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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 29 mai 2025 86 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsJusticeÉconomie & entreprises

Les 20 ans désastreux de la trahison du NON à la Constitution européenne

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 16 %Attaque 67 %Défensif 17 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:01Invité politiqueFait
    « Mes chers compatriotes, nous fêtons, si l'on peut dire, ce 29 mai 2025, le 20e anniversaire du 29 mai 2005, le jour où les Français furent appelés par référendum par Jacques Chirac à se prononcer pour ou contre le traité dit constitutionnel européen »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « L'origine, c'est que il y a eu dans les années 2000, il y a eu toute une série d'élargissements de l'Union européenne consécutive à l'effondrement du camp socialiste »
  • 2:03Invité politiqueFait
    « Les États-Unis d'Amérique insistent énormément pour que l'ensemble des pays de l'Europe de l'Est entre d'abord dans l'OTAN et ensuite dans l'Union européenne »
  • 2:43Invité politiqueFait
    « Les États-Unis d'Amérique qui sont de toute façon à l'origine de la construction européenne depuis la déclaration de Robert Schuman de 1950 »
  • 3:23Invité politiqueFait
    « L'élargissement qui a été prévu par les États-Unis d'Amérique ensuite, les élargissements ont été l'application par les États-Unis d'un stratagème chinois qui s'appelle le stratagème des chaînes »
  • 4:03Invité politiqueFait
    « Plus il y a d'État qui entrent dans l'Union européenne et moins ça marche puisque l'on additionne des intérêts nationaux divergents et opposés »
  • 6:51Invité politiqueFait
    « Si l'Europe n'est pas démocratique, c'est qu'elle ne peut pas l'être tout simplement parce qu'il n'y a pas de peuple européen »
  • 7:33Invité politiqueFait
    « Valéri Giscardestin s'était dit que ça allait politiquement le servir et qu'il allait être l'équivalent du Thomas Jefferson des États-Unis »
  • 58:40Invité politiqueFait
    « Le Parlement européen a les moyens et même le devoir de demander des comptes aux autres institutions. Il est le gardien de la charte des droits fondamentaux intégré au traité de Lisbonne tout comme l' nouvelle procédure de l'initiative citoyenne. »
  • 58:40Invité politiqueFait
    « C'est ce dont je parlais tout à l'heure sur la pétition qui permet à la population de demander l'élaboration de nouvelles propositions législatives. Dès lors qu'un million de personnes ont signé une pétition à cet effet. »
  • 59:22Invité politiqueChiffre
    « Questions agricoles, les agriculteurs français sont en train de disparaître à vive allure. Il y en a la moitié d'entre eux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. »
  • 1:00:03Invité politiqueFait
    « Le bilan, il est vite fait, je viens de le faire, c'est une catastrophe. Toutes les promesses qui avaient été faites par la Constitution européenne et ensuite par SarkoZi avec son mini traité, plus exactement les deux traités, ont montré que c'était 20, je viens de le montrer, et que la situation est de plus en plus catastrophique. »
  • 1:00:45Invité politiqueFait
    « L'Union européenne nous entraîne vers la guerre contre la Russie. L'Union européenne nous a entraîné vers les injections forcées à R&M. L'Union européenne surveille de plus en plus les citoyens. »
  • 1:00:45Invité politiqueFait
    « L'Union européenne n'a pas dit un mot sur la destruction de Nordstream par les Américains. »
  • 1:00:45Invité politiqueFait
    « L'Union européenne est en train de bénir la destruction, l'autodestruction de l'industrie de l'industrie allemande, notamment à cause de des questions énergétiques, mais aussi de l'industrie française avec ce marché de l'électricité européenne qui est dément. »
  • 1:01:25Invité politiqueFait
    « Ceux qui comme moi et comme 55 % des Français de l'époque ont voté non à la Constitution européenne avait raison de voter non. »
  • 1:02:05Invité politiqueFait
    « En réalité, tout ça est frappé d'illégitimité. Je ne dis pas que c'est illégal, je dis que c'est illégitime que la construction européenne depuis 2005 et tous les historiens qui étudieront cette période dans 100 ans, dans 200 ans, dans 300 ans dateront de 2005 le début d'un divorce qui n'a fait depuis lors que s'aggraver entre la population et la construction européenne. »
  • 1:18:03Invité politiqueFait
    « Nous avons un véritable programme. Nous ne nous contentons pas de déplorer la situation parce qu'au cours de ces brève rappels qui vont y avoir pour ce 20e anniversaire du référendum de 2005, on va voir de nouveau des gens déplorer la situation. »
  • 1:21:32Invité politiqueChiffre
    « L'Union européenne nous impose 4 millions de migrants supplémentaires par an. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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0:01
François Asselineau

[Musique] Mes chers compatriotes, nous fêtons, si l'on peut dire, ce 29 mai 2025, le 20e anniversaire du 29 mai 2005, le jour où les Français furent appelés par référendum par Jacques Chirac à se prononcer pour ou contre le traité dit constitutionnel européen et qui prévoit de créer une constitution Pour l'Europe, comme vous le savez, ce traité a été rejeté par le peuple français à près de 55 % des suffrage le 29 mai 2005 et quelques jours après, le 1er juin 2005, les Néerlandais le rejetaient à leur tour à 62 %.

Alors, c'est une date importante que nous célébrons pour ces 20 ans, qui sera probablement plutôt un peu masqué par les grands médias, mais qui doit être pour nous l'occasion de réfléchir à la situation et à voir quels enseignements on peut tirer de toute cette affaire. En premier lieu, je voudrais rappeler un petit peu l'origine de tout ça. L'origine, c'est que il y a eu dans les années 2000, il y a eu toute une série d'élargissements de l'Union européenne consécutive à l'effondrement du camp socialiste. J'ai déjà eu l'occasion de le répéter de nombreuses fois.

L'Union Soviétique se désintègre au cours de entre 1989 et 1991 et de le camp socialiste lui-même se désintègre et avec des des problèmes politiques, des problèmes de niveau de vie, d'effondrement des économies et cetera. Et en 2001 donc au cours d'une tournée en Europe occidentale, le président George W. Bouche, président des États-Unis, fait savoir que c'était à l'université de Varsovic, il fait un bon accueil à une Europe vraiment unie. Les États-Unis d'Amérique insistent énormément pour que l'ensemble des pays de l'Europe de l'Est entre d'abord dans l'OTAN et ensuite dans l'Union européenne, d'où la formule de George Bouche.

On remarquera tout de suite d'ailleurs au passage à quel point tous ceux qui ont voulu faire croire que la construction européenne était en fait avait été conçu comme un contrepoids aux États-Unis d'Amérique évidemment ne savait plus quoi dire puisque on voyait les Français pouvaient constater que c'était les États-Unis eux-mêmes qui poussaient à ce le maximum d'État de l'Est entre dans l'Union européenne. Je vous renvoie à mes conférences que j'ai faites sur le sujet.

Je vous renvoie ici à des conférences que j'ai faites sur le sujet et où j'ai expliqué que les États-Unis d'Amérique qui sont de toute façon à l'origine de la construction européenne depuis la déclaration de Robert Schuman de 1950 et avec derrière à la manœuvre euh George Jean-Menet d'un côté le français Jean-Menet et de l'autre côté de Nicherson le secrétaire d'État américain à la fin des années 40. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer que la construction européenne avait été un moyen pour les États-Unis d'Amérique de se créer une espèce de glac géopolitique sous leur domination sans y apparaître.

Mais euh les les l'élargissement qui a été prévu par les États-Unis d'Amérique, ensuite, les élargissements ont été l'application par les États-Unis d'un stratagème chinois qui s'appelle le stratagème des chaînes que l'on trouve dans le livre des 36 stratagèmes. C'est un stratagème chinois qui a été inventé à l'époque Ming et qui consiste, c'est très intelligent et qui consiste à ligoter de façon artificielle une armée pour l'empêcher d'avoir une capacité de manœuvre et finalement pour être conduite au au désastre. Si vous y réfléchissez bien, plus il y a d'État qui entrent dans l'Union européenne et moins ça marche puisque l'on additionne des intérêts nationaux divergents et opposés.

Évidemment, comment il faut s'entendre surtout notamment avec le vote à l'unanimité et bien euh et bien on aboutit à des situations de blocage. Alors, c'est en perspective de ces situations de blocage que les dirigeants européens voyaient évidemment arriver et qu'ils avaient d'ailleurs pu constater puisqu'il y avait déjà eu des élargissements depuis l'Europe des 6. Je rappelle que l'Europe des 6 avait été crée en 1957 avec la France, l'Allemagne fédérale, l'Allemagne de l'Ouest, les le Pays-Bas, les la Belgique, le Luxembourg et l'Italie. Et puis qu'ensuite, il y avait eu des élargissements à 9 en 1972 avec le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark.

Ensuite, il y avait eu un élargissement à 10 avec en 80 avec l'entrée de la Grèce. Ensuite, un élargissement à 12 avec l'entrée du Portugal et de l'Espagne en 1992. Et ensuite en 1995, un élargissement à 15 avec l'entrée de la Finlande, de la Suède et de l'Autriche. Et à chaque élargissement, on s'était aperçu que l'ensemble devenait de plus en plus ingérable. Et là, il était question à partir de 2000, des années 2000 de faire entrer de nouveaux États, 10 nouveaux États. C'est dans la perspective de ce très grand élargissement au pays de l'Est sur lequel on avait absolument pas consulté d'ailleurs les Français.

C'est dans la perspective de cet élargissement que a été lancé à Len, c'est une ville dans la banlieue de Bruxelles en Belgique, au château de Len lors d'un sommet européen, avait été avait été lancé l'idée de faire une convention sur l'avenir de l'Europe qui réfléchirait au moyen de mieux faire marcher cet ensemble. Et la présidence de cette convention avait été confiée à l'ancien président de la République française Valéri Giscardestin, toujours proe européen et toujours pron à essayer de montrer qu'il était qu'il existait toujours politiquement et donc de s'être mis en pour se mettre en avant.

Cette convention sur l'avenir de l'Europe donc et dont le principe avait été arrêté donc au sommet de Laken en en 2001 avait commencé à se réunir en 2003 parce que tout est toujours très long et donc il y avait eu Valérie Giscardestin avait rassemblé autour de lui des représentants ben des 15 États membres de ce qui était à l'époque l'Union européenne depuis 1992 depuis le traité de Maastrich pour réfléchir à comment faire pour que un atelage qui passerait de 15 à 25 puisse mieux fonctionner. Et puis déjà, on expliquait à l'époque que c'était une création de fonctionnaires qui n'était pas assez démocratique.

Donc comment pour comment améliorer le fonctionnement démocratique de toute cette affaire ? Évidemment, tout ça c'était c'était de la poudre aux yeux. J'explique depuis 18 ans que si l'Europe n'est pas démocratique, c'est qu'elle ne peut pas l'être. tout simplement parce qu'il n'y a pas de peuple européen, il n'y a pas de il n'y a pas de solidarité naturelle éprouvée entre les Portugais et les Finlandais, les Irlandais et les Grecs, les Français et les Allemands et cetera et cetera. Donc on on postule l'existence d'un peuple européen qui en fait n'existe pas. Il n'y a qu'une juste d'intérêts nationaux qui sont très largement et très souvent opposés les uns aux autres.

Donc on demandait en fait à Valérie Giscardestin de c d'une espèce de ce qu'un mathématicien appellerait une équation surdéterminée. C'est en fait il y avait trop de contraintes pourvoir résoudre l'équation et donc on lui avait demandit donné le bébé et qui était de parvenir à ce projet d'un d'un nouveau traité. Valérie Gilis Cardestin qui avait une certaine idée non pas de la France mais une certaine idée de sa personne avait décidé que de bâtir une constitution pour l'Europe. Alors ça c'était très important à comprendre c'est que Valéri Giscardestin s'était dit que ça allait politiquement le servir et qu'il allait être l'équivalent du Thomas Jefferson des États-Unis.

Je rappelle que Thomas Jefferson, c'est celui qui avait été à l'origine de la Constitution des États-Unis d'Amérique. Et donc Giscar s'était dit c'est une très bonne affaire avec cette opération. Je vais proposer une constitution pour l'Europe et l'histoire pour pendant les siècles des siècles retiendra que moi Valériis Cardestin, j'ai été celui qui a fait la première constitution de ce qui allait devenir les États-Unis d'Europe. Alors il l'a jamais dit tel quel mais c'était bien ça qu'il avait à l'esprit. Et s'il n'a pas dit tel quel qu'il voulait ressembler à Thomas Jefferson et créer les États-Unis d'Europe, il a quand même bien décidé d'appeler ça constitution européenne.

Alors ça ça a été un des points tout à fait fondamentaux sur cette question, c'est que à partir du moment où Gisca appelait ça constitution, dans l'ensemble des 15 pays de l'Union européenne, les gens et les peuples notamment, mais les gouvernements aussi ont pris ça très au sérieux, beaucoup plus au sérieux finalement que si ça avait été un simple traité nouveau. Et euh les gens se posaient des questions. En particulier, il y a eu un débat au Royaume-Uni. Je rappelle que le Royaume-Uni faisait partie de l'Union européenne. Le Brexit n'a eu lieu qu'en 2020.

Le référendum sur le Brexit a eu en 2016 et la sortie définitive de l'Union européenne du Royaume-Uni n'a eu lieu qu'en 2020, donc bien après. Et donc nous sommes en 2003004 pendant la cette constit cette convention sur l'avenir de l'Europe et il y a eu un débat au Royaume-Uni avec le premier ministre de l'époque qui était Anthony Blair et il y avait des des des téléspectateurs qui pouvaient poser des questions et l'un des téléspectateurs avait posé la question au premier ministre britannique mais pourquoi est-ce qu'il faut une constitution européenne puisque nous nous n'avons pas de constitution. Il y a pas il y a pas un document en Angleterre qui s'appelle Constitution.

C'est essentiellement du droit coutumier qui régitanniques. Et ce qui était intéressant, c'était la réponse du Premier ministre britannique de l'époque qui avait répondu "Écoutez, on appelle ça constitution parce que ce sont les Français qui ont voulu appeler ça constitution mais pour nous ça n'a aucune importance. Pour nous ça n'est jamais qu'un traité international supplémentaire.

Alors, ça c'est vraiment tout à fait fondamental à comprendre, c'est que euh j'ai déjà eu l'occasion d'ailleurs de l'expliquer, c'est qu'en fait on ne peut pas vraiment avoir une constitution européenne tout simplement parce que les peuples et les langues ne disent pas la même chose, ne pensent pas la même chose derrière le même mot. Voilà, les Français adorent les constitutions. On est d'ailleurs les champions du monde du nombre de constitutions. Depuis la première constitution qui a eu lieu qui a été qui a été élaborée en 1791. La constitution de 1791 a eu pour effet de de faire de la France une monarchie constitutionnelle.

Louis X qui auparavant était appelé le roi de France par la grâce de Dieu d'un seul coup est devenu le roi des Français hein par la volonté du peuple français. C'était un renversement de ce que l'on appelle l'invention de la souveraineté populaire, de la souveraineté nationale. C'est-à-dire que le roi ne tirait plus son pouvoir du ciel et de Dieu. Il ne il le tirait de la vonté du peuple. Depuis cette constitution de 1791, nous avons été les champions du nombre de constitutions et de réforme constitutionnelle puisqu'on en est à la 5e République.

Et dans cette 5e République dont la Constitution a été adoptée le 4 octobre 1958, il y a eu de grands un grand nombre de modifications de réforme constitutionnell notamment par exemple sous Jacques Chirac qui a été président de la République pendant deux mandats de 7 ans puis 5 ans, donc pendant 12 ans président de la République. Jacques Chirag, je crois, a procédé à huit réformes constitutionnelles. Ce qui montre que le texte de la Constitution en France est considéré à la fois comme le texte essentiel qui gère les institutions, mais un texte que l'on peut changer, modifier un peu à volonté, quitte à perdre d'ailleurs complètement de vue le sens de ce que c'est qu'une constitution.

Normalement, ça réglemente les pouvoirs publics, ça ne fixe pas des politiques. Or, depuis quelques années, on a eu une dérive dans cette direction lorsque Nicolas Sarkozy a fait intégrer dans la Constitution française, dans les articles 88, le principe que la France participe à la construction européenne, ce qui est quand même tout à fait anormal de mettre ça dans une constitution. et récemment les modifications comme l'intégration de l'avortement dans le droit à l'IVG dans la Constitution et tout ça.

Il s'agit progressivement de verrouiller en fait et bien les choix politiques d'un peuple alors que normalement à l'origine d'une constitution ça réglement le fonctionnement des pouvoirs publics et l'organisation des contrepouvoirs, ce qui a été complètement perdu de vue d'ailleurs et d'ailleurs l'une des raisons de la situation de la France aujourd'hui, c'est que il n'y a plus vraiment de contrepouvoir. Donc Giscar s'était dit, je vais faire une constitution parce que il était baigné de cet esprit français. C'est que depuis 1791, une Constitution, c'est un événement historique très important. Bien, au Royaume-Uni, on sait pas ce que c'est qu'une constitution.

En Allemagne, c'était encore autre chose. Puis en Allemagne, la constitution, ça se dit dit faire faras. Ça n'est pas du tout la même étymologie que le mot français constitution. en français constitution vient du latin kum staté c'est-à-dire se réunir ensemble cou staté on se réunit et puis on fixe le cadre d'un travail et donc on peut se réunir 50 fois et changer 50 fois le travail alors que pour les allemands la constitution ça s'appelle faire fasung ça vient de verbe fason qui veut dire ligoter qui c'est le lien et faire le préfixe faire v qui signifie fermement pour toujours éternel. Voilà.

Donc dit faire façon ça veut dire si l'on pouvait traduire de façon un petit peu imagée mais c'est vraiment le sentiment qu'emporte la langue allemande. Ça veut dire le lien éternel, le lien définitif. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs il n'y a pas de réforme constitutionnelle en Allemagne et que la loi fondamentale des Grun Gazzet qui est une autre formule utilisée par les Allemands pour parler de la Constitution est considéré comme quelque chose d'absolument intouchable.

Alors, Giscar a donc lancé son projet, il a réuni un certain nombre de gens et puis ça a débouché donc en 2004 à ce traité constitutionnel européen qui a été signé par les chefs d'État et de gouvernement des 15 États. Qu'est-ce que contenait ce texte constitutionnel européen qui se prétendait donc une constitution parce que c'est Giscar voulait faire plaisir mais qui en réalité était un traité européen supplémentaire comme l'avait dit le premier ministre britannique. Ben on a découvert que dans ce texte il y avait la reprise des traités européens antérieurs, hein puisque j'ai déjà expliqué que depuis le traité de Rome, tous les traités européens sont un peu comme les poupées russes, hein.

On on reprend les les premières les premiers articles puis on en ajoute d'autres. On en ajoute d'autres. On modifie la numérotation. Plus personne n'y comprend rien d'ailleurs. Mais on ajoute des politiques. La politique agricole, la politique avec le traité de Maastricht. On a créé par exemple le la politique étrangère et de sécurité commune. On a créé l'espace judiciaire, on a créé l'espace Schengen. On a créé avec le traité de Maastrich la politique monétaire et la création de l'écu qui est devenu l'euro et cetera. Donc à chaque fois, c'était des politiques complémentaires et Giscar, on lui demandait de prendre tout cet acquis et d'essayer de le mieux faire fonctionner.

Donc il a repris tout cet acquis et il a essayé de mieux le faire fonctionner. Comment ? Benah, il a considéré et les gens qui étaient avec lui que il fallait un petit peu démocratiser l'affaire. Alors démocratiser, ça voulait dire quoi ? Bah d'abord pour rendre plus efficace, l'idée ça a été de donner la personnalité juridique à l'Union européenne, la Union européenne pouvant devenir pouvant signer elle-même des traités, ce qui était un pas et bien entendu très important vers une Europe fédérale. Deuxièmement, il y avait l'idée d'avoir un hymne national, un trait, un drapeau européen.

Donc, il y avait le drapeau bleu aux étoiles d'or qui avait été déjà adopté en 1995 qui était en fait ancien drapeau du Conseil de l'Europe, un drapeau aux origines d'ailleurs cryptor religieuses et cryptomariales. Donc ça c'était le drapeau bleu aux étoiles d'or. Il y avait l'hymne l'hymne européen qui est est une reprise donc de la 9e symphonie de de Bov à l'hymne à la joint. Il y avait donc une monnaie et on allait vers cette direction. Mais c'est pas tout. Il avait été décidé qu'il y aurait aussi une plus grande place donnée au Parlement européen qui pourrait mieux intervenir parce qu'auparavant le Parlement européen était essentiellement une chambre de consultation et d'enregistrement.

Là, il y avait l'idée de donner un pouvoir de codécision au Parlement européen sur plus grand nombre sur un plus grand nombre de décisions. Pas pas d'avoir l'initiative des lois mais puisque l'initiative des lois revenait à la Commission européenne, le monopole, mais en revanche d'avoir son mot à dire de façon plus précise sur un certain nombre de sujets. Et ça s'était perçu comme étant un progrès vers vers le vers la vers la la une prise en compte de des des peuples. Il y a eu un débat très important qui a agité le Landerna à cette occasion, c'était la question de l'héritage chrétien.

Il faut savoir qu'à l'époque, on est en 2003 2004, on est à la fin du pontificat de Jean-Paul II qui est très malade, qui a la maladie de Parkinson, qui décédera d'ailleurs en 2005, mais on est dans une perspective où Jean-Paul II est très déçu en fait de l'évolution de l'Occident et il veut faire inscrire, le Vatican insiste pour faire inscrire dans cette constitution européenne puisqueon paraît-il que l'on veut faire œuvre historique Jean-Paul II et les les Les les partis démocrates chrétiens à travers l'Europe insistent pour faire inscrire dans la Constitution européenne l'héritage chrétien.

C'est une idée qui est soutenue notamment en Allemagne par Angéla Merkel qui est la chancelière d'Allemagne qui est chrétienne démocrate. C'est une idée qui est extrêmement poussée par les Polonais. Jean-Paul II, comme vous le savez, c'est le pape polonais d'origine polonaise. La la puissance de l'Église catholique est très importante en Pologne. Donc la Pologne fait du forcing et à contrario, il y a à l'opposé la France. La France avec la République française qui se veut très laïque et qui donc dit qu'il est hors de question de mentionner l'héritage chrétien Jacques Chirac Monteocréneau. Personnellement, je ne suis pas d'accord avec cette position.

J'ai déjà eu l'occasion de l'exprimer sur la Constitution française. On peut très bien avoir un pays laïque, donc qui n'a pas de religion d'État où tout le monde peut avoir sa religion sans pour autant méconnaître l'histoire. C'est-à-dire qu'il y a en effet des origines chrétiennes à l'Europe. Ce qui d'ailleurs n'était pas la vie de tout le monde puisque monsieur Moskovici qui aujourd'hui est à la tête de la Cour des comptes qui était un des ministres socialistes s'était fait remarquer par une déclaration qui avait fait beaucoup jaser en disant qu'il était très douteux que l'Europe est des origines chrétiennes.

ce qui est vraiment se moquer du monde puisque justement l'Europe ça a été bâti par l'héritage chrétien, l'héritage gréco-romain, mais quand même d'abord et avant tout l'héritage chrétien. Voilà donc en matière d'amélioration dans le fonctionnement, il y avait aussi l'idée que il n'y aurait pas forcément les États n'auraient pas forcément tous un commissaire européen. Donc c'était une rupture avec l'existant puisqu'on va passer de 15 à 25 États. Et donc, on allait vers une espèce d'États-Unis d'Europe qui ne disaiit pas leur nom. Le mot États-Unis d'Europe n'était pas mentionné, mais il était quand même dans beaucoup d'esprits. Alors, qu'est-ce qui s'est passé ?

Il s'est passé que, comme vous le savez, les chefs d'État et de gouvernement ont donc signé ce document. Je crois que c'était le 19 octobre 2004, mais comme je l'explique toujours, un traité international après avoir été signé par des plénis potentielles doit être ratifié. Et pour la ratification et bien il y a toujours deux formes possibles. La première forme c'est de la faire ratifier par le Parlement.

Euh alors selon ça dépend des États en France si c'est par tel ou tel par le l'Assemblée nationale qui qui ratifie le Sénat, l'Assemblée nationale en dernier recours, il y a d'autres pays où c'est simplement la chambre basse et puis il y a d'autres pays, même des pays comme l'Allemagne par exemple où le référendum est interdit depuis Hitler. Donc là, c'est forcément une ratification parlementaire mais il y a des pays dont la France, mais pas seulement la France, c'est vrai au Danemark, c'est vrai au Pays-Bas, c'est vrai en Espagne, c'est vrai dans toute une série d'autres pays où un traité peut-être ratifié par un référendum. Alors, c'est là que il s'est passé quelque chose.

Il s'est passé quelque chose, c'est que il y a un certain nombre de chefs d'état et de gouvernement au sein des 10 au sein des 15 pays de l'Union européenne qui se sont dit c'est quand même quelque chose de très important, ça s'appelle la constitution. C'est là où Giscar a été puni en fait par là où il avait pêché. Si si on avait appelé ça un traité, peut-être que il ce traité aurait été ratifié en Catini comme l'avait été le traité d'Amsterdam ou le traité de de Nice auparavant. Euh voilà, ni vu ni connu sans référendum.

Mais à partir du moment où on avait appelé ça constitution européenne, il y a un certain nombre de pays qui se sont dit "On va faire des référendums." Alors, pour que ma présentation soit parfaitement exhaustive, il faut que je précise que il y avait donc 15 États membres de l'Union européenne, mais il y en avait 10 nouveaux qui allaient entrer en 2005. Il avait donc été convenu que ces 10 nouveaux États qui devaient par ailleurs signer puis ratifier le traité d'adhésion à l'Union européenne puisqu'il n'en était pas encore membre devait par la même occasion signer et ratifier cette Constitution européenne. D'ailleurs, parfois c'était dans le même mouvement.

il ratifiait à la fois le traité d'adhision et le traité sur la Constitution européenne de telle sorte qu'en fait il n'y avait pas 15 États qui étaient concernés mais les 25 qui devaient avoir lieu puisqu'il y avait donc tous les 10 nouveaux États de l'Est à quoi s'ajoutaient Chypre et et Malte pour passer de 15 à 25. On avait d'ailleurs jamais demandé aux Français s'ils étaient d'accord. On leur a jamais demandé français s'il sont s'ils sont d'accord pour faire entrer dans l'Union européenne l'Estonie, la Létonie, la Lituanie, les Pays-Baltes, la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, la Bulgarie, enfin la Bulgarie et la Roumanie sont entrés uniquement plus tardivement en 2007, 2 ans après.

Mais Chypre ou bien Max, ça on n jamais demandé aux Français s'ils étaient d'accord, ça leur a été imposé. Alors parmi ces 25 et bien il y a eu une diversité très très importante de situation avec certains États qui refusaient de ratifier la Constitution européenne autrement que par le Parlement. J'ai dit qu'en Allemagne, c'est impossible d'avoir un référendum. Il y a d'autres États qui avaient dit ou là là c'est très dangereux. Nous, on va plutôt faire ça par le par les parlements parce que si on a demand si on demande au peuple, c'est pas du tout certain qu'ils acceptent. Et puis il y a quand même d'autres États qui se sont dit on va faire ça par référendum.

Et parmi les États qui se sont dit qu'ils allaient faire ratifier par référendum, il y en a eu quand même plusieurs. Il y a eu le Portugal, l'Espagne, euh la Pologne, la Suède, le Danemarque, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l'Irlande et la France. Jacques Chirac a dit qu'il allait faire ratifier. On en était là. Donc annonce qui va faire ratifier par référendum et la décision est prise en fin 2004 donc et le référendum est organisé pour le 29 mai 2005. Il faut savoir qu'à l'époque, lorsqu'il y a eu donc le vote au Parlement pour ce traité constitutionnel européen, il y a eu plus de 80 % des députés des parlementaires français qui ont voté en faveur de la Constitution européenne.

Les médias que l'on connaît qui étaient tous proeuropéens proeuropéistes et des instituts de sondage que l'on connaît aussi ont fait savoir que les le peuple français voterait sans problème la ratification par référendum des sondages indiquaient fin 2004 qu'il y aurait à peu près 75 % de oui et 25 % de non. C'est sans doute une des raisons. C'est pas la seule possible. Il y a il y a d'autres raisons possibles. Je vous ferai part de mes intuitions personnelles, mais euh c'est en doute une des raisons pour lesquelles Jacques Chirac a décider d'avoir recours au référendum, ce qui n'allait pas toujours de soi.

D'ailleurs, Valérie Giscardestin lui-même avait dit, "Je suis d'accord pour que avoir recours au référendum à condition que la réponse soit oui." Ça fait partie de ces déclarations qui sont restées dans les mémoires.

Il y a eu aussi une déclaration que après le le nom de notamment de Dominique Stroskan qui avait dit "J'ai toujours pensé qu'il fallait jamais organiser de référendum parce qu'il y avait quand même toute une partie de gens d'Européistes qui se méfient du peuple français et qui s'était dit c'est quand même bien audacieux de faire voter par référendum la ratification de ça sachant quand même et bien que la la les Français étaient quand même très mécontents de la situation Je rappelle quand même que Chirak avait été élu en 95.

Je rappelle que sur les conseils mal avisés de Dominique de Villepin, il avait dit sous l'Assemblée nationale en 1997, pensant qu'il allait obtenir une large majorité à l'Assemblée nationale et en fait bah il s'était ramassé la période de cohabitation avec Lionel Jospin. Et je rappelle qu'en 2002, au premier tour de l'élection présidentielle, Lionel Jospin n'avait pas franchi le l'étape du premier tour et que Chirac s'était retrouvé face à Jean-Marie Le Pen. C'est le fameux 21 avril 2002. Ce qui montre quand même que à l'état d'esprit à l'époque était quand même comme aujourd'hui d'ailleurs, il y avait quand même déjà beaucoup de Français qui rejumbaient devant ces questions européennes.

Donc un certain nombre de politiciens s'était dit c'est très très audacieux et très dangereux de de d'avoir recours au référendum. C'était notamment le cas des socialistes, mais il s'est trouvé que il y a une autre personne qui est intervenue dans le dans le dispositif pour bien comprendre les événements histories tels qu'ils se sont passés, c'est qu'à la surprise générale, Laurent Fabius, ancien premier ministre de François Mitteran, membre éminent du Parti socialiste, a appelé à voter non. Alors, ça a fait un tremblement de terre extraordinaire dans la scène politique française.

Il a expliqué queil avait regardé, que le compte n'y était pas, que c'était pas assez démocratique, que si et que ça. Mais évidemment, le problème qu'il y a, c'est que ce qui était prévu à l'origine, c'est que il y aurait ce qu'on appelle les extrêmes qui appelleraient à voter non. Le Front National de Jean-Marie Le Pen avait déjà dit qu'il appellerait à voter non. Le parti communiste français avait déjà dit qu'il appellerait à voter non et l'on imaginait volontiers ben que ce serait en gros le centre, c'est-à-dire les centristes, les socialistes qui voteraient oui dans leur majorité avec toujours le problème du RPR. Est-ce qu'ils appelleraient à voter oui ?

Est-ce qu'ils appelleraient à voter à voter non ? Sachant que le RPR s'était déjà fracturé aux élections européennes de 1999. Suite au traité d'Amsterdam qui avait transféré les questions à l'Union européenne dans le dos des Français, c'est à ce moment-là que Charles Pasquis avait fait dissidence du RPR avec l'aide de Philippe de Villier pour créer leur propre liste aux élections européennes de 99 et ensuite pour créer le RPF qui était une une dissociation du RPR.

Donc c'est dans ce contexte qui était quand même un petit peu incertain que Laurent Fabius assez probablement pour des raisons de politique personnelle pour essayer de revenir dans le jeu politique parce que Laurent Fabius avait été son image a été très très largement plombée par l'affaire dite du sang contaminée par les malades du sida. Vous connaissez cette histoire. Et donc Florent Fabius pour essayer de se redonner une jeunesse politique pour essayer de revenir dans le jeu politicien et bien il avait appelé à voter non.

Or ça ça a beaucoup changé la la donne puisque ce qui était prévu normalement dans les médias c'était de refaire le coût du traité de Mastrich de 1992 et d'expliquer que le camp de la raison qui allait à l'époque de Chirak jusque à Mitteran au socialistes tout ça appelé à voter oui et que seuls les extrêmes les communistes et le Front National votaient non donc les gens se disaient ben je vais voter oui donc quoi d'ailleurs le traité de Maastrich n'avait été adopté que sur un fil qui a qui a un cheveux avec 51 sours sur les suivrages.

Mais là, dans la mesure où Laurent Fabius, ancien premier ministre de Mitteran et donc un des hiérarque du Parti socialiste appelé à voter non, d'un seul coup, le narratif consistant à dire que seuls les extrêmes appelaient à voter non, et bien a eu du plan dans l'aile. Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé. Et donc le la la campagne électorale sur le référendum 2000 de 2005 du 29 mai 2005 qui avait été fixé par Jacques Chirac a commencé à mal tourner en fait. Et puis à ce moment-là un certain nombre de gens ont commencé à s'intéresser au fond du sujet.

C'est à cette occasion d'ailleurs qu'une personnalité est apparue sur la scène politique française et qui est Étienne Chois qui était un professeur qui était dans le sud de la France que personne ne connaissait mais qui avait créé un un blog et qui a été l'un des premiers à prendre l'initiative de regarder minutieusement le texte, de décrypter le texte minutieusement arctique par arctique et de critiquer férocement ce qu'il y trouvait.

il a donné, il a participé d'un mouvement général de gens qui se sont dit "Mais au fait, qu'est-ce qu'on veut exactement nous faire voter Alors, c'est là qu'on trouve on trouve de nouveau le problème du titre Constitution européenne qui avait été inventé par Giscard, c'est que si Étienne Schwar qui était un professeur comme ça qui est sorti de l'anonyma en s'intéressant à ça, si Laurent Fabius s'est dit "Je vais me refaire un petit coup de politique et cetera, c'est justement parce que tout le monde politique était fasciné par le mot de constitution européenne.

il y avait pas eu du tout et la même la même le même intérêt pour les traités de Nice, les traités d'Amsterdam, même si les traités de Nice et d'Amsterdam étaient surtout le traité d'Amsterdam ou traité de Nice d'ailleurs était très important dans l'évolution des institutions européennes. Et c'est aussi parce que ça s'appelait constitution européenne que Jacques Chirac avait donné son avait décidé de faire un référendum. Et c'est là que le piège s'est refermé sur les européistes, c'est que les gens ont commencé à regarder la Constitution européenne, ce que il n'avaiit jamais fait auparavant. Plus exactement, ils n'avaient jamais regardé les traités européens.

et ils ont découvert que ce texte appelé constitution européenne n'était en fait qu'un traité européen supplémentaire et qui dressait toute une liste de politiques notamment en matière de libre circulation des capitaux, libre circulation des hommes et des marchandises. Mais ça c'était le traité de Maastricht en fait qui était repris par Giska. Et donc il y avait euh une pensée ultralibérale qui euh sur la libre concurrence, la concurrence libre et non faussée, tout ça n'avait pas du tout été inventé par Giscar. Il l'avait repris dans son texte qu'il avait appelé constitution européenne.

Mais à ce moment-là, il y a beaucoup de gens et notamment de gens de gauche, mais aussi des gens de droite qui se sont dit "Mais c'est pas une constitution ce truc là. c'est qu'on nous verrouille en fait notre avenir, ce qui était en fait un quiproco assez fabuleux puisque les gens se sont mis à critiquer les dispositions de la de de ce projet de constitution européenne qui en fait étaient des dispositions qui existaient depuis le traité de Rome de 1957 notamment sur la libre le marché commun ou d'autres qui dataient de 1992 sur la libre circulation des mouvements de capitaux qui datait même de la cunique de 86.

C'est-à-dire que la critique, les gens qui ont appelé à voter non à la Constitution européenne ont été amenés par les événements à s'intéresser à l'ensemble du contenu et ont été amenés par les événements à s'opposer à des articles qui revenaient au traité de Masrich de 92, à l'acte unique de 86 ou même au traité de Rome de 1957.

C'est-à-dire que c'est tout l'édifice européiste qui était désormais sous le feu des critiques, ce qui a été évidemment panique à bord chez les européistes et où Laurent Fabius qui lui-même avait appelé à voter nom a fait l'objet de politique de dénigrement phénoménal et maintenant de Stroscan, de François Hollande qui l'ont considéré comme un traître mais évidemment qui donnait qui ouvrait le le jeu. les des les les gratifications commencé à avoir lieu dans les pays de l'Est. La Lettonie, je crois était l'un des tout premiers à signer et ratifier le traité d'adhésion et par le même mouvement le traité constitutionnel européen.

Donc il y a les ratifications se sont faites notamment dans les pays de l'Est ici ou là. Et puis et puis il y a le premier pays qui a fait un référendum, c'est l'Espagne qui a fait son référendum et où le oui l'a emporté. Le peuple espagnol à voté oui au traité constitutionnel européen. Et nous arrivons donc à 2005 au mois de mai. Entre-temps, compte tenu de ce que je viens de dire, l'évolution des esprits avait fait que les sondages qui donnaient 75 % de oui, 25 % de non au mois d'octobre novembre 2004 ont commencé à évoluer beaucoup.

le pourcentage de oui commençant à diminuer, le pourcentage de non commençant à monter avec des débats qui ont scandé la campagne et notamment un fameux débat où euh Jacques Chirac a été avait fait venir 80 jeunes puisque c'est il paraît que la construction européenne est plébiscitée par les jeunes s'adresse aux jeunes et il avait donc fait venir 80 jeunes qui avaient paraît-il été tirés au sort et dans ce débat ben il s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup de de critiques et maintenant de jeunes qui avaient 20 ans 22 ans qui lui posaient des questions et qui montrait qu'il y avait très peu d'attirance en fait pour la pour pour la construction européenne.

Et donc Shirac s'y était mal pris, il avait manqué d'arguments. Il avait utilisé des arguments en disant que si jamais on votait non, nous serions le mouton noir de l'Europe. Alors cette expression de mouton noir avait fait Florest dans les médias les jours suivants. Et en réalité Chirc avait complètement foiré cette émission au point que ça a été un des points tournants de la campagne, c'est que les le camps européistes a commencer à vraiment prendre peur. Mon intuition personnelle qui vaut ce qu'elle vaut, c'est que je me suis toujours demandé pour avoir vécu de près ces événements puisque moi j'étais à l'époque encore un peu auprès de Charles Pasqua qui avait appelé à voter non.

Je me suis toujours demandé si en fait Jack Chirac derrière cette histoire de référendum n'avait pas secrètement voulu que ce soit le nom qui l'emporte. D'une part parce que la haine de Shirac pour pour Giscar était devenue légendaire. Mais c'est pas seulement la raison, c'est que Chirac me donnait l'impression m'a plusieurs fois donné l'impression de son vivant de se déclarer en faveur de la construction européenne parce qu'il ne pouvait pas faire autrement semble-t-il. C'est ce qu'il avait intégré pour devenir président de la République.

Mais secrètement, c'était quand même un quelqu'un qui avait été formé au gaulisme, qui avait quand même été un ministre de Pompilou, qui avait quand même connu Charles de Gaulle quand il était jeune secrétaire d'État à l'emploi. Et moi la la fin de sa carrière politique, je pense que Chirac avait de sérieux doutes sur les évolutions de l'Europe et si un nom l'emportait au référendum qu'il avait organisé, ben finalement il n'aurait pas forcément été très mécontent. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé. Et d'ailleurs, tous les observateurs ont été surpris du ton quasiment badin avec lequel il a pris le nom au référendum de métropole, d'autres ma et de l'étranger.

La France s'est démocratiquement exprimée. Vous avez majoritairement rejeté la Constitution européenne. C'est votre décision souveraine et j'en prends acte. En attendant, il a fait cette émission avec les jeunes qui a été un échec et puis les sondages ont commencé à montrer que le nom l'emportait, que le nom se rapprochait puis un moment se croisait et on était à 5050 et même 51 pour le nom, 49 pour le oui avec une un état de de panique à bord. Il faut savoir que il y a eu, d'après les calculs du CSA, 71 % du temps de parole à la télévision française en faveur du oui et seulement 29 % en faveur du non.

ce qui était très déséquilibré mais qui était moins déséquilibré que ce qui s'était passé pour le traité de Maastrich puisqueà Maastrich il y avait eu plus de 85 % je crois du temps de parole qui avait été donné aux partisans du Oui. Alors évidemment les avec 71 % du temps de parole pour le oui, les partisans du oui espéraient quand même que le oui l'emporterait puisque c'est comme ça qu'on manipule en France les élections. J'ai déjà eu 50 fois l'occasion d'expliquer que quand vous avez comme moi 0,0 % du temps de parole, ben il faut pas s'attendre à faire des résultats mirobolants parce que tout simplement les gens ne vous connaissent pas et ne connaissent pas vos arguments.

Pourquoi est-ce que Macron a été élu en 2017 ? C'est parce que il a eu au avant le premier tour, il a eu un temps de parole absolument inimaginable et pendant la campagne, il a eu 25 ou 28 % du temps de parole et presque 50 % du temps d'antenne. Donc c'est comme ça qu'on a forcé les Français à voter pour lui. C'était le calcul qui avait été fait en 2005. les Européis se sont dit avec 71 % de temps de parole pour le oui et bien ça va ça va ça ça devrait marcher. Il y a eu toute cette histoire, je pourrais en parler pendant des heures parce qu'elle est vraiment très intéressante à de nombreux égards.

Il y a eu quelques moments tout à fait cocass il y avait eu un moment où qui était très très rigolo, très risible. Euh c'est lorsque euh Johnny Alid euh qui avait été convoqué dans les médias, il était passé, je sais plus c'était sur France, interre, RTL ou Europein, euh parce que il appelait à voter oui parce qu'on en était là. C'est-à-dire que il y avait une telle panique dans le camp du Oui qu'on cherchait ce que les gens de marketing appellent des prescripteurs d'opinion.

On cherchait des vedettes, des chanteurs et cetera qui pourraient inviter le le le voilà les électeurs un peu ignorants s'intéressant pas beaucoup à la politique, leur dire voilà ce qu'il faut faire et comme beaucoup bah comme tout le monde sait que Johnny Aliday était un chanteur extrêmement populaire ben on avait invité Johnny Aliday qui avait appelé à voter oui sauf que ça s'était soldé par une espèce de de de situation qui est absolument grottesque c'est que Johnny Alid à un moment on lui dit "Mais alors vous appelez à voter oui". Il avait dit "Oui, oui, moi j'appelle à voter oui parce que moi je me sens très très européen. Il faut absolument voter oui. Moi je me sens chez moi en Europe.

Je me sens chez moi quand je vais je sais pas au Pays-Bas, quand je suis en en Allemagne, quand je suis en Italie, quand je suis au Maroc et cetera. Je me sens chez moi. Alors évidemment, ça avait été l'éclat général sur la scène politique française parce que on avait l'impression que Johnny ne connaissait ça n'avait pas bien percuté que le Maroc n'était pas dans l'Union européenne et au il avait au passage ruiné ruiné son narratif puisque d'un seul coup il avait attiré l'attention sur le fait qu'on a pas besoin d'être dans l'Union européenne pour avoir des relations avec des pays qui sont en dehors de l'Union ou dans l'Union européenne.

Au bout du compte Au bout du compte le référendum du 29 mai 2005 s'est tenu pour ma part et comme j'avais voté non d'ailleurs au traité de ma Astrich et le soir du référendum il y a eu 55 % alors 54,75 % je sais plus combien enfin 55 % des Français qui ont voté non au traité sur la Constitution européenne dont d'ailleurs il est intéressant de regarder la carte on s'appelle perçoit que s'agissant de la France métropolitaine, l'écrasante majorité des départements de France ont voté non avec le le le record, je crois, était dans le pas de calet où il y a eu plus de 62 ou 65 % de de non. Il y a eu en revanche un certain nombre départements qui ont voté majoritairement. Oui.

D'une part Paris, Intramurous et les Hautes SC les Haut SC où il y a des quartiers très très chics. Donc c'était un vote plutôt des gens aisés. Pareil pour le département du Rône avec la ville de Lyon. Pareil pour le département de Haute Savoie avec Ansy où là aussi il y a des gens aisés puis qui sont plutôt de de droite. Pareil avec le département du Barin avec la ville de Strasbourg puisque un certain nombre d'Alsaciens du Barin pas du Hain. Le Aurin avait voté non mais le Barin avait voté majoritairement oui puisque vous savez que c'est à Strasbourg que se trouve d'ailleurs un des deux hémicycles du Parlement européen.

Et puis ici ajouté à ça, la Bretagne, la Bretagne quasiment tous les départements breton et même la Loire Atlantique avait voté. Oui. Euh donc c'était une singularité par rapport au reste de la France à une seule exception qui est le département des côtes d'art Mor qui est traditionnellement un département beaucoup plus à gauche. Et on s'est aperçu que bah le vote de gauche et notamment l'influence de Fabius avait été tout à fait déterminante pour inciter un certain nombre de gens de gauche deseurs de gauche à voter non alors qu'il ne l'auraient peut-être pas fait parce qu'ils auraient été sensibles au discours contre les extrêmes.

On aurait dit vous si vous votez non, vous votez comme Le Pen, comme Villier, comme Pasqua, comme je sais pas Roberue ou comme l'extrême gauche, la Guille et cetera. Alors que là, ben il disait "Mais non, moi je vote comme Laurent Fabius." Voilà. S'agissant de ça, c'est de la France métropolitaine, s'agissant de l'outremèire, tout l'outre avait voté oui, sauf quand même l'île de la Réunion qui est le département le plus peuplé de l'outre et celui qui reprend qui sociologiquement est le plus proche peut-être de la composition de la de la métropole. Et puis également, je crois la Nouvelle-Calédonie avait voté non à ce traité.

Alors, ça a été évidemment un coup de tonner terrible dans l'histoire de l'Europe. Et alors ça a été d'autant plus un coup de tonner qu'il était prévu que le 3è référendum ait lieu au Pays-Bas le 1er juin donc quelques jours après. Nous c'était le 29 mai 2005. Le 1er juin 2005, les Néerlandais ont voté et comme les Français avaient voté non à 55 %, ça a eu un effet d'entraînement sur les néerlandais où les eurosceptiques ont pris appui sur le résultat français et les Néerlandais donc le 1er juin ont voté non à 62 %. Alors évidemment, ça a été la déconfiture générale des Européistes.

Des confitures telles qu'un certain nombre de pays qui avaient prévu de faire des référendums, aussitôt ont fait du rétroédalage. Le Portugal, la Pologne, le Danemarque, l'Irlande, le Royaume-Uni avait prévu de faire des référendums. Ouh là là, ils ont annulé leur référendum. Ils ont dit "On verra, on va voir, on va voir ce qui va se passer." Mais ils ont annulé le référendum en repoussant à plus tard. Et puis la République tchèque et la Suède qui avait prévu de faire un référendum, ils ne l'ont pas annulé formément, ils ne l'ont jamais tenu. Voilà. Et donc tout le monde se s'est dit "Ben, il va falloir trouver une solution." Voilà.

Et le processus a continué quand même un petit peu hein, comme un canard sans tête qui continue à courir. Bon mais il y a eu encore un certain nombre de pays de l'Est qui ont continué à signer et ratifier puisque les européistes pensaient qu'ils allaient faire pression sur la la France et sur les Pays-Bas pour qu'ils reviennent en arrière sur leur vote. Parce que c'est toujours comme ça que ça se passe avec les européistes. Lorsqu'il y a un référendum qui vote non, et bien il faut faire revoter les peuples jusqu'à ce qu'il vote. Oui. Ça a été fait avec les Danois, ça a été fait avec les Irlandais, ça a été fait avec le les Norvégiens.

Sauf qu'au deuxème référendum d'entré dans l'Union européenne, les Norvégiens ont de nouveau voté non. Et c'était le projet vis-à-vis de la France des Français et des Néerlandais. Alors, le problème qui s'est passé, c'est que un certain nombre d'observateurs, notamment en France ont fait savoir que c'était pas possible, que les esprits avaient été tellement échauffés que il était impossible d'organiser un nouveau référendum en France où on aurait mieux expliqué la situation au français. Et donc à partir de ce moment-là, la suite des événements, ça a été quoi ? c'est que on était en 2005, il a été décidé d'attendre 2 ans hein, de ne plus en parler, de mettre ça au réfrigérateur pendant 2 ans.

Les européistes considérant qu'il allait y avoir l'élection présidentielle en France en 2007 et Nicolas Sarkozi qui avait été un ardent partisan du Oui, partant en pôle position pour succéder Hashiak à l'Élysée avait lancé cette idée absolument cynique et pernicieuse de dire en fait on va signer et ratifier un nouveau traité, un mini traité.

Donc l'idée de Sarkozi qu'il a vendu aux autres chefs d'État et de gouvernement européiste, c'était de dire "Laissez-moi me faire élire à à l'Élysée et moi je serai d'accord pour qu'on fasse un mini traité." Il avait d'ailleurs dans sa profession de foi pour l'élection présidentielle de 2007 inscrit alors en toute petite note hein sur sur sa la profession de foi que il organiserait, il ferait un nouveau traité européen. Voilà.

En réalité, les électeurs français ont voté pour Sarkozi en 2007 parce qu'il était le candidat de la droite, parce que il était porté par les médias, parce que face à lui, il avait il avait ses gualenes royales qui avait fait quand même un certain nombre de bourdes homériqu et historiques. Et donc les Français lorsqu'ils ont voté au deuxème tour en 2007 entre Segolen Royal et Nicolas Sarkozy, il y en a pas eu un sur 100 qui s'est dit "Je vais voter pour SarkoZi parce qu'il veut un nouveau traité européen." Ils ont voté pour Sarkozi contre ses golines royales tout simplement.

Donc c'est en fait une arnaque dont ce s'est ensuite prévalu Nicolas Sarkozi sur le thème mais non non, je suis tout à fait légitime pour adopter un nouveau traité puisque j'ai j'avais mentionné ça dans ma dans ma profession de foi. Qu'est-ce que c'est que ce nouveau traité ? Il a fait l'objet de négociation. Il a débouché en 2008 sur ce que l'on a appelé le traité de Lisbonne.

Lequel traité de Lisbonne a repris en fait tout le toute la Constitution européenne de Giscar qui avait été rejeté par les Français mais en faisant deux traités, le traité de l'Union européenne et le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne en reprenant en fait des traités antérieurs alors que justement la démarche de Giscar ça avait été de tout rassembler en un seul traité. Donc SarkoZi revient à l'idée de deux traités, le TUE et le TFUE, hein. Traité de l'Union européenne, traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, celui que j'appelle le tu et le Tfou pour mme bien mémoriser.

Et puis euh il a été enlevé euh ici ou là quelques petits points de détail qui pouvaient qui pouvaient faire sursauter certains esprits considérés comme nationalistes. par exemple, l'idée de l'hymne national, l'idée de du drapeau bleu aux étoiles d'or ont été enlevés de ces traités. Il y a eu aussi l'idée d'introduire plus de démocratie, donc une espèce d'initiative citoyenne où les citoyens européens peuvent faire des pétitions pour demander à sa majesté la Commission européenne de bien vouloir examiner tel ou tel sujet. C'est une fausse fenêtre comme Nicolas Sarkozy était le champion des fausses fenêtres.

Il a fait la réforme de la Constitution française avec notamment le la le pouvoir de destituer le président de la République. Mais les conditions qui ont été conçues à l'époque sont tellement difficiles à rassembler qu'il est quasiment impossible de destituer le président de la République. Il est plus facile en France de changer la constitution que de destituer le président de la République. Bah là, c'est pareil. C'est-à-dire que il y a eu l'idée de SarkoZi qu'il a vendu aux autres d'avoir dans le traité de Lisbonne un droit de pétition pour avoir la possibilité que la Commission s'intéresse à un sujet qui concerne les citoyens européens.

Mais là aussi d'abord il faut des je sais plus combien un million ou je sais pas quoi qui correspond à un certain nombre d'état et puis de toute façon la Commission européenne une fois qu'elle a cette pétition ben elle en fait ce qu'elle en veut quoi. Voilà donc ça fait partie de ces fausses fenêtres. Il a été aussi décidé que chaque pays aurait un commissaire européen. Il a été décidé que le ministre des affaires étrangères ne porterait pas le nom de ministre des affaires étrangères mais celui de haut représentant à la politique étrangère comme c'était le cas avant.

C'est-à-dire en fait toutes ces toutes ces espèces de de de d'invention sémantique de nouvelles de nouveaux mots qui avaient été inventés par Giscar pour aller dans la direction des États-Unis d'Europe pour aller dans la montrer qu'on était en train de constituer un état. Tout ça avait été retiré ce qui ne changeait strictement rien au fond d'ailleurs des de la de la question.

Ça s'est fait d'ailleurs avec beaucoup de d'hostilité d'un certain nombre d'États et notamment il y a eu des beaucoup d'états qui ont décidé que à la dans ce traité de Lisbonne, il y aurait des déclarations interprétatives de toute une série d'États et notamment donc chaque État en pas tous mais il y a beaucoup d'États qui ont dit qui ont mis leur grain de sel en disant moi je comprends le traité comme c moi je comprends le traité comme cela par exemple il y a la fameuse déclaration 52 qui a été annexé au traité de Lisbon où l'on apprend qu'il y a toute une série d'États qui considèrent que ils veulent garder le drapeau bleu aux étoiles d'or, l'hymne européen et cetera.

Regardez le texte de cette déclaration 52. La Belgique, la Bulgarie, l'Allemagne, la Grèce, l'Espagne, l'Italie, Chypre, la Lituanie, le Luxembourg, la Hongrie, Malte, l'Autriche, le Portugal, la Roumanie, la Slovénie et la Slovaquie déclare que le drapeau représentant un cercle de 12 étoiles d'or sur fond bleu, l'hymne tiré de l'ode à la joie de la 9e symphonie de Ludwig Van Beethoven, la devise unie dans la diversité, l'euro en tant que monnaie de l'Union européenne et la journée de l'Europe le 9 mai continueront d'être être pour eux les symboles de l'appartenance commune des citoyens à l'Union européenne et de leur lien avec celle-ci. Voilà.

Donc vous voyez cette déclaration 52 qui montre que alors la France Nicolas Sarkozi s'était dit on va retirer ça parce que ça finalement ça n'a pas beaucoup d'importance pour faire plaisir au aux Français hein pour pas pour pas les mettre en colère ça pas grande importance. En revanche, vous voyez une ribambelle d'État qui ne l'ont pas entendu de cette manière, qui ont dit que nous de eux de toute façon il continuerait. Soit ditit en passant d'ailleurs la France qui était à l'origine du refus de mettre ses insignes et ses hymnes, l'hymne national, le drapeau et la la devise et cetera dans le traité.

Euh si vous êtes en France, vous voyez qu'il y a quand même des drapeaux bleus aux étoiles d'or absolument partout et que l'on fait le 9 mai. C'est-à-dire que en fait les Français même sur ce point de détail ont été roulés dans la farine et Macron lui-même euh utilise constamment le drapeau bleu aux étoiles d'or fait le le 9 mai comme si en fait le les concessions minimes qu'avait faites Sarkozy en fait était était nul et non avenu. Il y a d'ailleurs le mouvement européen France qui régulièrement demande à ce que la France se soit d'accord et à son tour ratifie la déclaration 52 ce qui vous montre à quel point en fait on ne tient pas compte de la vie des peuples.

Il y a un autre exemple qui est intéressant à noter, c'est la déclaration 61 qui a été ajoutée au traité de Lisbone qui est de la déclaration de la République de Pologne sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. celle-ci n'ayant pas été intégrée au traité mais ayant été mis en annexe. Et donc selon cette déclaration 61, la Pologne a fait inscrire la charte donc la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne porte atteinte en aucune manière au droits des Étatsmembres de légiférer dans le domaine de la moralité publique du droit de la famille ainsi que de la protection de la dignité humaine et du respect de l'intégrité humaine physique et morale.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on est en 2000 en 2008. Ça veut dire qu'à l'époque, c'était il y a 17 ans, la Pologne était encore, elle a évolué depuis mais était en pas trop mais elle a quand même un peu évolué. Mais la Pologne était encore sous l'emprise mentale de Jean-Paul II qui était décédé en 2005. La Pologne était encore extrêmement catholique, même si aujourd'hui l'Église catholique, le poids de l'Église catholique diminue en en Pologne. Il reste important mais il a diminué quand même sensiblement. Et donc la Pologne voulait par cette déclaration montrer que la charte des droits fondamentaux bien ne s'appliquerait pas à elle.

Et quand il parle de moralité publique, ça voulait dire que très précisément le gouvernement et les autorités polonaises ne voulaient pas qu'on les oblige à faire des des campagnes LGBT par exemple. C'est ça qu'ils avaient à l'esprit en 2008. Et donc ça veut donc dire au passage que vous savez qu'aujourd'hui il y a très régulièrement des procès d'intention ou des des des leçons de morale qui sont données au gouvernement polonais ou qui est régulièrement menacé qu'on lui retire d'ailleurs telle ou telle de ses subventions parce que justement il y a des politiques qui sont jugées discriminatoires à l'égard des LGBT en disant que c'est contraire aux valeurs européennes.

Il y a notamment monsieur Clément Bun, ancien ministre français qui était allé en Pologne. Il était ministre des affaires européennes. Il est allé critiquer, ramener sa fraise sur telle ou telle sur telle ou telle affaire. Justement au sujet des LGBT. Très récemment encore, on a vu aussi madame Mathilde Panu et madame Manon Aubri de LFI où qu'ils sont allés en Pologne pour distribuer les pilules contraceptives du lendemain en disant que c'était scandaleux. que c'était contraire aux valeurs européennes.

Et tous ces gens, monsieur Ba madame Panot, madame Aubri, ils oublient tout simplement que en terme de droit international justement la Pologne avait vu le couvenir et avait fait inscrire cette déclaration 61. Ce qui prouve au passage que ces textes internationaux en fait n'ont que le poids qui qu'on veut bien leur accorder et que les européistes, les acharnés, les pro LGBT, les acharnés pro IVG, les acharnés pro féministes et cetera, se moquer perdument en fait de la souveraineté nationale des autres. Ils imposent ce qu'ils appellent les valeurs européennes qui sont en fait des valeurs d'ingérence dans les affaires intérieures des autres États. Ni plus ni moins en définitive.

Un autre exemple et ça sera le dernier exemple de de ces évolutions, je vous montre ici un texte qui est tiré du site du Parlement européen sur le traité de Lisbonne et qui expliquait à l'époque au moment de la signature de la ratification du traité de Lisbon ce qu'il allait apporter. Et regardez, écoutez ce texte. Parmi les avantages du traité de Lisbonne, il y aurait davantage d'écoute des citoyens. Et voilà le l'argument. seule institution de l'Union de l'Union européenne à être élue directement par les citoyens et les citoyennes. Le Parlement européen a les moyens et même le devoir de demander des comptes aux autres institutions.

Il est le gardien de la charte des droits fondamentaux intégré au traité de Lisbonne tout comme l' nouvelle procédure de l'initiative citoyenne. C'est ce dont je parlais tout à l'heure sur la pétition qui permet à la population de demander l'élaboration de nouvelles propositions législatives. Dès lors qu'un million de personnes ont signé une pétition à cet effet. Voilà, vous voyez avec le recul du temps, ces textes à 17 ans d'âge. Vous voyez avec le recul du temps à quel point tout ça c'est du baratin, à quel point en fait l'Union européenne n'écoute absolument pas les citoyens. Tout ça c'est de la poudre aux yeux.

En réalité, nous avons une structure qui depuis 17 ans est apparue et apparaît chaque mois un peu plus dictatorial, totalitaire, n'écoutant absolument pas les peuples. De la même façon par exemple que le droit de codécision du Parlement qui a été ouvert aux questions agricoles. Questions agricoles, les agriculteurs français sont en train de disparaître à vive allure. Il y en a la moitié d'entre eux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Et c'est pas le fait qu'il y a eu un processus de codécision accordé au Parlement européen qui a changé quoi que ce soit à la situation.

Alors tout ça 20 ans après hein, c'est comme dans les trois mousquetaire, nous sommes 20 ans après le référendum de du 29 mai 2005 qui a rejeté ou le peuple français a rejeté la Constitution européenne. Quel est le bilan que l'on peut faire de ce de ces 20 ans et quels sont les enseignements que l'on peut en tirer ? Le bilan, il est vite fait, je viens de le faire, c'est une catastrophe. Toutes les promesses qui avaient été faites par la Constitution européenne et ensuite par SarkoZi avec son mini traité, plus exactement les deux traités, ont montré que c'était 20, je viens de le montrer, et que la situation est de plus en plus catastrophique.

L'Union européenne est de plus en plus dictatoriale. L'Union européenne nous entraîne vers la guerre contre la Russie. L'Union européenne nous a entraîné vers les injections forcées à R&M. L'Union européenne surveille de plus en plus les citoyens. L'Union européenne n'a pas dit un mot sur la destruction de Nordstream par les Américains. L'Union européenne est en train de bénir la destruction, l'autodestruction de l'industrie de l'industrie allemande, notamment à cause de des questions énergétiques, mais aussi de l'industrie française avec ce marché de l'électricité européenne qui est dément.

L'Union européenne est en train d'amener l'ensemble de l'industrie automobile européenne à la destruction avec les le dispositif visant à l'interdiction des moteurs thermiques à partir de 2030. Enfin et cetera et cetera. La la la le le désastre est absolument consommé. Ça c'est le bilan 20 ans après. Ceux qui comme moi et comme 55 % des Français de l'époque ont voté non à la Constitution européenne avait raison de voter non. Ça c'est la première chose.

Le deuxième bilan, c'est que depuis cette époque, la construction européenne est frappée d'une totale illégitimité parce que la manipulation de Sarkozy qui a sous une manipulation sémantique en disant qu'il y aurait deux traités, un mini traité, enlevant quelques petits points virgule ici ou là en parlant du ne parlant plus du drapeau mais alors qu'on a du drapeau européen partout ne s'attaquant pas au vif du sujet. En réalité, tout ça est frappé d'illégitimité.

Je ne dis pas que c'est illégal, je dis que c'est illégitime que la construction européenne depuis 2005 et tous les historiens qui étudieront cette période dans 100 ans, dans 200 ans, dans 300 ans dateront de 2005 le début d'un divorce qui n'a fait depuis lors que s'aggraver entre la population et la construction européenne. Jusqu'en 2005, la construction européenne, on peut dire faisait encore rêver. Depuis 2005, elle fait cauchemarder et de plus en plus. C'est le deuxème enseignement que l'on peut tirer. Et puis il y a un troisème enseignement que l'on peut tirer que moi j'ai tiré d'ailleurs 2 ans après.

En créant le 25 mars 2007, le jour du 50e anniversaire du traité de Rome, j'ai créé l'Union populaire républicaine pour appeler les Français à sortir de l'Union européenne qui n'est pas réformable et je l'ai fait d'ailleurs avant même que ne soit signé et ratifié le traité de Lisbonne et je l'ai fait et ça c'est absolument fondamental à comprendre. J'ai voulu créer un parti politique qui est d'ailleurs ce qu'il est, qui est en fait un parti qui se situe au dessus du clivage droite gauche. Et ça toutes les personnes qui m'écoutent doivent vraiment réfléchir. Qu'est-ce qui s'est passé avec ce référendum de 2005 ?

Si le nom l'a emporté, c'est qu'il y a eu dans les urnes le mélange des voix des gens qui votaient traditionnellement pour Jean-Marie Le Pen, ceux qui votaient pour Philippe Deviler, ceux qui votaient pour Charles Pasquis qui se sont retrouvés à dire non comme ceux qui votaient pour Arlette Laguillet, comme ceux qui votaient pour le Parti communiste français ou comme ceux qui votaient pour une partie du Parti socialiste français, notamment les Fabiusiens.

Ça veut donc dire, et ça c'est absolument fondamental à comprendre que s'il y a pu y avoir une majorité qui a rejeté la la main mise de l'Europe, cette majorité, elle est venue par fongibilité comme on dit, c'est-à-dire par un mélange des voix de droite et des voix de gauche. Et c'est l'analyse que j'ai faite sur le coup et c'est l'analyse qui m'a permis et qui m'a incité à créer l'Union populaire républicaine parce que cette analyse là on la retrouve tout au long de notre histoire de France et en particulier lors de la création du Conseil national de la Résistance en 1943.

Je rappelle que lorsque la France a été envahie et submergée par l'Allemagne, il y avait des résistances qui se sont manifestées. Des résistances communistes, des résistances de droite, des résistances de l'extrême droite, de la cagoule, des gaulistes qui étaient en fait éparpillés. Et le Conseil national de la résistance qui a tenu sa première réunion le 27 mai 1943 sous la houlette de l'envoyé de de Gaulle, de Gaulle étant à l'onde mais l'envoyé de De Gaulle est en Jean Moulin. Ce conseil national de la résistance a fédéré les résistances pour créer la résistance avec un grand R.

Et dans cette résistance avec un grand et bien il y avait des Français venus de tous les endroits, notamment venant de la droite et venant de la gauche. Regardez cette photo qui a été prise un petit peu plus tard en 1944 après la mort de Jean Moulin. À l'époque, il est présidé par George Bidau qui donc a succédé à Jean Moulin. Et dans ce Conseil national de la résistance et bien il y a des Français venus de tous les horizons, en particulier Pierre Villon de ce qui était à l'époque le Front National de la Résistance. Rien à voir avec le Front National de Jean-Marie Le Pen créé en 1972. Là, c'était en fait créé par le parti communiste français.

Pierre Villon a était un communiste qui a d'ailleurs été l'un des principaux rédacteurs du programme du CNR. Il y avait Roger Cocoin de d'une organisation qui s'appelait ceux de la libération qui était un des organismes de résistance situé à gauche. Jacques Le Boanet pour ceux de la résistance Charles Laurent pour Libération Nord. Pascal Copo pour Libération Sud, Jacques Henri Simon pour organisation civile et militaire. Ginette Crooc pour le fond patriotique de la jeunesse, Claude Bourdet pour combat et Eugène Claudius Petit pour fran tireur. C'était les huit grands mouvements de résistance.

Ici étaient ajoutés les représentants des deux grands syndicats d'avant-guerre qui s'étaient reconstitués dans la clandestinité. Louis Saillant pour la CGT, Gaston Tessier pour la CFTC. Et ici était ajoutés les représentants de six principaux partis politiques de la 3e République. André Mercier pour le Parti communiste français, l'extrême gauche communiste. André Lroquer pour la SFIO, la gauche socialiste. Marc Rucard pour le parti radical, George Bidau pour le parti démocrate populaire qui était la démocratie chrétienne, Joseph Laniel pour l'alliance démocratique, la droite modérée et laïque, Jacques Deb Bridel pour la Fédération républicaine.

Il s'était d'ailleurs ensuite ajouté à la demande d'ailleurs de Charles de Gaulle, des représentants de la cagoule, c'est-à-dire de l'extrême droite, une extrême droite antiallemande et anti-hitlérienne. Cet enseignement là, il est fondamental à comprendre. Il explique pourquoi j'ai créé un parti politique qui s'est situé d'emblé au-dessus du clivage droite gauche. Parce que si l'on veut que la France se libère un jour de la prison européenne, nous devons absolument rassembler des Français de droite et de gauche parce que seul ce rassemblement permettra d'atteindre la majorité. Or, qu'est-ce qu'il se passe ?

Et bien, il se passe que aujourd'hui nous n'avons pas une résistance, nous avons des résistances. Nous avons aujourd'hui des forces qui font absolument tout pour empêcher l'UPR de fédérer autour d'elle ses résistances. Ça pourrait être d'ailleurs quelqu'un d'autre que moi, mais il se trouve que je suis celui plus ancien, celui qui fait les meilleurs scores et que les autres qui se sont créés ne fédèrent pas davantage que moi, même moins. À partir du moment où vous avez une plétéor de mouvement qui appelle plus ou moins au frites ici et là mais qui dans le même mouvement appelle à faire l'union des droites.

C'est le cas de monsieur Dupont Aignant ou le cas de monsieur Philippo qui appelle à faire l'Union des droites comme d'ailleurs madame Marion Maréchal ou comme d'ailleurs monsieur Zébour ou madame Knafo. Madame Knafo elle veut faire l'union des droites avec Retaillot. et puis éventuellement avec Bardella. Mais alors Philippo et Dupon qui veulent faire l'Union des droites avec Knafo Zemour par transitivité, ils vont faire l'alliance avec Retaillot et puis avec Bardella qui finalement ce Retaillo étant proche de Macron. C'est quoi ce truc ?

Il faut bien comprendre que le Conseil national de la Résistance en 1943-44 qui a créé la résistance, qui a permis à la France d'être dans le camp des vainqueurs, d'avoir notamment un siège au Conseil de sécurité des Nations- Unies, de participer à la signature de la rédition sans condition de l'Allemagne, c'est bien parce qu'il y avait eu une fédération des résistances derrière Charles de Gaulle, mais il y avait pas parmi les résistants des gens qui disaient Oui, je suis résistant mais je veux faire l'union des droites. Je veux faire l'union des droites avec Pétin, avec je sais pas qui. De la même façon que il y avait pas de gens qui allaient faire la résistance avec l'Union des gauches.

Je rappelle que beaucoup de collabo d'ailleurs venaient de la gauche. des gens comme Marcel Dea ou Jacques Dorot qui étaient des gens ou même Pierre Laval qui était un radical plutôt de gauche à l'origine de telle sorte qu'aujourd'hui ceux qui militent à la fois pour les qui sont des souverainistes mais qui sont pour l'Union des droites en fait contribue à maintenir la situation en l'état. J'ai déjà dit 50 fois que le Rassemblement national ou monsieur Zémour, madame Knafo en fait, ils veulent rester dans l'Union européenne et dans l'euro. On va quand même pas nous faire alliance avec des gens qui veulent rester dans l'Union européenne dans l'euro et dans l'OTAN.

C'est quand même c'est quand même clair. De la même façon à gauche, vous avez des mouvements très à gauche. Pense au parti pour un renouveau communiste français qui est un tout petit parti qui est communiste maintenu avec à l'intérieur madame Annie Lacroirie que je connais bien. Je lui avais proposé d'être sur notre liste aux européennes. Ils ont refusé. Ils ne veulent pas nous voir, ils ne veulent pas avoir de relation avec nous.

Ils veulent par exemple au moment des européennes en 2024, madame Nan Laquirie à qui j'avais proposé d'être sur notre liste a dit non et le parti pour un renouveau communiste français a appelé à l'abstention parce que ils ne veulent pas frayer avec des gens dit de droite parce qu'ils considèrent que je suis de droite de même que les gens de droite considèrent que je suis de gauche. C'est de ça qui est en train de crever la France parce que en 1943 44, les gens de droite, les gens de gauche ont su ont compris la gravité de la situation et se sont dit il faut mettre ça de côté, il faut tous se fédérer dans l'objectif de reconquérir notre souveraineté et notre indépendance nationale.

pour que ceux qui me parlent de l'union des droites ou qu'il me parlent de l'union des gauches avec avec quelqu'un comme comme Mélenchon en fait en fait ils n'ont pas compris la situation. En fait ils ne comprennent pas la situation. Je le vois d'ailleurs, je vois je lis sur les débats, je lis sur les les les commentaires des lecteurs. Il y a des gens qui pensent qu'il faut absolument faire l'union des droites avec Marine Le Pen, Zemour pour sauver la France. Ils n'ont toujours pas compris, par exemple, que la politique migratoire est fixée par l'Union européenne.

Ils n'ont pas compris que madame Mélony s'est fait élire en disant qu'elle allait arrêter les questions alors qu'en fait, elle a augmenté le nombre de migrants. Ils ne comprennent pas que nous sommes, tant que nous sommes sous la tutelle d'une institution d'institution supranationale, nous ne pourrons rien changer. On touche ici du doigt l'extrême gravité de la situation et c'est ça le véritable enseignement du 28e anniversaire du référendum de 2005, c'est que si l'on continue comme ça, la France va mourir. C'est aussi simple que ça. L'enseignement essentiel du référendum de 2005 20 ans après, c'est que nous devons tous nous fédérer au-dessus du clivage droite gauche.

Il faut arrêter que les gens de gauche traitent les ceux qui veulent sortir de l'Union européenne de fâchosphère. Il faut arrêter que les gens de droite traitent les gens de gauche de islamogauchias. C'est ça que je vois en permanence sur les réseaux sociaux. Mais comme ça, on est sûr d'une chose, c'est que ça favorisera la destruction de la France et la main mise des forces oligarchiques euroatlantiste. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle je suis interdit d'antenne.

C'est la raison pour laquelle tous les médias ne cessent que de parler du clivage droite-gauche comme si c'était le point fondamental pour entretenir les Français dans l'illusion que le problème c'est le clivage droite gauche alors que le vrai problème ça n'est pas le clivage droite gauche aujourd'hui il reviendra le vrai clivage aujourd'hui c'est entre ceux qui acceptent le fait que la France est devenue une province subordonnée à des forces transnationales qui siègent à Bruxelles, à Francfort et à Washington et ceux qui ne l'acceptent pas. De la même façon qu'en 1943, le clivage essentiel c'était pas entre la droite et la gauche, c'est revenu ensuite.

Le clivage essentiel en 43, c'était entre ceux qui acceptaient que la France soit devenue une puissance subordonnée à l'Allemagne hitlérienne et ceux qui ne l'acceptaient pas. Je terminerai cette vidéo absolument essentielle à comprendre sur le fait que nous à l'UPR, nous ne nous contentons pas de déplorer une situation.

Nous nous avons créé un mouvement politique qui attire des gens de droite et d'extrême droite, de gauche et d'extrême gauche, des gens de toutes les origines sociales, de toutes les origines religieuses, ethniques, sociologiques, des Français depuis 50 générations et des Français depuis zéro génération, des immigrés récents et des Français de souche, tous ceux qui veulent libérer la France. Et nous avons un véritable programme. Nous ne nous contentons pas de déplorer la situation parce qu'au cours de ces brève rappels qui vont y avoir pour ce 20e anniversaire du référendum de 2005, on va voir de nouveau des gens déplorer la situation.

Moi je vois d'ailleurs beaucoup de gens qui passent leur temps à déplorer la situation. Mais il faut voir que ça a quelque chose de complètement désespérant. Est-ce que vous imaginez un médecin, un groupe de médecins qui devant un patient lui dirait année après année ou là là ce que vous avez très grave, c'est très très grave, c'est très grave, c'est extrêmement grave, c'est immensément grave sans jamais lui donner une solution.

Quand je vois un certain nombre de responsables d'autres partis politiques qui dénoncent la question européenne, quand je vois des essayistes, des essayistes politiques, des journalistes même parfois qui dénoncent les méfets de la construction européenne qui les vrais sont devenus flagrants, mais jamais ne propose la solution. C'est quoi la solution ? Lorsque je vois monsieur Marian encore qui se du Rassemblement national qui fait une vidéo pour s'indigner de la situation de l'agriculture qui est en train de torpiller l'Union européenne, il a raison de le faire mais c'est quoi la solution ? Il reste au Rassemblement national qui ne veut pas sortir de l'Union européenne.

Lorsque je vois des journalistes, des responsables politiques, des essayistes jour après jour dénoncer la question européenne mais qu'ils ne viennent pas à l'UPR. Pourquoi est-ce qu'ils ne viennent pas chez nous ? Parce qu'ils ont peur d'être blacklistés dans les médias. C'est ça. Mais ça, il y a un moment à partir duquel il faut passer aux solutions. Or, nous à l'UPR, nous avons les solutions. Contrairement à ce que une rumeur urbaine a voulu faire croire. Il y a des gens qui pensent qu'à l'UPR, nous n'avons qu'une seule idée, c'est de sortir de l'Union européenne.

Ce sont des gens qui n'ont jamais regardé notre programme politique qui est le programme le plus complet de tous les partis politiques français, le plus précis. mais également le programme qui est le seul applicable puisque justement les mesures de sauvegarde de la France ne peuvent être prises que dans le cadre de la sortie de l'Union européenne, de la sortie de l'euro et de la sortie de l'OTAN. Nous avons des solutions pour résoudre la dette française et l'endettement français.

Je l'ai déjà expliqué, la sortie de l'Union européenne, la sortie de l'euro, la suppression des régions, la division par deux du nombre de députés, de sénateurs, de conseillers départementaux, la suppression des subventions aux journaux, des subventions aux associations contournant la loi, la suppression des des subventions aux grandes entreprises, tout ceci rapportera des centaines de milliards d'euros au budget de l'État.

s'agissant des entreprises d'ailleurs, nous supprimerons nous pourrons supprimer ces subventions parce que justement nous serons sortis de l'euro et de l'Union européenne et que donc les entreprises n'auront plus la concurrence insupportable des entreprises venues des pays à très très bas coût de salaire et qu'elles ne pourront plus non plus délocaliser parce que nous leur redonnerons une capacité à être compétitive sur leur marché intérieur. Nous avons des solutions sur la guerre. Nous voulons sortir de l'OTAN. Nous ne voulons pas faire la guerre à la Russie. Nous ne voulons pas que la France s'engage dans un processus qui pourrait entraîner notre destruction. Nous avons la solution.

Nous avons la solution aussi sur la Concorde nationale. J'ai déjà expliqué que nous sommes contre le communautarisme, que nous nous voulons favoriser l'entente entre l'ensemble des Français, que nous voulons que les Français puissent être certains que la France restera la France. Nous sommes le seul parti politique français qui propose de marier les deux à la fois. La France les Français veulent que la France reste une République laïque. Mais pour autant les Français ne veulent pas que la France perde ses origines et perd de son identité nationale qui a été forgée par 1500 ans de christianisme.

Nous sommes le seul parti politique à proposer d'inscrire dans la Constitution française que la France est une République laïque. Ça c'est déjà inscrit. Mais on y ajoute de traditions chrétiennes. J'ai déjà expliqué que tous les Français, y compris les Français d'origine immigré de d'Afrique qui sont musulmans, il y en a énormément qui nous approuvent sur ce sujet parce que la France doit défendre son identité nationale et d'autant plus d'ailleurs qu'elle respectera l'identité nationale, culturelle, civilisationnelle des autres peuples du monde. Parce que en définitive si j'écoute l'extrême droite ou si j'écoute l'extrême gauche, c'est quoi leur programme politique ?

C'est quoi le programme de monsieur de monsieur Zémour ? Si j'ai bien compris, il a dit qu'il allait avait 25000 étrangers dans les prisons françaises. Il a aidé donc chasser les 25000 étrangers, les envoyer à l'étranger. Mais il fait comment ? Il fait comment s'il y a des les autres pays étrangers refusent de les reprendre ? Il leur fait la guerre. Moi sur ces questions, j'ai dit que nous devons arrêter l'immigration et ça veut dire sortir de l'Union européenne puisque l'Union européenne nous impose 4 millions de migrants supplémentaires par an. Ce que monsieur Zémour, madame Knafo ou monsieur Bardella, madame Le Pen, monsieur Dupignon ne disent jamais.

Ils veulent rester dans l'Union européenne qui nous impose 4 millions de migrants par an et au même moment, ils tiennent des propos qui poussent à la guerre civile. Et ce que je dis là de l'extrême droite, je pourrais le dire de la même chose de l'extrême gauche. Il veut quoi monsieur Mélenchon Lfi et et madame Hassan et monsieur ERC Caron ? Ils veulent quoi en définitive ? Ils veulent vraiment leur projet politique, c'est une guerre civile en France entre les musulmans d'un côté, les juifs de l'autre et puis les français entre les deux. C'est ça qu'ils veulent parce que tout ce petit monde veut rester dans l'Union européenne qui d'ailleurs nous impose des politiques étrangères.

Nous nous avons la solution aussi sur la question du Moyen-Orient. Nous nous avons la possibilité de revenir à la politique gaulienne, revenir aux intérêts de la France. Je l'ai déjà expliqué 50 fois sur nos solutions au sujet du Moyen-Orient. Nous voulons que la France sorte de l'Union européenne et de l'OTAN parce que c'est un bloc sous domination des États-Unis d'Amérique qui est une puissance en déclin et qui est en train de nous entraîner à un choc civilisationnel, frontal et guerrier avec l'ensemble des pays de ce que l'on appelle aujourd'hui le sud global.

Nous nous avons la vision géopolitique et nous nous donnons les moyens de revenir à la France souveraine, libre et indépendante qui était celle que Charles de de Gaul avait bâti pour nous. Voilà les enseignements au bout de 20 ans après le référendum du 29 mai 2005. Je m'adresse ici à toutes celles et tous ceux qui m'écoutent pour qu'ils réfléchissent en conscience à ce que je viens de dire. Je n'ai pas d'intérêt personnel dans cette affaire, hein. Je commence à avoir l'âge où normalement on part à la retraite. Je pourrais dire "Écoutez, maintenant ce sont des affaires qui ne me concernent plus. Je vais prendre une heureuse retraite. Je vais aller me me mettre sous les cocotiers.

Non, je ne le fais pas parce que je me bats pour mon pays. Je me bats pour la France. Je me bats pour que nous puissions sauver ce pays qui est en train d'être détruit. J'appelle ici toutes celles et tous ceux qui ont un peu de discernement, qui commence à comprendre la situation dans sa profondeur et dans sa gravité, je les appelle solennellement à l'occasion de ce 20e anniversaire de raller le premier parti politique français à avoir proposé le Frexite de celui qui obtient les plus forts nombres de vues sur internet. Le seul qui soit totalement invisibilisé dans les grands médias du système et celui qui obtient les meilleurs scores aux élections comme aux élections européennes de 2024.

Nous sommes arrivés premier. Je rappelle au passage que monsieur Dupan n'a pas été en mesure de présenter une liste aux européennes. Je demande à toutes celles et tous ceux qui croient encore dans la France de venir à l'Union populaire républicaine, quelle que soi leurs convictions, leurs origines, leur prise de position de droite ou de gauche dans ce nouveau Conseil national de la Résistance que j'ai créé tel quel et c'est même mentionné dans la charte fondatrice que nous avons signé les membres fondateurs de l'UPR le 25 mars 2007. Vive l'Union populaire républicaine et vive la France.

Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aslin. Vos dons sont essentiels. Votre mobilisation aussi. Oh.