"C’est le président de la République et il nous parle des punaises de lits ?!" (Gauthier le Bret)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
procureur parce que le scénario de Chaumon, le scénario qui nous a décrit concernant ce jeune mise en cause de 14 ans qui a poignardé à cette reprise la surveillante scolaire Mélanie 31 ans est absolument terrifiant. Il y avait une intention de tuer une intention qui était préméditée depuis le vendredi dernier. Écoutons le procureur monsieur de Valois.
En garde à vue, l'intéressé se montre détaché tant au regard de la gravité des faits reproché que des conséquences vis-à-vis de lui-même. Il ne manifeste au demeurant aucun signe évoquant un un possible trouble mental. Il reconnaît être l'auteur du passage à l'acte, mais ne l'explique pas véritablement.
Il n'exprime pas de regret. ni aucune compassion pour les victimes. Il fait part d'une certaine fascination pour la violence et la mort ainsi que pour les personnages les plus sombres des films ou des séries télévisées.
Il est adepte de jeux vidéo violents sans pour autant être addicte à ses jeux selon ses propres termes et selon les déclarations de ses parents. Il utilise peu les réseaux sociaux. D'une manière générale, ce jeune homme apparaît en perte de repère quant à la valeur de la vie humaine à laquelle il ne semble pas attacher une importance particulière.
Voilà pour ce que vient de dire le procureur de Chumon, Gautier Lebret, un adot de 14 ans qui prend un couteau dans la cuisine de sa mère le plus long possible, 34 cm pour faire le plus de dégâts dit-il et qui frappe au hasard parce qu'il cherchait une surveillance n'importe laquelle. Il avait été admonesté le vendredi par une autre surveillante parce qu'il embrassait sa petite amie. C'est le scénario d'horreur en fait.
Absolu. Et donc on voit bien que les propositions euh du gouvernement d'interdire la vente des couteaux aux mineurs euh si vous voulez c'est même pas une mesure utile puisque les cuisines sont remplies de couteau et que ce jeune a pris un couteau euh dans euh la cuisine de sa maison avec ses parents. Donc voilà, ça sert strictement à rien.
Pendant ce temps-là, on a un président de la République qui vient de faire le plus gros bid télévisuel de l'histoire de la 5e République pour un chef de l'État, 1 million et demi en nous dissertant discertant sur les océans qui réitèrent en disant en pointant les chaînes infos qui font du lavage de cerveau sur les faits d'hiver qui parlent même des plunaises de lit, on comprend rien, qui montre aucun signe d'empathie avec ce qui se passe avec cette France qui a mal, qui est qui qui est digne mais qui n'est plus silencieuse. Elle n'est plus silencieuse parce qu'on entend depuis hier que ça soit le cousin ou le beaufils de Mélanie, prendre la parole, réagir au propos du président en disant "Non, ce n'est pas un fait d'hiver." Demander, c'était ce matin avec son beau-fils la levée de l'excuse de minorité.
Alors là, il a 14 ans, donc la loi évidemment ne le permet pas. J'ai même vu son cousin demander le retour de la peine de mort. Alors évidemment, on va pas revenir sur la peine de mort, mais ça ça sur l'abolition, mais ça dit quelque chose de cette colère qui reste digne, qui demande des réponses et qui pointe la responsabilité politique.
Les politiques ne vont pas pouvoir s'en laver les mains et dire "J'y suis pour rien, je me suis toujours battu pour remettre la sécurité partout alors qu'elle est nulle part." Et on sent bien aussi chez de nombreux Français cette petite musique et si ça m'arrivait à moi, si ça arrivait à mon cercle familial parce que ça se rapproche, ça n'arrive pas qu'aux autres finalement. Et c'est évidemment cette peurlà qui anime chaque parent de France quand son enfant va à l'école, chaque proche quand il a pas il arrive pas à joindre tel ou tel ami, telle ou telle compagne dans les 5 minutes.
Est-ce qu'il s'est pas passé quelque chose de grave ? Voilà dans quel état est le pays. Mais on a un président qui préfère nous parler des océans.
Et on on l'écoutera dans un instant. On parle d'une petite ville de 3500 habitants. Effectivement, Jeffre Leun avec priori une petite ville sans histoire et un un ados de 14 ans qui devient un tueur évidemment pour l'instant.
Euh, il est inculpé de meurtre aggravés. On verra ce que ça donne lorsqu'il sera présenté ce soir au juge d'instruction. C'est absolument effrayant.
Bah, c'est absolument effrayant. Il y a pas beaucoup de mots pour pour commenter ce qui vient de se passer. Moi, je me souviens quand je suis arrivé au journal du dimanche, c'était il y a presque 2 ans.
Euh et la semaine où on a sorti le premier numéro de du JDD après quand je suis arrivé, il y avait eu le meurtre d'un petit Enzo euh à coup de couteau. Il avait une quinzaine d'années aussi. euh à coup de couteau dans un petit village également de la même manière euh sans aucune raison.
C'était une espèce de conflit de de jeunes qui étaient et ça s'était terminé au couteau. Il était mort. et sa maman a à l'époque avait écrit une lettre ouverte, elle était rejointe d'ailleurs par beaucoup de victimes et elle avait dit je rejoins sur je rebondis sur ce que vient de dire Gutier et sur ce que vous dites vous aussi Laurence, c'est euh les victimes maintenant prennent la parole, disent disent leur colère et et en effet c'est un propos éminemment politique.
Et moi ce qui m'a le plus frappé depuis qu'on a appris ce drame terrible, c'est l'inanité de la réponse politique. En fait, les victimes font de la politique réellement, c'estàd qu'elles pointent des vrais sujets. Elle elle pointe des vraies manières aussi de faire évoluer positivement la société et nos politiques nous ont parlé de portique et de d'interdiction de vente d'armes.
C'estàd encore des collections de mesures toutes plus les unes que les autres. réseaux sociaux et là on pas sur les réseaux sociaux et moi je suis pour pour qu'on qu'on ait tous les débats du monde mais c'est juste que quand vous voyez qu' en fait on va interdire c'est à côté la plaque on va interdire l'objet du meurtre et on va pas agir sur le cerveau de celui qui a décidé de bondir le couteau. Et je me dis que ces gens les victimes, ceux qui prennent la parole courageusement et ils ont autre chose à faire au moment où ils sont en train de faire leur deuil que de parler au médias mais ils le font quand même parce que c'est important.
Il mérite beaucoup mieux que ce qu'on a aujourd'hui comme représentant politique. On va parler du volet politique dans un instant. On reste d'abord sur le choc euh après la mort de Mélanie, 31 ans, on va écouter son beau-fils effectivement qui a été interrogé par les équipes de C News ce matin.
Écoutez-le. Mélanie, c'était une femme femme merveilleuse, une femme pleine d'amour, pleine de joie, pleine de compassion. Elle elle aidait tout ce qu'elle pouvait.
C'était vraiment quelqu'un d'incroyable. Tous les adjectifs qu'on peut qualifier, qu'on peut utiliser pour qualifier quelqu'un dans le positif lui était dû. C'est un acte absolument innommable.
Je pense que du même s'il a 14 ans, je pense que au vu de c'est son acte, il devrait jugé comme un adulte. Je pense pas qu'on puisse encore considérer quelqu'un qui poignarde qui poignard quelqu'un d'autre d'encore un enfant. Enfin, on est efface toute ça efface tout tout sentiment de d'être candide ou quoi que ce soit.
Il a quand même emmené un couteau à l'école. On va pas me faire croire que c'était pas prévu que ce soit que ça a été prévu sur Mélanie ou non. Ça ça pas d'importance le malfait. et qu'il aurait voulu s'attaquer à Mélanie ou à qui que ce soit d'autre ou même à plusieurs personnes à la suite.
Enfin, dans tous les cas, il a pr il avait prévu de faire du mal aux gens et je pense pas que avec ça on puisse encore le considérer comme un enfant. Redabelad, vous êtes policier, on s'est beaucoup dit comment comment parer à ce genre de situation. Là, on avait les gendarmes sur place, des contrôles aléatoires, un gamin qui arrive un couteau de 34 cm et qui fait une plaie dans le dos de la victime de 20 cm au 18 cm je crois qui le coût lui a été fatal. il y a sep coups qui qui lui ont été portés.
Euh est-ce qu'on peut parer à ce genre de de catastrophe et d'attaque ? Ah, c'est une question qui je là je c'est compliqué de répondre. Je pense que à chaque fois que vous avez posé une question sur ce plateau, on il y avait toujours un blanc parce qu'en fait on est tellement touché et puis on peut même moi qui a un peu d'expérience je je m' au bout de 27 ans de police, je m'attendais pas à ce qu' ça arrive ça dans des petits villages comme l'a dit il y avait un témoignage tout à l'heure du maire il me semble une commune de 300 habitants.
Ils ont pas l'habitude de ça. Bah malheureusement on doit s'habituer. Le danger il est partout.
Maintenant, il faut qu'on mette tout en place en terme de de dissuasion, de prévention, de répression pour que pour que améliorer les choses et peut-être ça va mettre du temps, mais il faut déjà qu'il y ait une conscience. Et là, comme l'a dit Gautier Leb juste avant, euh on se rend les gens se rendent compte de ce qu'on vit nous les policiers, c'est-à-dire le décalage entre le terrain et euh et les discours dire les discours la technocratie, j'ai pas le le bon mot. Je sais pas si j'ai le bon mot.
Mais euh quand vous avez pas été touché, quand vous savez, vous avez vu on on voit nous les policiers tellement de victimes euh en souffrance dans le mal euh par rapport à à leurs enfants ou eux-mêmes que nous ça nous nous ça nous bouffe. Vous voyez ce que je veux dire ? Et ces gens-là un jour, j'ai j'espère et moi je j'espère que tous les quand on parle de justice pour les mineurs, on en parlait tout à l'heure, euh j'aimerais bien que les magistrats, beaucoup de magistrats, même euh ceux qui qui siègent euh par rapport au mineurs et tout euh il serait bien qu'il tourne avec nous en fait, il voir la violence, qu'il subissent euh la violence euh comme nous on l' en fait et comment parce que à un moment vous prenez de la hauteur H nous les policiers, c'est notre quotidien de prendre de la hauteur mais il y a un moment où vous arrivez plus à prendre de la hauteur.
Et je pense que pour ces victimes, c'est peut-être ce que vous avez dit Gautier tout à l'heure, c'est peut-être ce qui est en train de changer. Voilà, c'est-à-dire qu'aujourd'hui nous les policiers, il y a que les les collègues qui ont des mandats syndicaux qui peuvent s'pprimer s'exprimer. Nous, on a un devoir de réserve dès l'école de police.
On nous l'écrit, on nous le redit. Vous n'avez pas le droit de sortir de votre devoir de réserve. Et là aujourd'hui, les Français sont en train de sortir de leur devoirs de réserve. les victimes de ses proches.
Moi c'est j'ai jamais vu ça. Plus ça va, plus vous voyez que les gens vont et c'est peut-être ça en fait il y a une espèce de on a moi je je le ressens comme ça, comme une espèce de révolution qui est en train de se passer et les victimes et les proches des victimes, ils vivent ce que vivent les policiers sauf que eux ils sont en train de sortir de leur devoirs de réserve et c'est peut-être ça qui va permettre de bouger. Bien sûr, bien sûr.
Noémie Alua sur ces victimes qui parlent André ensuite. Oui oui, je je voulais enfin vous rejoindre ce que vous venez de dire c'est-à-dire que je pense que pendant longtemps pourquoi la voix des victimes n'a pas été entendue ? C'est parce qu'il y avait une chape, parce qu'il y avait une crainte de faire monter ce qu'on appelait l'extrême droite.
Vous savez quand j'ai publié en 2018 mon livre sur l'affaire Sarini, c'était le même problème. J'avais eu beaucoup eu beaucoup de mal à l'époque à médiatiser l'affaire Saralimi. C'était une toute autre affaire.
Mais à ce moment-là, de la même façon, on avait peur toujours de faire monter cet extrême droite. Or aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? C'est que ça ne fonctionne plus.
Les gens ont besoin de s'exprimer. Les victimes ont besoin maintenant de dire la réalité qu'il voi au quotidien. Peu importe les conséquences politiques.
D'ailleurs, ce ne sont pas des discours qui sont politisés au sens politicien. Ce sont des discours qui sont des cris de révolte et qui s'affirment comme tel indépendamment de toute interprétation politique qui jusque qui jusqu'ici empêchait ces voix de vraiment pouvoir s'exprimer. André Valini puis après on écoutera le président Macron.
Oui, moi je suis d'accord. les les gens maintenant s'expriment davantage, y compris devant des caméras. Euh alors évidemment les portiques, c'est pas forcément la solution.
En plus, ça créerait des embouteillages à l'entrée du collège. Je pense qu'il faut quand même y réfléchir. Bien sûr que d'interdire la vente des couteaux, ça n'empêchera pas qu'on prenne un couteau dans la cuisine de sa maman, mais je crois quand même qu'il faut interdire la vente de couteau.
Il faut multiplier toutes les mesures possibles et imaginables et il faut surtout, je le répète, s'occuper de la santé mentale des adolescents parce que depuis quelques années et Pascal pro hier soir a fait une litanie impressionnante, glaçante, effrayante, des noms de tous les de tous les prénoms de tous les adolescents qui ont été tués à coup de couteau. depuis euh 2 ou 3 ans et c'est Berou hier à l'Assemblée nationale qui a parlé d'épidémie. Donc il y a un vrai sujet là de de mimétisme pas par rapport de trouble décelé chez l'individu là en l'occurrence le procureur a dit pas de trouble.
Euh oui, a priori mais il a eu des antécédents quand même hein. Il avait quand même essayé d'étrangler un camarade. Oui.
Donc euh il y avait eu deux sanctions disciplinair au collège. Euh euh on on va continuer. Je voudrais juste qu'on écoute euh Emmanuel Macron parce que c'est vrai qu'on parle beaucoup de la déconnexion des des élites avec le pays réel et là elle nous souhaite aux yeux à chaque fois qu'il prenne la parole.
En fait hier il y avait une émission qu'il avait sans doute lui-même demandé à France 2 d'organiser puisque c'est comme ça que ça se passe en réalité hein dans les rapports entre l'Élysée et le service public. Donc il a organisé, il a fait organiser cette émission euh pour les océans. Une très belle cause.
Et il il les journalistes lui ont posé des questions sur l'actualité et la mort de cette surveillante. Écoutez, on ne peut pas vivre dans une société où on passe d'un fait d'hiver à l'autre. Qui brainwash ?
Bah certains de vos collègues, faut bien le dire parce que et certaines de des mouvements politiques qui considèrent que c'est bon pour eux d'être tout le temps là-dedans et qui disent au fond vous faites jamais rien. Et donc il rendent ils finissent par rendre les gens fous parce que les gens le sentiment de vivre dans un monde d'un fait vers l'autre et en effet on passe des punaises de l'île le matin à un drame qui s'est passé la journée. Donc c'est la faute c'est la faute des journalistes.
C'est la faute des chaînes d'info. Je dis tous que on devrait avoir une forme de discipline collective qui est évidemment de commenter l'actualité mais aussi de parler comme on le fait ce soir des sujets de fond. C'est-à-dire que oui, il faut être au côté, il faut être au côté de celles et ceux qui sont des victimes.
Oui, il faut répondre de manière intraitable mais il faut s'attaquer aux causes profondes. En tout cas, si on veut une société qui avance. Alors euh André Balini, ça vous choque en fait et après non mais sûr qu'il faut s'attaquer aux causes profondes, il vient de le dire, il faut être proche des victimes, il vient de le dire.
Enfin, quand il a commencé euh en parlant des faits d'hiver et en mettant sur le même plan, si j'ose dire, les punaises de lit et le dramatro qui était intervenu le matin même, le matin même là vraiment après le brainwashing là vraiment Emmanuel Macron pourtant Dieu sait si je ne fais pas d'antimacronisme primaire et je reconnais parfois certains de ses mérites, ses talents, ses réussites mais là vraiment il est à côté de la plaque, complètement à côté de la plaque. Une confusion extrêmement grave de mon point de vue parce qu'il ne sait de démonétiser la parole publique. Les punaises de lit, c'était quoi ? les punaises de lit, on a appris à postériori que ça avait été instrumentalisé par vraisemblablement euh les Russes pour justement accentuer les peurs en France.
Mais ça n'a rien à voir. Les faits d'hiver, ils existent. ce ne sont pas des fake news.
Et moi je me souviens qu'il y a quand même quelques jours à peine, le président de la République en tout cas l'Élysée, a prouvé le besoin de dire que ce qui était des images vraies hein, on se souvient de la scène entre lui et son épouse, était en réalité des fake news. Et donc en fait, il est dans la confusion absolue, dans la confusion de tout. Mais c'est comme interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans.
Mais que faisait-il Emmanuel Macron à 14 ans ? Alors, il rencontrait madame Macron. Bon écoutez le terrain de la vie privée franchement mais ça n'est pas de la vie privée.
Je ne crois pas que ce soit je ne crois pas que ce soit je ne crois pas que ce soit si parce que ça à voir avec le regard qu'il porte sur la société et le regard qu'il porte sur la transgression le Bret sur les propos du président euh de la République. Donc il cible ces news parce que un moment donné faut le dire il nous cible nous. On fait donc selon lui du lavage de cerveau en passant des punaises de lit au fait d'hiver.
C'est comme ça que il le il le formule. C'est le président de la République. Non, mais vous rendez compte le niveau de la parole du président de la République, il y a une femme qui vient de se faire tuer par un gosse de 14 ans à coup de couteau.
On apprend après que il a visé une surveillante au hasard. Il y a un petit garçon de 3 ans qui vient de perdre sa mère et qui grandira toute sa vie sans mère. Au moment où il parle de brainwashing, de lavage de cerveau, il y a une famille à Dax qui vient d'enterrer un gamin de 17 ans qui allait fêter sa majorité quelques jours après.
Il y a une mère qui se bat pour alors que son fils a été tué à coup de machette en sortant du foot pour que ça n'arrive pas à d'autres mineurs et au lieu d'embrasser cette cause là et de trouver des solutions, il nous dit faut parler des sujets de fond. sous-entendant que les océans, c'est des sujets de fond, ça c'est sûr. Oui, c'est les grands fonds marins et euh peut-être que la présidence de la République prend l'eau également.
Mais et en en sous-entendant que euh ce qui s'est passé avec Mélanie, c'est pas des sujets de fond, mais un un fait divers parmi tant d'autres comme il s'enchaîne tous les jours sur les chaînes info. Enfin, franchement, c'est le président de la République qui parle et il nous parle des punaises de lit. Allez, petite pause.
Marina Ferrari