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DébatHexaDébat· 24 octobre 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

Villepin défend encore les casseurs : la réplique FOUDROYANTE de Praud va rester dans l’Histoire !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:56OuverteRéponse directe

    Quelles solutions imaginez-vous si Marine Le Pen est au pouvoir pour contrer la violence et le climat actuel ?

  • 8:37OuverteRéponse directe

    Admettons que la délinquance et la violence augmentent, pourquoi ?

  • 11:13RelanceRéponse partielle

    Protégez la société, comment ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:38Fait
    « Vous avez un système judiciaire qui est à bout de souffle, qui n'a plus les moyens d'opérer. »
  • 5:24Chiffre
    « La Macronie nous en avait promis 15000 plus 18000 plus 3000 d'ailleurs. Aujourd'hui, on en est même pas à 6000. »
  • 6:02Chiffre
    « Faut 100000 places de prison, c'est-à-dire faut les construire très vite. »
  • 6:45Chiffre
    « Une place de prison je crois que ça coûte 400 millions d'euros. »
  • 9:17Fait
    « Les courtes peines ne servent à rien. »
  • 10:34Fait
    « Ce que vous avez porté pendant des années ne marche pas. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mais avant ça, je voulais vous montrer le discours qu'on ne peut plus entendre. On en a ras-le-bol. Hier soir, chez nos confrères de BFM, il y a eu un échange formidable entre Marion Maréchal et Dominique de Villepin. On en peut plus de Dominique de Villepin, non pas à titre personnel, c'est pas contre lui, c'est ce qu'il c'est son discours. Et pourquoi Dominique de Villepin, il n'a qu'une existence médiatique. Il ne correspond à quasiment rien dans la société. Simplement, comme il dit des choses que les médias veulent entendre, il est entendu de Quotidien à France Inter en passant par d'autres médias, il est d'ailleurs venu ici. Mais il s'est fait, pardonnez-moi, exploser hier soir par Marion Maréchal. Il y en [raclement de gorge] a ras-le-bol d'entendre ce type de discours. Ça fait

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40 ans qu'on en peut plus. Alors, il a passé une très mauvaise soirée. D'abord, parce que Sonia Mabrouk elle lui a posé les bonnes questions. Il était pas à France Inter et il était pas à Quotidien qui sont généralement les deux antennes chez lesquelles il va et ça se passe évidemment bien parce qu'il est jamais contré, monsieur de Villepin. Il a explosé en vol hier. C'est pas tant lui d'ailleurs, c'est pas lui qui est le problème, c'est son discours. Son discours est juste inaudible et hier, il y a une journaliste, en l'occurrence Sonia Mabrouk, et il y a un une un femme politique. C'est-à-dire, c'est beaucoup les femmes en ce moment qui montent au créneau et je remercie aussi Eugénie Bastier d'être avec nous parce que c'est insupportable. surtout ce qui est c'est absolument

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inaudible ce ce ce que j'appellerai le dos-à-dodisme, c'est-à-dire remettre dos-à-dos deux violences de partis politiques comme s'ils avaient la même responsabilité, c'est absolument absurde. Je je voudrais entendre Dominique de Villepin dire la même chose par exemple sur les violeurs. Est-ce que est-ce que s'il y a des violeurs en France, c'est parce que la loi est trop douce et trop dure avec ? Il faut arrêter de de ? Non mais c'est incroyable de d'attribuer à la violence et aux casseurs le fait qu'il y ait des lois trop difficiles ou trop dures envers les casseurs et les violents, mais c'est c'est juste le monde à l'envers. dit n'est pas vrai, c'est-à-dire que l'immigration on a 500000 personnes qui sont entrées cette année, c'est pas du tout la politique qui est mise en œuvre ou qui

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est suggérée par le Rassemblement National et on va en parler dans une seconde avec madame Piera qui est avec nous. Et je rappelle que vous êtes eurodéputée. Euh quand vous entendez évidemment, j'imagine Monsieur de Villepin, vous n'êtes pas d'accord avec lui, mais ce qui nous intéresse, c'est quelles est les solutions que vous imaginez si Marine Le Pen est au pouvoir pour contrer à la fois cette violence et euh ce climat qui existe aujourd'hui en France. Alors d'abord, je voudrais vous dire que euh ces solutions, elles seront mises en œuvre parce que tout simplement, la réalité vient taper au volet des Français, y compris de ceux qui ne voulaient pas voir jusqu'à maintenant. Voilà. On a des désordres absolument inadmissibles qui relèvent quasiment de

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la guerre civile sur tout le territoire. Évidemment aujourd'hui, bien si vous voulez, l'histoire nous présente l'addition de dizaines d'années de laxisme. Voilà. Alors Vous êtes ancien ancienne magistrat, hein. Ah moi, je suis ancien avocat et ancien magistrat. Et magistrat ? J'ai pratiqué des fonctions pénales en Île-de-France. Et aujourd'hui, évidemment, vous n'êtes plus Et aujourd'hui, naturellement, je ne suis plus magistrat, je suis en disponibilité techniquement. Bon. Si vous voulez, moi, j'ai vu, de poste où j'étais, la faillite des politiques publiques, la faillite du système judiciaire. Vous avez un système judiciaire qui est à bout de souffle, qui n'a plus les moyens d'opérer. Vous savez pourquoi aujourd'hui vous avez finalement très peu d'interpellations qui se traduisent

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par très peu de gardes à ? Mais tout simplement parce que vous n'avez pas de locaux de garde à vue. Tout simplement parce que quand on a interpellé la semaine dernière, il y avait pas assez d'OPJ dans les commissariats pour monter les procédures. Tout simplement parce que par la suite, il y a pas assez de magistrats pour faire face aux comparutions immédiates. Donc vous avez un système qui est en voie de clochardisation. Et ce qui aggrave la situation véritablement, c'est le biais idéologique qui s'est installé depuis quelque temps. C'est-à-dire les Français, ces Français-là, qui n'ouvrent pas encore les yeux. Mais je vous rassure, je crois qu'aujourd'hui, une majorité de Français ouvrent les yeux, la réalité vient taper à leur volet. La réalité, c'est quoi monsieur ? La

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réalité, c'est qu'aujourd'hui, indépendamment des émeutes, chaque Français aujourd'hui peut faire le constat de ce qu'il n'a plus la même [raclement de gorge] vie qu'avant. Il ne peut plus sortir aux mêmes heures. Il craint quand ses enfants sortent. Les jeunes femmes font attention à elles. Je défie un Français de me dire aujourd'hui que sa vie n'a pas changé depuis 10 ans. Et ça, c'est le curseur. En face de ça, vous avez une justice dans laquelle 70 % des Français n'ont plus confiance. Bon, donc le chantier est absolument colossal. Et c'est pour ça qu'il va avoir il va il il va appeler un sursaut pénal véritablement. Le sursaut pénal, ça va être évidemment euh des peines planchers pour un certain nombre d'infractions. En fait, il est complètement incroyable que quelqu'un

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qui soit pris dans des émeutes en train de voler soit traité comme un voleur simple qui a volé trois paires de chaussettes à Décathlon. Ça, ça n'est pas possible parce que quand on participe à une émeute, même si on vient voler une paire une paire de chaussettes, on participe à un mouvement collectif de désordre. Et ça, les peines planchers y répondront. Alors, avec évidemment les aménagements constitutionnels qui s'imposent, évidemment, parce qu'on peut pas faire de miracle non plus, mais là maintenant, il va falloir passer à ça. Il faut des peines de prison, monsieur Pro, des peines de prison qui soient exécutoires tout de suite. Ça, ça signifie un grand chantier de places de prison. Je vous rappelle ici que la Macronie nous en avait promis 15000 plus 18000 plus 3000

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d'ailleurs. Aujourd'hui, on en est même pas à 6000. Voyez voyez cette faillite. Dans ce pays, il y a une inhibition euh peut-être judiciaire, en tout cas psychologique, à passer le pas de se dire maintenant, c'est tolérance zéro pour un certain nombre de choses. Mais mais pardonnez-moi, pas dans l'opinion publique, hein, uniquement dans l'espace médiatique. L'espace médiatique qui est qui est effectivement ne pense pas comme l'opinion publique. et l'espace médiatique c'est toujours les mêmes, c'est-à-dire journaliste, intellectuel, artiste, personnalité et cetera. Bien sûr, toujours les mêmes parce qu'ils ne sont pas concernés. Parce que la réalité n'est pas encore à voler eux. Exactement, c'est ce qu'a dit Thibault de Montbrial 10 fois. Mais par exemple les émeutiers que vous avez vu

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rentrer chez Darty, tous doivent selon vous passer par la case ? ? Quand vous voyez tous ces gens qui rentrent ? je vais vous dire Donc faut 100000 places de prison, c'est-à-dire faut les construire très vite. Mais mais pourquoi pourquoi ? Pourquoi ? Enfin il y a il y a si vous voulez il y a un tas de verrous psychologiques qu'il va falloir faire sauter. Y compris la la question du casier vierge. Bon. Pendant des années, on a pratiqué sur le mode de l'avertissement à la première condamnation quand la personne avait un casier vierge. Je veux bien le comprendre pour certains un certain nombre de faits qui ne troublent pas l'ordre public de façon majeure. Mais quand il s'agit d'un acte grave, pourquoi s'interdire la prison ? Pourquoi se ? Une place de prison je crois que ça

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coûte 400 millions d'euros. Donc à construire c'est le chiffre qui est régulièrement donné. Il y a plus d'argent, il y a plus un centime. Comment vous allez ? Et ben écoutez, on est en train d'étudier ça mais je peux vous dire au plus près parce que s'il y a bien un parti en France qui a conscience des enjeux qu'il y a aujourd'hui à rendre à la justice et à la sécurité sa puissance régalienne, c'est bien le Rassemblement National. ils vont vous ? Mais écoutez, le système magistrats par habitant en France. Ils vont vous ? Mais je vais vous dire monsieur Pro, il y a beaucoup de magistrats qui se taisent aujourd'hui. Mais il y a beaucoup de journalistes qui se taisent aussi, il y a beaucoup de il y a beaucoup d'artistes qui se taisent, c'est bien le problème, il y a beaucoup

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de gens qui se taisent. Voilà Ils pensent je je pense pas qu'ils pensent exactement comme leur communauté si j'ose dire. Exactement et puis il y a des procureurs, il y a des procureurs généraux, enfin le système est fait de telle sorte que il y a il y a quand même des possibilités. Moi j'aimerais bien d'ailleurs qu'on interroge un chiffre aujourd'hui. Bon, on a un certain nombre de condamnations, vous avez fait remarquer cette semaine d'ailleurs qu'elles étaient très disparates sur le territoire national, c'est pas faux. Bon, moi j'aimerais bien qu'on comptabilise maintenant le nombre d'appels des parquets. Hmm. ? Qu'on regarde les réquisitions il y a pas appel par exemple, monsieur Leroy il veut pas faire appel. Alors vous êtes sur Europe 1, il est 9h20, vous entendez, c'est peut-être la

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première fois que vous la voyez avec nous, Pascal Pira qui est députée européenne, membre du Rassemblement National, dans euh l'écosystème du Rassemblement National, vous seriez appelée à être avoir un rôle important si madame Le Pen n'était Ah pour l'instant monsieur Pro, elle m'a fait l'honneur de me nommer chef du pôle justice de sa campagne. Hmm. Donc a priori, vous pourriez avoir un rôle si tenté qu'il y ait une majorité aussi, parce qu'il faut une majorité législative pour faire un petit truc. Alors est-ce que la France est ? Il s'agit pas d'ailleurs d'être prête pour le Rassemblement National ou pas, mais est-ce que la France est prête à entendre ce que vous venez de ? Moi je pense oui, parce que c'est pas un discours politique, c'est pas un discours

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d'extrême droite que vous venez de tenir. D'ailleurs, je sais pas ce qu'en pense André Vallini qui ne réagit pas, mais ? Donnez-moi la parole. Mais ? ne peut ne pas être d'accord avec tout ce que vous venez de dire, c'est ça qui me sidère. Qui peut être en désaccord avec ce que vient de dire madame ? Donnez la parole à André Vallini. André Vallini, la question est posée comme ça. Alors admettons que la délinquance et la violence augmentent, pourquoi ? Les chiffres, je crois, le démontrent assez clairement, même s'il faut nuancer ici ou là. Admettons qu'il faille mettre en prison et pourquoi pas, vous voyez à quel point j'ai évolué, pourquoi pas les casseurs, les pilleurs, ceux qui ont commis les choses inacceptables la semaine dernière, d'accord. Courtes peines, hein, on commence par

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des courtes peines. Quel est l'intérêt des courtes ? Moi je me pose la question, vous connaissez, chère consœur, euh ex-avocate, la théorie de Rosenzweig qui dit que les courtes peines ne servent à rien et celle de Maurice Berger qui dit le contraire. Bon, admettons que les courtes peines soient efficaces, un mois, trois mois, quand il ressort, celui qui était là en prison pour 3 mois, qu'est-ce qu'on en ? On a rien changé. Moi, je pense que le problème est structurel, qu'il est beaucoup plus profond. Qu'on punisse les pilleurs très sévèrement, je suis d'accord. Qu'on les mette en prison quelques mois, 6 mois ou plus, selon la gravité de ce qu'ils ont fait, je suis d'accord. Mais il faut que derrière, il y a un travail de réinsertion, qu'on leur apprenne un métier, qu'on leur

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apprenne à respecter les règles. La prison ne suffit pas en elle-même. Est-ce que vous êtes d'accord avec ? Madame Piar a la réponse. Alors, ça relève pas de la justice, ça ça relève de tout le reste. Ça relève de tout le reste, ça relève de l'éducation, ça relève du [raclement de gorge] de de de la capacité de ce pays à fournir des emplois aussi. Ça relève pas de la justice ça. Ça peut être un accompagnement pendant pendant la la détention, ça vous savez bien que ça existe, mais là encore avec très très peu de moyens finalement. Moi, je veux vous dire une chose, moi je veux vous dire une chose, la peine, elle a peut-être pour objet pour vous la future réinsertion du délinquant. D'abord la punition. pour moi la peine, elle a aussi, et aujourd'hui c'est c'est un enjeu majeur,

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elle a une vertu, c'est la neutralisation. Voilà. Pendant que ces gens sont interpellés et placés en détention pendant 3 mois, pendant 6 mois, et ben écoutez, ils sont pas dehors. Il faut calculer comme ça. De toute façon, vos théories n'ont pas marché, monsieur Valigny, avec tout le respect que je vous dois. Ce que vous avez porté pendant des années ne marche pas. Vous en avez la traduction dans le réel. qu'on en ? Mais qu'est-ce qu'on en ? Mais Vous les vous les vous les neutralisez pendant 3 mois et s'il recommence après, vous n'avez pas vous n'avez rien fait. S'il est récidiviste, il prend une une peine plus forte. Ah oui, donc Et puis la 3e ou 4e fois, peut-être qu'ils sortent plus jamais. C'est ça, oui, la perpétuité. Mais bien sûr, au bout de Mais alors

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alors je vais vous dire, au bout alors pas au bout de la 3e, 4e ni 5e fois, mais au bout d'un certain chiffre, 15 fois, 20 fois, je considère que ces gens sont irrécupérables, donc ils sortent plus. Ça, c'est mon modeste avis. Ils ne sortent plus. En fait, je protège la société, André Valigny. d'accord pour protéger la société. manière, vous la protégez pas pardonnez-moi et effectivement ce qui est terrible dans la politique judiciaire, vous vous êtes trompé surtout Arrêtez avec ce slogan Mais je peux pas vous dire autre chose parce que Protégez la société ça veut dire les empêcher de recommencer les empêcher de récidiver ça oui Mais il y a pas c'est ça regardez où nous en sommes quand même et vous voulez continuer droite a gouverné plus longtemps que la gauche depuis 30 ans

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de gauche cher camarade Avec des idées de gauche Avec des idées de gauche je n'y peux rien Georges Fenech Une question madame Pira Bah il est 9h24 faudrait passer une pub je parle pas ce matin Si bah [rires] il faut passer une pub mais évidemment que vous allez passer vous connaissez même pas madame Pira il y a un quart d'heure On [rires] l'a reçu on l'a reçu chez Lio de Mal vous avez