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InterviewC dans l'air (sur YouTube)· 19 juillet 2018 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJustice

Affaire Benalla : Macron éclaboussé - Les questions SMS #cdanslair 19.07.2018

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse partielle

    La sécurité du président n'est-elle pas exclusivement du ressort des agents publics ?

  • 0:10OuverteRéponse partielle

    Pourquoi un président se dote-t-il d'un chargé de mission qui ordonne sa sécurité ?

  • 0:49OuverteRéponse partielle

    Dernier avertissement de l'Élysée : cela veut-il dire qu'Alexandre Benalla en a déjà eu auparavant ?

  • 0:55OuverteRéponse partielle

    Des comportements déplacés de Benalla depuis la présidence Macron ?

  • 1:18OuverteRéponse partielle

    La personnalité violente de Benalla était-elle connue ?

  • 1:48OuverteRéponse partielle

    Des abus pendant la campagne : flashballs ou boucliers refusés par le trésorier ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:27InvitéFait
    « Dans une campagne électorale, on comprend que c'est toujours des zones grises et que cet individu a été directeur de la sécurité pendant la campagne, pourquoi pas ? »
  • 1:50InvitéFait
    « Il voulait que l'équipe de Macron investisse dans des flashballs ou des boucliers, et ça a été refusé par le trésorier. »
  • 4:00PrésentateurFait
    « Ce monsieur n'était là qu'à titre d'observateur. »
  • 4:11InvitéFait
    « Il n'aurait pas dû pouvoir passer à l'acte. »
  • 4:25InvitéFait
    « La justice était-elle au courant de cette affaire avant qu'elle ne sorte dans la presse ? Non, visiblement, puisque le parquet vient d'ouvrir son enquête. »
  • 5:17InvitéFait
    « Comment sont recrutés les gros bras des partis ? »
  • 5:25PrésentateurFait
    « Il avait travaillé, il avait même créé des sociétés de sécurité privées. »
  • 5:50InvitéFait
    « Il faut être un militant du parti pour pouvoir être dans le service d'ordre. »
  • 7:55InvitéFait
    « Le fusible Gérard Collomb pourrait-il sauter ? »

Temps de parole

  • Présentateur25 %
  • Invité23 %
  • Invité 222 %
  • Invité 315 %
  • Invité 49 %
  • ?7 %

≈ 33,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Locuteur

Pourquoi

0:04
Invité

la sécurité du président n'est-elle pas exclusivement du ressort des agents publics ? Tout

0:09
Locuteur

à

0:09
Invité

fait. Le fait qu'il

0:10
Locuteur

y ait

0:10
Invité

un chargé de mission qui visiblement puisse donner des ordres à des services officiels, des gendarmes, des policiers, le service de protection des hautes personnalités, enfin tout ce qui est la tierie de sécurité, c'est déjà étrange. Pourquoi un président se dote-t-il d'un chargé de mission qui ordonne sa sécurité ? Dans une campagne électorale, on comprend que c'est toujours des zones grises et que cet individu a été directeur de la sécurité pendant la campagne, pourquoi pas ? Mais quand on arrive à l'Élysée et qu'on est chef de l'État, il y

0:33
Locuteur

a

0:33
Invité

des professionnels pour ça. Il y

0:34
Locuteur

a

0:34
Invité

des services de renseignement, des gendarmes,

0:36
Locuteur

des

0:36
Invité

policiers. Il ne

0:37
Locuteur

faut

0:37
Invité

pas en sortir, ne serait-ce que parce qu'eux sont dans une hiérarchie où on connaît les chaînes de décision, les chaînes de responsabilité. Dernier avertissement, c'est le terme qu'a utilisé en effet Bruno Roger Petit, le porte-parole de l'Élysée ce matin. Cela veut-il dire qu'Alexandre Benalla en a déjà eu auparavant ?

0:53
Locuteur

Avec

0:54
Invité

lequel ? On n

0:54
Locuteur

'a

0:54
Invité

pas d'éléments

0:54
Locuteur

?

0:55
Présentateur

Oui, enfin des avertissements en tout cas au rond, parce qu'il

0:58
Locuteur

y

0:58
Présentateur

a eu quelques petits comportements déplacés depuis la présidence d

1:05
Locuteur

'Emmanuel Macron. Il y a

1:05
Invité

un journaliste de public Sénat qui se souvient bien des

1:08
Locuteur

interventions de Benalla qui a été

1:10
Présentateur

expliqué,

1:11
Locuteur

et

1:11
Invité

puis il y

1:11
Locuteur

a

1:11
Invité

un militant communiste aussi, il y

1:13
Locuteur

a

1:13
Invité

quelques témoignages qui sont sortis.

1:14
Présentateur

Donc il ne découvre pas la personnalité en plus de

1:17
Locuteur

ce personnage. Il a son choix apparemment, il est

1:19
Invité

violent.

1:19
Présentateur

Voilà, et Arnaud Montebourg également, qu'il avait eu à son service lorsqu'il était ministre, je crois, s'en était dégagé Manu Militari parce qu'il avait fait un accident, enfin il avait perpétré un accident, M. Benalla, et que ça avait tourné à la Rix, enfin ça avait tourné de façon extrêmement violente, et M. Montebourg lui-même avait dit « je n'en veux plus ». Donc la personnalité, indépendamment de sa fonction, effectivement la légitimité de son rôle, la personnalité de ce monsieur était connue d'un peu tout le monde. C'est très curieux.

1:48
Invité

Et des abus pendant la campagne, il voulait que l'équipe de Macron investisse dans des flashballs ou des boucliers, et ça a été refusé par le trésorier. Ce personnage ne discrédite-t-il pas les services de police ? C'est assez curieux, mais on l'apprendra peut-être, que les services de police officiels n

2:07
Locuteur

'aient

2:07
Invité

pas protesté contre l'influence visiblement très forte de cet individu dans l'entourage du président et sur sa sécurité. Peut-être l'ont-ils fait d'ailleurs, peut-être qu'à l'intérieur du

2:16
Locuteur

cabinet… C'est un

2:16
Invité

aboutissement d'ailleurs de ça, aujourd'hui, d'une petite guerre de police

2:19
Locuteur

contre l'Élysée. On sait que les

2:21
Invité

présidents sont très paranoïaques à ce sujet. Ils se méfient tantôt de la police, tantôt de la gendarmerie, qui est censé les protéger ou pas. Il y a toujours des intrigues autour de cette question de la protection, et c'est un rôle très exposé. Donc effectivement, il peut y avoir des règlements de compte entre eux. Emmanuel Macron n'est-il pas l'objet d'un chantage de la part d'Alexandre Benalabra

2:41
Locuteur

?

2:41
Invité

La théorie du complot ressurgit instantanément ? Bon,

2:46
Locuteur

on n'en sait rien. On sait-il

2:47
Présentateur

beaucoup sur l'avis privé

2:49
Invité

d'Emmanuel Macron ? Ça, on est dans

2:50
Locuteur

l

2:50
Invité

'exploitation politicienne par l'opposition,

2:52
Locuteur

qui veut nous faire

2:52
Invité

croire que derrière une affaire déjà gravissime, il y a plus, il y en a d'autres. Pourquoi ne parle-t

2:57
Locuteur

-on

2:57
Invité

pas des victimes ? Ont-elles porté plainte ? Vous en parliez tout à l'heure, en effet. C'est vrai que c'est étrange pour

3:02
Locuteur

l'instant. J

3:02
Invité

'imagine qu'elles seront entendues dans le cadre de l'enquête préliminaire, mais pour l'instant, on ne sait pas de qui il s'agit. Elles n

3:08
Locuteur

'ont

3:08
Invité

pas été identifiées par la presse, en tout cas.

3:11
Locuteur

Comment

3:11
Invité

expliquer que cet homme portait un brassard de policier ? Qui le lui a fourni ? À quel niveau de responsabilité

3:18
Locuteur

? Ça

3:19
Invité

aussi, c'est

3:20
Locuteur

une des

3:20
Invité

zones...

3:22
Locuteur

L'Inspection Générale de la Police

3:23
Invité

Nationale, qui a été saisie, on l'a appris

3:25
Locuteur

tout à l'heure par Gérard

3:26
Invité

Collomb, devra indiquer cela. Ne faut-il pas s'inquiéter quand les forces de l'ordre sont accompagnées de barbouzes, sans que cela les gêne ?

3:37
Locuteur

Ça,

3:37
Invité

ça accrédite la thèse qui circule beaucoup dans les manifestations. Il y

3:41
Locuteur

a

3:41
Invité

des éléments infiltrés, des provocateurs. Donc, ça va beaucoup faire fantasmer les gens qui, depuis longtemps, s'inquiètent de ça. Donc, il va falloir aussi que les policiers, sans doute, rassurent sur ce point-là. Et ça va donner du gras à moudre à une partie de l'opposition, vous le disiez

3:57
Locuteur

tout à l'heure. Mais ça, c'est normal. Qui va vouloir

3:59
Invité

organiser des manifestations.

4:00
Locuteur

La France

4:00
Invité

insoumise, notamment. Et oui, et qui va avoir, évidemment, cet élément à

4:04
Locuteur

charge.

4:04
Présentateur

Il faut quand même

4:05
Locuteur

rappeler

4:05
Présentateur

tout de même que ce monsieur n'était là qu'à titre d'observateur. Rappelons-le, tout de même, juridiquement, il n'était là qu

4:10
Locuteur

'à titre d'observer. Enfin, il n'a

4:11
Invité

pas fait qu'observer. Ça veut dire que la police sélectionne mal et encadre mal ses observateurs. Il n'aurait pas dû pouvoir passer à l'acte. Il aurait dû avoir quelqu'un qui lui dise, mais tu es observateur, tu restes là et tu ne bouges pas. La justice était-elle au courant de cette affaire avant qu'elle ne sorte dans la presse ? Non, visiblement, puisque le parquet vient

4:27
Locuteur

d'ouvrir son

4:27
Invité

enquête.

4:28
Locuteur

On a déclenché

4:28
Invité

son enquête par le préliminaire que

4:29
Locuteur

dans

4:31
Invité

la journée. Autre question.

4:35
Locuteur

Autre

4:35
Invité

question.

4:37
Locuteur

Quelles

4:37
Invité

sont les peines encourues pour violence volontaire et usurpation d'identité ?

4:42
Locuteur

Là,

4:42
Invité

c'est difficile. Je ne sais pas si autour de la table...

4:44
Locuteur

La

4:44
Présentateur

prison, en tout cas. Enfin, je veux dire, des peines de prison à la clé.

4:48
Invité

Au moins prison avec sursis, oui, absolument.

4:49
Présentateur

Avec sursis, peut-être. Après,

4:50
Locuteur

l

4:51
Invité

'enquête va devoir déterminer exactement le cadre dans lequel les violences sont exercées. Est-ce qu'avant la scène filmée, il y a de la part des victimes, des provocations, des jets de pierre, etc., qui pourraient donner des arguments à la défense ? Et puis, si on retrouve ces victimes, quelles ont été les conséquences ? Est-ce qu'elles ont été blessées grièvement ou pas pour juger de la gravité de la sanction,

5:08
Locuteur

de la peine ? Même si c

5:09
Invité

'était de

5:09
Locuteur

la

5:09
Invité

victime défense, il n'en bénéficie pas de toute façon, Benalla. Puisqu'il n'a pas à faire usage de la force, il n'est pas habilité ce jour-là à le faire. Comment sont recrutés les gros bras des partis

5:19
Locuteur

? Ça, c

5:20
Invité

'est vrai que depuis toujours, ça existe, je veux dire.

5:23
Présentateur

C'était le cas de M. Benalla. Il avait travaillé, il avait même créé des sociétés de sécurité privées. Donc ça,

5:31
Locuteur

ce

5:31
Présentateur

sont des viviers, notamment pour les partis politiques, dans lesquels ils puisent, ils piochent pour assurer leur propre protection. Ça peut être aussi des policiers

5:39
Locuteur

en

5:40
Invité

retraite,

5:40
Locuteur

ça

5:40
Invité

peut être des militants qui ont le goût pour ça. Ça s'est toujours fait de manière un peu improvisée, un peu par le système D, avec toujours la nécessité d'être un fidèle de la cause politique. Il faut être un militant du parti pour pouvoir être dans le service d'ordre. – Et ce n

5:53
Locuteur

'est

5:53
Invité

pas que pour faire le coup de poing, c'est tout simplement pour protéger. –

5:56
Locuteur

C

5:56
Invité

'est pour protéger contre les mouvements de foule, dans les meetings, contre les…

5:59
Locuteur

– Très

5:59
Invité

utile. – Bien sûr.

6:00
Locuteur

–

6:00
Invité

Il peut être

6:01
Locuteur

très utile

6:01
Invité

et très répandu. – Ah oui, bien sûr, tous les partis ont l'organisé, et en particulier dans les périodes de campagne électorale, quand il y a des meetings et des rassemblements qui nécessitent un service d'ordre. Ce serait une faute que de

6:14
Locuteur

ne pas en avoir. – Pour le

6:14
Présentateur

président de la République et les ministres, il y a quand même un corps structuré de protection des hautes personnalités, de gens totalement affûtés, professionnels. Donc on peut se demander, effectivement, quelle est la mission de cette personne, mission et fonction qui existaient, encore une fois, avant Emmanuel Macron. Donc c'est un

6:34
Locuteur

point d'interrogation. – C'est ça qui me

6:35
Invité

frappe, c'est la collusion entre, normalement, on a quelqu'un du GSPR, donc ce service de protection des hautes personnalités, et on a, sur toutes les images,

6:42
Locuteur

à

6:42
Invité

chaque fois, Benalla, qui est un chargé de mission, en

6:44
Locuteur

charge de la

6:45
Invité

sécurité. – Le

6:45
Locuteur

président, c

6:46
Invité

'est troublant. – Le président a aussi un net de camp.

6:48
Locuteur

–

6:48
Invité

Oui, s'il a besoin de quelqu'un, il

6:49
Locuteur

peut

6:49
Invité

lui rendre des services pratiques hors sécurité, il a aussi cela. Donc pourquoi avoir ajouté ce chargé de mission, entre le GSPR, chargé de la sécurité du président, l'aide de camp et tout ce que l'État fournit déjà au président ?

6:58
Locuteur

– De la part d'Emmanuel

6:59
Invité

Macron, c'est une bizarrerie, c'est une erreur.

7:02
Locuteur

–

7:02
Invité

Pourquoi la personne agressée par Alexandre Benalla n'a pas déposé plainte ? On a répondu en partie tout à l'heure, j'allais dire peut-être aussi parce que, malheureusement,

7:11
Locuteur

ce

7:12
Invité

genre de scène arrive fréquemment dans

7:16
Locuteur

des manifestations qui dégénèrent. – Le

7:17
Invité

1er mai, c'était le fameux jour des Black Blocs, des 1200, mais qui étaient ailleurs. Mais ce que je veux dire, c'est que ce jour-là, il y avait une grosse pression et une intensité dans le maintien de l'ordre. Alors, à la place de la contre-escarpe, ce n'est sans doute pas le cas, on n'avait pas entendu parler jusqu'à présent, ce qui rend les choses un peu curieuses. Mais voilà, il y avait quand même ce contexte qui compte.

7:40
Locuteur

– Il y a

7:40
Invité

des vidéos qui tournent sur les réseaux sociaux, mais encore une fois, fake news ou pas, il faudra que la justice le dise, où cet individu en question aurait été filmé avant comme étant des violences policières. On n'en sait rien à ce stade, mais effectivement, que faisait-il avant pour qu'on arrive à cette scène finale-là ? –

7:55
Locuteur

Le

7:55
Invité

fusible Gérard Collomb

7:57
Locuteur

pourrait

7:58
Invité

-il sauter ? – Moi, j'ai du mal à penser que ça remonte au niveau ministériel. Parce que c'est vrai que la préfecture de police ou les services du ministère de

8:04
Locuteur

l

8:04
Invité

'Intérieur auraient dû eux-mêmes activer l'article 40. On peut comprendre que quand l'Elysée parle, Beauvaux se taisent. En revanche, au sein de l'Elysée, là, il y

8:11
Locuteur

a

8:11
Invité

eu des fautes commises et là, on doit attendre des sanctions. – Gérard

8:14
Locuteur

Collomb,

8:14
Invité

qu'est

8:14
Locuteur

-ce

8:14
Invité

que

8:14
Locuteur

vous en pensez ? – Non,

8:15
Présentateur

je pense la même chose, pour différentes raisons, notamment la personnalité de Gérard Collomb qui est très proche d'Emmanuel Macron. Et puis, il y a des raisons beaucoup plus proches, des responsabilités, comme on le disait, beaucoup plus proches d'Emmanuel Macron, qui sont les membres de son cabinet. Et notamment, je n'ai rien contre ce monsieur, mais tout de même, encore une fois, c'est lui qui a été récipendière de la vidéo, du directeur de cabinet de M. Strautza, qui pourrait être, entre guillemets, le fusible. Qui dit fusible, dit que la responsabilité est ailleurs. Donc, je ne veux pas parler de fusible, mais en tout cas, l'élément qui pourrait peut-être dégorger la crise.

8:48
Locuteur

–

8:49
Invité

La seule chose qu'on peut dire au sujet du ministre de l'Intérieur, c'est que

8:51
Locuteur

régulièrement,

8:52
Invité

on évoque son possible départ.

8:55
Locuteur

Il

8:56
Invité

fait partie des ministres qui

8:57
Locuteur

sont… – Remaniables.

8:58
Invité

– Remaniables. – Ce

9:00
Locuteur

n'est

9:00
Invité

pas tout de suite, il

9:01
Locuteur

y a

9:01
Invité

la loi de l'immigration qui arrive en deuxième lecture à l'Assemblée la semaine prochaine, et il sera encore là.

9:05
Locuteur

–

9:05
Invité

Comment cet événement est-il perçu à l'étranger ? Je crois que c'est un peu tout pour… –

9:09
Locuteur

Pour

9:09
Invité

l'instant, j

9:10
Locuteur

'ai vu que la presse allemande s'en était

9:11
Invité

emparée.

9:12
Locuteur

– Pardon ?

9:13
Invité

– Il y a eu des titres dans la presse allemande, avec les images, sur un collaborateur d'Emmanuel Macron qui commet des violences dans les manifestations. Enfin, voilà, ça peut atteindre l'image de la présidence française.

9:26
Locuteur

– C

9:27
Invité

'est vrai que pour l'instant, les

9:28
Locuteur

bleus ont

9:30
Invité

encore la faveur de la presse internationale. Arnaud Montebourg avait renvoyé cet individu, vous l'avez rappelé tout à l'heure. Comment peut-on le retrouver à un tel poste ? – Normalement, on enquête sur ceux qui sont engagés à l'Elysée, qui vont entrer à l'Elysée, il y

9:45
Locuteur

a

9:45
Invité

des enquêtes, c'est tout à fait normal, il y

9:47
Locuteur

a

9:47
Invité

même parfois des surveillances. Et c'est très curieux que l'incident majeur qui lui avait valu d'être évincé de

9:52
Locuteur

l

9:52
Invité

'entourage d'Arnaud Montebourg ait pas mis la puce à l'oreille du président de la République. Alors s'il y en a eu d'autres ensuite parce qu'il avait le sang un peu chaud, ça aurait dû servir d'alerte, et le dernier avertissement, on n'aurait pas dû en arriver là. – Mais ce sont des postes, des jobs, j'allais dire assez particuliers.

10:08
Locuteur

– Il

10:08
Présentateur

ne faut pas non plus imaginer que c'est une fonction extraordinaire. –

10:13
Locuteur

Non mais il y a une proximité.

10:15
Présentateur

– Oui,

10:15
Locuteur

il

10:15
Présentateur

y a une proximité, mais il n'a rien à voir encore une fois avec le patron de la direction des services de protection des personnalités publiques. ça reste quand même un petit maillon. Cette personne n'a pas des galons, il n

10:30
Locuteur

'est

10:30
Présentateur

pas sorti des grandes écoles. Alors effectivement, il a un titre chargé de mission, encore une fois, pas officiel. Ce n

10:36
Locuteur

'est

10:36
Présentateur

pas non plus un élément fort sur lequel Emmanuel Macron, quel qu'il soit le président de la République, aurait eu le CV sur le bureau et ce serait lui, le directeur des ressources humaines, qui aurait embauché. Ça reste quand même un petit maillot. – Non, mais c'est son parcours

10:50
Invité

peut-être,

10:51
Locuteur

et notamment le fait qu'il ait été

10:52
Invité

durant la campagne. – On aurait dû alerter le président sur le côté un petit

10:57
Locuteur

peu instable

10:57
Invité

de ce

10:58
Locuteur

collaborateur. – On aurait dû l

10:58
Présentateur

'alerter.

11:02
Invité

–

11:02
Locuteur

Et

11:02
Invité

nous verrons en effet dans les prochaines heures si des sanctions sont prises. Et si le président prend la parole, même si vous nous avez dit tout à l'heure, Christophe Barbier, il ne faut pas qu'il parle, il faut qu'il agisse. –

11:14
Locuteur

Merci

11:14
Invité

beaucoup à tous les quatre, merci d'avoir participé à cette émission. Évidemment, nous nous retrouvons demain bien sûr. Merci à l'équipe qui a préparé ce C'est dans l'air. Ce soir, la Redif, 22h40, très bonne soirée sur France 5.

11:25
Locuteur

– Sous-titrage Société Radio-Canada