17 octobre: Laurent Nuñez dément avoir fait pression sur les renseignements pour mettre en cause LFI
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Monsieur le Premier ministre, vous refusez de répondre à la jeunesse par le mépris et la violence ?
- 2:01FerméeRéponse directe
Vous avez accusé le ministre de manipuler les services de renseignement pour les diriger contre LFI ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01non_speechFait
« vous avez la vôtre dans le soutien que vous apportez à l'ultra-gauche, dans le soutien que vous apportez à l'extrême gauche radicalisée »
- 2:38non_speechFait
« Vous avez accusé le ministre de l'Intérieur de manipuler les services de renseignement pour les diriger contre la France insoumise. C'est faux »
- 2:38non_speechFait
« les services de renseignement dans ce pays ne travaillent pas sur les partis politiques »
Temps de parole
- ?98 %
≈ 20,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Premier ministre, depuis un mois, la jeunesse de notre pays, des outre-mers comme de l'Hexagone, exprime sa colère par un mouvement d'une ampleur inédite. Depuis un mois, vous refusez de lui répondre autrement que par le mépris et la violence. Samedi, votre stratégie de pourrissement a eu des conséquences dramatiques. Votre amateurisme a fait le reste. À la souffrance des lycéens et des étudiants, vous avez ajouté celle de commerçants que vous avez abandonnés et de manifestants pacifiques que vous avez maltraités.
[applaudissements]
À la honte internationale de la répression contre nos enfants, vous avez ajouté celle de mairies incendiées ou dégradées. Un véritable fiasco dont vous êtes les uniques responsables.
[applaudissements]
Monsieur le Premier ministre, vous ne vous en sortirez pas en manipulant les services de renseignement, comme l'a révélé Mediapart, pour accuser La France insoumise de violences qu'elle a toujours refusées. Vous ne vous en sortirez pas davantage par la remise en cause des libertés fondamentales avec des couvre-feux ou des hélicoptères au-dessus de Paris. Il n'y a pas d'autre réponse à une crise politique qu'une réponse politique. Même le président Macron le reconnaît, les revendications sont légitimes. Alors, mettez fin à l'ignoble Parcoursup qui pourrit l'avenir de nos enfants depuis que vous l'avez inventé.
[applaudissements]
Débloquez les 10 milliards d'euros nécessaires pour reconstruire un système scolaire et universitaire ravagé par vos politiques.
[applaudissements]
Bloquez le prix des carburants et augmentez le SMIC pour permettre à nos concitoyens de vivre dignement.
[applaudissements]
Il est temps de renoncer à votre stratégie mortifère. D'autres avant vous ont su céder quand l'avenir de la patrie était en jeu.
[applaudissements]
Chirac l'a fait, Pompidou aussi. Et vous, Monsieur le Premier ministre, ?
[applaudissements]
Merci beaucoup, Monsieur le député. La parole est à Monsieur Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur.
[applaudissements]
Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Manuel Bompard, votre question est très diverse, elle est très large. Je voudrais simplement rappeler une chose, monsieur le député, vous déplorez que des commerces aient pu être pillés, que des commerces aient pu être détruits et vous en imputez la responsabilité au gouvernement.
J'ai, comme ministre de l'Intérieur, ma part de responsabilité dans la conception des dispositifs de sécurité, mais vous avez la vôtre, vous avez la vôtre dans le soutien que vous apportez à l'ultra-gauche, dans le soutien que vous apportez à l'extrême gauche radicalisée dont on sait très bien qu'ils mettent de l'huile sur le feu, qu'ils viennent faire dégénérer les cortèges et qu'ils viennent créer des incidents graves. Vous avez accusé le ministre de l'Intérieur de manipuler les services de renseignement pour les diriger contre la France insoumise. C'est faux, monsieur le député, les services de renseignement dans ce pays ne travaillent pas sur les partis politiques.
C'est faux, vous le savez très bien. Jamais il n'a été demandé, comme vous m'avez accusé de l'avoir fait ce matin sur France Info, d'écrire sur la LFI. Jamais, c'est faux, c'est faux et c'est votre diversion, c'est votre action de diversion. Vous avez jeté de l'huile sur le feu, il y a eu de graves incidents et vous avez une part de responsabilité. Alors, je vais vous répondre, monsieur le député, je vais vous répondre sur le fait où on laisserait à penser que l'ultra-gauche ne serait pas responsable des incidents. L'ultra-gauche, l'extrême droite radicalisée. Monsieur le député, dans votre circonscription à Marseille, d'où sont partis les ?
De l'association c'était Eurolinks parce qu'il y avait l'ultra-gauche qui était à la manœuvre et qui a fait que tout a dégénéré ce jour-là à Marseille. Voilà, monsieur le député, la vérité et je vous rassure, les services de renseignement ne travaillent pas sur les partis politiques, mais le trait d'union, le trait d'union entre la France insoumise et certains groupuscules, il est réel. Vous avez un député qui est membre de la jeune garde dans vos rangs.