Invité : Adrien Quatennens - Bonjour chez vous ! (18/10/2019)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 48 %Attaque 32 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 45:00OuverteRéponse directe
La Turquie a annoncé une suspension des combats en Syrie. Est-ce une bonne nouvelle pour vous ?
- 55:00OuverteRéponse directe
Un accord a été trouvé hier entre l'UE et le Royaume-Uni sur le Brexit. Réagissez-vous ?
- 1:15:00OuverteRéponse directe
Hier, Édouard Philippe était à Lons-le-Saunier pour discuter de la réforme des retraites. Que pensez-vous de cette réforme ?
- 1:45:00OuverteRéponse directe
Un projet de loi pourrait interdire le voile pendant les sorties scolaires. Quelle est votre position ?
- OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que le trophée des maires du Rhône ?
- OuverteRéponse directe
Comment sont choisis les lauréats du trophée des maires ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 46:40Adrien QuatennensFait
« C'était un véritable massacre et là on a un cessez-le-feu dont il faut se méfier parce qu'on ne sait pas exactement quelle est la pérennité de ce cessez-le-feu. »
- Adrien QuatennensFait
« la laïcité c'est la sphère de tous c'est la sphère des citoyens qui ne veulent pas être triés selon leur appartenance à tel ou tel autre communauté »
- Adrien QuatennensFait
« celles et ceux qui se parent derrière la laïcité ou la république pour me cibler qu'une religion font aussi et porte atteinte et porte un coup dur à la république »
- maire de Décines-CharpieuFait
« l'équivalent bio c'est le même prix que du conventionnel »
- Gérard LarcherFait
« on leur donne des compétences finalement on ne donne pas les moyens d'exercer ses compétences »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je [Musique] nous devons trouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concernent des débats des reportages en région et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire nous sommes en plus quoi de vous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes ensemble pendant une heure et demie aujourd'hui une émission spéciale consacrée en très grande partie au congrès de l'assemblée des départements de france il se tient depuis hier et aujourd'hui à bourges dans le cher nous serons sur place avec pierre henri gergonne est également en direct à notre micro deux présidents de départements andré viola qui préside le groupe de gauche à l'assemblée des départements de france et françois sauvadet qui lui préside le groupe de la droite et du centre et pour nous éclairer sur les enjeux de ce congrès benjamin morel est déjà sur ce plateau avec nous est ce que complet on en parlera évidemment aussi dans le club des territoires et dans une demi-heure l'invité politique c'est adrien cat man ce député et la france insoumises du nord coordinateur de la france insoumise et un bureau partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par fabrice veysseyre donc le groupe ebra mais avant cela voici les autres informations de ce vendredi 18 octobre londres et bruxelles ont trouvé un accord sur le bric site le texte a été approuvé hier par les vingt-sept réunis en conseil européen il doit maintenant passer l'épreuve du parlement britannique le premier ministre britannique boris johnson qui se dit très confiant et ce malgré l'opposition de plusieurs partis la turquie a annoncé suspendre son offensive en syrie pendant cinq jours elle y mettra fin après un retrait des forces kurdes annonce faite à l'issue d'une rencontre entre le président turc et le vice-président américain donald trump s'est lui félicité que des millions de vies soient sauvés et puis dont philippe et et hier soir à lons le saunier pour parler de la réforme des retraites dans un débat citoyen dans un document communiqué aux partenaires sociaux jean paul delevoye remet sur la table la question des délais de mise en oeuvre de la réforme les syndicats eux restent mobilisés appelle à une grande journée de mobilisation le 5 décembre et je vous le disais nous allons donc consacrer une très grande partie de cette émission au congrès de l'assemblée des départements de france il a lieu à bourges pour nous éclairer sur les enjeux de ce congrès barbara morel est avec jour bonjour benjamin vous êtes maître de conférences à l'université paris ii panthéon assas et à vos côtés notre journaliste parlementaire quentin calmer bonjour bonjour quentin puisque on va le voir avec vous un gérard larcher était hier à bourges il a fait un discours très offensif vous nous en direz plus sur un benjamin morel c'est un congrès à bourges qui se tient pendant deux jours tous les présidents de département réunis mais c'est surtout un congrès qui se tient dans un contexte tendu entre ces présidents de départements et l'exécutif c'est un contexte extrêmement tendu et c'est un contexte que peut-être on attendait pas on avait eu un emmanuel macron qui nous avait annoncé un nouvel élan de décentralisation à la fin du grand débat on avait tout de même eu la volonté à travers un projet de loi le fameux projet de loi 3d qui devrait arriver l'année prochaine à travers cette fois engagement été marqué par des fraudes qui touche pas au département certes mais qui devait montrer une fibre décentralisatrice du gouvernement là on voit très clairement que healy a aujourd'hui les points de blocage et ce qui est peut-être plus étonnant est peut-être plus fort c'est que ces points de blocage avec un premier ministre qui était là au congrès de régions de france mais qui n'est pas là adf est bien c'est que ces points de blocage sont encore plus aiguë dans justement ce champ qui est celui des départements or là il ya un double problème si vous voulez et un problème par rapport aux velléités qui était celle d'emmanuel macro moment du grand débat qui a dit qu'il disait grosso modo on va pas accorder plus de pouvoirs aux régions et on va redonner sa place au département c'avait été notamment ce qui avait fuité au moment où il avait donné un grand une grande interview à plusieurs journalistes donc on voit très clairement que là dessus on a peut-être un retournement de l'exécutif par rapport à ce qui était sa volonté première deuxièmement et bien il faut pas oublier que celui qui présidait l'assemblée des fins de l'association des départements de france je vais y arriver c'est dominique bussereau s'est aussi c'est dominique bussereau or dominique bussereau n'est pas le plus fort opposant emmanuel macron par rapport à régions de france par rapport également à la mf avec françois baroin c'est probablement celui qui jusqu'à présent était le plus macro compatible pour parler trivialement donc on voit qu'aujourd'hui cette opposition de ce dans le cadre de ce congrès des départements de france au gouvernement révèle réellement et bien une vraie tension entre les collectivités territoriales il exécute allez on aura l'occasion d'en reparler mais on va tout de suite prendre la direction de bourges retrouvait pierre henri gergonne bonjour pierre henry vous êtes avec nous vous suivez pour nous un depuis heyer ce congrès des départements de france vous avez passé la journée d'hier avec les présidents de départements alors pierre henry lé dans quel état d'esprit sont ils ces présidents de départements écoutez on regarde tout ce que je peux vous dire c'est qu'aujourd'hui à bourg j'aime bien il pleut le temps et saumâtre est toute la question et savoir de savoir aujourd'hui si un rayon de soleil va éclairer d'une certaine manière ce 89e congrès des départements de france parce qu'il faut bien de reconnaître que les nuages se sont biens accumulés ces derniers temps s'était rappelée par benjamin morel en plateau à l'instant sur la tête des présidents de départements hier les élus départementaux ont dénoncé avec vigueur par exemple ce rétrécissement de cette autonomie financière des départements qui leur permet d'avoir quelques marges de manoeuvre d'avoir un peu les coudées franches en matière budgétaire et financier un horizon qui s'est également bouché ça a été rappelée à l'instant également sur les perspectives de cette fameuse loi 3d annoncée après le grand débat par emmanuel macron avec un nouveau souffle décentralisateur un souffle qui ça n'est mis en ce moment alors on attend avec impatience bien sûr les propos de jacqueline roux gros en l'absence du premier ministre c était soulignée là encore une absence extrêmement symbolique jacqueline gros la ministre des cohésions de des territoires alors sera t-elle répondre aux attentes fortes des élus peut-être sur deux points peut-être sur ces fameux droits de mutation ce qu'on appelle et ses frais de notaire qui alimente une partie des budgets des départements ou apportera-t-elle des précisions sur cette fameuse loi de décentralisation qui sera discuté au parlement en principe ans en 2020 on n'en sait rien toujours est il que jacqueline gourault sera accompagné d'un de ses collègues jean-michel blanquer le ministre de l'éducation nationale n'oublions pas que les départements aux compétences sur les collèges et des collèges il n'y en a plus de 5000 en france et là aussi il ya des questions assez précises en matière de personnel qui se posent et c'est peut-être sur ces dossiers là que viendra ce petit rayon de soleil qui ferait de l'automne de bourges le printemps de bourges joly pierre henry merci beaucoup on vous retrouve à tout à l'heure plus tard dans cette émission on a entendu inter henri nous rappeler l'absence d'edouard philippe vous en parler c'est jacqueline gourault jean michel blanquer qui vont faire les discours de clôture pierre henry l'a dit est ce que c'est un mauvais signal pour ces départements l'absence d'edouard philippe il était leur région il sera là chez les mères c'est plutôt en effet un mauvais signal on parlait même moment alors je sais pas c'est encore d'actualité d' emmanuel macron à la mf donc on voit très clairement que là dessus l'échelon départemental qui avait été plutôt porté aux nues lors du débat et lors de la crise des gilet jaune si vous voulez aujourd'hui sort assez affaibli au moins symboliquement par ses absences là est-ce que ça a une signification politique pour l'instant c'est trop tôt pour le dire néanmoins quand on regarde un petit peu les ambitions qui était celle du gouvernement et des manuels macron au printemps et à la fin de l'hiver qui visait grosso modo à dire on va refonder la décentralisation avec un triptyque c'est à dire des compétences claires d une autonomie financière qui permettent de faire réellement de la politique et du coup une responsabilité politique vers lequel les collectivités pourraient plus à l'est parce qu'elle contrôle les finances est ce qu'elles peuvent qu est ce qu elles peuvent en faire très clairement quand on voit aujourd'hui quels sont les annonces tant du point de vue du financement des départements que du point de vue des compétences qui ne bouge pas réellement ou en tout cas qui sont majoritairement des compétences sur lequel elles n'ont pas vraiment la main des compétences sociales qui évolue mais qui n'évolue pas d'abord de leur volonté eh bien on voit très clairement que cette ambition là en l'état et bien n'est plus une ambition qui apparaît comme étant celle de l'exécutif alors les départements également jouer un petit peu en ne sachant pas exactement quoi réclamer et comment se positionner dans le schéma mais malgré tout on voit très clairement là une inflexion qui est peut-être une inflexion assez inquiétante pour la future loi de décentralisation est si compliquée avec les départements vous le disais un dominique bussereau c'est un plutôt un maquereau compatible c'est un très proche d'edouard philippe pourquoi c'est plus compliqué avec les départements que ça ne l'est avec les régions par exemple avec les régions on a probablement une plus grande clarté avec les départements si vous voulez on a un train de payer cette notion de différenciation aujourd'hui la notion de différenciation qui pose d'autres problèmes en termes d'unités de la république mais pose également un autre problème qui est de mettre face à face chaque collectivité avec l'état dans une forme de négociation pour ses compétences quand vous êtes une collectivité dont l'identité en termes de compétences et bien n'est pas évidente et bien se retrouver comme ça dans un face à face comme l'a été la collectivité européenne d'alsace et comme là avec cette loi 3d chaque département dans le cadre des régions ça fragilise évidemment les positions à la fois des associations d'élus et également de chaque collectivité qui se retrouve en fait à devoir se positionner qui dans le cadre de rhône alpes auvergne où pour le coup le département est un échelon est essentielle parce que la région est trop grande ou dans des régions plus petites où pour le coup le département va être contestées donc à partir de là on a aujourd'hui pour cette raison de la différence il est encore contestée dans certains endroits si vous voulez qu envoyé en bretagne on voit très clairement aujourd'hui qu'il ya une montée de l'opposition à l'existence du département alors derrière il ya les ventes et il ya évidemment des revendications régionalistes et on voit très clairement aujourd'hui que dans ce schéma un peu à géométrie variable qui est en train de se dessiner et bien l'échelon départemental dans sa cohérence pas toujours dans son existence mais dans sa cohérence comme élément constitutif de la décentralisation est aujourd'hui un échec est de plus en plus contestée parce qu'en fait tu es bien son utilité d'un territoire à un autre semble variable et à partir du moment où vous n'avez plus du mythe et de la notion de département c'est chaque département qui dans son rapport avec l'état dont son rapport à la décentralisation est bien évidemment à fait on a bien compris ce congrès des départements qui a débuté hier sous le signe de la colère des élus on va voir ce qu'on va voir cette colère des élus avec ce reportage de fabien hackers et d'audrey vieux états le sujet revient dans chaque discussion les présidents de départements ont le sentiment que le gouvernement décide sur leur dos un exemple il veut leur enlever les recettes de la taxe sur le foncier bâti pour les donner aux communes afin de compenser la suppression de la taxe d'habitation en décidant de faire finalement l'ajustement sur les ressources du département en nous privant du foncier bâti alors à la fois une perte de dynamique de ressources une perte d'autonomie fiscale et là ce sont deux questions majeures en cas par exemple de récession économique la tva baisse le rsa augmente comment fait-on si nous n'avons plus de capacité d'ajustement des départements qui assume déjà 9 milliards d'euros de dépenses de solidarité chaque année alors même que l'état contraint leur budget ils se disent d'être anglais et c'est pas pour nous élus du département qu'on le dit c'est parce qu'il ya une répercussion sur l'ensemble des citoyens dans nos départements sur ce qu'ils ont l'aide sociale pour les personnes âgées pour ceux qui ont l'aide pour les personnes handicapées pour ceux qui ont un le rsa au delà de la question des finances c'est le lien de confiance avec le gouvernement qui semble rompu le département est mise à mal particulièrement par ce gouvernement c'est qu'il commande et derrière ils n'amènent pas non plus les recherches qui vont avec pour le président de l'adf il est donc temps d'aller vers plus de décentralisation en attend vraiment que dans beaucoup de domaines d'état se retire il sert plus à rien il a plus de moyens l'appui d'équipé la plus de personnel il ne fait qu'empêcher au lieu de réaliser et qu'au contraire l'état se fortifie sur les missions régaliennes jean michel blanquer jacqueline gourault seront à bourges aujourd'hui plus que des discours les élus veulent des réponses concrètes dans un marais l'on voit ce qui cristallise vraiment l'attention cette année c'est cette réforme de la fiscalité locale c'est ce qui cristallise en effet les tensions si vous voulez c'est d'autant plus des tensions qui sont compliqués à gérer parce que là pour le coup c'est pas un jeu à somme nulle entre 7 mhz et associations qui est territoire unis c'est dire qu'on voit très bien aujourd'hui que dans la situation des finances publiques et dans les projets du gouvernement retire et al pour donner à l'autre et bien ça crée évidemment des tensions au sein d'associations qui se veulent unique face au gouvernement donc là il ya un premier problème le deuxième problème en effet c'est que donner un point de tva aux régions c'était plutôt porter parce que d'une certaine façon c'est une ressource qui est dynamique et qui généralement va croissante donner une part de tva au département c'est pas forcément une mauvaise stratégie si on s'intéresse simplement à l'état des finances des départements le problème c'est que c'est une ressource sur lequel les départements n'ont pas la main et quand vous n'avez pas la main sur la fiscalité comment est ce que vous faites de la politique comment vous dites écoutez voté pour moi parce que moi je baisserais les impôts et je trancherai dans telle ou telle dépense ou à l'intérieur les départements par exemple de dire que ça fait le début de la sexy financière c'est pas forcément le début de la sfi xi financière mais c'est peut-être le début ou en tout cas une étape de l'asp l'icsi politique des départements parce que si vous voulez exister en tant qu'assemblée politique entend conseil départemental vous avez besoin justement de pouvoir jouer sur les finances de poires du coup jouer sur les projets politiques que en tant que parti au niveau départemental lors des prochaines élections vous à les soumettre au vote des citoyens si vous dites simplement écouter on a des dépenses qui sont fixés sur lesquels on ne peut pas bouger on a de l'argent lié à la tva qui est fixe sur lequel on peut on peut pas toucher notre projet consiste en fait simplement à une incarnation différent du département que nos prédécesseurs évidemment là on est quand même sur un champ politique extrêmement restreint et là il ya un vrai problème allez on va parler d'un homme gérard larcher content puisqu'il était présent hier à bourges gens comme il est à chaque congrès d'associations d'élus finalement on va en parler avec vos copains [Musique] et qu'entend gérard larcher il a tenu hier un discours offensif 1 voilà on le voit la pression monte progressivement notamment de la part des élus locaux et donc du président du sénat envers le gouvernement car vous l'avez dit avec benjamin morel on est à la veille d'une réforme une nouvelle réforme territoriale une étape de la décentralisation mais donc hier discours de gérard larcher à la tribune du congrès de l'assemblée des départements de france un discours très offensif vous le disiez avec beaucoup de phrases saillantes beaucoup de formules hier et un président du sénat qui était est en forme c'est pas nous qui le disons que c'est lui écoutèrent forme extraordinaire je vous le dis je ne lirai pas sur ce sujet là je pense que si la responsabilité du sénat et du président du sénat non pas d'être dans une forme d'anti mais au contraire dans une forme de construction positive je crois que si nous ne repartons pas des territoires alors nous raterons vraiment quelque chose dans l'intérêt même françois et andré vous l'avez dit de notre pays voilà donc plusieurs questions se posent vous l'avez dit là encore à rien avec votre invité 1 il ya d'abord la question du financement des finances pour les collectivités locales au fil des réformes territoriales la relation entre le gouvernement et les territoires elle se dégrade et donc à la veille d'une nouvelle étape de cette décentralisation a annoncé pour 2020 il ya ce projet de loi 3d alors on en a beaucoup parlé depuis le début de cette émission c'est quoi 3d décentralisation déconcentration différenciation voilà ça c'est pour ce qu'on sait pour l'heure du projet de vague mais c'est la seule chose qu'on sait on n'a aucune idée de du contenu pour l'instant de cette réforme met donc le président du sénat lui il a proposé aux représentants des départements et des régions d'ailleurs d'écrire je cite ensemble le projet pour la nouvelle génération de la décentralisation écoutez le président du sénat hier encore la verticalité la décision d'en haut dans un certain nombre de domaines c'est un système qui ne marche plus on ne construit pas une nouvelle génération de décentralisation si nous ne retrouvons pas le chemin de la confiance dans la relation entre l exécutif le parlement et les territoires voilà gérard chez qui dit qu'il faut qu'on tirait les leçons du passé que les réformes territoriales ou les réformes de décentralisation elles se sont mal passées par le passé donc justement maintenant il faut associer davantage le parlement et le sénat entend être en première ligne et d'ailleurs tous les groupes politiques seront à la manoeuvre seront inclus dans cette réflexion quand on menait à gérer un marché pour proposer une contre-réforme ou une réforme tout court au gouvernement en parallèle de ce que le gouvernement lui va proposer déjà merci beaucoup quand un benjamin morel gérard larcher on le disait il est présent à chaque congrès de l'association d'élus hier il était très offensif et gérard larcher il faut dire que ça fait longtemps que c'est le premier défenseur des départements c'est le premier défenseur des départements ses premiers défenseurs des communes le sénat a toujours été en première ligne pour sauver ces collectivités qu'on juge essentielle mais dont on a vu avec la crise des gilet jaune et au delà avec la désertification d'une partie du territoire aujourd'hui que ces collectivités de petites amplitude relativement et bien aujourd'hui une importance cruciale à la fois d'un point de vue technique d'un point de vue démocratique d'un point de vue économique donc là il ya un rôle qui est évident du sénat après vous avez si vous voulez également deux agendas politiques qui se heurtent vous avez l'agenda politique du gouvernement qu on a bien détaillé tout à l'heure et vous avez l'agenda politique de gérard larcher avec du coup la volonté de reconstruire la droite par le bas en serbie en politique il ya un peu de politique évidemment en s'appuyant sur ces associations qui sont aujourd'hui tenues par la droite en vue des sénatoriales en vue des municipales au contraire le gouvernement lui tend plutôt à contourner ces associations edouard philippe n'était pas là adf mais il a été là dans au congrès de plusieurs entre guillemets petites associations d'élus au début du mois de septembre pour justement marqué que eh bien il y avait cette volonté de s'adresser non pas aux associations représentatives officiel les grandes associations représentatives des collectivités territoriales mais de s'adresser encore une fois à chaque catégorie à chaque collectivité territoriale le danger pour ça pour les collectivités territoriales c'est ce que l'on disait tout à l'heure un peu sur la différenciation et on peut y revenir là-dessus également c'est de se retrouver en tête à tête avec l'état dans un rapport évidemment totalement asymétrique qui posent à terme est bien le problème de la capacité à peser pour ces grands groupes de collectivités sur un futur projet de l'aller on l'a et revenir mais on va retourner à bourges à puisque nous sommes en direct avec andré viola bonjour andré viola merci d'être avec nous ce matin vous êtes le président du département de l'aude et vous présidez également le groupe de gauche à l'adf alors andré viola dans quel état d'esprit êtes-vous ce matin quelle va être la tonalité de votre discours écouter un discours qui sera offensif et qui demandera au gouvernement de revenir sur la copie qu'il nous a qui nous a présenté et qui ne nous satisfait absolument pas puisque à la fois il m'est fait un autre à notre autonomie fiscale et dans le même temps ils ne répondent pas au sujet de la compensation des allocations individuelles de solidarité une année encore on a bien compris le principal sujet de crispation cette année c'est cette réforme de la fiscalité locale vous dites ça médecins à l'autonomie fiscale pour vous la compensation par la tva ça ne va pas non non ça ne ça ne va pas parce que je crois que la décentralisation la libre administration c'est de pouvoir jouer sur les dépenses mais aussi sur sur les recettes or là on aura une part de tva sans avoir de pouvoir de taux donc c'est une dotation déguisé finalement et puis en plus c'est très dangereux avec la tva puisque c'est un impôt intimement liée à l'évolution économique et on sait bien que pour les départements et c'est là le paradoxe quand il ya crise économique et bien c'est là qu'on a le plus besoin de moyens parce que c'est là qu'il nous faut aider encore plus non nos compatriotes au niveau de la de la solidarité donc on aurait un impôt qui baisserait en période de crise au moment où nous nous avons besoin d'accentuer nos dépenses pour jouer ce rôle d'amortisseur social nous est reconnu est ce que vous pensez avoir encore les moyens vous présidents de départements de négocier sur cette réforme de fer que le gouvernement revienne dessus écoutez moi je crois parce que au niveau des collectivités territoriales et de et de territoires unis dont des trois niveaux de collectivité nous sommes sûrs sur la même ligne on est prêts à discuter d'une nouvelle étape de décentralisation mais encore faut-il que le coeur de cette notion ne soit pas atteint la décentralisation c'est pas simplement des délégations de deux compétences c'est aussi une une confiance entre l'état et les collectivités c'est pas les collectivités contre l'état nous avons besoin d'un état d'un état fort sur ces sur ses compétences mais qu'ils fassent confiance aux collectivités territoriales et qui le laisse tranquille sur les compétences qu'elles ont à exercer à leur donnant les moyens les moyens d'agir la liberté d'agir pour voir cette confiance entre les départements et l'exécutif est ce qu'elle est encore là aujourd'hui la confiance depuis le début de ce mandat ça a été très très compliqué pour pour pour nous un bon je ne vais pas faire tout l'historique mais encore il y à il ya un an nous avait dit qu'on aurait la possibilité d'augmenter les droits de mutation et puis ça n'a pas été le cas parce que nous avons pour une grande partie d'entre nous refuser de signer le le ce qu'on appelle les contrats de cahors mais qui était déjà pour nous le signe d'une d'une atteinte à la libre administration puisque vous voyez non seulement maintenant on veut porter atteinte à nos recettes et nous limiter sur nos recettes mais il ya un an et bien on nous disait les dépenses aussi vous ne pourrez plus faire comme vous le comme vous le souhaitez donc c'est compliqué on avait espoir après après la crise dit gilet jaune on avait eu des discours remettant les élus locaux sur le devant de la scène mais les actes n'ont pas suivi aujourd'hui vous n'avez plus d'espoir plus d'espoir il faut toujours avoir de l'espoir mais je crois que ça passera par un rapport de force avec le gouvernement il faut qu'il comprenne que les collectivités elles ne sont pas là pour pour aller contre contre l'état 1 je le leur dis on a des missions qui nous sont délégués que l'état nous a délégué historiquement et on veut pouvoir les les assumer pleinement vous parlez d'un rapport de force ça veut dire quoi jusqu'où vous êtes prêts à les écouter là on va on va écouter ce que nous proposera la ministre mais vous savez c'est compliqué nous en avons discuté au niveau du bureau de l'adf on ne peut pas nous imposer comme ça sans aucune concession cette réforme et de l'autre nous solliciter sur tout un tas de sujets pour aller vers de la contractualisation regardez cet absolu paradoxe là aussi on nous dit contractualisés l'état est prêt à mettre des moyens sur le plan pauvreté différents différents types de contractualisation mais ils nous disent voilà c'est pour aller plus loin très bien sauf que dans le même temps bercy nous dit attention et les dépenses que vous ferez en plus à notre demande à la demande de l'état nous ne les comptabilise rond dans les fameux 1,2 pour cent et donc si vous dépassez vous serez sanctionné donc alors on nous dit d'un côté dépenser plus pour mener des politiques pour aller plus loin on l'entend mais de l'autre on dit attention si vous dépassez vous serez vous serez sanctionné donc c'est très compliqué et donc oui il ya des questions comme faudra-t-il faudra-t-il aller sur ce chemin de la de la contractualisation avec l'état si ma foi et bien de l'autre de l'autre côté il continue sur cette ligne d'injonction qui vise à limiter notre notre liberté merci beaucoup merci andré viola d'avoir été en direct avec nous et on suivra en direct sur notre antenne votre discours ce matin merci andré viola on va passer la revue de presse avec vous content en revue de la presse nationale ce matin mais on va parler des départements [Musique] et quand je le disais on va parler des problématiques des départements c'est à la une du parisien voilà une problématique très concernant la question des 80 km heure sur les départementales et sur les nationales vous savez c'était il y à un ans avait été l'un l'une des causes déclencheuse de du mouvement et des jd gilet jaune et donc à la une du parisien les 80 km/heure tienne la route le parisien a mené l enquête et regardait plus de 20 départements ont déjà annoncé qu'il ne reviendrait pas aux 90 km heure les élus se plaignent des conditions trop complexe et du coût d'un retour en arrière d'ailleurs cette semaine dans l'un des reportages de fabien caire et auterive états et bien en saône et loire on expliquait que pour remettre les panneaux à 90 km heure c'était 1000 euros par kilomètre de route et donc dans la double page principale du journal aujourd'hui en france le parisien donc on le voit il y à cette carte est avec on a fait un petit zoom je vais refaire un peu de météo voyez il 44 départements en jaune ce sont ceux et qui pourrait retourner aux 90 km/heure et dans 22 départements et bien il ya un maintien à 80 km/heure on le voit il ya la carte qui est comme ça c'est assez parce allez on enchaîne avec le figaro kampala une voix plus jamais vous voilà on quitte les problématiques des départements on va parler d'un sujet national international et surtout européens dernière chance pour le break site à l'amiable à la une du figaro avec vos loyers cette photo de boris johnson et de jean claude juncker mais donc principal problème principe premières étapes d'abord le break site de johnson à l'épreuve de westminster puisque falloir convaincre une majorité de parlementaires britanniques de voter l'accord trouvé entre l'union européenne et boris johnson mais moi il ya un article qui m'a beaucoup intéressé à celui qui est en bas ici et les coulisses d'un deal conclu à l'arraché entre bruxelles et londres à deux semaines du bric site et surtout ce passage que je voulais vous dire en réalité le retournement de situation s'est produit la semaine dernière nous dit le figaro lorsque lors d'une rencontre à virale leo varadkar qui est le premier ministre irlandais a fait une concession majeure à boris johnson en acceptant que l'irlande du nord puisse rester dans l'union douanière britannique et donc voilà reste à savoir maintenant si westminster va adopter ce plan merci quand on trouve tout à l'heure pour votre revue de la presse quotidienne régionale cette fois ci à tout à l'heure quand un banc quelques instants c'est l'heure des invités politiques ce matin c'est adrien quatre députés la france insoumises du nord coordinateur de la france insoumise on parlera du bric site on en parlait avec vous quand un de ce cessez-le-feu en syrie mais également de la réforme des retraites et du budget l'actualité chargée avec adrien 1,4 mince mais d'abord un extrait de hashtag magazine de public sénat qui s'intéressent à la com politique cette semaine lé relais c'est revient sur l' incendie de lubrizol et sa gestion par le gouvernement regarde en fait dans ce genre de situation le gouvernement est toujours tiraillé entre deux injonctions contradictoires d'une part la nécessité de rassurer et d'autre part la nécessité d'appliquer le principe de précaution au rôle c'est quand on applique un principe de précaution on prend des mesures qui sont assez effrayante les fermetures d'écoles l'interdiction d'effectuer des récoltes interdiction de collecter le lait donc tout ça dresse en fait un contexte qui est par nature effrayant après effectivement il ya eu des erreurs de gestion de communication on va en parler mais c'était michael cdt d'être rassurant c'était quoi l'erreur alors là d'autres viennent me voir là on pourrait se dire en fait en période de gestion de crise nécessité d'afficher une volonté de transparence d'aller sur place or c'est ce qui a été fait mais qui va sur place en fait regardons ce qui se passe dans les tout premiers jours un ministre deux ministres quatre ministres plus le premier ministre sans parler de l'intervention du président par la suite or un des éléments de base de la gestion de crise c'est qu'il faut centraliser la parole et ne pas multiplier les porte paroles parce que dans ces cas là il ya autant de positions que de porte parole avec des petites maladresses c'était un commentaire sur ce qui vient des 10 et puis la manière dont ça s'est traduit sur les réseaux sociaux le fait d'avoir autant ministre au delà de la multiplicité vous avez parfaitement raison de la prise de parole il ya une réalité qui est ses traits à l'ancienne et c'est très angoissant autant de ministres mais ça doit être grave pour que les auteurs ministre et on vous dit non c'est pas grave oui mais c'est pas grave et qui a autant de ministres est en fait pendant toute cette crise on a une réalité d'injonction contradictoires perpétuelle qui fait que du coup c'est compliqué d'arriver apaisé parce que si je vous dis que c'est pas grave et que l'on vient très nombreux bains je vous crois pas trop je vous dis on a fait des enquêtes mais je vous donne pas les chiffres je vous dis vous pouvez partir serein mais je vous interdit de boire le lait est de penser qu'on va gagner l'ensemble donne quelque chose de compliqué oui je réagis parce que effectivement vous avez raison est d'ailleurs un des éléments intéressants c'est que en fait il y a le gouvernement est tiraillé entre la nécessité de dire des choses vraies qui sont étayées scientifiquement et une demande d'information qui va très très vite donc quel est le risque dans ces cas là c'est d'avoir une parole qui est extrêmement rationnelle voire froide et ça s'est traduit en fait dans les faits par un manque d'empathie qui a contribué à accentuer fortement la crise est notre invité politique ce matin cette adresse 14 bonjour bonjour dit d'être avec nous ce matin vous êtes député du nord coordinateur de la france insoumise et vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par fabrice face à redon brawl enfin oui bonjour vous êtes journaliste au bonjour et bras ce sont les journaux régionaux de l'est de la france on va commencer par l'actualité internationale indriens quatre ans la turquie qui a annoncé hier une suspension des combats en syrie suspension d'une durée de cinq jours est ce que pour vous c'est une bonne nouvelle bah écoute et évidemment c'est à dire que c'était un véritable massacre et là on a un cessez le feu dont il faut se méfier parce qu'on ne sait pas exactement quelle est la pérennité de ce cessez le feu mais évidemment que il était urgent que ces combats puisse cesser se pose maintenant la question de la survie y compris politiques du peuple kurde dont vous savez qu'il est l'un de nos principaux alliés contre dèche donc on a besoin d'un temps de pouvoir voir concrètement quelles vont être les conséquences localement de ce qui s'est produit pour l'instant réjouissons-nous du fait que les armes se taisent pendant cinq jours les états unis jouent un rôle assez complexe ils se sont retirés maintenant il demanda aux turcs de lever le pied et les robes dans tout ça on adore je pense que c'est aux siens en quelque sorte aussi un aveu de faiblesse de la part des turcs dans la mesure où les kurdes ont bien résisté sur place malgré l'offensive ce cas de très clair dans cette affaire c'est quand c'est une petite victoire des kurdes je pense en tout cas que c'est aussi un aveu de faiblesse de l'armée turque mais vous entendez par aveu de faiblesse pardon qu'est ce que vous entendez par un vote je veux dire que contrairement à ce qui a pu être pensé la capacité sur place du peuple kurde à se mobiliser face à cette offensive est véritable et que peut-être l'armée turque n'avait pas envisagé avoir une telle résistance sur le terrain maintenant la question c'est celle de la diplomatie et on voit bien si tout le problème que ça pose c'est que dans cette affaire vous avez des puissances qui sont alliées au sein de l'otan qui se sont retrouvés dans une situation absolument incroyable c'est à dire qu' il y avait des forces spéciales françaises sur place qui ont été ciblés par l'armée d'erdogan et par la turquie en quelque sorte qui est également membre de l'otan et tout ça a démarré c'est vrai au moment où donald trump avait décidé de retirer ses troupes donc un allié finalement peu fiable il faut le dire moi je redis à cette occasion bien évidemment moi je le redis je redis à cette occasion que la grande question posée pour la france qui doit jouer un rôle dans la construction de la paix parce que l'apc notre trajectoire c'est une construction politique c'est pas du régime de l'incantatoire c'est avoir une indépendance l indépendance c'est pas d'isolement matière de géopolitique sauf que en se fourvoyant dans tous types d'alliances et y compris dans l'otan ton va pas bien aujourd'hui encore qu'elle est finalement l'intérêt pour la france est bien la france s'est rendu inaudible voilà ce qui lorsqu'il s'agit de dire moi je pense que la france de la défense n'ont surtout pas ça veut dire que la france doit sortir de l'otan et retrouver son indépendance puisque à travers le monde la france est écoutée elle est une puissance médiatrice mais pour quelques moyens mais déjà la première chose à faire pour qu'elles en aient les moyens c'est qu'elle retrouve une forme d'indépendance qu'elle a aujourd'hui perdu en se mettant à la botte souvent des intérêts des nord américains voilà il faut dire les choses comme elles sont szavay l'otan ça a été pensé pendant la guerre froide jusqu'à preuve du contraire la guerre froide est terminée on ne va pas aujourd'hui quel est le sens profond de ce type d'alliance est dans un monde qui bouge extrêmement vite la france doit pouvoir jouer son rôle et elle ne le peut que véritablement si elle retrouve cette indépendance selon vous la france peut agir seul mais précisément comprenait une chose c'est que quand je parle d'indépendance en matière géopolitique jeu plutôt favorable à l'idée que cette indépendance nous permettent en l'occurrence de multiplier les contacts diplomatiques à travers le monde c'est à dire que pour moi l'un d'entre eux oui mais l'indépendance pour moi c'est la condition finalement d'une diplomatie multipolaire or aujourd'hui on voit bien qu'en étant sans cesse arrimé à l'otan et bien la capacité de la france à un gie à agir à avoir une voix singulière à l'échelle internationale est érodée et de la même manière vous me parlez de l'europe de la défense mais vous savez que ce projet il est de toute façon lui aussi complètement arrimé à l'otan et à la politique belliciste des nord américains qui ont des intérêts économiques derrière tout ça c'est une puissance économique qui lorsqu elle décline déploie des moyens considérables dans l'armée et on voit bien après de quoi il en retourne avec parfois les fuites en avant belliqueuse nous n'avons pas besoin cet attaquant turc elle a posé la question des jihadistes jean yves le drian lemay affaires étrangères et étirent en irak il a plaidé pour que les djihadistes étrangers dont 60 français soit jugé sur place est-ce qu'il faut les juger la base de nouveaux coups témoin mon le droit international en l'occurrence dit que les crimes doivent être jugés là où ils ont été commis sa session senti en droit international moi ce qui m'intéresse comme responsable politique c'est la sécurité des français et contrairement parfois à l'évidence et et à ce que l'opinion publique en temps c'est à dire cette idée selon laquelle est bien plus ils se tiennent éloignés de nous mieux c'est et donc il vaut mieux qu'il soit jugé sur place moi de manière très rationnelle j'interroge la capacité à ce qu'il soit jugé sur place est-ce que là bas les conditions de détention de jugement sont optimales la question mérite d'être posée si c'est possible de le faire dans de bonnes conditions la ba oui mais très franchement moi je vous le dis moi je au moment où s'est posé la question du rapatriement il ya quelques mois vous en souvenez de certains jihadistes moi je disait très clairement ce qui doit primer sur la décision c'est notre sécurité donc la capacité à faire les choses correctement c'est pas de savoir s'ils doivent être sexiste c'est d'abord et avant tout compte tenu du fait que ces personnes vont retourner les armes contre nous les soit des adversaires c'est d'abord avant tout notre sécurité qui compte bien évidemment dans le respect du droit ça c'est évident mais sur la question de savoir où les juges c'est là la capacité matérielle jeudi à les juger et à détenir on pourrait aussi imaginer pourquoi pas tribunaux internationaux haddock qui seraient déployés sur place mais la question qui doit primer d'abord et avant tout c'est notre sécurité si les conditions là bas permettent de les juger correctement et d'avoir de la détention c'est très bien si ce n'est pas possible pourquoi pas le faire ici et puis surtout dire une chose c'est que quand il ya des jugements ça doit aussi nous servir en termes de renseignements pour recueillir de l'information car nous n'avons pas fini jusqu'à preuve du contraire avec ses milices islamistes donc il faut pouvoir effectivement recueillir de l'information c'est extrêmement important on a assez peu parlé du renseignement mais on a besoin de cela également l'opinion publique est plutôt favorable à ce que s'est dit attristé reste là bas oui mais pourquoi pour une raison qu'on connaît bien moi je suis d'accord avec l'opinion sur ce point évidemment l'opinion publique elle veut sa protection sa sûreté sa sécurité et bien évidemment c'est mon souhait le plus complet que d'y concourir et donc je crois que il faut d'abord se poser la question effectivement de oui ou non est ce que ces jugements et cette détention peuvent être bien réalisées sur place ou pas si la réponse est oui alors pas de problème on les juge sur place si en revanche nous n'avons aucune garantie et que y compris d'ailleurs le retrait américain pose des problèmes en la matière il faut pouvoir se poser rationnellement la question alors à passer à un autre sujet le bric site un accord a été trouvé hier entre les vingt-sept et le royaume uni sur les conditions de ce break site est-ce que déjà vous réagi réjouissez qu'un accord soit trouvé écoutez il faut bien qu'on trouve une porte de sortie à cette situation maintenant si j'en crois le contenu de l'accord et compris bon il reste encore à passer l'épreuve du parlement j'ai vu que beaucoup de parlementaires britanniques considérait que l'accord qui a été négocié entre l'union européenne et boris johnson est un moins bon accord de leur point de vue que l'accord précédent négocié par teresa mais dont on se souvient qu'il avait été largement rejetée au sein du parlement c'est ce que confiance donc c'est donc la sphère la sphère népal affaire n'est pas terminée maintenant ce convoi dans l'est dans les détails c'est qu'on est en présence une allemande un accord qui va ressembler ni plus ni moins qu'à un vaste accord de libre échange avec d'ailleurs une partie qui reste à négocier a posteriori si l'accord est validé par le parlement bon bah plus globalement la question du rexy telle pose la question de l'union européenne et du fait que l'union européenne telle qu'elle fonctionne aujourd'hui se rend en détestable aux yeux des peuples il faut dire les choses très franchement pour des des mots d'ordre qui sont pas forcément les mêmes mais en tout cas observés il ya encore quelques années quand on parlait de l'union européenne on se poser la question de savoir quels allaient être le prochain pays qui allait rejoindre l'union européenne aujourd'hui ce qui lui est reproché d'ailleurs cette boulimie pardon cette boulimie a été reprochée oui mais en l'occurrence c'est plutôt les conditions de l'intégration qui pose qui pose question finalement parce que l'union européenne aujourd'hui disons les choses très franchement c'est un idéal l'europe auquel moi je souscris au départ c'est à dire l'idée de coopération entre les peuples on voit bien que au fur et à mesure de la construction européenne cet idéal a été largement des voiliers sur l'autel des marchés de la concurrence libre et non faussée de manière absolument idéologique et aveugle et aujourd'hui s'il fallait résumer à grands traits l'union européenne telle qu'elle fonctionne ce sont des pays qui ne sont pas harmonisées socialement fiscalement que l'on a empaqueté parfois de force les français se souviennent du vote de 2005 entre des traités qui en gros empêche l'harmonisation sociale et fiscale réduisent les capacités budgétaires et on dit en gros ben c'est la compétition économique battez vous entre vous que le meilleur gagne ça ne peut pas fonctionner et donc on voit bien aujourd'hui que sur un tas d'objectifs d'ailleurs que nous avons à réaliser moi je vous dis aujourd'hui par exemple la france a des capacités pour pouvoir ouvrir la voie d'une bifurcation technique pour faire la planification écologique oui mais pour ça il faut investir considérablement on pourrait faire parce que les torts à l'étranger coûte de l'europe va pas assez loin finalement alors dans la réalisation si vous m'écoutez bien ce qui se passe c'est que les traités européens en gros empêchent de mener une autre politique que la politique d'austérité budgétaire et la concurrence libre et non faussée en gros à peu près partout sur le vieux continent peu importe pour qui vous votez on l'a vu avec les expériences grecque et autres systématiquement la banque centrale européenne la commission viennent sauter à la gorge des gouvernements pour faire en sorte qu en sorte qu'il n'y ait pas d'alternative soit toujours la même politique partout vous savez en france malgré la vème république que je mets en cause puisque je veux passer à la sixième avec l'assemblée constituante si vous votez pour un président de tel ou tel bord politique même dans ce cadre asus mais vous pouvez mener des politiques foncièrement différente l'union européenne aujourd'hui telle qu'elle fonctionne en gros fonctionne comme une camisole de force qui empêchent de mener d'autres politiques s'agit pas de rejeter l'union par principe mais de dire que tant que ce sont ces traités là qui sont en vigueur bien l'union européenne ne peut pas plaire au peuple elle ne peut que dysfonction finir votre raisonnement de tout à l'heure vous nous disiez il ya quelques années on se posait la question de savoir qu'elle payait allait rentrer dans l'union européenne vient nous dire aujourd'hui je me demande quel est le prochain vouloir sortir falla est pour vous clairement il ya un risque d'éclatement de cette union européenne et la dislocation est en cours j'ai envie de vous dire lorsque les uns parce que les anglais sort d'une union dans laquelle ils ont jamais vraiment voulu rentrer mais il n'ya pas que les anglais voyez bien que régulièrement lorsqu'il ya des scrutins à l'échelle européenne on voit bien ce qui se passe il ya une défiance qui s'expriment envers l'union européenne veut dire à la rigueur si on parlait de dislocation l'union européenne vous restez assis sur une chaise vous regardez la dislocation elle a déjà lieu à l'est sous nos yeux moi je pense que véritablement il est temps de se poser la question de la manière dont cette union fonctionne et notamment de ses traités on ne peut pas continuer pour le dire pour tailler le raisonnement à la serpe à avoir une union européenne qui est aligné sur les intérêts de quelques-uns en particulier je pense aux intérêts du gouvernement allemand et de sa production particulière de sa démographie particulière face aux grands défis que nous avons à relever de toute façon qui dépasse même d'ailleurs nos désaccords politiques je pense par exemple à la question du changement climatique il ya besoin de pouvoir investir et donc d'arrêter de respecter ces règles absurdes notamment des 3% de déficit budgétaire qui nous met en retard sur plan d'objectifs que nous pourrions réaliser enfin il ya quand même plus enthousiasmant à faire à mon avis que la concurrence libre et non faussée l'austérité budgétaire le fait que sylvie goulard a été retoqué la semaine dernière vous avez vécu ça comme un affront 30 ans en tant que français bon d'abord sylvie goulard en tant que tel je crois que c'était pas une bonne candidate pour plein de raisons d'abord du point de vue de ce que l'on vient de se dire et de ce qu'est l'union européenne aujourd'hui de ses travers de mon point de vue si du goul arrêter un peu vraiment voilà la bonne représentante de l'union européenne telle qu'elle dysfonctionne de mon point de vue mais au-delà de ça effectivement je pense que sa candidature compte tenu de la controverse autour d'eux des affaires était en quelque sorte une provocation ça n'était pas possible pour elle mais bien évidemment c'est une première dans l'histoire de la commission que la candidature française soit rejetée c'est donc un camouflet pour la france mais en particulier pour emmanuel macron dont on voit bien que les choix ne sont pas si évident que cela aux yeux des dirigeants européenne c'est à dire on nous a beaucoup vendu la parole de la france au sein de l'union européenne et un emmanuel macron qui serait rayonnant à l'échelle de l'union européenne on voit bien qu'aujourd'hui je fais le lien avec votre première question sur la turquie et et sur l'otan on voit bien que la parole de la france que ce soit au sein de l'union européenne ou à l'échelle mondiale allait considérablement affaiblie nous avons perdu de notre capacité des rayonnements au service de grands objectifs qu'ils soient économiques concernant l'union européenne écologique ou géopolitique n'allait y ait encore y aura encore beaucoup à dire sinon européenne mais féconde avancer beaucoup de sujets on va parler de la réforme des retraites hier edouard philippe était dans le jura à lons-le-saunier pour discuter avec les citoyens de cette réforme des retraites et dans un document communiqué aux partenaires sociaux jean paul delevoye eh bien il rouvre la discussion sur le délai de mise en oeuvre de cette réforme est ce que vous y voyez une ouverture au dialogue ou un recul non j'y vois une entourloupe c'est à dire qu'en fait à mesure qu'on avance et que le calendrier approche du moment où d'un point de vue législatif ce texte devrait être étudiée à chaque fois on a un gouvernement qui nous dit rien n'est décidé rassurez vous en faites à coups de rien n'est décidé on va arriver jusqu'aux monts la réforme va passer pendant qu'elle sera discuté nous irons rien n'est décidé rassurez vous non en réalité c'est que quand on regarde y compris les débats qui sont menées sur la réforme des retraites moi je je je veux faire oeuvre de pédagogie parce que l'essentiel n'est jamais dit aux français tant que l'on arrive à se saisir des différents particularisme dans des exercices comme celui qu'on a vu hier avec edouard philippe et jean paul delevoye où il ya quelques semaines à rodez avec emmanuel macron tant que le présent est vrai qu'il est peu dire en quelque sorte madame on va regarder votre dossier on va s'occuper de vous l'essentiel n'est pas dit et personne n'y voit clair sur cette réforme parce qu'on nous parle vous du calendrier de la réforme mais le problème c'est pas le calendrier c'est l'intention de ce gouvernement si je le résume à grands traits en quelque sorte la réforme des retraites par points qui focalise tous les commentaires c'est juste un outil un outil au service d'un objectif politique qui n'est jamais avoué par le gouvernement c'est que pour la première fois de l'histoire notamment de la sécurité sociale alors qu'à mesure que la population de ce pays a vieilli on a toujours à louer plus de ressources au financement des retraites tant et si bien que y compris le taux de pauvreté des seniors a été contenue en france et que le système de retraite a plutôt tenu sa promesse mais aujourd'hui pour la première fois emmanuel macron veut opérer une rupture alors que la trajectoire démographiques montrent qu'il va y avoir toujours plus de seniors donc potentiellement toujours plus de retraite à servir emmanuel macron a décidé de geler la part du pib' la part de la production qui va être allouée au financement des retraites à 14% donc il va y avoir un décrochage en quelque sorte qu'il faut bien qu à bien la réforme et 7j bien oui parce que je ne défends pas le statu quo je vais vous dire ce que je défends mais en tout cas dire une chose c'est que compte tenu de ce choix des manuels macron de bloquer à 14% du pib la part des ressources allouées aux retraites ça va provoquer en effet qui est mécanique de toute façon c'est qu'on va être toujours plus nombreux démographiquement à se partager un gâteau dont emmanuel macron no 10 il ne sera pas plus gros donc la retraite des pensions à la retraite par points mécaniquement elle permet de se partager à toujours plus un gâteau qui ne sera pas plus gros donc pas besoin de 3 heures 30 en bras de chemise pour comprendre du coup ce qui va se passer c'est que mécaniquement soit les pensions vont baisser soit pour avoir le même niveau de pension vous allez devoir mécaniquement et de génération après génération travail et pourtant j'ai regardé dans le rapport de vous reprocher mais lorsque vous reprenez c'est que les choses ne soient pas dit alors d'abord qu'elle ne soit pas dit alors quitté travailler plus longtemps il s'en cache pas sa emmanuel macron oui mais si vous voulez regarder on biaise ont dit oui il ya l'âge pivot 64 ans en réalité j'ai regardé ses mécaniques c'est à dire que de génération en génération cette affaire reporte de fait l'âge à la auquel vous pouvez partir qu'une pension digne ma génération par exemple j'ai regardé par curiosité dans le rapport de le voir celle qui est de 1990 sa l'amènera à travailler jusqu'au tour de 66,3 66 et trois mois voilà ce que ça veut dire ça veut dire aussi travaillé jusqu après l'âge d'espérance de vie en bonne santé la retraite c'est un modèle de société c'est ce sont des choix qui concerne ce que l'on veut pour nos vieux jours voiliers et emmanuel macron fait en fait en quelque sorte de la vie des gens et de l'âge de départ une variable d'ajustement alors vous dites qu est-ce que faudrait proposer moi je vous le dit mon souhait serait qu'on puisse avoir le raisonnement inverse plutôt que de se dire comment on partage un gâteau qui sera jamais plus grosse que fait emmanuel macron sait quelles sont nos objectifs pour les vieux jours de la population française et moi j'en propose 2 le premier se serait de faire en sorte que lorsque vous partez en retraite ça ne signifie pas une diminution votre niveau de vie c'est-à-dire un maintien du niveau de vie à la retraite premier objectif non aujourd'hui justement ce qui va se passer c'est que comme edward travailler toujours plus longtemps vous allez aussi partir à la retraite à un âge qui de mon point de vue n'est pas digne qu'est ce qu'un h ding pour partir à la retraite c'est un âge auquel vous n'êtes pas cassé par le travail et auquel vous avez une espérance de vie en bonne santé qui est encore un peu plus importante ben moi je pense qu'on devrait et on peut le faire financer la liberté de partir à 60 ans la liberté je dis bien et on peut le faire comment il ya des solutions à court terme de financement par exemple puisque tout est lié dans la sphère des retraits à la carte ce que vous proposez pardon c'est à la carte n'ont cessé de fixer deux grands principes d'abord quand vous partez en retraite votre niveau de vie ce maintien premier objectif deuxième objectif liberté de partir à 60 ans et de considérer qu effectivement le progrès ce n'est pas de travailler toujours plus longtemps comment on finance alors il ya des moyens il ya des plans exploite complet ya des moyens il ya des moyens à court terme par exemple vous augmentez les salaires rien qu'une augmentation de 1% des salaires ça vous fait 2,5 milliards de cotisations en plus vous créer de l'emploi parlons de planification écologique vous créer cent mille emplois en france par exemple c'est 1,3 milliards de cotisations en plus et après vous dire une chose aussi c'est que toutes les projections montrent qu'à long terme il n'ya pas d'antinomie si je puis dire entre l'augmentation des salaires à l'augmentation du taux de cotisation il faut aussi réhabiliter aux yeux des français ce qu'est la cotisation parce qu emmanuel macron quand il vous dit j'augmente votre salaire en baissant la cotisation en fait ce qu'il ne vous dit pas c'est qu'il vous mais un peu dans la poche droite ce qu'il vous a pris dans l'autre poche les cotisations sont une part du salaire moins de cotisations c'est un petit gain sur le salaire net mais ça veut dire potentiellement moins de retraite demain - de santé il faut réhabiliter cette idée et on peut le faire je crois que c'est davantage cela le progrès que le projet des manuels macron adria 4 nages autre sujet d'actualité très chaude le port du voile islamique notamment pendant les sorties scolaires et un projet de loi qui doit arriver une proposition de loi qui doit arriver devant l'assemblée pour interdire le voile pendant les sorties scolaires quel va être votre position ce jeu met en garde contre le débat et le climat absolument abjecte que nous avons depuis quelques semaines dans le pays savez on a cette impression désagréable que tout se vaut que tout est à mettre sur le même plan et depuis trois semaines d'un débat sur l'immigration voulue par emmanuel macron pour mettre en scène son face à face avec madame le pen jusqu aux propos de monsieur blanc caire sur les petits garçons qui refuseraient de tenir la main des petites filles à l'école en passant par cette humiliation absolument ignobles d'un élu d'extrême droite auprès de cette mère de famille qui accompagnaient les enfants on a un climat qui n'est plus rationnelle du tout alors s'agissant de la question des accompagnants des accompagnantes en sortie scolaire la solution dans l'absolu la quelle serait-elle ce serait que les personnes qui accompagnent soit des fonctionnaires parce que si ces personnes l'été elles seraient soumises comme la laïcité l'imposent à la neutralité qu'on est en droit d'attendre de nos services publics nos êtres s'était appliqué sa aujourd'hui partout maintenant de fête aujourd'hui les personnes qui accompagnent satis colère ne sont pas des fonctionnaires et donc y compris dans la fonction mais dans la fonction publique ça doit être appliquée saleh ben je le peux être ya des endroits où ce n'est pas le cas mais moi ce que je vous ai tous serré que ça existe oui mais en tout cas c'est extrêmement marginale vous en conviendrez et puis par tout ça et glisse on va pouvoir faire rétablir ce que la loi a dit c'est à dire la neutralité des agents qui personnifie le service et qui donc doivent se tenir à cette neutralité mais ça n'est pas sérieux de cibler comme le font ceux qui vont proposer cette loi toujours la même religion moi je veux bien qu'on ait un débat sur les signes religieux et moi d'ailleurs je peux vous dire que pour la société j'espère autre chose que l'exacerbation dans l'espace public des particularismes religieux multiples mais je ne suis pas d'accord et je refuse fermement que l'on stigmatise une religion et ses professé ces croyants comme le font certains élus ce n'est pas la république savez la république la laïcité c'est pas ce qui segmente sais pas ce qui divise c'est même tout le contraire et d'une certaine manière celles et ceux qui se parent derrière la laïcité ou la république pour me cibler qu'une religion font aussi et porte atteinte et porte un coup dur à la république je termine mes la laïcité qu'est ce que c'est il faut la rappeler un peu aux français la laïcité c'est la sphère de tous c'est la sphère des citoyens qui ne veulent pas être triés selon leur appartenance à tel ou tel autre communauté supposer c'est la sphère des croyants qui ne veulent pas que l'état se mêle de leur foi personnelle c'est la sphère des non croyants qui veulent revendiquer ce droit de ne pas croire bref c'est ce qui permet de faire l'unité et je crois que ce qui est souhaitable et j'en termine par la d'abord et avant tout surtout dans la période que nous connaissons c'est l'unité du peuple français et c'est une condition y compris pour faire face à ceux qui agressent la république merci beaucoup merci adrien 4 noir chamarré l'invité politique lundi ce sera sébastien chenu porte parole du rassemblement national on va tout le passé au club des territoires public sénat avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux et en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale et télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec notre bande de journalistes qui va nous rejoindre dans quelques instants nous parlerons bien sûr longuement de ce congrès des départements de france qui se tient à bourges nous ferons d'ailleurs en direct de bourges dans quelques instants avec françois sauvadet qui préside le département de la côte d'or qui préside également le groupe de la droite et du centre à l'assemblée des départements de france mais avant de parler des départements on va parler des mères on va retrouver nos partenaires du progrès bonjour jean philippe vigouroux vous êtes journaliste au progrès vous êtes régulièrement avec nous dans cette émission mais aujourd'hui vous allez nous parler du trophée des mères vous l'avez organisé hier soir alors qu'est ce que c'est que ce trophée des maires jean-claude des groupes bonjour effectivement hier soir se déroulait là la cérémonie de remise de ces trophées sur la fait maintenant 13 ans que nos progrès a décidé d'organiser chaque année les trophées des maires du rhône et à cette occasion on décerne donc dix récompenses qui ont pour but de valoriser dix innovations réalisées dans les communes du département donc la cérémonie et serait déroulé hier soir et a permis de récompenser des initiatives très varié qui sont portées dans des domaines aussi bien de l'associatif que le comme numérique il en passant bien sûr par l'environnement alors comment sont choisis les lauréats de ce nom jean-philippe des gourous alors y'a pas de relance on veut être avec l'une des gagnantes d'hier bonjour bonjour laurent se frottera vous êtes avec nous ce matin vous êtes maire de décines charpieu et vous êtes venu avec votre trophée parce qu'on va le dire vous avez remporté hier le trophée coup de coeur du jury alors votre projet il favorise l'approvisionnement local dans la confection des repas et dans la restauration scolaire est ce que vous pouvez nous expliquer clairement votre projet alors en ce moment périphérie de lyon donc dans la première couronne et nous avons encore de la chance d'avoir 40 % de notre territoire avec des parcelles agricoles nous en avons elles sont en général louis à des agriculteurs qui font beaucoup de céréales mais nous en avons nous en avons des tâches et une isoler une et on l'a mis de 4000 m² et on l'a mis à disposition d'un maraîcher celui ci a fait c'est parfait d'une reconversion bio et dessus donc à récolter 5 tonnes de pommes de terre et une tonne 5 de carottes à destination directement dans l'approvisionnement des cantines scolaires voilà donc c'est un projet vertueux un cycle court une qualité pour nos petits écoliers un décinois et on en est on en est hyper avis cet homme c'est un beau projet est d'un beau projet c'est un beau projet c'est un projet qui doit être gagnant gagnant pour vous aussi bien sur le plan écologique que sur le plan économique du cousu main gc ca c'est ça c'est du win-win sa nouvelle alors je n'ai pas le montant exact de la de notre pomme de terre du prix de patates mais en tout cas l'équivalent bio c'est le même prix que du conventionnel donc on arrive à avoir un produit de qualité au même prix qu'une pomme de terre traditionnelle voilà et sans intermédiaire donc c'est que du gagnant alors on ne peut pas on est obligé de l'x et mixé avec d'autres produits on a neuf classes on sert en a neuf écoles pardon et on sert 1900 repas jour on a à peu près trois mille cinq cents élèves sur la commune c'est une commune de 28 mille habitants donc nous mais ça fait partie de deux des petits pas qui font qu'on améliore le quotidien de nos élèves et qu'on améliore aussi la qualité on se serre par ailleurs ne pas bio enfin on achète bio voilà sur des grosses traite de communes s'est compliquée avec 4000 mètres carrés de pouvoir après approvisionner tout c'est toutes ces cantines alors c'est qu'une partie on voit votre enthousiasme on imagine qu'il est partagé par vos administrés comment réagissent les parents et les enfants qui sont pas toujours faciles à satisfaire il faut les est aujourd'hui au cette semaine auront on a le on a une opération c'est c'est sûr le goût dont justement en introduisant des anciens légumes en faisant des ateliers avec les écoles ça permet et en faisant aussi des ateliers avec les parents ça permet justement de remettre au goût du jour tous ces légumes et et leur montrer que leur saveur et puis que ça change d'un d'un ça change d'un bon big mac et qui a des qualités justement la qualité des truites yves samson au top c'est depuis le parfum dès le plus jeune âge qu'on arrive à éduquer à d'ikea aubron geste et à la bonne consommation voilà ils sont tous contents je n'en connais pas qui sont ô qui sont venus manifester devant la mairie un point de presse vous êtes une mère heureuse alors pour donc est ce un trophée coup de coeur pour votre beau projet en rappel vous êtes maire de décines charpieu c'est une commune du rhône merci d'avoir été avec nous ce matin et on va commencer ce club des territoires bonjour monsieur je n'ai jamais rencontré les maires on va revenir au département émission spéciale ce matin consacré à cette conquête des départements de france qui a lieu à bourges il a commencé hier les discours de clôture sont attendus en fin de matinée c'est un congrès des départements dans un contexte plutôt tendu vers ardent benedetti oui c'est tendu parce que le département est devenu un peu l'instance mal-aimé d'une certaine façon de la carte politique et administrative ce qui est surprenant c'est que le premier ministre qui s'est rendu qui s'est rendu au qui se rendra au congrès des régions et qui sont donc enlever des maires de ce rendra pas au congrès des départements la difficulté aujourd'hui pour les départements finalement c'est la fois leurs compétences et leur financement le problème c'est qu'ils sont pris dans un étau entre à la fois de grandes régions et puis des communautés de communes et des communautés d'agglomération qui viennent une fine et rendre plus difficile leur exercice de leurs de leurs compétences donc le département c'est aujourd'hui un échelon qui est essentiel dans les bric j'allais dire presque historique de la république mais c'est une instance qui d'une certaine façon aujourd'hui malmenée parce que tout simplement elle a du mal à trouver sa place dans la carte administrative et politique française mais c'est plus compliqué avec les départements qu'avec d'autres échelons avec l'edhec avec les régions qu'avec les communes oui c'est assez compliqué l'absence d'edouard philippe comme le dit c'est arnaud est quand même assez symptomatique de cette relation difficile aujourd'hui les départements vont perdre la taxe foncière donc ils vont perdre le droit de de lever l'impôt c'est pas rien parce que les départements aujourd'hui quand même on des dépenses largement contrainte c'est à dire le rsa l'apa pour les personnes âgées s'est achevée l'an social sert que ce sont des guichets qui ne peuvent plus aujourd'hui touchés de l'impôt donc est ce que ce sont encore des collectivités on peut se poser la question il ya quelques années un ministre avait dit qu'il fallait dévitalisées les départements peu à peu on en arrive quand même un peu à cette situation les départements ça fait cinq ans qu'on a l'impression que ce sont plus des collectivités un coup et manuel valls premier ministre voulait dès supprimés puis on a décidé maintenir puis on a dit on regarde les départements ruraux finalement ils les ont tous gardé aujourd'hui on leur enlève prochainement 20 % de leurs ressources en moyenne comment vont-ils faire alors qu'ils ont de plus en plus de dossiers à gérer ya aussi la gestion des mineurs isolés qui est dit qu'il prend à la gorge et que si le grand public conserve un peu plus si votre front national mais c'était un échelon de proximité aujourd'hui et je pense qu'il faut le maintenir entre les communes et les régions on va parler d'un homme qui était là hier à bourges c'est gérard chez gérard chez les fidèles en congrès à d'associations d'élus s'est exprimé devant les présidents de départements c'était hier en fin de matinée il a appelé à l'unité des élus sur cette réforme de la décentralisation décentralisation qui la qualifiait dans sincère on écoute le vrai sujet c'est est ce qu'on accorde de liberté supplémentaire mais ce qu'on permet vraiment de faire usage de ses libertés parce que c'est bien ça le sujet financier c'est ce que je pourrais appeler la décentralisation insincère à quoi bon transférer des compétences nouvelles aux collectivités pour ensuite par la voix de l'étranglement les condamnés de fait à une forme d'inaction j'ai bien entendu vos craintes relatives à la réforme de la taxe d'habitation au transfert du foncier bâti vers le bloc communal l'attribution au département du part de tva etc en standard & poor ce dernier parle de vulnérabilité des départements je crois qu'ils ont raison parce que l'on n'a plus de levier quand on est dans certains départements plutôt urbain qui use j'en connais un particulièrement puisque j'en suis l'élu qui avait disparition de 90% de sa dgf si vous n'aviez pas de levier fiscal pour tenter de redresser les choses il y aurait plus de politique dans un département c'est ça la vraie vie auxquels nous sommes confrontés les uns et les autres voilà gérard larcher qui était très en forme hier à bourges il l'a dit lui même comme l'a rappelé quentin tout à l'heure on va parler de la décentralisation mais d'abord cette réforme de la fiscalité locale est ce que comme le dit gérard larcher finalement cette réforme elle va dévitalisées elle va asphyxier les départements bas clairement tout ce sont à partir du moment où vous retirer le foncier bâti qu vous l'accordé aux communes et que vous vous basez finalement la fiscalité des départements sur la tva vous voyez bien qu'il n'ya plus d'autonomie fiscale pour les départements c'est bien le problème auquel ils sont confrontés la réalité c'est qu'en fait les départements ont connu leur heure de gloire juste au moment de ce premier acte de décentralisation de 1982 c'est à dire avec les fameuses lois defferre qui en donnait au département des compétences qui étaient des compétences élargies aujourd'hui c'est plus du tout le cas il y a quelque chose d'intéressant dans ce cas dit gérard larcher sur finalement là la philosophie générale de d'emmanuel maquereau en matière de de relation au territoire c'est que c'est vrai qu'on pouvait imaginer que emmanuel macron par son côté libéral par une forme disons d'expression girondine lors de sa campagne présidentielle à l'e10 ont donné une certaine forme de liberté aux collectivités et on se rend compte que mc ren est beaucoup plus vraisemblablement jacobins que girondins dans son approche des territoires d'eau qui il ya eu d'une certaine façon une forme de promesse politique qui n'a pas été tenue en tout cas qui n'apparaît pas de tenues par les élus locaux on voit bien que l'une des difficultés finalement d'emmanuel macron dans l'exercice du pouvoir depuis deux ans c'est aussi sa relation aux élus sa relation aux élus locaux sa relation au maire ou à ses relations ou conseils départementaux et que là il y a en effet une tension qui est permanente entre les territoires et l'exécutif qualité accentuent la tension dont parlait la tension entre le gouvernement et les départements bien sûr parce que aujourd'hui on prend une fiscalité on la donne à l'autre la taxe sur le foncier bâti pourrait revenir aux communes qui vont perdre la taxe d'habitation sur leurs résidents de la résidence principale donc c c'est à la fois semer la zizanie et alors que finalement de hold up oui en quelque sorte puisque voilà il ya une recentralisation economics et on leur donne de l'impôt donc c'est une nationalisation de leur autonomie si j'ose dire et donc c'est sûr que ce sera difficile peau dans les années à venir allez on va parler de la décentralisation puisque vous l'avez entendu gérard larcher lui la qualifia d'un sancerre et on va tout de suite se rendre à bourg je retrouvais et terrorisent gergonne rebonjour pierre henry alors gérard larcher parle de décentralisation un sincère mais qu'est ce que les présidents de départements que vous avez rencontré bien ils attendent du gouvernement sur cette étape de la décentralisation alors vous savez il ya eu oriane cet acte ii de la décentralisation qui clarifie les compétences entre les départements les régions et les communes les départements étant désigné ça a été dit sur votre plateau à l'instant chef de file pour tous les aspects sociaux des politiques locales alors c'est pas rien quand ma main c'est près de 54% des dépenses des départements vont dans ces domaines sociaux et les sommes sont absolument considérable en évoque près de 38 milliards d'euros alors ces 38 milliards d'euros ils sont répartis dans différentes est là encore ça a été dit par exemple le versement du rsa à ses bénéficiaires le versement des sommes allouées aux personnes âgées via cette fameuse allocation pour les personnes âgées c'est à l'occasion ces sommes allouées aux populations handicapées par exemple est également tous ses budgets nécessaires à la bonne gestion dmn à ces fameuses mineurs non accompagnés dont le nombre vous le savez continue de grandir depuis quelques années maintenant alors les départements ils essayent de pousser le feu dans ces domaines sociaux par exemple il y à des documents qui attestent et qui est issu de l'assemblée des départements de france qui atteste de cette volonté départementale d'aller encore plus loin sur ces terrains de la solidarité en prenant par exemple la mise en place d' agence départementale de solidarité dont les départements aurez la responsabilité ça serait peut-être ça l'une des avancées possibles de la future loi 3d cette future loi de troisième acte de décentralisation alors évidemment il va falloir financer tout ça ayez un petit indice qui a été dit par sébastien lecornu c'était sur votre plateau oriane il ya quelques jours où il a dit entre les lignes que la compensation de cette fameuse part de la tva qui sera désormais allouée au département pourrait aller un peu plus loin que à l'euro près ça sera peut-être l'une des annonces de jacqueline gourault tout à l'heure on l'écoutera sur ce domaine il n'empêche que ce terrain de la solidarité c'est bien le terrain qui pourrait être j'allais dire la planche de salut des départements pour les années à venir et lorsqu'on regarde les dernières statistiques qui sont tombés il ya quelques jours concernant la pauvreté la fragilité sociale du pays eh bien il est clair que ce terrain de la sécurité peut-être un terrain d'avenir pour les départements merci beaucoup pierre-henri en direct de bourges merci on entendait un pierre henry parler de cette solidarité c'est vraiment là que les présidents de départements demande de la décentralisation de monde qu'on les laisse faire dominique bussereau le disais hier on ne veut pas d'une décentralisation placebo oui la position de dominique bussereau et est assez intéressante parce qu'il est quand même très remontés contre le gouvernement alors que pourtant sur le fond il ya quand même une feuille de papier à cigarette entre 1 dominique bussereau 1 emmanuel macron dominique bussereau c'est un notable centriste du grand ouest de la france qui approuve la réforme des retraites qui avait approuvé la réforme de la sncf c'est un partenaire a priori très fiable pour le gouvernement c'est à dire qu'il a siégé de l'autre côté de la table était secrétaire d'état aux transports au budget donc voilà les choses devraient bien aller elles ne vont pas du tout et l'année dernière on se souvient qu'à la même période il y avait eu un grand appel des élus locaux l'appel de marseille contre l'ultra centralisation appel qui était assez intéressant parce qu' ils annonçaient d'une certaine manière la crise la crise des gilet jaune et la révolte des provinces lointaines et malgré le dos le grand débat il ya toujours de l'eau dans le gaz entre ces territoires la haie humaine et sur cette question de la décentralisation c'est françois baroin qui a alerté l'autre jour il a tenu une conférence de presse assez virulente et disait eh bien si la revente si la décentralisation ne se fait pas ne se fait pas correctement on aura une montée des fédéralisme est ce qu'il est là le danger c'est difficile de le dire ce qui est sûr c'est que encore une fois la relation de la majorité actuelle au territoire elle est difficile parce qu'elle s'explique tout simplement parce que in fine est d'abord c'est un parti jeune est vraisembablement emmanuel macron lui n'est pas un élu local il n'a jamais été élu local il n'a pas cette expérience là c'est à dire cette expérience du terrain que présidente coup son pardon et président de conseil départemental ou un maire peut avoir donc ça change considérablement la proche que peu que peut avoir le président de la république sur 7 sur cette question ce qui est quand même en effet plus tôt aujourd'hui inquiétant c'est que on voit bien que c'est la question de la proximité qui se pose aussi avec les départements c'est-à-dire que vous avez des grandes régions qui ont été constituées sous françois hollande qui ne répondent pas à cet objectif de proximité le département lui il a cet avantage là d'être un échelon de proximité et sauf que pour qu'il soit 1 est ce la proximité il faut qu'il ait les moyens de sa politique il n'a pas les moyens de sa politique et en plus il a des compétences qui ont été réduites il n'y a plus de compétence d'aménagement de territoire il n'y a plus de compétences économiques pour les départements toute compétence qui avaient été mises en oeuvre lors de la loi de faire en 1982 qui ont disparu donc encore une fois on ne voit pas véritablement si vous voulez qu'elle est la lisibilité et si je pense que c'est ça le problème principal problème quelle est la lisibilité de la politique d' emmanuel macron en matière de décentralisation et j'allais dire de dévolution de compétences aux territoires césar arman c'est sur cette question de la solidarité quand gérard larcher parlait de décentralisation à sincère il disait on leur donne des compétences finalement on ne donne pas les moyens d'exercer ses compétences est ce que c'est ça ils n'ont pas les moyens d'exercer leurs compétences des départements oui c'est l'éternel problème mais à côté de ça les départements il possède encore des compétences en matière de développement économique alors qu'ils n'ont plus la la main sur le sujet et c'est très paradoxal après oui plus généralement c'est toujours une année pression leurs transferts plus de compétences et n'a pas les moyens qui suivent alors qu'est ce qu'il faut faire et ce qu'il faut peut-être créer aussi des nouveaux formats de fonds de solidarité inter départemental comme la fédé nous faut des départements la région ile de france pour monter des projets ensemble les financer peut-être que c'est une solution on va apprendre l'art prendre la direction de bourges retrouvez en direct françois sauvadet bonjour françois sauvadet merci d'être avec nous vous êtes le président du département de la côte d'or et vous présidez également le groupe de la droite du centre et des indépendants à l'assemblée des départements de france françois sauvadet ce matin vous allez présenter une motion comme à chaque fin de congrès que va contenir cette motion quel est le message que vous voulez faire passer au gouvernement d'abord c'est un message de compréhension vous souvenez l'an dernier le gouvernement avait voulu plafonné nos dépenses alors que chacun sait que les dépenses liées aux solidarités augmenté augmenteront donc le plafonnement du budget c'est un empêchement agir tout simplement quel que soit le niveau des recettes et puis voilà qu'aujourd'hui on nous annonce une nouvelle un nouveau coup et qui suscite de la compréhension et je dois dire pour certains d'entre nous la colère c'est d'apprendre qu'on va supprimer remplacer le foncier bâti qu'il y avait une possibilité de taux en cas de problématiques de ressources donc on pouvait faire bouger le taux de le remplacer par de la tva évidemment sur la tva vous ne pouvez pas jouer sur le taux donc on est en train de de nous plafonné si je puis dire nos dépenses avec aucune certitude on les a plafonné puis maintenant nous plafonne de recettes alors évidemment c'est ça va être une incapacité à agir sur des domaines qui sont non seulement ceux de la solidarité mais aussi qui sont des domaines sur lesquels de l'intervenant au quotidien auprès en proximité avec nos compatriotes par exemple je pense eux au déploiement du très haut débit c'est nous qui avons pris le mange dans beaucoup de départements je pense à la lutte contre l'électronique mme je pense à tous les anges périphériques de l'éducation pour les collèges tous et tous tous que conduisant au quotidien il faut qu'on puisse continuer à le faire donc tout ce qu'on a appelé le gouvernement ça à vrai dialogue mais ce dialogue finalement il se traduit in fine et par des décisions qu'il prend seul et qu'il impose aux départements la vraie question qui est posée c'est quelle france on veut et ce qu'on imaginait un jour une france sans département est ce qu'on imagine que les grandes régions qui ont le sens du monde a le sentiment parfois que les décisions sont se sont éloignés ou des intercommunalités vont être en capacité d'assurer des solidarités au quotidien solidarité territoriale et humaines et solidarité sociale donc il ya un vrai sentiment d'incompréhension on peut pas gagner la bataille de l'avenir quand on dit quand on muselle ou canton ficelles les collectivités locales dont les départements nous sommes attendus par nos compatriotes envers dernier rempart voilà c'est la question est là aujourd'hui c'est safran 68 sélections mais bien sûr pas exactement l'exécutif est en train de nous empêcher d'agir tout simplement ils nous asphyxie financièrement comment voulez vous faire alors chaque fois il nous dit faut faire plus quand tu as le gouvernement nous a proposé de plan pauvreté eh bien on s'est tous engagés dans ce plan pauvreté mais simplement même les moyens que nous y consacrons ils sont plafonnés et sont dans le plafond les 1,2 pour cent d'augmentation par an mais quand on dépasse ce plafond vous le savez c'est l'état qui reprend le les sommes qu'il a versées bon on est dans un monde qui marche sur la tête je leur dis est ce qu'on imagine un instant qu alors que nous sommes devenus le dernier rempart et le est le premier interlocuteur des territoires à ce qu'on imagine un instant que on est on va on va vivre sans département mais on est fou donc je dis au gouvernement et se sont s'achevées log est ce qu'aujourd'hui le département est encore en danger moi je crois je crois que je le crois mais c'est pas le département quand dans gcc c'est la réponse qui est exprimée dans la rue par les jus des jaunes qui étaient aux premières lignes qui est en première ligne pour pacifier les situations se tait les maires et c'était les conseillers départementaux les élus territoriaux qui étaient en première ligne donc c'est incompréhensible moi je pense qu'aujourd'hui ça il ya une grave crise inquiète dans le pays qu'il de confiance donc il faut il faut vraiment que l'état et les collectivités travaillent ensemble ce que je vous dis c'est incompréhensible je pense qu une technostructure fait dans le pays et émis de la fonction publique qui pense qu'on pourrait se passer du département s'étaient connectés complètement des réalités donc moi je lance un double appel d'abord un appel à un vrai dialogue et puis un retour à la confiance pas pour nous on n'est pas dans des intérêts catégoriels ou des défenses de boutique et on est en train de parler de l'avenir de la france et comment territorialement on va répondre au sentiment d'abandon qui est ressenti par beaucoup de nos compatriotes c'est ça la question de fond donc on n'est pas comme le dit parfois le chef de l'état au gouvernement dans des postures politiciennes ou dans des défenses je le répète de boutiques on parle de la france de son avenir et les gilets jaunes ils sont peut-être entrer provisoirement chez eux mélanger les jeunes ils sont dans la tête des gens et moi je le dis c'est dans le fossé de ces incompréhensions que se creusent le lit des extrémismes des et des insatisfactions déconseillant présentera au public je le lance aujourd'hui au premier ministre il faut impérativement qu'on rétablisse des liens de confiance et qu'on ait les moyens des ambitions affichées de répondre au quotidien préoccupations des gens vous parlez de daisy les jaunes est ce que vous pensez qu emmanuel macron ne l'a pas entendu lui ce message de gilet jaune ou ne l'a pas compris si je pense que que le président de la république a bien compris le message simplement c'est la méthode qu'il faut revoir c'est c'est l'ambition commune qu'il faut afficher on n'est pas les ennemis de la république moi je suis par contre le gouvernement ni contre le président tout en étant de droite centre indépendant au contraire joue la réussite de la france tout le monde de la réussite de la france et on va pas réussir les uns contre les autres en essayant de museler ou d'asphyxié ou en considérant que l'état pourrait seule faire ce que font aujourd'hui les collectivités locales on a besoin d'un état fort on a besoin d'un état présent on a besoin d'un état qui guide qui donne la direction mais moi je respecte le chef de l'état je respecte le chef de gouvernement mais dans le même temps on a besoin de dialogue de proximité qu'est ce que vous voulez on nous annonce aujourd'hui un nouveau plan pour la protection de l'enfance on dépense plusieurs milliards 8 milliards ou quelque chose comme ça le gouvernement met 80 millions sur la table enfin c'est pas sérieux nous sommes des élus responsables donc voilà on parlait beaucoup des allocations individuelles de solidarité dans vos précédents congrès on en parle un peu moins est-ce que sur ce sujet notamment du rsa vous vous êtes résigner à faire sans l'état finalement mais non non si vous vous laissez pas c'est pas ça le sujet on a actuellement sur les dépenses de location individuelles de solidarité c'est-à-dire le rsa le vieillissement de la population la protection de la jeunesse aujourd'hui c'est vrai que l'essentiel de la dépense est supporté par les départements c'est-à-dire par par la financement local c'est pas juste mais c'est un sujet avec sa quille récurrents s'adapte depuis des années c'est pas le gouvernement d'aujourd'hui qui en est responsable donc là il faudra bien qu'on règle cette question parce que vieillissement de la population avec le plafonnement de nos dépenses et les réponses qu'il faudra apporter à la fracture sociale comme on va faire qui va payer donc là aussi plutôt que d'afficher des objectifs ambitieux disons clairement ce que nous allons faire et quels moyens nous allons consacrer parce que demain matin je vous le dis si un retournement de conjoncture cs est pas possible on a connu ça en 2009 tous les départements seront dans le montant des biens tous parce que non seulement on aura plus de liberté tôt avec le foncier bâti non plus ses droits de mutation sont d'une extraordinaire fragilité et d'une année sur l'autre un retournement de situation et vous pouvez vous retrouver avec la moitié moins de droits de mutation alors évidemment c'est extrêmement dangereux je le dis même pour la poursuite de nos politiques au quotidien c'est la raison pour laquelle il faut remettre tout ça à plat on a on ne demande pas au gouvernement de sortir une baguette magique ben on lui demande travailler avec nous c'est simple aiderait à instaurer un nouveau chapitre qui s'appelle le chapitre confiance voilà donc c'est un appel qu'on lance en même temps qu'à cris de la compréhension on a bien compris votre message merci beaucoup françois sauvadet on suivra d'ailleurs votre discours tout à l'heure en direct sur notre antenne merci d'avoir été avec nous en direct de bourges en a entendu un secret de françois sauvadet rno benedetti le mot qui l'a répété plusieurs fois c'est l'incompréhension oui c'est l'incompréhension il a rappelé finalement que d'une des expressions aussi de la crise des régionales venaient du département il faut ne jamais l'oublier rappelez-vous que ksm la baisse de la la baisse de la de la limitation de vitesse 2 de 90 à 80 km est un des facteurs aussi qui a participé à cette crise malgré les alertes que les élus départementaux justement avait effectué en direction du gouvernement ils n'ont pas été entendus il a fallu en effet que la crise de gilet jaune apparaissent pour qu'il y ait un début de dialogue qui commence à s'amorcer entre l'exécutif et les corps intermédiaires que sont les maires et les présidents de conseils départementaux oui les 80 km heure sont symptomatiques de ce qui se passe plutôt que de prendre des décisions à l'échelle des préfectures ça s'est fait à matignon depuis paris alors que les routes ne sont pas les mêmes d'un département à l'autre oui il ya quand même on voit une sorte de choc des civilisations entre le gouvernement et les départements qui sont les institutions de la france rurale et puis département ce sont aussi les bureaux dette sociale cers et les fins de mois difficiles c'est le rsa et il ya une incompréhension majeure entre entre ces demandes et bien maintenant passer à la revue de la presse quotidienne régionale cette fois ci avec vous quand on est content on va commencer par le courrier picard vers la sortie interrogation pour l'interrogation car il ya beaucoup de prudence dans les réactions et dans les rédactions puisque on le voit le royaume uni l'union européenne entre un accord hier est dans le chapeau on peut lire sur les modalités de leur séparation mais le texte doit être présenté aux députés britanniques ce samedi sauf qu'elle est bien boris johnson il ne dispose pas de la majorité à westminster vous le pouvez le lire dans le courrier picard le il rappelle que et bien et le pré ministre ne va que 288 élus là où il aura besoin de 320 voir et le président s'est aussi à la une de ouest france un tout à fait sitôt conclu l'accord fragilisé écrit en une ouest france à lire moi je pense que vraiment si vous avez ouest-france vous devriez lire cette cet édito celui de laurent marchand juste ici où il résume toutes les incertitudes toutes les inconnues de l'équation briques site que ce soit sur la question cruciale de la frontière celle des droits de douane ou encore d'une poésie de possibles élections this ip pour johnson il ya effectivement beaucoup de questions qui se posent encore est à la une de paris normandie le sénat veut la vérité exactement on parle de lubrizol un forcément une deux à paris normandie vous le voyez la commission denquête au travail écrit paris normandie le sénat veut la vérité hier est la commission denquête a été installé 21 sénateurs vont pouvoir auditionner sous serment les protagonistes de la sphère lubrizol mais plus largement s'interroger sur la question des sites seveso premier moment fort déjà attendue pour mardi avec l'audition du patron américain de lusine ainsi qu'un déplacement à rouyn dès jeudi réenfilera bien sûr tout ça dans cette émission merci beaucoup quand un mot peut-être sur le bric site c'est l'autre actualité de ces dernières championnes va peut être y arriver le problème du ca va dépendre du vote du vote de la chambre il a aujourd'hui en fait trois paramètres il a un groupe unionistes nord-irlandais qui manifestement roshi n'y a voté l'accord il y avait une vingtaine souvenez vous une trentaine de parlementaires conservateurs qui sont sortis du groupe et puis il y a la vingtaine de parlementaires travaillistes qui sont propres éxiste qu'il faut qu'ils ramènent qu'il ramène qui ramène à lui donc l'équation ce jour à sept ce dans l'est dans les 24 heures qui viennent au parlement et on en reparlera puisque vous l'avez vu c'était la une de beaucoup de journaux de la presse quotidienne régionale 1 bien sûr ce break site qui inquiète notamment dans les régions du nord on va parler maintenant de nos partenaires des télés locales vous le savez tous les jours on va au plus près de vos grâce à eux et on va aller dans le pas-de-calais aujourd'hui on va revenir sur la visite de la secrétaire d'état marie-anne scapa s'était tu as berck c'était la semaine dernière déplacement sur le thème des violences faites aux femmes ali a lancé un nouveau dispositif contre les violences conjugales on regarde ce reportage de caroline système pour ne pas tenir partenaires de wéo c'est à bord d'un camping-car qui a démarré la journée pluvieuse de marlène schiappa à berck depuis deux ans véhicules sillonnent les routes de campagne du montreuillois pour aller à la rencontre des personnes éloignées des services d'insertion sociale les professionnels y accueille également sur rendez-vous des femmes victimes de violences ça fonctionne on a de plus en plus devient siècle et mary qui facilite l'organisation des permanences qui communique autour du dispositif mais c'est pas suffisant c'est sûr que là on souhaite développer encore davantage parce que le territoire est tellement vaste que même si le camping car ils sillonnent énormément et encore des communes sur lesquelles on ne va pas mais le besoin qu'elles émergent et il est bien repéré à berck la secrétaire d'état a également visité le dispositif d'accueil anonyme où elle a pu échanger avec une femme victime de violence qui a été pris en charge et ses produits bio je suis arrivé je supportais pas remis portes qui claquent oui même un bruit la nuit je me réveillais en paillers gt gt mal et là vous êtes en disant oui quand-même tuilerie aujourd'hui cette personne n'a mieux grâce au travail des sociétés de professionnels et d'accompagnants sociaux parfois pas assez connue pour aider les victimes voient qu'on a énormément de femmes qui ne connaissent pas les associations qui ne connaissent pas leurs droits qu'ils n'arrivent pas à avoir de bons interlocuteurs parce qu' elle ne les trouve pas et donc tout ce qui permet d'amener le droit d'amener les dispositifs d'accompagnement d'amener tout ce qui existe vers les personnes elles-mêmes et extrêmement fondamental est justement une plateforme numérique droit direct a été lancée ce mercredi son objectif faciliter l'accès au droit et à la justice voilà ce reportage de nos partenaires de huy où on va terminer avec vous quand vous allez nous faire la revue de l'actualité de la semaine via twitter voilà on va pouvoir repartir sur quelques sujets qu'on a vus mais donc grâce aux tweets des observateurs notamment et sur twitter on a pu relever des informations des à côtés comme par exemple sur cette assemblée des départements de france dont on a beaucoup parlé dans cette émission mais on a vu d'autres informations par exemple le tweet de notre journaliste fabien car il a relevé cette phrase est bien de gérard chez qui a vu s'affronter des pompiers des policiers ça ça lui est insupportable a dit à la tribune gérard larcher il a même dit c'est un bouddha république qui se détériore autre information qui a été comme cela scruté par un journaliste sur place c'est ce moment où dominique brusson bussereau le président de l'association l'assemblée des départements de france a évoqué le fait que eh bien ce sera heureusement renaud muselier qui sera maintenant le président de l'association des régions de france car hervé morin vient de présenter sa démission a pu dire dominique bussereau sauf que ça et ben c'était pas du tout officiel encore c'est pas encore fait on va parler de lubrizol oui on a parlé de cette commission denquête 1 et qui s installe et on a vu aussi des tweets sur ce sujet cette semaine ça vise à faire la lumière sur la catastrophe industrielle a écrit môme catherine morin desailly de lubrizol et ses conséquences est donc cette commission enquête elle a commencé ses travaux hier présidé par hervé maurey vous voyez sur ces photos et donc elle se rendra jeudi à rouen second tweet celui de la sénatrice de charente bonne foi qui elle dit qu'elle sera rapporteur pour fait commission denquête avec d'ailleurs et christine bonfanti bonfanti dossat et enfin on a vu ce tweet d'une sénatrice communiste qui donc désigné membre de la commission denquête créé par le soudain c'est céline brulin elle dit la commission de la commission devra faire toute la lumière sur cette catastrophe alors qu'on apprend notamment que certaines analyses médicales sur les sapeurs pompiers intervenus serait anormal et puis rapidement quand on le voit l'un ça a fait débat au parlement ça a fait débat sur twitter tout à fait le voit les biens et les sénateurs de gauche ont pour une fois applaudi le premier ministre de droite regardez ce tweet de victorin lurel qui a dit que et bien la réponse edouard philippe et bien elle a le bénéfice de la clarté à droite on a dénoncé le tango argentin de ce gouvernement qui donne le tournis a pu écrire à sylvie goy chavent aller très vite parce que c'est le week-end on va finir sur une note un peu plus légère une visite c'était original hier madame france alors spa miss france c'est une autre catégorie et de miss elle s'appelle abigail lopez couzeix les sénateurs ont pu à tweeté sa présence hier en salle des conférences aller lui parler de sujets sérieux est venu parler d'écologie mais donc on a vu aussi la sénatrice annie billon présidente de la délégation aux droits des femmes accueillir cette charmante et sympathique miss ya du beau monde en salle des conférences un merci beaucoup à tous les cadres d'avoir été avec nous on va voir de jeunes arnaud benedetti la une de la revue politique et parlementaire on va la voir dans quelques instants jean baptiste forêt vous la une la gazette des communes c'est sur les contractuels cette semaine et puis la une de la tribune césar arman c'est christine lagarde machiste la finance c'est la question à la une de votre journal et oui les femmes sont encore représentées aux postes de direction d'infinity et bien tout ça c'est à lire dans vos journaux merci messieurs à lundi arnaud benedetti a bientôt césar et jean baptiste forêt merci pour le week end n'oubliez pas 11h vous suivez en direct de bourges la cool avec la clôture du congrès de l'assemblée des départements de france discours notamment de jacqueline gourault et 2 jean michel blanquer c'est à suivre en direct sur notre antenne lundi l'invité politique sébastien chenu porte parole du rassemblement national on vous attend lundi on vous souhaite un très bon week end [Musique] public sénat en partenariat avec la presse quotidienne régionale et les télévisions locales et avec le soutien de la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté
François SAUVADET