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Audition parlementaireCNEWS (sur YouTube)· 13 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJustice

Olivier Fayssat : «Nous nous inquiétons de voir que vous ne parvenez pas à stopper cette violence»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25RelanceRéponse directe

    Comptez-vous laisser les mélenchonnistes continuer de mettre le pays à feu et à sang ou avez-vous prévu de restaurer l'ordre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « au-delà de la question de la santé mentale des jeunes qui devait être une cause prioritaire pour votre gouvernement, gouvernement qui n'a malheureusement engagé que très peu d'actions concrètes »
  • 0:43Fait
    « au-delà des portiques de sécurité dont il faudrait accélérer l'implantation dans les écoles »
  • 0:43Fait
    « au-delà de la suppression de parcours sub demandé par les lycéens et Sioti depuis longtemps »
  • 0:43Fait
    « nous nous inquiétons de voir que vous ne parvenez visiblement pas à stopper cette violence d'extrême gauche qui a confisqué les revendications des lycéens et cible de plus en plus brutalement les personnels éducatifs »
  • 2:50Fait
    « Ce phénomène qui est né aux États-Unis, au Canada, ailleurs. Ça remonte à 2025, monsieur le député. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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avec un fusil de chasse. Il a tiré à quatre reprises, blessant le principal et une professeur. La violence a frappé une fois de plus celles et ceux qui ne demandent qu'à enseigner, ceux qui s'engagent chaque jour malgré les difficultés au service de la jeunesse de France. Je tiens à exprimer au nom du groupe UDR notre entier soutien aux victimes ainsi qu'à l'ensemble de la communauté éducative abandonnée depuis plusieurs semaines à toutes les violences. En ce jour particulier qui est aussi l'anniversaire de l'assassinat du professeur Dominique Bernard pour qui nous avons évidemment une pensée émue, je ne vais pas vous mettre en cause plus que de raisons et je vous épargnerai une petite tirade lyrique sur votre responsabilité personnelle dans chaque événement dramatique. À l'impossible,

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nul n'est tenu et je je ne vous ferai pas un bien mauvais procès selon les termes que vous auriez sans doute utilisé dans votre réponse. En revanche, au-delà de la question de la santé mentale des jeunes qui devait être une cause prioritaire pour votre gouvernement, gouvernement qui n'a malheureusement engagé que très peu d'actions concrètes, au-delà des portiques de sécurité dont il faudrait accélérer l'implantation dans les écoles, au-delà de la suppression de parcours sub demandé par les lycéens et Sioti depuis longtemps, nous nous inquiétons de voir que vous ne parvenez visiblement pas à stopper cette violence d'extrême gauche qui a confisqué les revendications des lycéens et cible de plus en plus brutalement les personnels éducatifs. Cette semaine s'annonce dans la

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continuité des précédentes. Alors, nous voudrions savoir si vous comptez laisser les mélanchonniste continuer de mettre le pays à feu et à son ou si vous avez prévu de restaurer l'ordre et si oui, quand et comment ? Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur Laurent Nunz, ministre de l'intérieur. Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les les députés. Monsieur le député, je vais vous répondre de manière très calme, hein, ne soyez pas inquiet, ne soyez pas inquiet sur ce sujet de cette fusillade hier qui a eu lieu à Aubagne. D'abord, évidemment, je m'associe, comme l'a fait le ministre de l'éducation nationale que j'ai accompagné au soutien apporté à la

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communauté éducative surtout dans le contexte de l'anniversaire des attentats terroristes qui ont tué et Samuel Patti et Dominique Bernard à quelques jours d'intervalle. Bien évid pour ses anniversaires. Bien évidemment, j'ai une pensée pour la communauté éducative. Monsieur le député, tout notre dispositif de lutte antiterroriste n'a cessé de s'adapter à une menace. Et vous savez que dans l'affaire d'hier, dans l'affaire d'hier, le parquet national antiterroriste vient de se saisir en désignant ce que nous commencions à deviner dans cette affaire, la probable appartenance de ce jeune de 14 ans à ce qu'on appelle la trop crime communauté qui est une espèce de communauté qui se tisse sur les réseaux sociaux. De jeunes qui s'isolent, qui se marginalisent, qui

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petit à petit rentrent dans leur bulles et fréquentent d'autres jeunes sur les réseaux sociaux qu'il ne rencontrent même pas. et parle de tuerie de masse. C'est ça ce phénomène qui est né aux États-Unis, au Canada, ailleurs. Ça remonte à 2025, monsieur le député. 2025, on ne parle pas du terrorisme islamiste. C'est une autre forme de violence, c'est une autre forme de radicalité que les services de renseignement suivent. Ce sont plusieurs dizaines de jeunes qui sont suivis à ce titre que nous avons que nous apprenons les enseignants à détecter de manière à pouvoir être anticipé le plus en amont possible ce type d'action. Voilà la réponse que je vous fais monsieur le député. C'est une réponse qui est aussi une réponse de personnes qui sont dans la réalité. Ce mouvement-là, ce type de

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violence est très récente et comme d'habitude, les services de sécurité intérieure évidemment s'y adaptent et c'est ce qui est en train d'être fait en ce moment.