Jean-Phillipe Tanguy : "Monsieur le Premier ministre... vous avez menti" - 14/10/2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français... vous avez menti.
- 2:00RelanceRéponse directe
Ce budget vous voulez le combattre. Venez débattre. Ne nous censurez pas.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Jean-Phillipe TanguyChiffre
« Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. »
- 0:10Jean-Phillipe TanguyFait
« Vous avez réussi à promettre plus de pouvoir d'achat alors que votre budget est une véritable boucherie fiscale pour les classes moyennes et les familles. »
- 0:30Jean-Phillipe TanguyFait
« La charge fiscale dans notre pays est tellement insupportable que depuis 4 ans, les impôts ne rentrent plus comme il le devraient. »
- 1:30Jean-Phillipe TanguyFait
« La suspension des retraites n'existe pas autrement que dans vos mensonges. »
- 2:10Améline MonchalinChiffre
« Dans le projet qui est le nôtre, la dépense publique rapportée au PIB baisse. Elle baisse, monsieur le député. Ça veut dire que dans ce que nous produisons l'année prochaine, si ce budget est voté tel que nous proposons, il y aura moins de dépenses publiques en 2026 qu'en 2025. »
- 2:30Améline MonchalinChiffre
« Il y aura moins d'impôts dans le budget l'année prochaine qu'en 2019. »
- 2:50Améline MonchalinChiffre
« Le déficit sera de 5,4 %. Nous nous y étions engagés et nous l'avons fait devant vous avec méthode, avec rigueur. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. Hier, monsieur le Premier ministre, je le regrette mais vous avez donc menti. Vous avez réussi à promettre plus de pouvoir d'achat alors que votre budget est une véritable boucherie fiscale pour les classes moyennes et les familles.
Famille qui paient déjà le plus lourd tribut de tous les pays développés. Pire, monsieur le Premier ministre. Pire.
La charge fiscale dans notre pays est tellement insupportable que depuis 4 ans, les impôts ne rentrent plus comme il le devraient. À défaut, monsieur le Premier ministre, d'écouter la souffrance des contribuables. Écoutez, lisez les rapports de Berily.
Peut-être il serez-vous moins insensible. Hier, monsieur le Premier ministre, vous avez donc menti. Vous avez loué la valeur travail alors que vous allez geler tous les salaires des fonctionnaires, espolier les pension de retraité pour 20 milliards d'euros, pas pendant 1 an, pendant 4 ans.
Hier, monsieur le premier ministre, vous avez menti car vous promettez de régler la crise des finances publiques alors que vous continuez à augmenter la dépense de 28 milliards d'euros en h longues années. Vous n'aurez donc jamais été capable de baisser d'un seul centime la dépense publique. Vous avez caché, monsieur le Premier ministre, tous ces mensonges par une forfaiture encore plus unique.
Vous avez menti à des milliers de françaises et de Français qui travaillent dur et qui nourrissent la légitime espoir de pouvoir prendre leur retraite plus tôt. Et tous ces travailleurs, vous les avez trompés avec la complicité des socioîtres de service. Jamais avar d'insulter l'intelligence et la dignité de nos compatriotes.
La suspension la suspension des retraites n'existe pas autrement que dans vos mensonges. Vous mentez avec les socialistes, mais vous mentez mal. Grâce à la segacité de Marine Le Pen, vous avez dû avouer depuis hier qu'il n'y avait ni amendement ni projet de loi.
Un simple accord d'appareil avec des socialistes qui ne savent rien faire que mentir. 19 milliards d'impôts, un mensonge sur les retraites. Quel beau pact de l'acheter avec les LR et les socialistes.
Alors avouz avouez vos mensonges. Merci monsieur le député. Et la parole est à madame Améline Monchalin, ministre en charge de l'action et des comptes publics.
Monsieur le député, je ne vous vois pas. Je ne vous retrouve pas mais vous êtes là. Voilà.
Ce qui est dommage, c'est que vous avez pas mis à jour votre question. Le Premier ministre vient de répondre. Il vient de nous dire que c'était un amendement au PLFSS.
Il vient de le dire. Vous n'avez pas écouté ? Non.
Non. Je pense que dans une assemblée, le respect c'est l'écoute et quand le premier ministre parle, je pense que nous pouvons l'écouter. Donc ce sera un amendement au PLFSS du gouvernement que cet hémicycle aura à débattre.
Mais monsieur le député, vous êtes dans une drôle position puisque vous nous dites ce budget vous voulez le combattre. Venez débattre. Ne nous censurez pas.
Ne nous ne prêtez pas à l'idée que c'est dans les urnes que les Français vont voter le budget. Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Ce n'est pas comme ça que la Constitution est organisée.
Alors, je voulais vous dire dans ce budget, vous parlez de mensonge. Moi, je pense qu'il ne faut nous dire effectivement la vérité. Dans le projet qui est le nôtre, la dépense publique rapportée au PIB baisse.
Elle baisse, monsieur le député. Ça veut dire que dans ce que nous produisons l'année prochaine, si ce budget est voté tel que nous proposons, il y aura moins de dépenses publiques en 2026 qu'en 2025. 56,8 cette année, 56,4 l'année prochaine.
Vous parlez d'impôts, vous nous dites c'est horrible, il y aura moins d'impôts par rapport au PIB l'année prochaine qu'en 2019. Il y aura moins d'impôts dans le budget l'année prochaine qu'en 2019. Et quand vous nous dites "Nous ne pouvons vous croire, vous mentez".
Il y a une chose, monsieur le député, une chose que pas pas semaine après semaine, mois après mois, j'ai suivi avec vous en toute transparence. C'est l'exécution du budget 2025. Et oui, le déficit baisse a avec exactement le chiffre que vous députés avez mis dans le compromis du mois de février, le déficit sera de 5,4 %.
Nous nous y étions engagés et nous l'avons fait devant vous avec méthode, avec rigueur et c'est bien le moins que l'on doit au parlement. Vous débattez, vous votez, nous exécutons. Merci beaucoup madame la ministre.
Uh.
Amélie de Montchalin