournitures pour leurs enfants, le sport des enfants. Combien de parents se disent "J'ai deux ou trois enfants, je peux pas payer et le foot et le tennis et le rugby par exemple ou le waterpolo ? Tiens, je fais la promotion de mon sport ce soir." Et c'est des choses très concrètes dans la vie quotidienne, donc le pouvoir d'achat.

Et donc l'enjeu, c'est comment concrètement on redistribue les richesses dans notre pays pour que des familles n'aient plus à ce mesure ? donne des exemples très concrets, l'augmentation du salaire minimum à 1600 € net pour faire en sorte que tous ceux dans notre pays qui gagnent le salaire minimum puisse enfin un peu sortir un tout petit peu la tête de l'eau en même temps qu'on bloque les prix des produits de première nécessité. Je pense que ça doit être ça la priorité, répondre finalement aux besoins de millions de personnes versus les besoins de quelques milliards.

On passe de l'autre côté. On a deux choses déjà. La confiance c'est la stabilité et la confiance c'est le pouvoir d'achat.

On est tous d'accord. Voilà, le pays vit une crise budgétaire absolument sans précédent. L'air sous l'air Macron et 1200 milliards de dettes de plus autant que la dette de la France entre les Sees Guerres mondiales et les années 2000.

En 2027, la charge de la dette sera de 100 milliards. C'est absolument colossal. Il faut bien que les les gens qui nous les gens pardon qui nous qui nous écoutent comprennent que la dette c'est tout ce que nous n'investissons pas. une dette, ça va nous empêcher d'emprunter, ça va nous empêcher euh de financer de la recherche et du développement, ça va nous empêcher euh de faire des infrastructures, des hôpitaux, euh je sais pas des porteavion.

Donc il faudra évidemment revenir mais un budget c'est euh la traduction comptable de choix politique. Et ce que je veux dire au français, c'est que probablement ici, on va avoir l'occasion de montrer que nous n'avons pas le même choix politique. Ben faire baisser par exemple l'impôt sur le revenu des familles, c'est très clair, c'est très net.

Richard oui mais pour moi je crois pas que c'est une mesure qui rétablit la confiance. C'est juste pour vous situer dans je vais dire au français quelque chose. La confiance c'est un rapport des uns et des autres de ce qu'on incarne.

C'est-à-dire les français, ils ont plus confiance en nous. En 2017, c'était un grand changement. On a on a on n pas été tout à fait à la hauteur, on le voit bien dans les sondages.

Donc c'est comment on rétablit un rapport humain, comment le politique Oui, mais attention ça s'établit pas sur une mesure mais c'est pour vous dans le débat. Comment on va réussir à faire en sorte que malgré nos différences, on arrive par le compromis dans le compromis. Et surtout surtout qu'on arrête d'écouter les têtes d'œuvres dans les ministères quand vous dites compromis compromis sur quelque chose de concret les têtes d'œuvre dans les ministères mais non il y a beaucoup de technocratalit aujourd'hui on nous a mis trois blocs différents.

Les Français nous ont dit travailler ensemble alors c'est pas la même chose. Pour rétablir la confiance, il faut arrêter de penser à 2027. Il faut parce que on pense différemment, on trouve ce qui fait consensus pour résoudre chacun son tour.

Pour moi, le plus important c'est que le travail plus en France. On a un différentiel entre le brut et le net de ceux qui travaillent qui font en sorte qu'une grande partie des Français n'arrivent plus à boucler leur fin de mois. J'ai entendu d'ailleurs de la gauche comme de la droite, on entend en permanence cela et c'est vrai.

Il faut faire en sorte que euh le brut rejoigne le net sur la fiche de pay et je pense que ça doit s'incarner très vite. On portera dans ce budget. D'abord évidemment on va tout faire pour avoir un budget de compromis.

Il faut de la stabilité, je le redis mais ce qu'il faut c'est une mesure c'est que à la fin de l'année début de l'année prochaine le net sur chaque on va on va pouvoir revenir mais on pense qu'il faut baisser les charges. On va travailler avec les les partenaires. Comment on fait pour baisser les charges ?

Faire en sorte que les français quand ils travaillent gagnent plus. Le pouvoir d'achat au fond est le compromis. C'est ce qu'il ressort.

Est-ce que vous êtes d'accord avec ces deux mots-là ? Je suis pas sûr que les Français soient plus rassurés 5 minutes après le début de l'émission que qu'en allumant leur télé. Moi, je suis très inquiète sur le plan social, sur le plan démocratique, sur le plan économique évidemment, sur le plan industriel, mais je suis aussi très inquiète sur le plan environnemental.

Vous savez que cette semaine la 7e limite planétaire a été franchie. Donc les limites planétaires, il y en a neuf. Et ces limites planétaires, c'est ce qui nous sépare de du moment où la planète ne sera plus habitable.

Et donc la limite planétaire de l'acidification des océans vient d'être dépassé. Et euh et je vous le dis, moi j'ai pas beaucoup de raisons d'espérer. Je je dis au français, si vous êtes comme moi, très inquiète, ce qui ce qui fait tenir à la fin, je c'est un mot qui est simple, c'est l'engagement.

C'estàd qu'en fait, il y a rien de pire que que d'être là, de voir ce monde qui s'échappe, de nous voir nous écharper, de voir cette situation bloquée parce qu'un président de la République a voulu faire une dissolution et n'a pas suivi le résultat et donc que la France depuis est bloquée par les macronistes et par le refus de rendre le public. Et donc j'ai une seule bonne nouvelle, c'est que dans 18 mois, monsieur Macron ne sera plus président de la République. Mais une mesure quand même, une mesure voire même avant une mesure mais mon notre programme vous le connaissez.

Moi, il y a une mesure qui me tient particulièrement à cœur, c'est le les premiers mètres cubes d'eau gratuits, c'est-à-dire de dire pour tous les Français parce que les charges sur sur l'eau, l'électricité, le gaz est de plus en plus lourd dans les budgets et donc je pense que les premiers mètres cubes d'eau devraient être gratuits pour tout le monde. Par contre, au-delà d'une certaine consommation, on devrait pouvoir faire payer double aux gens qui la n voilà, les Français qui nous regardent ce soir ont compris ce que vous proposez et où vous vous situez. Alors, redonner confiance aux Français, c'est répondre à leur priorités.

Vous l'avez déjà dit, le pouvoir d'achat en tête. Comment finir les fins de mois ? Et aujourd'hui, vous avez aussi tous esquissé un peu le débat, Sébastien Lecornu a avancé une piste.

Oui. Baisser les impôts sur le travail, les cotisation sociale pour augmenter le salaire net, mais ce n'est pas sans conséquence sur les équilibres financiers. Sur vos fiches de paix, de nombreuses lignes et deux informations essentielles, le salaire brut et le salaire net.

Et entre les deux, un écart important dans cette entreprise de travaux publics. On va couper là pour essayer de la redresser un maximum. Chauffer.

Ce chef d'atelier relie avec attention son bulletin de salaire. 3698 € bruts mais 2446 € touchés à la fin du mois. Quand on voit le salaire brut et ce qu'on touche à la fin, bon il y a une bonne différence.

C'est vrai qu'on on préférerait avoir moins de charge. C'est on il faut pas se voiler la face, c'est on voudrait avoir un peu plus de net. Cette différence est dû en partie aux cotisations salariales, sécurité sociale, complémentaire santé, cotisation retraite, famille ou encore assurance chômage auquel s'ajoutent des charges patronales.

Alors, est-ce possible de réduire l'écart entre salaire brut et salaire net ? Ce chef d'entreprise comprend les demandes de ses salariés, mais pour lui c'est le modèle social qui en dépend. C'est pas évident puisque il y a des charge incompressibl ou alors si on enlève ses charges, on met en déficit les caisses qui sont adjointes.

Je parle au mutuel, je parle sq, je pense au caisses de retraite. Donc c'est très compliqué. Rapprocher le salaire brut du salaire net pour que le travail paye mieux.

L'idée n'est pas nouvelle mais pour cet économiste, il y aurait forcément d'autres perdants. Si les salariés payent moins de cotisation, moins de cotisation pour la retraite, moins de CSG pour la maladie, alors à ce moment-là, il faut que d'autres personnes payent et à ce moment-là, on peut imaginer que ça sera les haut patrimoines ou les retraités qui verront leur fiscalité augmentée. Une négociation politiquement risquée mais demandée par les partenaires sociaux.

Alors, on l'a vu augmenter les salaires, tout le monde est d'accord évidemment là-dessus. On comprend bien mais pas forcément sur le comment. Vous l'avez vu aujourd'hui le premier ministre Sébastien Lecnu a avancé une piste qui est de diminuer les impôts qui pètent sur le travail pour que le salaire le salaire net augmente.

Oui. Et c'est une mesure importante. On va essayer de voir si vous seriez capable de la voter tous ensemble parce que le pouvoir d'achat, on le dit et on leur redit c'est la priorité des priorités des Français.

Agnè Sverren, est-ce que vous êtes d'accord avec cette proposition qu'a faite aujourd'hui au socle commun le premier ministre et bien de faire en sorte que le salaire net augmente en baissant les cotisations salariales qui pèsent sur les actifs ? Je suis d'autant plus d'accord que c'est une proposition faite par les républicains et donc pour nous la boussole elle est très simple, c'est que le travail soit plus rémunérateur. Aujourd'hui il y a des millions de Français qui n'arrivent pas à vivre dignement de leur travail quel que soit leur territoire.

Et donc en effet l'enjeu absolument l'enjeu c'est donc de rapprocher en effet le salaire net du salaire brut en baissant les cotisations salarial. Pour moi, honnêtement, le vrai sujet en France, c'est de revaloriser le travail au détriment de l'assistana. Et on a une deuxième mesure, j'en profite pour le dire, qui est de créer en fait une allo une allocation sociale unique en fusionnant toutes les aides sociales et plafonné à 70 % du SMIC pour permettre que les revenus de la location ne soient pas supérieurs au revenus de du travail.

Mais restons sur le pouvoir d'achat, Lor la Valallette. Le pouvoir d'achat, vos électeurs le réclament tous les jours. Est-ce que vous pourriez voter une telle mesure ?

Elle fait pas d'économie. On n'est pas sur une mesure budgétaire. Là, on est une mesure de pouvoir d'achat.

Je reviens sur ce que vous disiez tout à l'heure, savoir si on était capable tous de voter un budget de compromis. Mais en fait, vu les choix et vu le sursaut budgétaire qu'il faut faire, ça ne sera pas ça dont les Français ont envie. Il faut qu'on ait un sursaut.

Pour ça, il faut qu'on ait une majorité très franche à l'Assemblée nationale. Parce que encore une fois, mais je vais vous répondre parce que ça va pas suffire. C'est pas une petite mesure sur laquelle il faut qu'on tombe d'accord.

Est-ce qu'on est tous d'accord ici pour baisser les impôts de production ? Ouiver est tellement grand budgétaire est trop important pour que ce soit des petites mesures mais c'est un spectre très large bien sûr qu'on veut augmenter le val un plan sur sur comète là en disant il faudrait par la se la seule façon institutionnelle de sortir de la crise dans laquelle nous sommes et enfin de revenir aux aspirations des Français que sont le pouvoir d'achat la sécurité la seule façon de faire c'est de dissoudre et de donner évidemment le pour les Français qui nous regardent ce soir la fiche de pay quelque chose. Vous votez ou votez pas ?

Non mais bien sûr qu'on votera tout ce qui peut améliorer. Nous on peut pas imaginer vous savez il y a un tiers des Français qui n'ont que 100 % qui n'ont que 100 % le 10 du mois pour terminer le mois. Est-ce que vous pensez que c'est possible ?

Évidemment que non mais ça ne suffira pas une petite mesurette. Ils font un sursaut budgétaire pour faire des choix major majorité à l'Assemblée nationale. Si leur la valette dit c'est une mesurette que de faire baisser par exemple la CG sur les salaires.

Tout dépend du montant de la CG que l'on baisse mais il faut faire en sorte que le brut soit le net soit le plus proche possible du brut. Tout le monde le dit, quand vous travaillez, vous n'arrivez pas vous n'arrivez pas pour une bonne partie des concitoyens à terminer le mois, en tout cas de façon sereine. Et donc, il est essentiel que que on change.

Mais en fait, il faudra faire des réformes, hein, parce que là, dans vote des dépenses, il faudra faire des réformes. Nous, on porte la réforme de l'assurance chômage par exemple qui fait partie des cotisations où on pense que bah, il faut qu'à un moment ce soit faire en sorte que les Français, ceux qui le peuvent travaillent plus. Et ça ça fait partie en tout cas que plus collectivement nous travaillons.

Juste là-dessus, il y a combien d'emplois disponibles dans notre pays versus de nombre de demand pas aller làdessus tout de suite. Non parce que faire croire que on vit dans un pays fait d'assistana. Mais je suis désolé monsieur ma sortez de Paris vous traverse vous trouvez pas vous trouvez pas un emploi en traversant la rue hein désolé rapidement juste c'est pas le sujet donc rapidement Paris très rapidement par exemple pour cherche des serveurs pour vous regardez juste sur Paris hein des serveurs on a 3500 offres d'emploi ouvertes à l'heure actuelle un peu plus de de 11000 personnes qui cherchent cet emploi et ça ne matche pas qu'à un moment il faut se poser la question des conditions de travail par exemple des serveurs que vous évoquez évoquer Mais dites pas dites pas qu'il n'y a pas d'emploi pas vous savez il y a il y a un travailleur aujourd'hui il y a un poste disponible pour neuf demandeurs d'emplois sa est-ce que et Marine Tourelier aussi parce que j'allais dire vous êtes toutes les deux face à une situation particulière parce que Olivier Fort du parti socialiste a dit moi je suis d'accord pour que la CSG baisse notamment sur les bas salair c'est presque un bouleversement à gauche parce que jamais ça a été défendu à gauche très clair depuis tout à l'heure excusez-moi je ne comprends rien ce que vous racontez Bah c'est ce que ce que je comprends du problème ce que je comprends du problème global c'est que on a trop de déficit de l'État.

Donc on est plutôt en train de chercher de nouvelles recettes et ce que vous nous proposez c'est de baisser des recettes en l'occurrence de la sécurité sociale. Quand vous baissez la CSG en plus vous c'est surtout les salaires, c'est pas sur salair c'est sur tout le monde. La CSG elle sert à quoi ?

Elle finance non pas l'assistant madame écouter religieusement vous êtes bien fébrile ce soir vous avez le droit de dire ça finance l'assistana ça finance l'assurance malad sa pas que tous les gens qui sont malés dans ce pays étaient des assistés ça finance l'assurance chômage ça finance les allocations familiales ce n'est pas de l'assistana c'est notre modèle de protection sociale français et donc je ne comprends juste pas comment On fait vous allez baisser la CSG comme quand vous avez supprimé la taxe d'habitation comme voilà puis après vous allez dire ah bah il y a plus de d'argent donc il faut faire une réforme de l'assurance chômage faut baisser les APL il faut pas augmenter les profs qui sont payés 40 % de moins que tous les fonctionneurs de leur catégorie et donc je dis juste qu'on évidemment que vous allez baisser des cotisation tout le monde d'accord mais à la fin à la fin comment on fait que le budget vous allez aggraver le déficit et c'est logique c'est ce que vous faites depuis 8 ans de la fin on éc la baisse de SG Mais je suis pas pour baisser la CG comme ça sur tout le monde à toutes les conditions. Et je vais vous donner juste l'exemple. Laisse-moi expliquer une chose.

La TVA tout le monde la paye. Quand vous achetez une baguette, des vêtements, tout vous payez de la TVA tout le temps. Dans les années 2017, quand Macron devient président, 92 % de la TVA sert à financer les services publics, le budget.

Aujourd'hui, il n'y a plus que 48 % de la TVA qui sert à financer les services publics. Pourquoi ? Parce qu'il y a eu les exonérations de charge.

Et quand vous exonéz, vous faites des exonérations de charges, tout le monde dit "Bah oui, c'est de chargement, on est content." Mais les dépenses que ça devait financer elles restent. Et donc du coup à la fin c'est la TVA.

Donc à chaque fois que vous payez votre baguette, vous financez en fait les exagations de charge patronal que vous avez octroyé sans jamais nous dire où vous alliez chercher l'argent. Vous posz la question, vous voulez baisser laggaya, est-ce que vous sacrifiez le modèle social pour ceux qui nous regardent, il faut peut-être faire de la pédagogie cotisation elles financs évidment la doit être compensé et nous proposons une réforme, c'est la réforme de l'assurance chômage de faire en sorte que évidemment on accompagne ceux qui sont en en en difficulté qui changent d'emploi ou qui ont perdu leur emploi, il faut les accompagner bio les accompagner mais nous pensons qu'il faut les accompagner probablement faire en sorte que les cotisations duré la durée d'indemnisation Richard Ramos et Manon il y a deux choses. Moi moi je pense que ce qu'il faut également, moi je suis pour la TVA sociale que je pense qu'il y a beaucoup de produits qu'on importe et qu'il faut faire de la TVA sociale pour la réinjecter à le reprès dans la baisse de charge.

La TVA sociale, ça veut dire j'augmente ma TVA de on va dire deux points deux deux points parce qu'on a on a démontré que ça faisait pas de l'inflation et ces deux points de TVA là auxquels on a plus de 60 % sont les produits d'importation, on les remet pour donner de la compétitivité à la fois à nos entreprises et à la fois du pouvoir d'achat au français. Et puis en même temps rapidement on fait une deuxième chose c'estd que pourquoi ceux qui nous regardent, nos petits artisans, nos petites PME, ell payent en moyenne 25 % d'impôt sur les sociétés. Les grands groupes, ils payent 7 % en moyenne, pardon.

Et donc on refait autre chose. On fait deux ISF, deux pardon deux impôts sur les sociétés, pas ISF, on y reviendra après. Mais moi je suis pour chaque chose l'impôt sur les sociétés, il y en a quand on distribue de l'impôt société aux sanctionnaires, on doit avoir un taux qui est différencié pardon de celui qu'on donne au salarié.

Et on fait un choc sur sur l'impôt sur les sociétés en donnant au salariés la possibilité de toucher cette impôt là. Madame, je vous repose la question. Est-ce que vous êtes favorable ou pas à la baisse de la CSG sur les salaires ?

Moi, je suis favorable à une baisse de la CSG pour les petits salaires à une augmentation de la CSG pour les gros salaires. Ce qu'il faut bien comprendre parce que ça paraît un peu abstrait sur une fiche de paye. La CSG, le taux d'imposition est le même quel que soit le salaire.

Que vous soyez un tout petit salaire ou que vous soyez, je caricature volontairement Bernard Arnaud. C'està dire le pourcentage qui est de prix. Exement.

Et donc forcément quand vous payez le même pourcentage quel que soit votre revenu, c'est ce qu'on appelle un impôt régressif qui est un impôt injuste. Moi ce que je souhaite, c'est une 16G progressive sur le même modèle de la progressivité de l'impôt sur le revenu que nous proposons. C'est 14 tranches d'impôts sur le revenu.

De la même manière, la CLG peut être progressive et je vous le donne de manière très concrète pour ceux qui nous regardent. Tous ceux qui gagnent moins de 4000 € par mois, c'est 92 % des Français, je pense que c'est la plupart des gens qui nous regardent ce soir, et bien ils vont payer moins de CSG, ils vont payer moins d'impôt sur Et à l'inverse, oui, il faut mettre à contribution par exemple les dividendes, la France et la championne d'Europe et la championne d'Europe du pays qui paye le plus de qui verse le plus de dividendes à ses actionnaires. Et ces dividendes là n'ont pas la même fiscalité que le travail.

Et bien donc vous vous dites par contre baisser la CSG sur les petits salaires c'est plutôt une bonne idée sur les petits salaires et l'augmenter sur les gros salaires. Ça s'appelle la progressivité de l'impôt. C'est le principe même de l'impôt. que les petits payt que les gros pay au vu de ce que dit Manomb vous disiez tout à l'heure il est hors de question de toucher la mais décid en fonction de la France en je sais mais au vu au vu quand même c'était le programme du nouveau Front populaire vous savez donc moi je au vu de ce que dit Manon Aubri en disant bah on peut peut-être quand même évoquer les petits salaires dans mais c'est pas au vu de ce que dit Manon Bri évidemment qu'il faut être plus juste envers les petits salaires et plus raide envers les plus gros salair c'estàdire être faire de la justice sociale et de la justice fiscale nous l'avons toujours dit mais la question que je repose à la droite parce que je n'ai toujours pas compris.

C'est une fois que vous baissez ça sur quoi vous faites les efforts. Et quand vous me dites l'assurance chômage, vous savez bien que ça ne suffira pas au vu de de toute la le volume que vous voulez l'exonérer. Et quand j'entends les larmes de crocodile sur la taxe duman en disant comment vont faire les ultra riches si ont les taxes ?

Comment vont-ils le vivre ? Oh est-ce que ça va pas être un peu trop dur ? Je remarque que quand c'est pour s'en prendre au chômeurs, au bénéficiaires des APL, des adocations logement, au bénéficiaire de la CAF, au bénéficiaire de l'assurance maladie, la personne ne se demande comment vont vivre les chômeurs ou comment vont le vivre les malades.

Et dit Marine Tolier, elle rebondit sur ce que vous avez dit Anvine, vous avez dit pour compenser la superation de la CSG, on va attaquer ou toucher aux assurances chômages. À l'assurance chômage. Moi, je pense que c'estd que c'est toujours les mêmes qui vont payer gros mod.

Attention, l'assurance chômage aujourd'hui, on est un des pays de l'OCDE, franchement on est l'un des plus généreux. Il faut bien comprendre qu'aujourd'hui la solidarité vire parfois à l'assistana. Nous à droite, on veut réinciter les gens à travailler.

Donc je ne dis pas qu'il faut supprimer l'assurance chômage. Je dis qu'on peut revoir en effet la durée en fait d'indemnité et non pas le montant de l'indemnité. Et donc premièrement, non, je dis qu'il ne faut pas il ne faut pas encourager tout simplement les les Français à rester dans l'assistana. et les réinciter à l'activité en fait on est tous d'accord sur la paix quelque chose aujourd'hui toutes les réformes qui ont été faites par la gauche que ce soit les les la retraite à 60 ans les 35 heur c'est le symbole du socialtatisme qui nous ont emmené dans le mur aujourd'hui il faut dire la vérité aux français nous n'avons plus les moyens ça fait 50 ans que la France vit au-dessus de ces moyens et que donc on doit prendre nos responsabilités et moi je dis une chose et vous avez tout mélangé moi je ne suis pas pour la baisse de la C puis fait il y a un déficit de la sécurité 15 pour la ba de la CSG non parce que un déficit de 15 milliards quelle cotisation vous baissez alors sur les cotisations moi je reviens encore une fois à un principe qui est très clair c'est de rapprocher le net du brut et comment on fait on baisse tout simplement les cotisations salariales c'est ça l'enjeu le ça en fait partie en fait ça en fait partie mais on ne touche pas en tout baisser les cherches sociales comme on dit sur voilà c'est Mais pas la CSG et pas la CSG en tout cas il y a beaucoup de cotisation salarié actuellement ça nous dit pas du coup sur quoi vous le faites et quel droits sociaux vous supprimez au salariés encore une fois je je reviens à ce que j'ai dit tout à l'heure.

Il y a d'une part aujourd'hui le système qui encourage l'assistana. Nous ce qu'on souhaite encore une fois c'est de réinciter au travail. Je dis qu'il faut déjà madame parce que vous parlez d'assistana et vous imaginez la difficulté pour tous ceux dans notre galère retrouvent leur dignité et qu'il dignité à travailler justement plutôt que les maintenir dans la dignité c'est pouvoir vivre décemment dans notre pays quand vous avez pauvres madame dans notre pays 100 millions de pauvres alors que les 500 plus grandes fortunes alors que les 500 plus grandes fortunes ont multiplié par de leur Je veux les réinciter à travailler tout simplement.

Je voudrais juste 400000 postants seulement et combien de chômeurs ? Alors on va y aller. Mais je voudrais juste que vous m'expliquiez pourquoi vous ne voulez pas toucher à la STSG.

Parce qu'aujourd'hui en fait on peut pas le le le défic de la sécurité sociale est de 15 milliards d'euros et donc on ne peut pas réduire en fait les recettes, il faut réduire les dépenses publiques. Moi mon créneau il est très simple, c'est la réduction des dépenses publiques. dépenses, c'est vous parlez vous parlez des dépenses publiques, on va faire un tour de table très clairement pour savoir quelle dépenses publiques parce que avant de parler des riches puisque c'est le grand débat qui monopolise voilà les Français, j'aimerais qu'on parle des débenes publiques et qu'on soit très clair sur vous trouvez des économies sur l'État, sur les collectivités, sur le modèle social, la sécurité sociale.

La raison, je pense que les Français savent bien que nous sommes champions du monde des prélèvements obligatoires. Un budget, c'est des recettes et des dépenses. Nous, il est pas question d'augmenter les recettes puisqu'elles sont là, l'argent est là, sauf qu'il est très mal dépensé.

Il y a effectivement une Gabjie, vous avez raison, sur sur le train de vie de l'État, hein. C'est l'État obèse qui demande à ses enfants de de manger moins. Mais par contre, il continue à se resservir.

Ça va être très simple he ça va être déjà sur ce 1000 feuilles territoriales par exemple qui nous coûte trop cher. Ça va être sur ces 1800 agences de de l'État qui nous coûtent dans un nouvel. Mais il va falloir effectivement de toute façon il faut qu'il y ait une rupture sinon ce sera la censure.

On l'a suffisamment dit. D'ailleurs, j'ai été très frappée au moment de la passation entre monsieur Bairou et et monsieur le Corni. Monsieur Bairrou disait qu'il fallait se confronter au réel et le réel on le connaît tous hein, on vient de le dire la situation budgétaire, la crise dans laquelle nous sommes.

Et à côté de ça, je pense que pour le coup le dans le budget Baou Madame la Valette par exemple, il y avait 3000 fonctionnaires de moins. Vous votez ça ? oui le non renouvellement d'un fonctionnaire sur qui part à la retraite avant ça il y a il y a des vraies économies à faire et vous le savez très bien sur notre contribution nette à l'Union européenne par exemple que nous voulons réduire à 5 milliards je veux bien je veux bien la France est une grande nation donc il est normal que nous participions à l'Europe mais on pense que 5 milliards par an c'est vous fais remarquer quelque chose de pas entendre mais très bien non j'ai pas entendu en vrai je disais que ça finançait vos parlementaires européens qui ramaient beaucoup d'argent prés beaucoup de bruit en produisant pas assez madame madame aussi toutes les mesures évidemment sur l'immigration on peut faire à peu près 16 milliards d'économies si on réserve les allocations de solidarité hein non pas évidemment les allocations contributives mais la lutte contre la fraude.

Il faut les agences tels les ARS tels le CE qui peuvent être supprimés et encore une fois c'est de l'argent qui va rentrer dans les caisses mais parce que nous allons vouloir relancer aussi la croissance il y a quand même quelque chose qui est extraordinaire parce que la baisse de la CG c'est une mesure qui était assez simple mais ce que vous entendez est intéressant parce qu'il y a personne pour vous très intéressant parce que entre autres on a un projet de loi la simplification et on a vu autour de cette table des gens voteraient très différemment dès qu'on voulait supprimer une agence dire ben non celle-là on la gard celle-là on la gard Oui, moi je pense qu'il faut très clairement faire en sorte de réduire la voilure sur notre organisation territoriale d'agence territoriale de nombre d'élus et je vais je vais vous prendre juste un exemple sur l'hôpital. L'hôpital on c'est notre bien à tous très précieux sur l'hôpital pour pour nous dans l'organisation de l'hôpital on a beaucoup trop d'administratifs. Je vous prends juste un exemple sur la PHP à Paris Paris et région parisienne on a à peu près 1500 personnes qui s'occupent du recouvrement de créance. 1500 personnes qui s'occupent du recouvrement de créance.

On dit une chose très simple, réorganisons l'hôpital quand vous sortez de l'hôpital à moins que vous n'ayez pas les moyens dans ces cas-là vous payer ce que vous devez parfois c'est quelques dizaines d'euros d'organisation 1500 personnes. Il faut que le pouvoir à l'hôpital doit être dans les mains des soignants et ça comme ça très bien fonctionné pendant le covid. Je suis assez d'accord sur l'hôpital.

On sait qu'il y a à peu près entre 20 et 25 % d'administratifs. L'hôpital de Valencienne est descendu à 7 %. Tout marche très bien.

Donc on sait qu'il y a une suradministration. Il y a une suradministration évidence entre les macronistes et l'extrême droite Rassemblement national. Je je c'est peut-être pas un hasard assis à côté sur sur ce plateau puisqu'il vote ensemble à l'Assemblée nationale dans je crois que vous avez tous les cinq votés contre moi.

Il y a eu sep projets de loi à l'Assemblée nationale. Vous en avez voté six avec les macronistes et vous votez dans le même sens parce que vous avez une obsession, c'est vrai sur la santé, c'est de faire en sorte que les gens soient encore moins bien soignés. Je vous laiss je vous ai laissé parler avec je vous laiss je vous ai laissé parler avec beaucoup de vous voyez monsieur Maya est-ce que vous avez déjà fait la queue aux urgences pour savoir avec quelle difficulté vous avez attendre des heures dans les couloirs on laisse mourir des gens dans les couloirs nous soignons en monsieur je vous ai laissé beaucoup parler monsieur monsieur je vous ai laissé monsieur supporter la contradiction un petit Ne criez pas s'il vous plaît juste une chose je vais juste essayer de terminer mon propos.

Vous avez tout à fait le droit d'être en désaccord et j'en suis sûr que vous reprendrez la parole ensuite. Mais sur la question de la santé, on a une discussion qui est complètement déconnectée de la réalité. Quand par exemple François Baou dans son budget que va reprendre Sébastien le cornu il va augmenter le les franchises médicales de 100 à 200 €.

C'est concrètement quand vous allez aller chez le médecin, quand vous allez acheter des médicaments, vous serez moins bien remboursé. des gens qui sont moins bien remboursés, c'est des gens qui se soignent moins. C'est des gens qui à la fin coûteront y compris plus cher à la protection sociale.

Et je vous donne un dernier exemple AZ les dépenses publ en moins dans votre projet parce que vous le don exemple les aides aux entreprises plus de 200 milliards d'euros qui sont aujourd'hui absolument c'est des impôts, pas fléch Non, c'est des aides aux entreprises, ça s'appelle des dépenses fiscales en comptabilité dans le budget. Donc ça s'appelle des dépenses et ce sont c'est de l'argent qui est aujourd'hui mal contrôlé et avec lequel il n'y a aucune contrepartie. Je vous prends un exemple.

Le crédit d'impôt recherche, ça nous fit a toucher des millions et des millions d'euros sans pour autant produire de la recherche. Alors oui, il faut des contreparties mais dans le même temps, il faut aussi regarder quand vous faites c'est le bé àabas de la mathématique une équation vous regardez côté dépenses et il faut aussi regarder trouver un rappelle que ce gouvernement a fait 60 milliards d'euros de cadeaux fiscaux par an au plus riche de notre pay quelque chose. Je voudrais revenir Sylva Mayard sur la CSG parce qu'on en parle depuis tout à l'heure.

Sylv Maard, je voudrais revenir s'il vous plaît sur la CSGion CSG bah c'est beaucoup c'est aujourd'hui quand même c'est ça représente beaucoup pour les gens sur la CSG parce que vous avez dit tout à l'heure vous avez entendu tout à l'heure Agnè SV qui dit qu' qu'il ne faut pas y toucher. Alors la Vallette qui dit "Oh là là vaut mieux pas y toucher." Tout le monde dit ça.

Richard Ramos pas encore tout à fait mais il dit vaut mieux une TVA sociale. C'était c'est une mesure qui apparaît simple qui donnerait du pouvoir d'achat au français et là-dessus vous n'arrivez pas à emmener les autres avec vous. Pourquoi ?

Alors TVA social à titre personnel, j'y suis très favorable. Je le porte depuis très longtemps mais sur la CG c'est très simple. Nous voulons en tout cas pour ceux qui travaillent.

D'abord la CSG s'applique sur plein de choses, on l'a dit tout à l'heure, mais c'est pour ceux qui travaillent et moi je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'on plafonne par exemple la proposition qui a été faite par le Parti socialiste à 1,4 SMIC, la CG une CSG dégressif, moi me convient tout à fait. Ce que je veux c'est que les Français qui bossent gagnent plus. Vous n'aurez peut-être pas de majorité là-dessus sur le fait le fait d'augmenter le le de baisser la CSG.

B on verra. On on verra. Enfin, j'ai l'impression que on peut j'ai l'impression qu'on va pouvoir trouver quand même un consensus là-dessus de faire en sorte que les Français gagnent plus.

Alors, je voulais vous proposer mes mais mes des des économies sur la santé. J'ai entendu monsieur Baou dire faut que les gens arrêtent d'aller voir plusieurs fois pour le même examen. Je ne sais pas où il habite.

Moi chez moi, si je veux faire plusieurs fois le même examen, ça me prend plusieurs années puisque il y a des mois et des mois d'attente. Par contre, il s'en prend donc toujours au même hein, les gens qui essayent de soigner mais il s'en prend jamais à l'industrie pharmaceutique. Je vais vous donner l'exemple des anticancéreux dont les dépenses, le poids dans l'assurance maladie ont explosé déjà parce qu'il y a beaucoup plus de cancer et donc c'est sûr que si on vote des lois du plomb toutes les semaines, ça va pas s'arranger, mais aussi parce que le coût des traitements anticancéreux explose. pas parce qu'il y a plus de recherche ou parce qu'il coûte plus à produire, mais parce que les fabricants anticancéreux savent que bah l'État subventionne avec la sécurité sociale, ça pèse pas directement police français et donc ils y vont allègrement.

Le quetubda par exemple, c'est 72000 € par an le traitement et c'est inadmissible. Ça pourrait être moins cher s'il y avait une négociation de l'État. Mais juste sur les aides aux entreprises, non mais juste j'ai pas pu répondre sur sur je donne deux exemples.

Sur les aides aux entreprises, deuxème volet voilà où on peut faire les économies. Donc le livre le grand détournement dont parlait Manombrie, c'est 270 milliards d'euros par an et ça c'est c'est il y a plein de dépenses qui sont utiles he sûrement là-dedans. Mais quand je vois le rapport sénatorial quand je vois le livre du grand détournement de de journalistes de l'OPS qui sont assez sérieux.

Le rapport sénatorial dont vous parlez c'est un sénateur LR qui est président de la commission d'enquête et qui dit il est les républicains et les républicains ont tous voté ce rapport. Il dit même en tant que libéral je dis la France ne s'y retrouve pas. Ça vous donne quand même une idée de l'ampleur du problème.

C'estàd que même Ber même sur les aides aux entreprises, il faut entendre faut entendre quand même le socle commun sur les a on va avancer dans le conducteur parce que l'autre question du moment qu'on y est venu sur le débat prêt à faire le gouvernement. Est-ce que vous seriez prêt à avancer làdessus sur les entreprises ? Les aides aux entreprises.

On fait une confusion. On pense que les entreprises c'est les patrons. Les entreprises c'est quatre piliers. l'entreprise, c'est le patron ou la patronne, c'est les actionnaires, c'est le salarié et c'est le client.

C'est dire que toi il y a pas ces quatre là, il y a pas d'entreprise. Donc quand on donne une aide aux entreprises, on peut aussi donner à travers les aides qui sont données aux entreprises, notamment dans le PME sur notre territoire du fait de donner aux salariés parce que l'entreprise contrairement à ce qu'on croit les salariés, ils aiment leur entreprise des économies. Moi dans les attendez dans les dans les 1800 on fait un objectif tout ces tous ces espèces de bousins de l'État on a 1800 une sur un sur de on l'enlève ensuite regardez le médicament regardez le médicament le médicament autrefois moi quand j'étais enfant j'allais chercher les médicaments de ma grand-mère il y avait le prix sur le il y avait le prix sur la boîte aujourd'hui je vais chercher mon médicament je sais même pas combien ça me coûte il y a pas de prix et donc à la fois il faut faire des économies il faut là où l'état est est trop gros il y a AG donc on entend des voix dans la majorité qui sont prêts à regarder de près dire au sein du maqu des aides public aux entreprises il faut qu'on avance maintenant on va avancer votre question du moment puisque vous l'avez dire il a raison c'est pas comme si ça faisait pas 8 ans que vous aviez le pouvoir si vous nous laissez parce qu'on est l'autre question du moment s'il vous plaît leur la non après l'autre question du moment c'est faut-il taxer les riches quel riche quel effort supplémentaire peut-être demandé oui un C'est invité dans le débat public celui de l'économiste Gabriel Jucan, auteur de la taxe qui porte son nom.

La France compte 41 millions de foyers fiscaux, mais moins d'un sur deux a dû s'acquitter de l'impôt sur le revenu l'année dernière avec des disparités. Par exemple, la classe moyenne qui gagne plus de 2200 € par mois par personne est imposé à 3 % environ. Les 10 % des Français les plus aisés au revenu de 4300 € par personne sont imposés à plus de 15 % en moyenne.

Enfin, pour les 0,1 % des Français les plus aisés, cela grimpe à 31 %. Vu comme ça, on peut se dire que l'impôt est progressif, mais en zoomant sur le sommet de la pyramide, le système ne fonctionne plus. Selon l'institut des politiques publiques, les milliardaires 0,002 % de la population arrive à faire baisser leur impôts sur le revenu.

Leur taux tombe à 25 %. Un tort de passe-pass grâce au système d'optimisation notamment via des sociétés. Pour corriger cette anomalie, Gabriel Zukman a donc une idée.

Imposer aux très grandes fortunes une taxe de 2 % sur leurs revenus déclarés, mais aussi sur tout leur patrimoine, leurs maisons, leurs bateaux, leurs voitures et surtout leurs entreprises. Cela concernerait 1800 foyers selon l'économiste et rapporterait 20 milliards d'euros par an à l'État. Certains parlent de 5 milliards, certains économistes, ça dépend évidemment de de qui calculent.

Pour vous Agè Sverren, il faut rappeler quand même quelque chose qui qu'on avait vu en préparant l'émission que le premier président à avoir supprimé l'impôt sur la fortune, ça a été Emmanuel Macron. Avant, tous les présidents de droite n'ont jamais supprimé l'ISF. Est-ce que rétablir l'ISF ça vous choquerait ?

Ah ben complètement parce que ça plombe l'investis pas supprimé l'assurance. Ça ça plomberait et puis moi j'en ai assez en fait que ce soit systématiquement les riches qui soient aujourd'hui le bouqu émissaire de tous les problèmes de la France. Ve dire honnêtement qu'on est des Heureusement qu'on a des Bernards Arnaud parce que il crée de l'activité de l'investissement de l'innovation et donc franchement Gabriel Zucman pour moi c'est une énorme arnaque en fait parce que sa taxe Zucmane elle vise tout simplement à détruire la richesse avant même qu'elle soit créée.

Pourquoi ? parce qu'on va toucher indéféremment le patrimoine virtuel du patrimoine réel. Si on prend par exemple la société ministrale, cette start-up, on se rend compte qu'en fait la valorisation sur les marchés c'est 11 milliards mais c'est totalement fictif.

C'est pas du cash qui est mis en fait dans la poche. Voulez qu'on parle des 1800 foyers fiscaux chacun d'entre eux qui sont concernés par cet ax. Et donc en fait le vrai sujet après sur les riches et moi je le dis peut-être qu'en effet il y a des trous dans la raquette, peut-être qu'on peut regarder la suroptimisation fiscale, pourquoi pas ?

Mais de là encore une fois à détruire la richesse avant même qu'elle soit créée pour moi c'est du dogmatisme et on est très très éloigné en fait de la réalité de ce que vivent les entreprises qui sont aujourd'hui très inquiètes compte tenu du fait qu'elles n'investissent plus Marine Tondolé vraiment quand on vous entend on a envie d'aller faire la quête chez chaque français pour donner un peu d'argent au plus riches qui vraiment ont peur de perdre la richesse. Je vais rappeler deux choses très simples. Ces 30 dernières années le patrimoine des 500 plus riches de ce pays a été multiplié par 14.

Ils sont 14 fois plus d'argent. Ils ont 14. Bah, visiblement, ils pouront en pay.

Madame Évre, détendez-vous, ça va bien se passer. 14 fois plus riche qu'il y a 30 ans. Dans le même temps, nous sommes arrivés en France à 9,8 millions de pauvres.

Chaque jour un peu plus nombreux et chaque jour un peu plus pauvre en 30 ans sur la même durée. Et donc, est-ce que vous pouvez est-ce que vous pouvez un avouer que le ruissellement c'est une fable qu'on nous sert depuis 40 ans et qui ne marche pas ? Deuxièmement que ce gouvernement a créé a fait exploser les injustices sociales depuis 2017 les gouvernements successifs dans ce pays et que troisièmement notre pacte social est en train de se rompre parce que aucun des téléspectateurs qui ne regarde ce soir aucun pay ne trouve que c'est juste que en terme de prélèvement obligatoire c'estàd si on additionne les impôts sur le revenu les cotisations et cetera, la TVA un français moyen paye 50 % de prélisement obligatoire et les 1800 imposants de la taxmane il paye que 27 % de prélement moins d'impôts que vous que moi que tout arrê on a l'impression qu'il va y avoir une taxe magique et que cette taxe magique elle va faire qu'on va réduire la dette et les déficits juste en taxant 1800 croyez premièrement et deuxièmement honnêtement si la baguette magique des impôts elle marchait ça fait 50 ans que serait pas allé dans le mur c'est très ga dit prélèvement obligatoire gauche Et et et pour la rassemblement national, c'est flou franchement c'est flou sur la taxe duman.

Mais non, c'est pas du tout, on s'est absten madame, il faudrait suivre de plus près ce qu'on fait éventuellement je dis une phrase sans que personne je sais pas que vous pensez que c'est possible je termine juste ma vous êtes absten et en fait c'est cette abstention qui a fait que le texte a été adopté. Euh donc expliquez-nous ce que vous pensez de cette taxe. Ben parce qu'on pense que cette taxe, excusez-moi, nous a menti sur le montant.

Elle nous a menti sur le montant, nous a menti sur l'efficacité. Merci. Au revoir.

Cette taxe, c'est un écran, c'est un écran de fumée qui euh pendant ce temps, on parle pas des mesures par exemple des bonnes économies qui pourrait faire l'état. Je vais vous dire pourquoi est-ce qu'on pas vé non ? Alors, je vais vous dire pourquoi.

Parce qu'effectivement, on se laisse évidemment la latitude et de moduler les impôts à l'intérieur de de l'impôt des recettes qui sont Mais non, mais on est on est mais bien sûr que si puisque nous sommes pour l'impôt sur la fortune financière madame Aubr, ne faites pas celle qui le découvrent puisque c'est très différent de l'impôt sur la fortune immobilière puisque la résidence principale ou la résidence unique est sortie de l'assiette, sont sortis de l'assiette aussi bien professionnel et sont sortis sont exonérés aussi les 75 % des parts que vous pourriez avoir dans une PME ou dans une entreprise de taille intermédiaire. Par contre, si vous avez 3 millions d'actions chez chez Total, mais à ce moment-là, vous serez soumis, madame Aubri, à cet impôt et vous voyez bien que les riches payé. Non, je voudrais simplement terminer, on n'est pas là pour taxer simplement pour taxer.

C'est normal au nom d'une justice fiscale que ceux qui gagnent le plus participent au redressement du pays. Mais faut aussi leur expliquer pourquoi est-ce qu'on de leur argent sera pas la taxe du pas du tout, c'est l'IF. Je viens de vous l'expliquer.

Al bien compris. J'ai bien compris. Donc c'est encore autre chose, ça embrouille tout le monde quoi.

Zman réussi àendre vous plaisent ou quoi ? C'est Non pour la taxe Zucman c'est on laisse tomber l'impôt sur la fortune immobilière parce qu'on veut que les les Français puissent s'enraciner. Mais non c'est pas encore fait taxation vous ne taxez que le capital financier.

C'est ça les dividendes ça que vous taxez. Restez sur la réduction des c'est un impôt sur la fortune financière. Qu'est-ce que vous ne comprenez pas quand je dis c'est tr mot le rendement ça fait combien de milliards de je viens de vous le dire ça fait rentrer combien de milliards et ben ça dépendra du nombre de gens qui l'ont madame madame c'est 5 milliards la première année madame Tondolier après tout le monde va partir toutes les holdings vont aller au Luxembourg mais bien sûr je peux la fortune financière sur la fortune financière vous prévoyez un rendement j'ai regardé de quelques milliards d'euros donc on est très loin des 20 milliard Prière chose deè chose vous prévoyez d'exonérer l'ensemble des biens professionnels et dans les biens professionnels, il y a notamment les biens qui sont qui passent à travers les holdings et qui permet aux plus riches qui possèdent des grandes entreprises multinationales d'être défiscalisé.

Troisème chose, vous prévoyez ensuite sur les résidences principales de ne pas avoir de limite. Donc ça veut dire que votre résidence principale d'un importement qui vaut 100000 € comme d'un château qui vaut 3 millions d'euros, ce sera de la même manière exérée. Madame laissé par madame j'ai attendu mon sagement madame la valise.

Donc je viens de vous faire la démonstration Je viens de vous faire la démonstration que une fois de plus avec vous un autre Macron est possible parce que vous êtes la pure prolongation aujourd'hui de la défense des intérêts les plus haut. J'aimerais juste conclure sur moi une proposition pour aller dans la suite. On s'est beaucoup focalisé à raison sur la taxe Zucman qui est un des outils pour établir un peu de justice fiscale.

Ce qu'on demande c'est juste que les plus riches payent pas plus mais le même pourcentage que n'importe lequel des Françaises et des Français qui nous écoutent. La seule alternative, c'est derrière de faire payer les Français avec une hausse de la TVA ou je ne sais quoi d'autre qui est purement injuste. Mais mais vous reconnaissez quand l'État dans cette assemblée-là, ça passe pas.

Bah c'est ça a été voté une première fois euh à l'Assemblée nationale dans une dans une dans une niche. Donc je ne vois pas pourquoi ça ne pourrait pas être voté une seconde fois. Première chose.

Et deuxième chose là où je suis raison, vous dites c'est pas l'alpha et l'oméga. Mais moi je je vois la taxe Zucman comme un des outils de la justice fiscale. Et quand on parle de davantage de progressivité faire en sorte que chacun paye sa juste part d'impôt c'est à tous les niveaux.

Et ça ne s'exonère pas d'une lutte efficace contre fiscale efficace contre l'évasion fiscale. Je termine juste là-dessus que c'est c'était mon domaine d'activité. Je travaillais je travaillais à Oxfemme avant d'être élu au Parlement européen précisément sur ces raisonslé de l'argent qu'on perd de l'évasion fiscale provient du Luxembourg, provient des Pays-Bas, provient de nos vois.

Donc ça suppose d'avoir des mesures de lutte contre ces par Alors attendez Richard Ramos, je vais vous passer la parole mais Sylvain Mayer et Richard Ramos voudrai avoir votre point de vue justement sur la taxation des plus riches parce que on sait que c'est Emmanuel Macron qui a supprimé l'impôt sur la fortune et vous vous disiez tout à l'heure au modèem que vous étiez plutôt pour une taxation des puriches. Vous aviez même fait voter une taxation des dividendes. Donc il y a il y a deux points de vues différents là.

Non non mais alors moi je reviens je suis contre la taxe Zucman pour une raison qui est très simple. dans nos territoires, moi je suis un élu rural, notre fierté c'est souvent nos ETI françaises non des ETI des grand des grandes entreprises mais françaises à capitaux français à capitaux français et si on fait l'attaque ça veut dire que c'est c'est ces familles qui ont créé de la richesse et qui souvent sont appréciés de leur salarié ceuxl et bien on va ils vont devoir vendre une partie de leurs actions à des étrangers alors que c'était une entreprise française et ça c'est insupportable Oui, parce que je je le dis aujourd'hui, vous avez allez on va prendre Coca-Cola. Coca-Cola finalement il paye très peu d'infos en France parce que finalement sa petite fiole qui vient nous amener c'est c'est là où il va dans un dans un état où il paye pas d'impôts, où il fait où il cache finalement la richesse qu'il devrait payer en France.

Les fameux holding c'est quoi ça fiole ? C'est concentré de Coca-Cola. C'està-dire la recette le non c'est pas la recette, c'est le concentré.

Vous arrivez en France, Cocaola, il a pas forcément ses usines et cette petite fiole qui est le concentré, il va le mettre dans le daner où il paye pas d'impôts. Et donc il va enlever finalement ce qu'il devrait payer sur la sur la France en impôt, il va le mettre à l'extérieur. Et la deuxième chose là où peut-être un minimum sur les sociétés exactement sur les grandes multinational contre les holdings c'est ou exact et deuxièmement on a on a un problème madame Ombr l'a dit tout à l'heure et là je partage son avis on a des fois des montages où on cache de ne pas payer finalement la feuille de paye parce qu'on crée une holding et finalement on va cacher les bénéfices d'un holding qui elleême par va monter une foncière Est-ce que vous êtes capable de vous entendre là-dessus ?

Au moins, à défaut d'avoir les 20 milliards de la taille Zucman, si vous avez allé jusqu'à 5 à 10 milliards euh en cherchant euh à l'optimisation, en luttant contre ça, est-ce que vous êtes capable de vous entendre dans cette assemblée si fragmentée ? Au fond, vous vous vous pouvez là quand on vous écoute. Dans dans dans ce pays, on a une passion pour les impôts.

On adore, on est les champions du monde des impôts et on va encore créer un nouvel impôt. Moi tout à l'heure Marine Tondelie a dit une chose importante. Elle a dit, vous avez dit tout à l'heure vous ne croyez pas au ruissolement.

Je suis tout à fait d'accord avec vous. Croyez pas au rulement. Et pourtant, on est dans le pays où au fond avec la redistribution et la une redistribution très forte, on fait du ruissellement depuis très longtemps.

Très longtemps. Et ça ne marche pas. Et c'est ce que vous avez dit tout à l'heure.

Vous ne croyez pas marche pas. la base de de l'aide des aides qu'on donne, vous dites que ça marche pas le ruisser et c'est ce qu'on fait largement. Moi je dis une se non mais je vis juste terminer je pense vous posez une question qui est intéressante.

Nous on est contre l'attaque Zucman qui a été une promotion incroyable une promotion incroyable qu'on a fait sur toutes les chaînes. C'est très facile à comprendre et puis dès qu'on commence à rentrer un peu dans le mécanisme tout le monde dit oui effectivement ça vole pas derrière qu'on a dit 1800 1800 personnes. Tout le monde dit, on est favorable, on descend, on descend et puis qu'est-ce qu'on dit maintenant ?

De semaines après, finalement, on va remettre l'ISF. C'est-à-dire comme d'habitude, on commence par une toute petite partie des gens et puis on arrive à une masse plus importante. Comme d'habitude, vous savez quoi ?

Si on continue le raisonnement, vous allez voir qu'on va arriver à sur le revenu à moin il rich, il a raison. D'abord, je voudrais remercier les services fiscaux, permettez-moi de les remercier parce qu'on en parle pas, qui font un extraordinaire travail justement pour regarder qu'est-ce que dans dans les patrimoines des plus riches, regarder ce qui est de l'optimisation fiscale qui est totalement interdite en France. ce qui est de l'optimisation fiscale et ce qui est de la c'est-à-dire du contournement de l'impôts.

Par exemple, quand vous créez des holdings, holding c'est pas interdit en France, mais quand vous contourner euh le le le fonctionnement de la holding pour euh payer moins d'impôts, les les services fiscaux regardent très attentivement. Et moi, je voudrais les remercier parce qu'il faut un travail souterrain, on en parle très peu. Quand vous regardez à la commission des finances, vous voyez à quel point ça s'est amélioré le retour le retour et de l'impôt dessus.

Deuxième chose, nous on est cour nous on veut qu'il y ait une baisse des impôts tout simplement. Nous on pense queon est dans un pays où on doit avoir moins d'impôts par exemple sur sur les entreprises. Par contre juste un petit point derrière parfois je trouve que la conditionnalité je l'entends tout à l'heure conditionnalité sur certaines aides d'accompagnement par contre j'y suis assez favorable.

Bien. Ah ben voilà un compromis sur sur les aides publiques aux entreprises. Pas d'impôts.

Enfin, je veux dire, on a fait tomber deux fois le gouvernement justement parce qu'on ne supportait pas qu'il y ait des impôt supplémentaires enf regardez sur sur les entreprises. La première fois le lendemain on a parlé du pouvoir d'achat des dépenses. On a parlé de taxer les riches.

On voit bien que on n'y est pas encore sur l'atterrissage à l'assemblée. Jeis qu'on dise un mot des retraites. Les Français le disent, le redisent.

Tous les sondages sont très clair. La réforme d'Élisabeth Borne ne leur convient pas. Est-ce que vous êtes prêt à revoir la copie et notamment l'âge de départ à 64 ans ?

Alors l'âge de départ, il en est pas question pour l'instant. Pour vous c'est 64 ans ça do 64 ans mais il y a pas 36 solution hein. Ou on augmente les cotisations, on oberre la compétitivité ou on baisse en fait les pensions dans le cadre du pouvoir d'achat c'est impossible ou alors on touche à l'âge de départ et honnêtement ce serait une faute politique majeure de revenir sur cette réforme.

En revanche, j'ai conscience qu'il y a des angles morts. La pénibilité, la carrière des femmes, l'emploi des seniors. Donc oui, il faut revoir.

Mais vraiment, vous savez, il y a un paramètre démographique qui est très simple. On a 17 millions de retraités. D'ici 10 ans, on va passer à 24 millions et en 2050, on aura un cotisant pour un retrait.

Pour bien comprendre Agren puisqu'on parle de compromis, c'est le mot que vous avez choisi en début d'émission, euh si la main tendue des socialistes était saisie par Sébastien Lecornu et qu'il suspendait la réforme, c'est pas du tout ce qu'il a dit hein dans son interview au Parisien. Mais mettons ona pas au gouvernement cette personne c'est à minima 10 milliards d'euros par an la suspension de la réforme des retraites. Quel message dramatique on enverrait au marché financier alors que la note de la France a été dégradée de dire qu'on revient sur la seule réforme structurelle qui a permis de réduire les dépenses publiques.

Les retraites aujourd'hui, je tiens à le redire, c'est 14 % de notre PIB. 14 % là où les pays voisins, c'est entre 10 et 12 %. Et donc ce serait encore une fois, je le redis, une faute politique majeure de toucher à la seule réforme structurelle qui permet de réduire les dépenses publiques.

Alors la valette, on en revient toujours à ce que je disais tout à l'heure, gouverner, c'est faire des choix politiques et effectivement nous avons sur ce plateau des des choix différents en matière de retraite. Nous nous pensons que quand vous avez commencé à travailler entre 17 et 20 ans, des carrières longues, pénibles, pas forcément comme ce que nous faisons nous ici autour d'un plateau, mais on peut partir avec 40 annuités à partir de 60 ans. Après c'est progressif effectivement plus vous rentrez tôt sur le marché du travail, vous ajoutez 42 annuités et vous pouvez partir à partir de 62 ans.

C'est un peu, vous avez raison, il y a un angle mort qui est la la natalité et nous n'avons pas baissé les bras sur la natalité parce que nous pensons qu'avec justement avec notre IFF figurez-vous qui allait être fléché sur la relance et soutenir une politique familiale forte, on peut relancer la natalité en France. Madame madame parce que vous avez fait le choix de l'immigration pour remplacer les bébés que nous ne faisons pas. Nous nous pensons que les les français vous avez pouvoir faire des des enfants.

Et en fait la deuxième jambe sur laquelle notre système de retraite qui date des 30 glorieuses est posé c'est la productivité. Effectivement pour ça il faut réindustrialiser le pays. C'est absolument l'inverse que fait pendant du temps avec Macron.

Vous le savez le temps est compté. Il faut que le budget 2026 soit prêt avant le 13 octobre. Il reste donc 15 jours.

Oui. Et pour l'instant la méthode le cornus, ce sont des formes choc. falloir aussi changer, être sûrement plus créatif, parfois plus technique, plus sérieux dans la manière de travailler avec nos oppositions.

J'aurai l'occasion d'y revenir. On vient d'en parler très longuement tous les deux, mais je le dis aussi, il va falloir des ruptures. D'abord, moi j'ai entendu un premier ministre dire que il faut être sourd pour ne pas entendre euh la demande des Français et c'est quand même des besoins des Français, des demandes des Français qu'il faut partir de plus de justice fiscale.

Moi ce que je souhaite surtout c'est qu'on travaille sur le quoi avant de travailler sur le qui. Et travailler sur le quoi c'est effectivement prendre acte de l'ouverture et du changement de méthode du premier ministre et prendre nos responsabilités pour faire des propositions. Moi ce que j'ai beaucoup apprécié dans l'interview de Sébastien Lecnu pour vous parler franchement, c'est qu'il est ouvert à la fois à lever éventuellement de nouveaux impôts mais aussi à en supprimer.

On a aujourd'hui devant nous un agenda exigeant, difficile effectivement de recherche de compromis sur budget. C'est la priorité absolue. Ceux qui pensent à 2027 cet automne avant de se soucier s'il y aura un budget pour le pays à mon avis sont complètement hors suugés.

Depuis un an et demi, en tout cas depuis la nationale, c'est difficile de s'y retrouver. On se demande même si la France est encore gouvernable. Oui.

Et en tout cas, l'avenir de Sébastien Lecornu dépend en grande partie de ce que feront les socialistes. On devrait avoir le sujet qui devrait arriver. Le Parti socialiste au centre du jeu à gauche et peut-être même au centre du jeu tout court.

Sous pression du nouveau premier ministre mais aussi du MDEF et de Jean-Luc Mélenchon, voilà longtemps que le PS n'avait pas joué un rôle. si déterminant. [Applaudissements] [Musique] D'un côté, les macronistes ouverts à la discussion, prêt à faire des concession, assurile.

On sait très bien qu'il faut trouver une majorité. Donc la la main a toujours été tendue. Nous l'avons toujours tendu et nous continuons à l'attendre vers les socialistes.

Et c'est à eux de prendre leur responsabilité. Mais attention, pas question de taxer davantage les entreprises, alerte le MEDF qui réplique avec un kit de campagne adressé la semaine dernière à ses adhérents invités à s'adresser aux parlementaires socialistes de leur région argumentaire à l'appui en ligne de mire des propositions budgétaires jugées dangereuses pour la France réponse aussitôt de Boris Vallot qui propose au MEDF un débat public à la télé. Pendant ce temps à gauche, Jean-Luc Mélenchon joue l'indignation.

En négociant avec la Macronie, le PS tournerait le dos à ses électeurs selon le patron de la France insoumise. Nous ne trahirons pas le mandat que nous avons demandé au peuple français. Nous avons proposé un programme et nous sommes élus pour l'appliquer, pas pour faire des combines et chercher des places.

Vendredi, Olivier Fera de nouveau rendez-vous à Matignon pour tenter d'infléchir le budget de Sébastien Lecornu et revendiquer ainsi l'influence retrouvée du Parti socialiste. Juste une question rapide, les socialistes, ils iront à Matignon. Vous êtes invités vous les écologistes ?

Oui, on a rendez-vous à 15h45 et vous y serez ? Ah bah oui, on va pas se priver parce qu'on va avoir une petite explication de texte. Ce qui est intéressant, c'est qu'on l'aura au nom des Français.

À quoi bon discuter avec un premier ministre qui n'est même pas légitime ? Je veux dire qui refuse de demander un vote de confiance à l'Assemblée nationale et qui a été placé là tel un clone par Emmanuel Macron pour poursuivre la politique macroniste. Donc nous nous donnons rendez-vous à l'Assemblée nationale, nous demandons un vote de confiance.

S'il n'y a pas de vote de confiance demandé par le premier ministre, nous déposerons une motion de censure parce que ce gouvernement n'aura pas de la budgétaire vous intéresse pas. Mais bien sûr, nous nous ne cessons de faire des propositions, mais vous voyez très bien qu'aujourd'hui vous le voyez très bien qu'aujourd'hui Sébastien lecornu et l'écarte toute mesure de justice fiscale. On est passé très vite et vous avez pas donné la parole à gauche sur la question de la réforme des retraites.

Euh on a entendu comme si euh les Français étaient tous pour la retraite à 64 ans mais il se trouve que 80 plus de 80 % des Français sont contre la retraite à 64 ans. L'ensemble des syndicats sont contre et même l'Assemblée nationale qui n'a jamais voté dessus est contre. Donc vous voyez c'est pas des petits sujets et aujourd'hui c'est le cor ça fait honnêtement euh Francisier ça fait trois fois qu'on nous fait le coup Emmanuel Macron il convoque euh des élections législatives anticipées.

Il dit je vais changer de méthode il met Michel Barnier qui refait un gouvernement dans la même veine. Pouf il tombe. On a exactement la même chose avec François Baou.

Et là vous allez vous faire avoir combien de fois qu'est-ce que vous allez faire chez Sébastien le corn ? Nous allons avoir une explication de texte, c'estd au nom des Français. Olivier for dit, il faut que tout le budget soit présenté.

Mais en fait, il nous avait vendu une méthode 1 transparente et de il avait dit une rupture et tro un dialogue moderne. Je ne comprends pas ce qu'il y a de moderne dans ce qui est en train de se passer. La transparence je ne la vois pas parce que c'est quand même assez flou.

Et d'ailleurs, faut mieux que ce soit flou parce que dès qu'il lève un flou, ça va pas dans le bon sens. Et sur la rupture aujourd'hui, la seule rupture que je vois dans ce que fait monsieur le Cornu, c'est une rupture avec les Français dont je rappelle qu'ils ont demandé une chose simple à une élection qu'il n'avaient pas demandé de faire la dissolution. Ils ont demandé une cohabitation.

Et pour ceux qui ne comprennent pas ce que ça veut dire cohabitation, du genre le président de la République, cohabitation ça veut dire que le premier ministre doit pas être du même bord politique que le président de la République. Et donc ce qui va se passer, c'est que les mêmes causes auront les mêmes rupture qu' proposé le premier ministre, elle est très important. Les mêmes causes auront les mêmes conséquences.

Vous allez vous enfermer avec le avec le socle commun avec les républicains qui veut rupture fondamentale avec le nouveau premier ministre dans la rupture de la parole pour dans ce qu'il ce qu'il a dit c'est qu'il va redonner la parole au parlement le premier ministre qu'est-ce qu'il a dit le parlement il a voté la tax du monsieur Ramos j'ai encore la parole vous l' laiss Richard Ramos s'exprimer la l' taxé votée à l'Assemblée national la rupture vous avez déçu ce que j'ai dire ça et pourant J'en avais un qui était de mon bord politique. Il nous a dit le gouvernement est sous le contrôle virgule et la tutelle du gouvernement. Pourquoi du parlement parlement du parlateur ?

Et donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le le premier ministre va décider qu'on va débattre au parlement. Ça veut dire que Est-ce que je pense qu'il faut d'abord débattre vous de toute façon on sait que quel que soit le vote Attendez attendez vous allez me quel que soit le vote vous êtes contre.

On veut discuter sur le budget pour les Français. Vous vous y allez pas. Vous êtes d'accord ?

Votre logique c'est la logique du chaos. La logique quoi qu'il arrive on ne discute pas. Moi je politique on n pas au pouvoir.

La méthode du premier ministre de dire on redonne le pouvoir au parlement sur les textes. Il dit en gros moi premier ministre il y a des choses auquell je serai pas d'accord mais si le parlement le vote honnêtement quand on vous écoute ce soir on voit pas où est l'accord. C'est un mini parlement qu'on peut avoir ici ce soir.

Alors éviter que ce soit la commée quand même. Il a deux endroits pardon. Il y a deux endroits où les français votent directement.

C'est quand ils votent pour le président de la République ou ou nous les députés. Là on est dans une dans un dans un débat qui va être budgétaire et politique. Et bien le premier ministre dit je vous laisse le faire en ag quand vous entendez le mot rupture de la part du premier ministre qu'est-ce que vous entendez vous sur cette rupture ?

Alors pour l'instant voilà je vais être honnête, je vais pas être langue de bois. Moi, j'ai pas vu de rupture sur la méthode et non. Alors, je dis juste une chose, c'est que c'est vrai que dans l'article du Parisien, c'était un peu la langue de caoutchu, c'est-à-dire qu'il dit ce qu'il ne veut pas, mais il ne dit pas concrètement quelles sont les mesures qui sont proposées pour relancer l'investissement, l'innovation, ça parlement.

Il dit que ça se passera au Parlement. C'est nouveau ça. Allez, on laisse parler.

Et ça et ça c'est je je l'espère, je l'espère. En tout cas, nous, il y a une forme de rupture de la droite, c'est-à-dire que on avait fait les choses à l'enfer la dernière fois. cette fois-ci, on s'engagera que sur un contrat de gouvernement.

Et ce contrat de gouvernement, il dit quoi ? Il dit qu'il y a deux priorités. La priorité des priorités, on en a parlé tout à l'heure, c'est de revaloriser le travail, de faire que le travail soit plus rémunérateur.

Et deuxièmement, sur le régalien, on considère aujourd'hui, on en a pas euh parlé, que il y a un vrai sujet d'insécurité en France, je le dis, sur les sanctions. On voudrait par exemple des peines minimales dès le premier délit parce qu'il y a une un sentiment d'impunité. Et deuxièmement sur les questions il y a aujourd'hui on considère une enfin 70 % d'ailleurs des Français pensent que la politique migratoire est trop laxiste et donc de ce point de vue-là par exemple de donner un peu plus de justice notamment sur la ME moi je le dis je ne suis pas pour la suppression de la ME voilà mais pour qu'elle soit transformée en AMU aide médicale d'urgence pour réduire le panier de soins très clairementour et ça on y tient beaucoup et c'est dans notre contrat de gouvernement c'est dans votre contrat de gouvernement et s'il n'y avait pas ça dans le gouvernement de Sébastien le corn, est-ce que vous seriez prêt à une rupture politique ?

On serait prêt à une rupture politique mais encore une fois, on a commencé l'émission en vous disant qu'il faut renouer la confiance avec les français nous disent que nous disent les français, c'est entendez-vous là-haut, entendez-vous, mettez-vous d'accord. Et donc voilà, moi j'ai bien conscience qu'aujourd'hui encore une fois il faut du sérieux de la responsabilité et et et sur la valette. On s'interroge aussi sur votre méthode parce que vous avez dit tout de suite dissolution ne perdant pas de temps.

J'ai entendu Marine Le Pen, elle était à Bordeaux, elle était dans dans le pas de calé à Éin Baumont. Puis là, on a l'impression que vous changez de stratégie et vous dites bah ça dépend de ce qu'il propose. On va pas censurer sans condition la rupture ou la censurer.

Effectivement, on fait pas partie des gens qui proposent de faire tomber un gouvernement avant que le gouvernement ait à peine ouvert la bouche. Bien sûr, néanmoins, excusez-moi, j'aimerais simplement terminer une phrase. Je vous rappelle simplement, je représente moi toute seule plus de 11 millions d'électeurs et que votre alliance des cinq ici met le pays exactement dans l'inertie.

Exactement. Vous n'avez jamais exercé de responsabilité donc c'est facile à dire. c'était contre nous au soir du second tour des élections législatives et c'est exactement exactement le péch'est-ce qui vous permettrait de exactement le péché originel de la situation dans laquelle nous sommes parce que si vous ne vous étiez pas tous alliés en mentant au français je vous rappelle que monsieur Bardella serait sûrement premier ministre depuis depuis déjà un an et les français les français il vous savez monsieur leier à la fin du au soir du second tour d'éviter une est-ce que c'est possible de terminer une phrase enf je sais pas Oui, puis qu'on s'écoute voilà et éventuellement enfin je sais pas.

Donc je vous dis simplement que vous avez pris une route au soir des élections européennes. Vous avez pris encore une fois une déculottée le soir des premiers tours des législatives. Alors entre deux vous avez eu des alliances absolument nausées à bon que je comprends toujours pas.

Je ne sais pas comment monsieur Mayard a pu faire alliance avec le nouveau fond populaire. Néanmoins, ils l'ont fait. Mais je vais mais bien sûr que si ils ont voté pour Mais c'est vous, je parle de votre famille politique et vous le savez très bien, c'est bien le péché originel.

Mais ce qui est sûr, c'est que le réel est là et que au soir du second tour des élections législatives, les Français voulaient toujours moins d'immigration, voulaient toujours plus de pouvoir d'achat et voulent toujours plus de sécurité. Non madame, excuse. Non, mais je je pas eu le temps de parler du tout.

Quand je l'entends parler, vous parlez de l'AME. Je n'ai pas souvenir d'avoir entendu monsieur Retaillot dire qu'il allait quitter le gouvernement quand monsieur Bairou préférait tondre les retraités de 8 milliards euh demander des 8 milliards d'efforts au retraités 4 milliards sur la désindexation des retraites sur l'inflation ou 4 milliards sur la suppression de la niche fiscale alors qu'il demandait 0 € d'efforts au clandestin. Excusez-moi, je n'ai pas souvenir d'avoir vu monsieur poser sa démission.

Est-ce que vous pensez Est-ce que vous pensez Est-ce que vous pensez que Sébastien le Cornu a de beaux jours devant lui ou que on va vers une censure directement ? La situation est difficile. Il faut trouver une majorité avec des partis qui n'ont pour partie d'entre eux aucune envie de travailler les uns avec les autres.

Donc c'est difficile. Moi j'entends la gauche dire "Oui, on veut absolument gouverner." Vous savez quoi ?

Le jour où il y a un premier ministre de gauche, il sera censuré dans le quart d'heure. Donc la difficulté, c'est que les Français ont choisi premier ministre que votre président nomme. Votre président nommer un premier ministre et vous vous censurez d'heure Luci avec le programme du nouveau Front populaire.

Vous savez quoi ? Le jour même nous le jour même jeai la marche que vous nous accusez de tout bloquer je sais pas quoi mais en fait le jour même je suis voilà encore un point vous êtes dans un face à face il y a une incommunicabilité. Moi je voudrais savoir Sylvain Maya, c'est le dernier, c'est le dernier premier ministre Sébastien Lecorn avant la dissolution quand même avant la dissolution pour que les franç c'est le premier ministre de la dernière chance on retourne aux urnes après si ça ne marchait pas évidemment il va former un gouvernement il va faire en sorte je crois que c'est ce que dit les français c'est ils veulent aussi la stabilité il y a une angoisse d'avenir et donc il nous faut pour proposer un budget nous on tend la main on tend la main au socialistes on tend la main évidemment au LR de faire en sorte queon puisse avec le modem de faire en sorte qu'on puisse construire un budget.

Oui, il y aura des il y aura des choix à faire qui seront difficiles pour nous. Je le dis, il y aura des choix difficiles à faire les uns les autres. Est-ce que vous pensez que Sébastien va arriver pour le mod pourquoi Sébastien le Cornu y arriverait plus ?

Parce que la différence c'est que il vous l'a dit, il vous l'a dit, il change la méthode. Il dit, il rappelle ses encres. Il Mais écoute 2 secondes, il il rappelle les ancres que nous portons.

C'est vrai. Et deuxièmement, il dit le pouvoir est à l'Assemblée nationale. Nous commençons nous commençons la discussion budgétaire la semaine prochaine et nous commençons la semaine prochaine la discussion budgétaire.

Et ben tant mieux, tant mieux. Michel Barnier, l'ancien premier ministre est redevenu député les républicains hier soir, réélu à Paris, élu à Paris, pardon. Michel Barnier et Sébastien Lecornu, ce sont les mêmes ou pas ?

Non, ce sont pas les mêmes. Ce sont pas les mêmes puisque Sébastien Lecnu est ministre du du président Macron depuis 7 ans, Michel Barnier, en fait, il y est allé. Pourquoi ?

On y est allé parce qu'à l'époque la France était au bord du chaos avec une instabilité politique suite à la dissolution et que notre objectif et ça vient d'être dit, c'était d'éviter la gauche au gouvernement. Pourquoi ? Parce que la gauche, elle a un programme totalement démago qui vise à augmenter les les impôts.

Et donc l'idée c'était de prendre nos responsabilités parce qu'aujourd'hui nous considérons que la France penche à droite et parce qu'elle demande moins d'impôts, plus de sécurité, moins d'immigration. Est-ce que vous avez plus confiance en Sébastien Lecornu qu'en Michel Barnier ? Michel Barnier, il vient de nos rang véritablement.

Après moi je ne connais pas personnellement Sébastien le Cornu, mais tout ce que j'entends dire de lui c'est que c'est un homme de dialogue, c'est un homme habile et que il réussira à trouver des consensus dans cette assemblée totalement et c'est un ancien de la droite qui est allé chez Emmanuel Macron. Oui, ça ça n'ent pas son parcours. Donc il c'est ce que je dis, il est tributaire aussi du bilan aujourd'hui.

Ça n'entche pas son parcours. Vous lui gardez quand même une espèce de Oui, parce qu'il vient il vient des rendre la droite donc ça été un bon ministre. Alors du débat, moi j'aimer le premier ministre va réussir parce que il va réellement mettre le débat à l'Assemblée nationale et cette méthode là de dire sa que ça va se terminer pendant monsieur Ramos et j'espère qu'il qu'il choisira des ministres capables de travailler avec les socialistes parce que on sait aujourd'hui que les socialistes on a vu qu'ils étaient un peu ils étaient plus à fait avec Lfi et donc je pense que les socialistes qui sont un vieux parti de gouvernement vont pas faire le chaos deux fois et je pense qu'il faudra trouver des solutions avec eux pour qu'on puisse faire un budget pour les Français parce que c'est ça qu'ils veulent.

Les Français ce qu'ils veulent les Français ce qu'ils veulent qu'on réussisse. Ce qu'ils veulent qu'on ait un budget pour résoudre leur problème au quotidien. Et je pense que le premier ministre aujourd'hui qui est un homme des territoires, on a dit c'est un Macronien, c'est le clone.

Pas du tout. Le président de la République a jamais été élu. Lui, il vient des territoires et c'est parce qu'il vient des territoires qu'il a l'habitude des compromis qu'on va réussir à l'Assemblée nationale à faire le Manon Aubr Man vous vous y êtes au Parlement européen vous en fabriquez des compromis tous les jours.

Les français qui nous regardent ne comprennent pas comment c'est impossible de cette culture du compromis au moins sur sur l'essentiel donner à la France un budget. Qu'est-ce qui se passe à Bruxelles qu'on narrive pas à faire en France ? La question c'est pourquoi faire ?

Je vous donne un exemple, des exemples très précis parce que on peut pas avoir des débats théoriques. Le budget en réalité, il a été envoyé au Conseil d'État et dans le la partie du budget qui a été envoyée au Conseil d'État, si madame la Valallette cesse sa conversation parallèle. Donc dans le budget qui a été mais on sait très bien que vous entendez ensemble les macronistes et l'extrême droite et vous vous à l'extrême droite vous avez refusé de voter à repris pour h reprises élections pour ce débat plus tard pour l'ant refusé de voter à h reprises la censure contre le gouvernement et votre choix est fait je reviens à votre question qui est pertinent Merci.

Merci. Je reviens à votre question qui est pertinente parce que moi je travaille au quotidien au Parlement européen et il m'arrive de voter pour des textes et contre des textes. Mais la question c'est pourquoi faire dans la partie du budget qui dans le budget qui a déjà été envoyé au conseil d'État ?

Je voudrais lancer l'alerte à votre antenne. Il y a on en parle pas du tout une baisse de 300 millions d'euros sur les APL, les aides pour le logement. Il est prévu une taxe sur les vapoteuses.

Pour tous ceux qui fument des vapoteuses, ils vont être directement concernés. Il est prévu une nouvelle taxe sur les auto-entrepreneurs qu'on avait réussi à faire retirer du budget dernier. Et donc ça, ce sont des choses très concrètes qui vont avoir des impacts très concrets dans la partie dans la dans la partie qui euh est envoyée déjà au Conseil d'État.

Et donc moi je vous dis concrètement, oui, un budget comme celui-là, on ne l'acceptera jamais. Et au fond, la question qui est posée ce soir, vous avez pas complètement tort. Vous voyez, moi je vais pas acheter le compromis en étant contraire à mes idées, en faisant la poche des Français des Françaises, je vais continuer à défendre le programme sur lequel on a fait campagne.

La question au qui est posée, c'est comment on sort de la toute puuissance du président de la République qui gouverne seul à l'Élysée et qui est coupé de la France. Au bout d'un moment, vous avez tr des Français qui veulent changer en finir avec la politique macronise. Donc la question c'est comment on fait ? plus simple je rebondis sur ce que vous dites parce que pour l'instant vous faites partie du gouvernement vous êtes dans la coalition pourquoi pour rebondir sur cette idée je voudrais vous demander pourquoi une coalition à la française c'est pas possible vous dites si si les socialistes entraient c'est hors de question on s'en va pourquoi une coalition parce que les français quand on leur demande ils disent ça pourquoi ils arrivent pas à s'entendre mais attendez je l'ai dit dès le début de l'émission oui ils nous disent entendez-vous làhaut mettez-vous d'accord parce que là il s'agit de l'intérêt national seule chose c'est aller dans des alliances contre nature parce que ce serait mentir au français que de dire on va mélanger des chou et des carottes on ne renit pas nos convictions vous savez on n'est pas marié avec les macronistes on y est allé parce que la droite a pris ses responsabilités pas qu'avec les macronistes avec avec madameer et madame Tondolier vous avez fait alliance avec vous revenez à chaque fois sur le péché origin moi ce que je dis aujourd'hui c'est que malheureusement on est dans une démocratie en France on est dans une démocratie en France qui n'est pas une démocratie mature.

Notre démocratie est malade et les Français ça les rend assez inquiet parce qu'en fait on est dans l'affrontement permanent. On n'est jamais justement dans la recherche du compromis contrairement au Parlement européen où moi aussi j'ai été député européenne et là c'est vrai qu'il y a aucun problème à essayer de faire émerger des consensus sur des sujets d'intérêt national. Pourquoi est-ce qu'en France on est dans cette logique d'affrontement permanent ?

Qu'est-ce qui pourrait être consensu Marine Tourel et Marine Tourel reparl qu'est-ce que qu'est-ce qui pourrait être consensuel une mesure consensuelle en France ? Ce serait quoi ? ce serait de ne pas augmenter les impôts.

Sauf que la gauche, elle c'est la taxe magique, c'est que systématiquement en fait la solution à tous les problèmes de la France, c'est de ressortir la baguette magazir cette minute de conclusion. Vous inquiétez pas, ce qui est quand même compliqué, c'est que vous nous dites le débat est violent alors que nous on est très calme, mais les mesures que vous proposez sont violentes quand vous proposez de raccourcir la durée d'indemnisation du chômage alors qu'il n'y a que 400000 postes vacants dans ce pays et des millions de chôurs. C'est très violent madame Évere.

Donc vous pouvez avoir votre plus beau sour votre plus beau sourire et votre plus beau tailleur. C'est très violent. Une mesure consensuelle devrait être la transition écologique parce que ce gouvernement on a toujours pas compris pour quelle raison a baissé en terme de budget d'écologie.

Tout ce qu'ils ont baissé, c'était des aides directes au français. C'était des aides pour isoler son logement, ce qui fait faire des économies chaque mois sur ses factures d'électricité. Ils ont fait baisser les aides pour changer de voiture, ce qu'il faut faire des économies chaque mois sur le carburant ou la charge.

Vous avez vous avez baissé de la moitié vous avez baissé de la moitié le le budget là-dessus et leing social vous l'avez ouvert un mois après. L'aide était suspendue parce que vous aviez pas mis assez de moyens. Vous le savez.

Donc en fait la transition oui ça revient, ça repart, ça s'en va, ça revient. la mesure consensu pour vous mais et je le dis parce que même celles et ceux même celles et ceux qui s'en fichent de l'environnement savent même ceux qui ont juste un raisonnement économique savent que 1 € qu'on investit pas dans l'environnement aujourd'hui nous coûtera c fois plus cher demain et donc c'est de l'environnement et c'est même monsieur qui a écrit le programme de ma écoutez ce vi c'est le consensus qui se fait là attendez vous allez revenir c'était consensuel pour 43 reculs environnementaux depuis le début de l'année quand même. le changement climatique, le l'évolution environnementale est pour nous une vraie vraie problématique au cœur de ce qu'on porte.

Donc pourquoi pourquoi vous saerez les budgets savez quoi en fait le le par exemple sur différentes aides d'abord il faut qu'on évalue ce qui marche et ce qui marche pas. C'est l'argent des français regardez ce qui marche qui marche pas. Le leasing social par leing social vous dites toujours tout va mal.

Moi moi je me réjouis du fait que on met 50000 voitures à à moins de 200 € disponibles pour les Français sous condition de retour. Vous avez supprimé l'aide à la conversion, la veille de l'entrée en vigueur des ZFE. Vous avez fait 43 reculs environnementaux depuis le début de l'année.

Donc vous n'êtes pas d'accord avec vous. Moi je voudrais je voudrais féliciter les Français. Je voudrais féliciter les Français en tout cas sur l'environnement.

On a des évolutions extrêmement fortes. On a une industrie qui est totalement en train de se verdir mais quand on écoute Marine Tondelier, on est toujours les plus mauvais. En fait c'est c'est assez déprimant.

C'est assez déprimant. Regardez, on n jamais autant baissé l'année dernière. On n'a jamais autant baissé en France. 2025 vous allez pouvoir chacun donner une mesure consensu mesure trimestre 2025% je me réjouis de des efforts que les français et on va continuer.

Moi j'ai une mesure consensuelle. 77 % des Français veulent la priorité nationale pour l'attribution des logements. Même à gauche, 50 % des électeurs du nouveau fond populaire veulent une priorité nationale.

Donc un de vos électeurs sur deux veut qu'on réserve et c'est fou non9% de veut la pas en même temps. 77 % des Français y ils sont monsieur par exemple à Paris nous on porte une chose priorité à ceux qui s'occupent de Paris ceux qui vivent à Paris priorité c'est la dernière fois mais c'était bien la dernière fois j'ai aujourd'hui un combat qui va s'ouvrir à l'Assemblée nationale dans ce combat que j'ouvre à l'Assemblée nationale sur un produit qui donne Alzheimer et Parkinson qui du pétrole dans nos assiettes qui est l'exane j'aurais ma présidente elle est LFI mon capporteur sera Eren et bien dans l'intérêt des Français on se met d'accord pour arrêter vous avez oublé les Républ l'existre c'est des offres de service pas voté mais je parle moi je n'ai absolument pas de conversation parallèle s'il vous plaît donc sur un combat qui va être qui s'ouvre au parlement la semaine avec une mission d'information on a des RN on a aujourd'hui les L qui nous ont aidé et bien on va interdire ce produit qui tue et et qui donne aujourd'hui par ta dernière soirée c'était peut-être ta dernière soirée au modè non mais moi je je sais que monsieur Ramos a déjà fait ça il a c'est pas la première fois et tu avais voter je pense un amendement Ren c'est normal entre députés on siti tous vous si jamais vous l'êtes en madame Tondelier c'est la tradition on se toit et ben j'ai oublié non juste te dire qu'effectivement moi je n'ai qu'une seule boussole et vraiment c'est partagé par l'ensemble de mon groupe c'est l'intérêt des français c'est la raison pour laquelle j'ai dû voter des amendements de chacun de votre politique qui améliorer le quotidien des français et je pense vraiment que ce soir vous ne pouvez pas en dire autant Agè SVR pour conclure sur cette partie quand vous entendez Richard Ramos qui dit qu'il rêve d'avoir un vice-président un rapport je dit LFI ou RN mais les républicains dans l'histoire vous avez oublié les républicains vous avez oublié les républ j'ai aucun que Julien qui sera dans la commission qui est dans la commission que Julien il votera il votera avec nous pour que les Français n'av pas mais il est constructif moi je le suis aussi donc voilà j'ai ma mais quel rôle vous êtes prêt à jouer dans cette dans ce nouveau gouvernement là alors c'est très simple nous encore une fois la droite a pris ses responsabilités aujourd'hui la France a besoin de stabil abilité. La France a besoin d'un gouvernement et la France a besoin d'un budget.

Et donc évidemment, on va pas se retirer sur notre aventur en disant "Débrouillez-vous sans nous" alors que le socle commun, c'est l'équivalent de 230 députés. Et donc, compte tenu de cette tripartition aujourd'hui et cette absence de majorité, nous on a posé sur la table une feuille de route qui est très très claire. On l'a dit, il y a deux priorités.

La priorité 1, c'est de rémunérer mieux le travail en France au détriment de la sistana. Et la deuxième priorité, c'est le régalien sur l'immigration et sur la sécurité. Parce qu'aujourd'hui nous considérons que la France penche à droite.

Elle penche à droite parce que les Français veulent moins d'impôts, les Français veulent plus de sécurité. Bien voilà, je le redis. Et donc pour toutes ces questions, nous serons nous serons au gouvernement pour aider.

J'ai attendu assz assez sagement. Je pense il y a à la fois un enjeu social de boucler les fins de mois. J'essaie toujours de revenir à du concret.

Il est il est tard le soir mais demain matin il va falloir remplir le frigo et vous avez des salaires qui ont pas suivi l'inflation. des pensions de retraite qui n'ont pas suivi l'inflation. Donc cette chose aussi simple de faire en sorte que bah oui dans la vie ce que vous gagnez ça suive l'augmentation des prix lesquels prix doivent être bloqués.

Mais au fond au fond et c'est peut-être le mot je crois que ce soir ça a illustré la nécessité d'en revenir aux manière ou d'une autre. Vous le voyez la nécessité qu'on dise j'ai pas peur de la démocratie madame Éverine et je crois que on en de la politique macroniste et de sa violence sociale pour les gens au quotidien donc souhaitons une élection présidentielle la plus rapidement possible une bonne fois pour tous on va dire on on va voter autant de fois on n'est pas capable de travailler les uns avec les autres pour trouver un budget que c'est notre métier les députés ils sont là pour trouver des compromis ensemble trava prê venu sur ce plateau pour ce premier débat et on va parler des syndicats et du patronat. Merci beaucoup.

Merci beaucoup. de invités vont arriver sur ce plateau. Les syndicats et patronat attendent aussi le gouvernement euh au coin de la rue.

Ça va commencer euh dès jeudi prochain avec un nouvel appel des syndicats pour plus de justice sociale. MEDF est également en embuscade.