"François Fillon a le projet le plus abouti" - Gérard Larcher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous avez du courage Gérard Larcher parce que vous soutenez François Fillon pour la primaire des républicains et quand on regarde les perspectives que vous offrent les sondages, on se dit vous avez du courage.
- 5:00OuverteRéponse partielle
François Fillon, ça n'imprime pas. Et oui.
- 9:00OuverteRéponse partielle
des collaboratrices parlementaires du Sénat ont rendu public un site internet compilant des scènes de sexisme ordinaire qu'elles subissent. Qu'en pensez-vous ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le programme du candidat que vous défendez est trop libéral ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Gérard LarcherFait
« François Fillon me disait aussi rétrospectivement "Je regrette d'avoir supprimé les postes de policiers quand j'étais chef du gouvernement entre 2007 et 2012." »
- 6:00Gérard LarcherFait
« François Fillon c'est un compagnon de route au sens gauliste du terme. C'est aussi celui qui a le projet le plus abouti, le plus courageux et me semble-il le plus adapté à la situation. »
- 8:00Gérard LarcherFait
« Il faut des candidats qui disent les choses. On va en parler. »
- 10:00Gérard LarcherPromesse
« Je soutiendrai au 2e tour, je vous ferai part de mon choix le 21 au matin »
- 13:00Gérard LarcherFait
« Il faut un vrai projet social et un vrai projet de société. Un vrai projet social, c'est aussi ma différence. »
- 17:00Gérard LarcherChiffre
« La France rurale, c'est pas une nostalgie. L'agriculture et l'agroalimentaire, je le rappelle, c'est le deuxème poste d'exportation de ce pays euh juste derrière l'aéronautique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
émission politique de France info comme tous les matins une demi-heure ensemble. Bonjour à ceux qui nous retrouvent sur le canal 27 de la TNT et bonjour Jean-Michel à Paton Gill Bornstein et la Gibiren Bom aussi et notre invité ce matin Jean-Michel est président du Sénom. Bonjour Gérard Larcheter.
Bonjour. 500 policiers ont manifesté cette nuit. Ils étaient notamment sur les Champsélysées.
Ils sont encore sous le coup de l'émotion après l'agression de quatre de leurs collègues à Vir Châtillon il y a de cela 10 jours. On écoute l'un des policiers filma hier soir sur les Champs-Élysées. Nous on est dehors, on prend des risques tous les jours.
On a des familles, on a des enfants pour la plupart hein. Et le soir à 4h30, on se demande si on va rentrer chez nous ou si on va d'abord passer par la case hôpital ou si on va pas rentrer du tout. Donc à un moment donné, on distope.
On comprend le malaise des policiers. Gérard l'archer, comment on y fait face ? On comprend le malaise des policiers.
Moi, je l'ai vécu à Maganville au moment de l'assassinat de deux policiers dans mon département. Depuis maintenant plus de 20 mois, on demande beaucoup aux forces de sécurité, policiers, gendarme et en même temps, ils ont le sentiment que l'État a perdu son autorité. Au fond, la question qu'il faut se poser parce qu'on voit Vry Châtillon mais ça a été le quartier du Valforu à Monlajulie ce weekend, ça a été l'agression d'un enseignant de CE2 euh qui revenait d'une période sportive.
On voit queil y a un croisement aussi dans ces territoires qui sont des territoires qu'il ne faut pas accepter qu'ils soient de non droit et de la radicalité qui monte de trafic de drogue et en même temps d'un échec social qui est des quartiers où le taux de chômage des jeunes dépasse souvent 50 % et je dois dire que tout ça nous conduit à la désintégration. Ce constat Gérard Laron on le fait depuis longtemps ? depuis 30 ans, depuis Vau Envelin.
Euh et depuis Vaau Envelin, mais malgré les milliards d'euros déversés dans ces quartiers, je pense au plan de rénovation urbaine, aux ZP, euh aux zones de sécurité prioritaire, on n'a pas trouvé la maille. Je crois qu'un des éléments de la maille, c'est d'abord l'affirmation de la République et de son autorité. L'autre élément, c'est vraiment la priorité des temps qui viennent.
Comment on ne s'habitue pas à 30 années de chômage de longue durée ? de chômage de longue durée. François Fillon me disait aussi rétrospectivement "Je regrette d'avoir supprimé les postes de policiers quand j'étais chef du gouvernement entre 2007 et 2012.
C'est un regret que vous partagez Gérard Larch ?" Oui, je pense que on n' pas analysé la priorité de de la sécurité et cette priorité de la sécurité, c'est vrai pour les policiers comme pour les gendarmes. Euh, elle est une priorité, mais j'allais dire c'est un instrument, c'est un levier.
Il faut aussi traiter les causes d'une République qui soit plus apaisée et qui a à nouveau confiance en son avenir. Mais est-ce que vous vous auriez l'intention de réinstaurer par exemple la police de proximité pour que les rapports soient meilleurs ? Je sais pas si la réponse c'est la police de proximité.
On sait bien que c'est dans la proximité que les choses se jouent. Nous vivons dans une ville comme celle que j'ai administré pendant longtemps rembouillé. On est en proximité.
Et la proximité c'est un besoin de nos concitoyens. simplement pour la police, on le voit bien dans le relation avec les élus, les seuls élus qui la confiance majoritaire les citoyens, ce sont les majoints, les conseillers municipaux. Pourquoi ?
Parce qu'ils sont portés d'engueulade. Et apporté d'engueulade, ils sont dans la proximité. Notre société a besoin de proximité et d'engueulade parfois.
Ça fait du bien. Gillstein PSA a annoncé hier 2000 suppressions de poste. Alors dans le pays rêvé de François Fillon que vous soutenez, une entreprise qui fait des bénéfices qui va bien, a-t-elle le droit de supprimer des emplois ou bien vous les interdiriez ?
La première des choses, PSA, remettons les choses en perspective, c'est un accord qui a été signé entre une entreprise responsable et des syndicats qui sont engagés. La première des réactions, c'est que je crois que c'est cette rencontre de la confiance et de la responsabilité qui doit permettre à PSA qui était au bord du dépôt de bilan. L'accord signé parlait l'accord signé parlait de flexibilité, parlait pas de suppression de poste.
L'accord signé entre les syndicats et PSA parlait d'une certaine flexibilité mais parlait pas de suppression de poste. N'annoncez pas des supressions de poste de 2000 départs sur 3 années, de l'embauche de 1000 CDI et de 2000 jeunes en alternance parce que c'est ça la clé de l'avenir de cette entreprise. Et en même temps, François Fillon, c'est pour ça que je partage avec lui en dehors de de l'amitié du chemin parcouru avec Philippe Segin, c'est qu'il dit la priorité c'est la croissance. la croissance pour créer des emplois, pour créer de la richesse.
Donc je baisse tout simplement l'ensemble des taxes qui pèsent sur les entreprises. Je favorise la relation du travail et je flexibilise le marché du travail et la priorité de l'ÉPAne doit s'orienter sur l'investissement industriel. Donc les licenciements peuvent être le cas échéant une variable d'ajustement. le les licenciements sont outils pertin jamais un bonheur j'ai été ministre du travail mais on les interdit pas mais qu'est-ce que ça veut dire bah interdire les licent quand on a l'état est au capital du pour Oui mais qu'est-ce que ça veut dire d'interdire les licenciements si les véhicules Peugeot ne sont plus compétitifs s'ils ne se vendent plus s'ils ne répondent plus à la réalité d'un marché interdire les licenciements c'est se dire qu'on est en totale économie administrée et on sait que ça n'a pas marché il faut s'adapter la réalité du marché.
C'est un peu ce qu'a expliqué hier à Florange François Hollande en disant voilà j'ai j'ai fait ce que j'ai pu. Les haut fourneaux oui, ils ont fermé mais des investissements ont été faits sur le site et les gens ont été replassés. Oui.
Enfin l'image de François Hollande c'est une espèce de autosatisfaction. En fait, on sait que c'est difficile mais ce président qui se regarde en contournant euh j'ai le souvenir musclé moi de rencontre avec des ouvriers dans un certain nombre de cas, je pense au secteur automobile. En fond, j'ai eu l'image d'un président totalement déconnecté des Français.
Le vrai drame aujourd'hui, c'est ça. Il n'imprime plus vis-à-vis des Français. il est déconnecté des Français et c'est je dois dire assez terrible pour les institutions parce que ce qui me préoccupe c'est les institutions.
Ça c'est votre jugement politique, on l'a entendu euh Gérard Larch, mais sur l'économie, il dit comme vous. Une économie enfin il disait comme vous hier à Florenge, ça s'administre pas par l'État. Il faut que c'est le contraire, il faut qu'on s'adapte au marché.
C'est le contraire à la fois de son discours du bourger et de son discours sur le toit d'une camionnette en février 2012. Euh il faut mieux annoncer ce qu'on va faire et je crois que c'est un des défis de la primaire qui se déroule au centre et à droite. Il faut des candidats qui disent les choses.
On va en parler. C'est pas François Hollande n'est pas le premier candidat qui a fait les promesses qu'il n'a pas tenu. Hélas.
Oui mais on va parler changé de ton et voilà on va en parler. On verra ça dans un instant. Victor Matt pour 90 secondes.
Il est 8h40. 2 jours et demi de classe par an et même une semaine au collège c'est d'après l'éducation nationale. Ce que rate un élève en moyenne chaque année à cause de profs absents.
Pour répondre à l'inquiétude des parents, la ministre fait des annonces. Najad Valkassem promet l'embauche de 1500 remplaçants l'an prochain. Il s'ajoute aux 3500 postes déjà créés depuis le début du quinquena.
Eux demandent plus d'effectifs et de moyens. Scène totalement inédite. Cette nuit, des centaines de policiers ont manifesté sur les Champs-Élysées à Paris.
Des dizaines de voitures girophares allumées, sirène hurlante avant une marseillaise. 10 jours après la violente attaque au cocktail molotov de Vierry Châtillon, il voulaient faire entendre leur ralbol. À Itél, la grève va-t-elle continuer ?
Nouvelle réunion des salariés ce matin. Malgré cette mobilisation, malgré la motion de défiance la semaine dernière, Jean-Marc Morandini a bien fait ses débuts hier soir sur la chaîne du groupe Bolloré. L'animateur est actuellement mise en examen pour corruption de mineurs.
Un espoir au Yémen. Une trêve de 72 he doit entrer en vigueur demain soir pour permettre la livraison d'aide humanitaire. Les affrontements dans le le pays entre rebelles et forces loyalistes ont fait 7000 morts en 2 ans.
Le retour de la Ligue des Champions de football ce soir, 3e journée et un défi pour Lyon qui reçoit la Juventus, championne d'Italie depuis 5 ans. De son côté Monaco joue à Moscou face au CSK. France info.
Retour de l'émission politique de France info. C'est Gérard Larchet, notre invité ce matin. Question : Jean-Michel Apati.
Vous avez du courage Gérard Larcher parce que vous soutenez François Fillon pour la primaire des républicains et quand on regarde les perspectives que vous offrent les sondages, on se dit vous avez du courage. Moi vous savez pour moi François Fillon c'est un compagnon de route au sens gauliste du terme. C'est aussi celui qui a le projet le plus abouti, le plus courageux et me semble-il le plus adapté à la situation.
Il y a un instant nous disions ensemble il y a tellement de gens qui ont promis qui n'ont pas fait. Hm hm. Je connais François Fillon ce qu'il annonce là, même si certaines mesures sont difficiles, je pense notamment à l'ajustement dans la fonction publique et bien je pense qu'il le fera tout en écoutant tout en écoutant et en regardant les réalités.
Monsieur l'argent, vous parliez du président de la République qui n'imprime pas. Je vais reprendre le même terme. François Fillon, ça n'imprime pas.
Et oui. Écoutez, je pense que ça peut encore imprimer et ça a imprimé la semaine dernière lors du débat. de du débat.
Vous savez, je ne regarde pas que les sondages, j'entends les citoyens, il se trouve que ce weekend, je l'ai vraiment passé dans un partage qui n'avait rien de politique avec des citoyens en différents en différents lieux à partir de samedi après-midi. En tous les cas, ça les a questionné et ils se sont dit François Fillon, c'est quand même quelqu'un qui nous propose un projet d'homme d'État. Enfin, il est temps que ça décolle, hein.
Mais on verra rendez-vous le 20 au soir. Ah, ça bien sûr, nous nous pouvons pas faire autre chose. On va pas accélérer nous le calendrier.
Mais alors, non noté, vous parlez du débat de jeudi dernier qu'il était un peu rancunier François Fillon. Jean-François Copé pendant ce débat lui a tendu la main et lui a dit "On a eu un différent à propos de la présidence des républicains. Tournons la page." On écoute Jean-François Copé.
En réalité, depuis toutes ces années, nous avons eu, je pense comme François, comme moi-même, bien le temps de réfléchir à cette désastreuse période qui nous a inutilement divisé avant qu'on ne se retrouve parce qu'en réalité, il faut toujours se retrouver quand c'est l'intérêt de la France. Il faut toujours se retrouver quand c'est l'intérêt de la France. Réponse un peu glaciale de François Fillon.
Ce triste épisode, un enseignement, c'est que la démocratie doit être exemplaire, y compris au sein de votre propre parti hier et aujourd'hui. D'abord et d'abord au sein d'un parti. puisqu'un parti s'est fait pour montrer le chemin.
Il est pas un peu raide là alors ? Non, il les règles du jeu, ça doit être respecté et c'est ce à quoi je suis attaché et c'est sans doute ce pourquoi aussi je soutiens François. On tourne pas la page.
On on tend pas la main. On on regarde on regarde l'avenir mais quand les règles du jeu n'ont pas été respectées, on considère pas qu'on passe une espèce de serpillère, j'allais dire une étrange. Oui, mais sauf que à la fin, il va falloir se mettre d'accord.
Mais tout le monde, ça c'est le point de l'unanimité du débat sur la primaire soutiendra celui ou celle qui sera sorti. Vous en êtes toujours sûr ? J'en suis sûr comme entre guillemets ce qu'on m'a qualifié sage de la commission d'organisation des primaires.
Nous nous réunissons d'ailleurs en fin d'après-midi pour voir un peu le 2e et le 3è débat et en même temps faire le point sur nos 10300 bureaux de vote sur le déroulement de cette primaire qui doit être transparente, éthique et un succès numérique parce que c'est un phénomène politique quand on a près de 6 millions de téléspectateurs un soir comme ça ça nous donne des responsabilités. Le cas échéant Gérard Larch, vous soutiendrez avec la même facilité Alain Jupé ou Nicolas SarkoZi ? Je soutiendrai au 2e tour, je vous ferai part de mon choix le 21 au matin, mais parce qu'il n'est pas pensable pour moi qu'un homme politique avec la responsabilité que j'ai par la confiance des sénateurs puisse se dire "J'attends le 27 au soir." Donc vous avez déjà entériné que François Fillon n'y serait pas.
Non pas du tout. Bah si, on oui, la forme de la réponse. Mais je vous dirais le 21 au matin, si c'était Fillon, vous aurez rien à vous n'auriez rien à nous dire.
François créera la surprise le 20 au soir. N'essayez pas de me piéger et de me faire dire ce que je ne veux pas dire, ce que je n'ai pas envie de dire et ce que je ne crois pas. Lors du même débat que vous avez tant aimé, alors François Fillon a été un petit peu en difficulté, il n'a pas su répondre à une simple question d'un internaute sur le montant correct du SMIC.
On l'écoute. Un SMIC correct et décent, c'est combien ? Un SMIC correct et descens est un SMIC qui évolue en fonction de l'évolution des prix qui permet aux personnes de vivre.
Vous ne répondez pas à la question c'est combien d' moment le prix le le SMIC actuel euh c'est euh ce que euh la société française peut faire de mieux compte tenu de sa situation économique et sociale. Super précis pour un projet d'homme d'État. Oui, écoutez, c'est pas un jeu télévisé, c'est question pour un champion.
Le vrai sujet, c'est est-ce que le SMIC aujourd'hui est adapté à la réalité salariale de ce pays ? J'avais entamer une réflexion sur la manière dont on construit le SMIC parce que le SMIC, il a tendance à tirer l'ensemble des salaires vers lui. Alors, c'est combien un SMIC correct ?
Je sais pas si c'est un SMIC correct, mais aujourd'hui on sait très bien que il faut c'est très difficile de vivre avec 1164 ou 1165 €. D'ailleurs, on le compense par une addition de prime. La prime pour l'emploi, euh l'ensemble des aides qui sont données, c'est en revisitant l'ensemble des prestations sociales qu'on doit imaginer.
Parce que est-ce que j'ai un chiffre à vous annoncer d'un SMIC correct ? On sait que c'est très difficile de vivre aujourd'hui. Vous êtes projet le plus. de 1500 € par mois.
Hm. Donc ça ça supposerait une petite augmentation du SMIC. Mais ça oui, mais aussi une réduction des charges parce que aujourd'hui le niveau du SMIC, il est plombé par un niveau des charges qui multiplie par deux le coût du travail et que la question du coût du travail est une des premières questions qui se pose parce que le sujet c'est la compétitivité de la France.
La réalité du voyage de François Hollande hier à Florange, c'est que la désindustrialisation ne s'est pas arrêtée et que la France n'est toujours pas compétitive. C'est ça la réalité. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que le programme du candidat que vous défendez est trop libéral ?
Je lui ai répondu il y a maintenant 3 mois. Il faut un vrai projet social et un vrai projet de société. Un vrai projet social, c'est aussi ma différence.
J'ai lu ce matin qu'avec un autre candidat, c'était ma vraie différence. Je crois au corps intermédiaire avec Alen. Vous parlez de Jean-François Copé qui dit euh les syndicats euh je les supporte plus en gros hein.
Moi les syndicats doivent comme les partis politiques évoluer s'adapter mais qu'ils sont indispensables euh tout comme les organisations professionnelles représentant les entreprises. Voilà pourquoi je pense que la CGT est en train de se mettre dans un corner euh par rapport à l'exemple de PSA qu'on citait tout à l'heure. Je pense que les corps intermédiaires doivent se moderniser, s'adapter mais qu'ils sont indispensables dans une société un peu perdue en désarrois.
Euh cette primaire est très intéressante parce qu'on y apprend des choses qui euh peuvent comme ça nous surprendre un peu. Vous avez longtemps été maire de Rambouillé, une commune bourgeoise, on peut le dire comme ça, des Yvelines. Et le propos de Nicolas Sarkozi le 9 octobre dernier au Zénit à Paris a retenu notre attention et nous voulions vous le faire écouter.
Gérard l'archip cette élite là, elle a jamais mis les pieds dans les exploitations agricoles au bord du gouffre, même si elle aime avec son panier en osier aller acheter des œufs frais le matin chez l'infirmière. Alors ça nous a bien amusé cette évocation du panier un osier. On va acheter des offrins.
On s'est dit que vos électeurs pouvaient faire ça. D'abord c'est une fausse image de Rbouillé et plus Oui, on va pas parler de Rambouiller. Qu'est-ce que vous pensez ?
Qu'est-ce que vous pensez ? Mais je dois dire la vérité sur la ville que j'ai géré. C'est une ville de la diversité avec plus d'emplois que d'actifs et aujourd'hui au titre de la loi SRU 25 % de logements sociaux.
Mais quand vous entendez Nicolas Sarkozy dire euh les élites qui vont chercher des frais avec leur Oui, enfin je les croise pas beaucoup autour de Rambouillé. Je peux leur indiquer euh pardon pour la liaison à ces élites là quelques endroits où ils pourront trouver les circuits courts autour de Rambouillet. pas simplement acheter des œufs, mais aussi de la viande, mais aussi des volailles.
La vérité c'est que il y a pas une France urbaine d'un côté qui serait opposée à une France rurale. La France rurale, c'est pas une nostalgie. L'agriculture et l'agroalimentaire, je le rappelle, c'est le deuxème poste d'exportation de ce pays euh juste derrière l'aéronautique.
Alors moi, la nostalgie de ce concept des relations, c'est pour moi quelque chose que je ne partage pas. Gérard Lâcher, vous restez avec nous. Dans un instant, on va parler tiens par exemple des assistants parlementaires.
Il est 8h50. Voici Victor Met. Parti à 19h40 de Lille et arrivé à 4h du matin à Lyon.
L'exemple parmi tant d'autres de passagers bloqués hier soir sur la ligne de TGV Paris-Marseille entre 10 et 12000 personnes concernées après un suicide sur les voies près de Tonner dans Lyon. Attention à la gastroentérite, les cas sont en augmentation en France. 225000 rien que la semaine dernière d'après SOS médecin.
L'épidémie qui arrive cette année avec 3 mois d'avance. Le plan de Najat Valot Belcassem pour remplacer les profs absents. La ministre de l'éducation nationale doit annoncer l'embauche de 1500 remplaçants l'an prochain.
Chaque année, un élève rate en moyenne 2 jours et demi de classe à cause de ses absences. En Syrie, les bombardements continuent sur ALEP. Mais une pause aura lieu jeudi pendant 8h.
Annonce faite par Moscou. Une trêve des armées russes et syriennes pour permettre aux civils de quitter la ville, d'évacuer les blessés ou encore de tenter d'acheminer de l'aide humanitaire. Le parcours de la 104e édition du Tour de France sera dévoilé un peu après-midi.
La grande boucle s'élancera le 1er juillet 2017 d'Allemagne de Dusseldorf très précisément. Pour le reste à noter cette première, les coureurs passeront par tous les massifs français, les Vauges, le jura, les Pyrénées, le massif central et les Alpes. France info Gérard Larchet, l'invité de l'émission politique de France info ce matin, question Gibirenbom. des collaboratrices parlementaires pardon du Sénat de l'Assemblée ont rendu public hier un site internet chè collaboratrice chair CH pour la chair dans lequel elle compile anonymement des scènes de sexisme ordinaire et quotidien qu'elles subissent en tout cas c'est ce qu'elles expliquent euh vraiment dans dans les couloirs du parlement on a découvert assez àuri notamment le verbe je vais te bopiner qu'est-ce que ça vous inspire et quelle est votre sensibilité sur ce sujet que que le sujet du harcèlement et il peut exister au Parlement comme dans la vie comme dans la vie des entreprises ou ailleurs euh qu'en étant sujet, il faut se méfier des effets bulles euh qui parfois euh nous avons eu il y a quelques mois concernant nos collègues députés euh une forme de dénonciation de harcèlement.
On va laisser la justice analyser les choses. Simplement, je voudrais vous dire qu'au Sénat, c'est pas une préoccupation qui est seconde. Euh la semaine prochaine, je ferai euh je ferai même cette semaine d'ailleurs une communication devant le bureau du Sénat à la suite de travaux que j'ai demandé à la délégation notamment au droits des femmes.
Mais le harcèlement, ça peut aussi concerner les collaborateurs. Il faut être attentif à tout cela. Non non, il je vous entends là, monsieur l'archer, vous semblez dire qu'elles en font trop en fait la bulle, tout ça, on exagère.
Elles en font trop ces femmes-là. Je pense que les collaborateurs ont eu raison d'attirer notre attention et nous l'avons déjà pris en compte depuis notamment le printemps dernier en faisant en faisant il y a eu des cas de harcèlement que nous ne connaissons pas au Sén. Non, il y a eu deux cas euh d'informations qui euh ont conduit à à des enquêtes internes, mais je vais présenter au prochain bureau les conclusions des travaux que j'ai demandé.
C'est une réalité cachée quand il y a une histoire, on la cache plutôt. Non, euh je pense que ça existe comme dans les entreprises. Bien sûr, mais vous avez raison.
Mais on parle des assemblées parce que ce sont des lieux représentatifs et don exemplaires parce que quand on vote la loi, on doit être exemplaire. C'est la demande que j'ai faite à la délégation droit des femmes comme à l'association de gestion des assistants de sénateur et j'ai pas attendu la dépêche d'hier soir pour le faire. Il m'a semblé que c'était un point qui passait au travers du respect des personnes.
Quand je parlais de bulle, je parlais simplement d'une affaire que vous avez tous en tête qui est devant la justice. Je ne m'appuie pas là-dessus. Je pense que chacun doit se sentirà pleinement pleinement respecté et c'est une forme de respect au travail.
Et c'est une forme de respect essentiel. Au-delà de cette affaire, on a des cas quotidiens. On voit très souvent des journalistes politiques revenir avec euh des drôles d'impressions des propos contenus des parlementaires, hein, vous le savez.
Oui. Ou des citoyens. Euh moi, je suis très attentif à tenir des propos responsables.
Gilchon, les sénateurs ont allongé la délit, le la durée de prescription des délits de presse le faisant passer juste sur un pour les délits sur internet de 3 mois à 1 an. Est-ce que vous soutenez cette cet amendement ? Je crois qu'il y a une différence entre internet et la presse écrite et c'est ce que la commission des lois a voulu prendre en compte et ça a ouvert naturellement un débat parce que c'est toujours un équilibre très complexe entre la liberté de la presse qui depuis 1880 est quelque chose d'absolument essentiel à la démocratie et les libertés individuelles.
Et il n'est pas facile surtout sur internet où on a des pseudos, il n'est pas facile pour quelqu'un de faire tout simplement usage de ses droits. Mais vous croyez pas croyez pas que vous avez confondu internet et les réseaux sociaux en fait ? Parce que non, parfois il y a pas de différence entre la presse écrite et internet.
Il y a des journaux sur internet. Alors je sais que les journalistes professionnels ont finalement été exclus mais il y a aussi les blogueurs, il y a les éditeurs, il y a tout ça. Est-ce qu'on a pas un peu ça part d'un bon sentiment mais est-ce qu'on s'est pas un peu trompé sur la cible ? tous les cas, on va le voir au travers du débat qui va se poursuivre sur le sujet en nous avons, quand je dis et j'ai suivi les travaux menaient ces transpolitiques puisque d'un côté il y a Alain Richard l'ancien ministre socialiste, François Pilet le rapporteur les républicains et ensemble ils disent faut qu'on apporte une réponse à des situations nouvelles et internet a créé des situations nouvelles mais ça c'est un amendement qui est que le gouvernement va vous laisser voter et et Bah il nous laisse voter parce qu'on est libre.
Non mais Jean-Michel Apatti, vous avez une conception encore soviétique du rôle du j'aime bien le Michel. Je vais vous laisser que le gouvernement était parti dans une démarche qui était liée à mieux réprimer les injures et les diffamations à caractère raciste, discriminatoire et xénophobe. Mais là, on s'est éloigné de ça.
Oui, parce que nous avons, me semble-t-il, au Sénat, posé une vraie question. Est-ce qu'il faut traiter de manière spécifique internet ? Et vous savez bien tous.
Alors, je je partage avec vous l'idée que on confond parfois réseaux sociaux et internet. Internet n'est que l'outil en quelque sorte qui permet à des réseaux sociaux de tisser, c'est le propre des réseaux, un espèce de maillage dans lequel le citoyen individuel euh est en train de perdre en matière de liberté. Toute autre chose, l'émission de Karine le Marchand, une ambition intime diffusée sur sur M6 a suscité un débat très important.
Le député socialiste Benoît Amand a annoncé hier qu'il renonçait pour sa part à participer à cette émission. Qu'est-ce que vous avez pensé vous de de ce type d'émission ? Je pense que c'est pas le lieu des politiques.
Je pense que la vérité, il faut le dire très clairement. Cette vérité, il faut le dire aux Français devant les Français. L'élection présidentielle est un moment dans les institutions de la 5e République d'une rencontre entre un candidat, une candidate et et les Français et il a pas besoin de canapé, il a pas besoin de psi, il a besoin d'un contact direct.
Je reviens à la proximité. C'est une rencontre aussi complexe que ça puisse être qui doit se faire dans la proximité. Donc François Fillon a eu tort d'y participer.
En tous les cas, moi je n'aurais pas participé si j'avais été invité. Vous n'avez pas été invité. Oui, mais de toute façon cher JeanMichel pas candidat à l'élection présidentielle et personnellement je ne pense pas que ça soit la place d'un politique.
Merci Gard d'avoir accepté l'invitation de France. Allez, merci à tous. C'est la fin du confessionnal. [Musique]
Gérard Larcher