En réponse aux dernières agressions verbales de François Asselineau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:16Invité politiqueFait
« un/ers des sénateurs au moment du vote du Congrès, dont vous ignoriez les dates, mais je vous les rappelle, le 4 février et le 21 juillet 2008, un/ers des sénateurs donc euh n'avait plus de mandat, n'avait plus le pouvoir de voter puisque leur mandat s'était terminé en 2007. »
- 1:41Invité politiqueFait
« le représentant du peuple n'est pas au-dessus du souverain le peuple. C'est dire que la volonté du représentant du peuple ne prévaut pas sur la volonté du peuple. »
- 3:43Invité politiqueFait
« vous vous racontez ce que je raconte dans mon livre en vous prenant les pieds dans les fiches qu'on vous a préparé. »
- 5:11Invité politiqueFait
« Il est inadmissible et inacceptable que vous parliez de mon ami André Berkov comme vous en avez parlé. »
- 6:48Invité politiqueFait
« vous vous êtes allé jusqu'à le calomnier, à l'accuser d'avoir trempé dans des affaires louches. Mais quelles affaires exactement ? Pouvez-vous nous indiquer quelles affaires ? »
- 8:40Invité politiqueFait
« nous sommes là, nous les souverainistes français de la façon dont vous gangez l'élan souverainiste en France par votre narcissisme politique. »
- 14:26Invité politiqueFait
« les charniers devant des le sont parce que Adolphe Tierre qui a fait massacrer les communards par les Hulans Prussien l'était et parce que plus récemment l'actuel occupant d'Élsée qui a fait tirer sur la foule tirer sur des innocents, des citoyens désarmés dans la rue leur a arraché les mains, leur a arraché des yeux en donnant des ordres indignes et républicain. »
- 16:48Invité politiqueFait
« Je suis sûr de moi, sûr de mes arguments. Je les ai démontré dans mon livre. Vous n'avez même pas eu l'heure de le lire. »
- 20:55Invité politiqueFait
« vous ne serez jamais le chef d'aucun état. Vous n'en avez pas l'envergure, quoi que vous puissiez penser de vous-même en vous regardant dans la glace amoureusement. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Cher François Aselino, je viens donc de m'infliger votre récente admonestation publique concernant la dénonciation que je fais dans mon livre des moyens illégaux mis en place par monsieur Sarkozi en désaveu du peuple français qui s'était déjà prononcé en 2005 par référendum pour faire ratifier son avatar le traité de Lisbonne. J'ai démontré que un/ers des sénateurs au moment du vote du Congrès, dont vous ignoriez les dates, mais je vous les rappelle, le 4 février et le 21 juillet 2008, un/ers des sénateurs donc euh n'avait plus de mandat, n'avait plus le pouvoir de voter puisque leur mandat s'était terminé en 2007.
Donc je m'attendais d'abord avant tout à votre soutien dans cette affaire puisque il s'agit de dénoncer le traité de Lisbon. traité de Lisbonne qui d'ailleurs doit être aussi dénoncé pour d'autres raisons, des raisons de fond puisqu'il n'est pas constitutionnel que la volonté du mandataire soit opposable à celle du mandant. En tout cas, il peut pas y avoir une hiérarchie de ce type, de cet ordre. Le représentant du peuple n'est pas au-dessus du souverain le peuple. C'est dire que la volonté du représentant du peuple ne prévaut pas sur la volonté du peuple. C'est la volonté du peuple qui compte, qui est la souveraine, pas celle de son représentant.
Enfin, je sais plus comment vous le dire puisque manifestement vous le comprenez pas. Et en plus de ça, l'article 25 de la Constitution dit, montre très bien que le contrat d'un sénateur est un contrat à durée déterminé, donc pas indéterminé et encore moins indéterminable. Bref, en tout cas, dans mon livre, je démontre ce que je dis. J'avance des arguments pour démontrer ce que je dis. faute d'avoir votre soutien. Bon, la limite, je suis d'accord pour que ça engage une controverse, qu'on puisse discuter, que vous-même, si vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous avanciez vos arguments. Or là, vous n'avancez aucun argument. Aucun argument. Vous vous contentez de raconter un peu la genèse ?
le pourquoi et le comment il s'est fait que des sénateurs qui avaient été élus pour 9 ans se sont retrouvés assiéger et vous le confirmez lors de la 10e année et à voter et cetera et cetera. Ça je l'ai raconté dans mon livre. Le le comment et le pourquoi on en est arrivé là, je l'ai raconté dans mon livre que vous n'avez pas lu bien sûr. La meilleure preuve, c'est que en lisant les fiches que vos sbires vous ont préparé parce que en vous prenant les pieds dans vos fiches parce que vous étiez pathétique hein, je veux dire que vous vous racontez ce que je raconte dans mon livre en vous prenant les pieds dans les fiches qu'on vous a préparé.
Vous vous rappelez pas les dates, vous les connaissez pas, vous connaissez pas ce dossier, vous vous binoclez pour mieux lire ce qu'on vous a écrit. Enfin, vous êtes patogé dans la semoule. D'accord ? Et la meilleure preuve que vous avez pas lu mon livre, c'est que vous vous pensez vous pensez m'indiquer ce que j'indique dans le livre, c'estàdire le le la loi de enf de ce qui s'est passé en 2005. Tout ça, j'en parle dans mon livre, je l'explique dans mon livre. Et comme vous l'avez pas lu, vous pouvez pas le savoir. Donc vous dites que les gens qui ont lu mon livre ou qui sont d'accord avec moi devrai se renseigner.
Mais vous devriez vous renseigner déjà en lisant mon livre parce que avant de parler des choses, il faut commencer par les lire. Donc vous n'avez pas lu mon livre hein et vous vous permettez de dire que ce que je dis est faux sans aucun argument. sans aucun argument et pire vous vous permettez de dire que c'est un délire. Alors que ce soit clair entre nous, cher François Aselino et je vais tenter de retenir tous les noms d'oiseaux que j'aurais tendance à vouloir soudain utiliser pour parler d'une personne qui se comporte comme vous vous êtes comporté, sauf le respect que je vous dois.
Je ne vous permets pas, je ne vous autorise pas à me manquer de respect et encore moins à vous servir de cela pour manquer de respect à mes amis. Il est inadmissible et inacceptable que vous parliez de mon ami André Berkov comme vous en avez parlé. Pour qui vous prenez-vous exactement ? Monsieur André Berkov et au monde du journalisme et de l'invastigation et de l'animation de chaînes radio et télévision. ce que vous ne serez jamais un politique, c'est-à-dire un personnage de premier plan. Vous vous ne serez jamais un personnage de premier plan. Donc un peu d'humilité, s'il vous plaît. Un peu d'humilité.
Et même si vous avez envie de vous vanter, de rouler des mécaniques, vous n'avez pas pour autant le droit de dénigrer les autres. Et en tout cas, en ce qui concerne ma personne, je vous l'interdis. Et en ce qui concerne mes amis, je vous le déconseille. Comment osez-vous parler comme vous l'avez parlé de mon ami Pierre de Gaulle ? Vous vous êtes allé jusqu'à le calomnier, à l'accuser d'avoir trempé dans des affaires louches. Mais quelles affaires exactement ? Pouvez-vous nous indiquer quelles affaires ? Dans quelles affaires il aurait trempé ? h qui ferait de lui une personne indigne de la confiance des français. Donc en fait, de quoi s'agit-il ? De quoi s'agit-il ?
Vous êtes vexé comme un pou parce que ce que j'ai expliqué au français et aux françaises dans mon livre n'a pas été validé par vous avant, n'a pas été découvert par vous avant. Et parce que vous continuez dans cette obsession que vous avez de vouloir nous imposer le culte de votre personnalité. Et parce que vous ne comprenez pas pourquoi le monde entier n'est pas en orbite autour de votre nombril. Donc vous êtes fatigué, dites-vous, h de je ne sais quoi parce que c'est comme s'il y avait quand on vous écoute une sorte de complot universel pour vous piquer vos 1 % sans piternel 1 % aux élections.
La vérité, monsieur Asselino, mon cher François, c'est que nous sommes là, nous les souverainistes français de la façon dont vous gangez l'élan souverainiste en France par votre narcissisme politique. Aujourd'hui, tous les souverainistes français doivent s'unir non pas pour le frexite, mais pour la démolition de l'Union européenne, pour l'abolition de l'Union européenne et tous les souverainistes français doivent s'unir et soutenir toutes les initiatives qui permettent ou qui permettront de mettre en cause et en question cette construction juridique illégale et politiquement irrecevable qui est l'Union européenne.
C'est cela qui devrait vous animer cher Françoise Linot et pas le culte de votre personnalité. Donc je vais éviter de m'emporter et je pense qu'il serait temps que nous nous rencontrions pour essayer de parler de cela parce que c'est cela qui compte avant toute chose. et j' font confiance et à qui vous avez menti faux. Je les engage à lire mon livre, à se le procurer. C'est très facile de se le procurer. novimondi.com directement chez l'éditeur. Vous y verrez tous les éléments de droit qui confirment que ce que je dis est non seulement recevable mais vrai contrairement à ce qu'a dit monsieur Snino. Et je préférerais, cher François, je préférerais que nous en restions là.
Vous m'avez agressé, je vous ai répondu. J'apprécierai recevoir de vous des excuses puisque vous avez versé le premier sang. C'est l'honneur d'un homme d'être capable de cela. En avez-vous cher François ? En avez-vous ? Avez-vous un petit peu d'honneur ? Êtes-vous capable de reconnaître que vous êtes allé trop loin ? Et de manière tout à fait cordiale, si vous cessez de m'agresser, je serais ravi de pouvoir discuter avec vous du point que vous contestez. simplement parce que vous ne connaissez pas ce dossier que ça vous a échappé. Mais vous savez, c'est pas grave, il y a plein de choses qui nous échappent à tous.
Vous savez beaucoup de choses mais il y a aussi des choses que vous ne savez pas. Et notamment le fait que je suis spécialisé dans le droit constitutionnel. Mais c'est vrai que étant un chanteur, un artiste, un poète et vu le mépris évident que vous affichez pour les citoyens poètes artistes, hein, c'està-dire que vous affichez un mépris évident pour tout ce qui n'est pas énarque. Mais tout ce qui n'est pas énarque, cher François, a le droit dans ce pays de faire de la politique, de s'intéresser aux affaires de de son pays comme se doit de le faire chaque citoyenne et chaque citoyen responsable. Et j'ai vu moi ce que vous n'avez pas vu.
Alors bien sûr, ça ne fait pas pour autant quelqu'un enfin de moi quelqu'un qui vous est supérieur. J'ai juste vu quelque chose que vous n'avez pas vu, c'est tout. C'est pas grave. Il y a des gens qui s'en prennent à vous. Pourquoi vous croyez que c'est parce que vous n'avez pas vu ce que j'ai vu qui vous s'emprennent à vous ? Non, ils s'en prennent à vous parce qu'ils sont là, ils sont fatigués de vos postures jacobines qui refuse à tout un chacun le droit d'avoir une opinion si ce n'est pas la vôtre. Et je suis sûr que vous appelez ça la démocratie, hein. La démocratie, c'est penser comme vous, c'est parler comme vous, c'est faire partie de l'UPR.
Pourquoi je ne fais pas partie de l'UPR parce que vous êtes républicain, vous êtes jacobin. Cher François, moi je ne suis pas républicain, je ne suis pas jacobin, je suis un choix en moi. Je suis un démocrate. Je ne serai jamais républicain parce que les charniers devant des le sont parce que Adolphe Tierre qui a fait massacrer les communards par les Hulans Prussien l'était et parce que plus récemment l'actuel occupant d'Élsée qui a fait tirer sur la foule tirer sur des innocents, des citoyens désarmés dans la rue leur a arraché les mains, leur a arraché des yeux en donnant des ordres indignes et républicain. Mais je suis souverainiste et vous êtes souverainiste.
Donc même si je ne fais pas partie de l'UPR et je n'en ferai jamais partie pour les raisons que je vous ai dit et d'autres encore à commencer par votre façon de vous conduire avec les gens qui vous entourent et les gens qui ne sont pas d'accord avec vous et qui vous apportent la contradiction. Je peux travailler avec vous quand le tout à l'ego qui est le vôtre ne se déclenche pas. Vous êtes une personne tout à fait intéressante. J'ai eu des conversations intéressantes avec vous. J'ai eu des débats, vous l'avez oublié bien sûr, vous faites semblant de l'oublier avec vous lors des européennes et je ne ferai pas partie des gens qui mettent en cause votre pertinence.
Donc nous ne sommes pas du même bord mais nous avons les mêmes convictions en ce qui concerne l'Union européenne et donc nous devons mettre nos efforts en commun pour en libérer la France et tous les États-nations de l'Union européenne. C'est ça aujourd'hui qui devrait vous animer, pas le culte de votre personnalité. Je vous le dis et je vous le redis. Je suis sûr de moi, sûr de mes arguments. Je les ai démontré dans mon livre. Vous n'avez même pas eu l'heure de le lire. Et je trouve indigne de parler de quelque chose qu'on n pas lu et d'utiliser ce qu'on dit pour régler des comptes. Voilà avec des tiers. J'apprécierai donc recevoir vos excuses et je vais terminer là-dessus.
Si vous êtes vraiment sûr de votre fête, une fois que vous aurez étudié ce dossier, que vous n'avez pas étudié, que vous ne connaissez pas, des bâtons. Au lieu de me soutenir dans ma démarche et de soutenir tous ceux qui me suivent dans ma démarche en abolition de l'Union européenne, en abolition du traité de Lisbonne, débattons publiquement tous les deux. Retrouvons-nous sur un plateau sur le plateau de GPTV et pas de chat GPT comme vous le dites brillamment dans votre allocution. Chat GPT pour GPTV, ça c'est la classe. Apprenez au moins vos leçons. Cher François Jino, retrouvons-nous sur un plateau et débattons.
Vous me donnerez des arguments quand vous en aurez parce que pour l'instant vous n'en avez aucun pour pour démontrer que j'ai tort. simplement une désaffirmation péremptoire, des accusations, des insultes, des calomnies, du mépris jacobin. Mais si vous avez des arguments, osez me les opposer face- à face, j'y répondrai, je vous donnerai les miens. Et les Françaises et les Français décideront, choisiront, se feront leur religion par eux-même. Le Conseil constitutionnel ne peut pas se donner des pouvoirs que la Constitution ne lui donne pas. Et je serai ravi d'en discuter avec vous cordialement.
Vous m'excuserez si euh en m'adressant à vous ainsi publiquement, je l'ai fait de manière peut-être un peu dure, mais ce n'est que l'expression de mon indignation, cher François. Je n'ai pas trouvé la façon dont vous vous êtes exprimé digne de quelqu'un qui prétend accéder aux plus hautes fonctions. Quand on prétend accéder aux plus hautes fonctions, on perd pas ses nerf comme vous avez perdu vos ners. On ne parle pas des choses qu'on ne connaît pas sans être documenté par avance uniquement en lisant des fiches préparées par des collaborateur et on n'accuse pas les gens sans preuve comme vous l'avez fait. On ne les dénigre pas comme vous l'avez fait.
Et je sens je sens que que vous l'avez préparé en plus votre petit discours d'aspirant chef de l'État qui ne le sera jamais car vous ne serez jamais le chef d'aucun état. Vous n'en avez pas l'envergure, quoi que vous puissiez penser de vous-même en vous regardant dans la glace amoureusement. Donc s'il vous plaît, épargnez-nous à l'avenir vos postures de Pachiderme républicain et toutes vos jacobinades en étant humble, curieux des autres et de ce qu'ils pensent et des idées qu'ils peuvent avoir solidaire et fraternelle. C'est un conseil amical que je vous donne.
Nous sommes un certain nombre de souverainistes à nous rassembler en ce moment pour créer un grand mouvement souverainiste en France. Vous y avez bien sûr votre place. et nous serions honorés que vous en fissiez partie. Mais ce qui nous préoccupe et il faut que vous l'acceptiez, ce qui nous préoccupe, c'est pas votre avenir politique, votre carrière politique. Ce qui nous préoccupe, c'est l'avenir de la France. Alors, parlez parlez-nous de la France, monsieur Aselino. Nous vous écouterons avec énormément d'attention et d'intérêt, mais gardez vos humeurs égocentriques. Gardez-les pour vous, s'il vous plaît, parce que un, elle ne nous intéresse pas. et deux, elle nous empêche de nous unir.
Appelons-nous, parlons et oublions tout cela dans l'intérêt des Françaises et des Français. Cordialement, Francis Lalan, poète et citoyen français.
François Asselineau