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Podcast / conversationBFM Business· 24 août 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann doit-il craindre Jean-Luc Mélenchon ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Voilà et la tribune politique tous les lundis et mercredi, c'est avec vous Anne Sora Dubois et ce matin nous comptons un nouveau candidat dans la course à 2027. Oui, absolument. La fin d'un faux suspense, c'est effectivement l'arrivée de Raphaël Guxman dans le jeu des candidats à la présidentielle après les écolos, les communistes, les socialistes, probablement François Hollande et surtout Jean-Luc Mélenchon. Et comme souvent la la gauche aborde donc ce tournant présidentiel désunis. Alors, il a quand même tendu des mains hier soir, Raphaël Luxman au communiste justement sur la réindustrialisation. aux écologistes qui ont eu raison avant tout le monde après l'été de cannicule et d'incendie qu'on a connu à François Hollande, je lui tends la main comme à tous les autres, on a connu nettement

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plus chaleureux et avec cette anfort comme un mantra, tout le monde sera utile, réformé, refonder la gauche, refuser l'esprit de défaite mais bref, on a compris, c'est pas gagné, il lui faudra du monde derrière lui. Vous allez me dire qu'il a assez peu parlé de Jean-Luc Mélenchon, c'est vrai. Et voilà. Et pour cause, si c'est frais avec François Hollande, c'est glacial avec le leader de la France insoumise. Sylvienne la primaire de la gauche, Raphaël Gluxman affirme : "Il n'y aura jamais de main tendu à Mélenchon." Ça veut dire déjà qu'il a pas réussi à se mettre d'accord avec le Parti socialiste pour que ce soit un accord avant la tenue de la primaire. C ce non accord avec Jean-Luc Mélenchon. Alors, de son côté, le leader de la France insoumise ne considère même pas Raphaël Gusman. Il

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tenait meeting hier, il n'a pas mentionné ou ou quasi pas. Tant pis. Contrairement à lui, Raphaëlman a décidé d'engager un face-face avec Jean-Luc Mélenchon. C'est pas facile quand l'autre ne vous regarde pas, mais tant pis, il y va quand même. Alors, il est allé hier soir à la provocation en le qualifiant de cette gauche qui se prosterne devant les dictateurs et qui prononce mal exprès sous-entendu les noms juifs dans les meetings. En clair, antisémite, sa cogne sans trembler. Nouveau mantra, il ne faut pas avoir peur de Jean-Luc Mélenchon. J'ai compté cinq itérations hier soir. Vraiment, il faut pas avoir peur de Jean-Luc Mélenchon. Vraiment la gauche que représente Raphaël Gluxman n'a pas peur de Jean-Luc Mélenchon. Elle est terrifiée. Vous voulez dire, non

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seulement il est le premier dans les sondages à gauche, mais aujourd'hui il est capable de se qualifier pour le second tour. C'est même le seul le seul en capacité de se qualifier au second tour pour un face-àface avec le Rassemblement national, en tout cas à gauche. Et vous voyez, c'est ça la difficulté de Raphaël Gluxman et du reste de la gauche. socialistes, écologistes et communistes compris quel que soit leur programme, ce ne sont pas des révolutionnaires et ça ça compte aujourd'hui dans le paysage politique, l'écologie, taxer les grands héritages, faire payer le travail, ça c'est une gauche qu'on connaît déjà, ça a été un avantage quand on parlait de gauche de gouvernement. Aujourd'hui, c'est presque un handicap parce que ce sont des mots qu'on entend trop souvent sans changer

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les bases de notre économie, l'appartenance à l'Europe en tenant compte du déficit. Bref, c'est une gauche raisonnable. Là où Jean-Luc Mélenchon, lui, il a choisi la radicalité et ben non, la radicalité brute, extrême sans phare et sans complexe. En économie tenait rien que cette proposition qui a fait énormément débats ces derniers jours. Proposition quasi utopique, mettre une partie de notre dette au frigo. Vous en parliez ce matin dans cette matinale. Allez, plus de taux d'intérêt, plus de dette française. En tout cas, on on en bazarde d'une grande partie. Voilà, on annule le découvert les agot, on remet les compteurs quasi à zéro. Tant pis pour les banques, tant pis pour l'Europe. Jean-Luc Mélenchon, il sait que ça choque, tant pis, il y va quand même. Même sur les mots, il est

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plus radical. Il accuse les autres de mensonge, d'être haineux, stupide aujourd'hui dans le paysage politique, personne ne se permet ça autant que lui. Et souvent, ça laisse ses ses adversaires parfaitement bougeb. H et c'est la radicalité qui marche en ce moment. Et oui, et on le voit bien euh pas seulement sur les programmes, c'est une température globale aussi à droit où tout tous veulent se positionner par rapport à à Marine Le Pen et à côté de ces deux bêtes fauves de la politique, Le Pen et Mélenchon, ben tous ceux qui sont un petit peu plus raisonnables, un peu plus pondérés, un peu plus tempérés, ils ont du mal effectivement à émerger même médiatiquement. Vous voyez bien, on reprend les citations de Marine Le Pen, on reprend les citations de Jean-Luc

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Mélenchon et les autres, ils ont du mal à passer le mur du soin. Alors, ça veut pas dire que le programme de Jean-Luc Mélenchon est applicable. Non, certainement pas. Il plongerait probablement le pays dans un cafarnahum industriel, commercial et même diplomatique. Mais c'est ça que veut Jean-Luc Mélenchon, un grand basculement, peut-être même un logo la France insoumise sur la porte du studio de BFM Business. Allez, bon courage. En attendant, c'est pas forcément ce que les Français veulent pour l'instant, mais c'est ce qu'ils veulent entendre et c'est bien le problème de ces compétiteurs à gauche et c'est ce qui rend le paris de Raphaël Lu ambitieux. Alors, combien de candidats ? Quel programme pour la suite ? Alors c'est Golen Royal, Philippe Brin, Jérôme

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Gedge, Karim Boan et donc Raphaël Luxman pour la primaire qui doit avoir lieu à l'automne. Hors primaire Bernard Casneu sans doute François Hollande chez les écologies Delphine Bateau, [souffle coupé] Marine Tondelier et chez chacun cette question. Faut-il ou non tendre la main à Jean-Luc Mélenchon ? Faut-il se rapprocher du favori à gauche ? Plonger ou non dans la radicalité l'utopie ou la défaite ?