Marine Tondelier : "nous souhaitons que l'accord du NFP soit respecté" (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 55 %Attaque 30 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:38OuverteRéponse directe
Est-ce que l'on a réussi à éviter que la France bascule à l'extrême droite ?
- 1:51FerméeRéponse partielle
Les socialistes et vous êtes minoritaires, comment comptez-vous arriver à Matignon ?
- 3:51RelanceRéponse partielle
Êtes-vous l'instrument de l'ambition de Jean-Luc Mélenchon ?
- 5:09OuverteRéponse directe
Quels recours au peuple proposez-vous face à la pratique verticale du pouvoir ?
- 7:35OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas inclure l'immigration dans votre référendum ?
- 8:45OuverteRéponse directe
Le NFP peut-il se reformer dans l'état actuel des sondages ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:51Marine TondelierFait
« On a réussi l'année dernière temporairement à ce que la France ne bascule pas à l'extrême droite ? La réponse est oui. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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provoque beaucoup de réactions. On entendra la vôtre. Merci beaucoup Marine Dondelier d'être là. Merci à vous. Merci pour la cravate verte. Je le vois. Ah voilà. Mais moi c'est un comme un signal que les reculs environnementaux doivent cesser. Alors c'est vert un peu empire. Vous vous c'est le verre vraiment classique. C'est le vert tendelier, c'est le verre gazon. Voilà vous l'avez le vert qui croit encore au printemps pour le breueté. Merci beaucoup à vous d'être là. Merci à Guillaume Roquet. Bonsoir et merci à Natacha Poloni écouter tout à l'heure les propos d'abord de d'Olivier Fort sur ce plateau. Moi, je suis partisan que qui que ce soit qui partage le projet que nous avons présenté le weekend dernier et bien sera le bienvenue. Ce que j'ai dit à tous mes camarades, je leur ai dit si
l'un d'entre vous a son téléphone qui sonne et que c'est le président de la République, d'abord il décroche et ensuite si le président lui propose d'être premier ministre, il répond oui. Réaction tout à l'heure sur Twitter de Jean-Luc Mélenchon à cette séquence. Il dit, il vous cite madame "Tendelier Roussell suivent point d'interrogation qui est l'incroyable retournement de vestes ?" J'ai j'ai un prénom déjà, je sais qu'il aime pas mon prénom mais bon, il est pas obligé de nous appeler par nom de nom de famille et puis on va pas rentrer dans ce jeu-là. La question, elle est simple, c'est est-ce que euh on a réussi l'année dernière temporairement à ce que la France ne bascule pas à l'extrême droite ? La réponse est oui. Est-ce que euh donc nous avons changé la vie là-dessus
? La réponse est non. Est-ce qu'on veut encore un premier un premier ministre macroniste ? La réponse est non. Et donc si on veut pas de l'extrême droite et pas du macronisme, on a un seul travail à faire à gauche et c'est les écologistes. On doit s'organiser pour représenter une alternative. Alors qu'Olivier Fort Jean-Luc Mélenchon ne soient pas d'accord sur la marche à suivre et rien de nouveau sur le soleil. Que chacun se rappelle l'un à l'autre avec beaucoup de force et de conviction parce que ça anime le match de cette semaine rien de nouveau sous le soleil. Mais permettez-moi dans les euh jours et dans les heures qu'il nous restent jusqu'au 8 septembre de me concentrer sur autre chose. En fait, vous êtes un peu comme François Boyou, vous espérer convaincre les
parlementaires, en l'occurrence les parlementaires et les filles, mais s'ils veulent pas y aller, enfin les socialistes et vous euh c'est vous êtes complètement minoritaire, vous n'avez aucune chance d'arriver à Matignon. Oui, mais là en fait on fait de la politique fiction parce que dans la réalité à partir du moment où un ou une première ministre du nouveau front populaire est nommé et à partir du moment où je rappelle une phrase de Carl Marx qui parlera peut-être à qui parlera peut-être à certains une avancée vaut mieux que 1000 programmes. Je pense que pour les personnes qu'on défend, je pense notamment aux 9,3 millions de personnes qui d en France vivent sous le seuil de pauvreté, c'est un record historique de des 30 dernières années. En fait, on
leur doit d'essayer. On va pas dire que jusqu'à ce que tout soit parfait, exactement dans la configuration de l'Assemblée nationale qu'on aurait rêvé, on va rester à l'écart du pouvoir et attendre. Ce que vous ce que vous espérez c'est que les les députés la France insoumise à défaut de participer à un gouvernement on va dire socioloécologiste apporte leur soutien. Bah c'est ce dont il avait été question l'année dernière. Après ils ont le droit de changer d'avis mais très sincèrement. Alors je sais qu'il y a des gens qu'ils aiment plus ou moins dans la gauche et c'est leur droit. C'est pareil pour tout le monde, mais si un premier ministre ou une première ministre de gauche était nommée et engagé un plan de réforme fiscal, social, environnemental, je ne
vois pas comment il justifierait d'emblé avant même de d'avoir laissé essayer ce gouvernement. Je je ne vois pas comment c'est possible et je pense que c'est la même chose pour d'autres d'ailleurs parce qu'il y a une telle soif de justice sociale dans ce pays quand quand les 500 plus riches de ce pays ont vu leur fortune doubler leur fortune doubler en dans dans le temps du mandat de Macron pendant que il y a eu 9,3 millions de de pauvres et que c'est un record depuis 30 ans, vous voyez bien que le pacte social il est à Bouner et donc si un gouvernement est nommé et décide de s'y coller, je vois pas comment d'emblé on dit non, la justice sociale vraiment va vous l'interdire jusqu'au bout, chers amis français. Voilà, donc je pense que ce jeu-là se jouera à l'Assemblée mais qu'il faut
nous le laisser jouer. Non, mais ça qu'il faille en effet tenter le coup, ça se comprend très bien. Encore une fois, ni vous ni le Parti socialiste n'avez intérêt à une dissolution justement parce que ce que vous essayez de faire là et qui est parfait et qui a parfaitement légitime de se dire il faut tenter un premier ministre issu de nos rangs et on se rassemble. ce que vous tentez de faire là. En fait, on sent bien que vous savez très bien que s'il y avait une dissolution, ce serait beaucoup plus difficile. Et on voit que l'attitude de Jean-Luc Mélenchon, c'est de jouer la politique du pire et c'est de faire en sorte justement de d'installer le chaos parce que lui a intérêt à ce que le calendrier à ce que le calendrier politique s'accélère. Donc, est-ce que
vous êtes pas l'instrument de l'ambition de Jean-Luc Mélenchon ? Tout le monde dit chaos. J'ai envie de vous dire quand j'entends François Berou dire en gros c'est moi ou le chaos euh c'est c'est la même chose dans un moment de de radicalisation du débat public de crispation ultime, enfin le le la classe politico-médiatique, je nous mets tous dedans, au bord du burnout là quand même chaque heure on dit il va se passer un nouveau truc, faut qu'on soit prêt à à reposter, à commenter contre les premiers. Enfin, il il y a un truc quand même, il va falloir peut-être que tout le monde se détende, atterrisse, réfléchisse et qu'on gagne en sérénité. Donc moi, je suis pas venu pour commenter la la comédia des larté de je sais pas qui qui tweet sur je sais pas
quel autre. Je suis venu aussi pour vous faire des propositions et notamment je pense qu'il faut tirer quand même le le bilan de ce qui s'est passé pendant des années. Ce pays en fait il est au bord de la rupture parce que le macronisme l'a abîmé et l'a épuisé. Je parle pas des mesures une par une. Je je parle globalement de cette pratique verticale jupitérienne, on a dit du pouvoir. Alors quel recours quel recours au peuple Marine P mais qui a vraiment cassé le lien en fait entre les Français et ceux qui les gouvernent. S'il y a des recours directs au peuple, quels sont-ils d'après vous ? J'y viens. Et d'ailleurs Emmanuel Macron a lui-même beaucoup parlé de référendum. Le 31 décembre dernier, il devait pas avoir d'idées. Il a dit "Je vais organiser un grand référendum. Les
questions arrivent bientôt et puis on les a jamais reçus." Donc voyez-vous, moi je me suis dit qu'on allait repartir de là parce que les Français étaient plutôt favorables au fait d'être sollicités directement et je pense qu'il pourrai poser trois questions au français pour avoir vraiment un sursaut démocratique là très immédiat. Ces trois questions qui portent sur des politiques structurantes qui me paraît importantes en fin de trancher de mettre au débat public. La première c'est l'abrogation de la réforme des retraites. Qu'on arrête ce truc de vous manifestez on écoute pas à l'Assemblée nationale vous voterez pas qu'on pose une bonne fois pour toute la question au français. Deuxième question, c'est la taxation des plus riches. Alors, ça peut être un ISF
climatique, c'estàdire une taxe des plus riches avec une composante de climat, c'estàd que ceux qui polluent plus payent plus. Ça peut être une taxe Zucman que que vous savez les écologistes ont porté et fait adopter à l'Assemblée nationale. Donc en gros, les gens qui ont plus de 100 millions de patrimoines pérent 2 % sachant que leur patrimoine leur apporte 10 % par an. Donc voilà, ne vous inquiétez pas pour eux. Ça concerne 1800 personnes dans ce pays. Il devrai s'en sortir. Posons la question au Français sur sur ce 2è sujet. Et puis le 3è sujet euh c'est une promesse d'ailleurs du candidat Macron 2017, c'est de dire la France, elle est trop jacobine, elle est trop centralisée, faisons confiance au territoire. il avait proposé en fait un nouvel acte de la décentralisation qui
n'a jamais eu lieu et je pense que les territoires dans ce pays qui sont divers, qui font face chacun au changement climatique, qui ont besoin de s'adapter vite et qui n'ont plus les moyens de le faire aussi parce que financièrement ils ont été asséchés, je suis pour qu'on leur donne plus de responsabilité et les moyens qui vont avec et ça posons aussi la question qui je pense aime chacun les territoires sur lesquels ils vivent. Oui. Euh dans dans vos trois choix, il y a pas de référendum sur l'immigration. Vous avez bien noté et vous êtes très perspicace. Je vous félicite. C'est pas un sujet important vous pensez pour les Français ? Je pense que dans la vie politique française, il y a des sujets qui sont utiles pour la société qui peuvent vraiment changer la fille des Français
et sur lequel il mérite de décider. Et je pense qu'il y a il y a des totems. Je pense qu'il y a des sujets des peurs qu'on agite. Il y a des peurs qu'on agite et qui font vivre d'ailleurs beaucoup de partis politiques. La politique d'immigration, vous considérez pour vous que c'est un sujet le fait qu'il y ait 350000 visas tous les ans ? Pour être très exact, ce que je considère, c'est qu'on cherche à monter les Français les uns contre les autres pour faire diversion d'autres sujets. Et je pense que le vrai sujet des personnes qui s'inquiètent de l'immigration et qui ont peur quand la droite ou l'extrême droite ou maintenant l'extrême centre agit de ce totem-là, je pense que c'est des personnes qui ont des difficultés sociales en réalité et que quand on cherche des bouqu
émissaires à ces difficultés, euh voilà, là en ce moment, on trouve l'immigration, ça abîme la vie, je le dis, de de de millions de Français binationaux, de personnes racisées qui de parents, y compris moi, qui viennent me voir en pleurant, en disant "J'ai jamais eu peur comme ça pour la pour la sécurité de mes enfants quand je les conduis à l'école, quand ils sortent tout seul, quand ils font face à des contrôle de police la réalité on a abîmé ce pays avec ce sujet alors que le vrai problème c'était la détresse sociale de français qui considèrent parce qu'ils n'ont pas assez que bah ils ont envie d'écouter un parti qui disent bah c'est parce que eux ils voulont voler voilà je pense que si on s'occupe de chaque français correctement dans ce pays l'immigration n'est plus un problème.
Elle serait elle apparaîtrait aux gens si elle est effectivement une chance. Madame la secrétaire nationale, quand quand on voit le sondage du jour, c'est euh pardon, il faut pour le Figaro, pour vous Rocket, 33 % au RN, 25 % au NFP. D'abord question très concrète, est-ce que le NFP en l'État se reformerait ? Alors, premièrement, je vois énormément de sondages passés en ce moment, plusieurs par jour. Donc, et qui disent pas tous la même chose. Donc là aussi, sérénité. Je vous rappelle que il y a un an pendant les élections législatives, j'ai vu en tout 27 sondages passés et que les 27 sondages sur 27 disaient qu'on ne pourrait pas être devant le Rassemblement national et le soir de l'élection, c'était le vrai résultat qui compte, nous l'étions. Mais avouons entre deux, il y a eu le
front antienne qui a fonctionné et je pense qu'il avoir largement contribué et c'est pas une comme ça tombée du Saint-Esprit, c'est pas nous qui l'avons organisé qui avons été bien plus fidèles. Je remercie tous nos électeurs pour ça que d'autres. Est-ce que vous réussirez à le réorganiser cette fois ? Euh François Baou dans l'interview qui est donné aux quatre chaînes d'info dimanche dont LCI disait "C'est fini cette fois ça ne marchera pas." Qu'est-ce que vous lui répondez ? On dit que François Beou c'est fini et que ça ne marchera pas et puis on verra qui avait raison et qui avait tort. Moi je peux vous redonner ma positionnelle. Vous vous savez, j'ai le mérite de la constance et de la cohérence. Je pense oui que il y a un an, on devait faire ça parce que il y avait un risque imminent
d'arriver de l'extrême droite à Matignon. Et donc si quelqu'un à gauche a un argument pour me dire qu'aujourd'hui ce r ce risque est moins imminent, qu'il me le donne, je l'attends. Il n'y en a pas. C'est simple. Et donc non, mais je dis juste ça, c'est mon avis personnel. Non non, mais après vous savez euh moi j'ai euh j'ai j'ai mes petits bras, j'ai ma voix, j'ai les médias, enfin je je fais mon travail, mais euh mais j'ai le pouvoir d'influ enfin de j'ai du pouvoir d'influence, mais j'ai du pouvoir de de de contraindre personne et surtout pas euh ceux qu'on vient d'entendre depuis tout à l'heure. Donc chacun prendra ses responsabilités. Je je dis aux gens, ne pensez pas que par le pouvoir de la veste verte et parce qu'on a réussi la fois dernière, ça va fonctionner
facilement. C'est pas vrai. Je suis extrêmement inquiète et je le dis assez solennellement ce soir aussi. Ça ne marchera que si vos responsables politiques de gauche écologistes le souhaitent. Nous nous le souhaitons. Nous avons encore plus bien communiqué ce soir sur les trois législatives partiels où on n pas envie de se donner en spectacle pour que l'accord soit respecté. C'est notre ligne. Certains ont d'autres lignes. Si vous n'êtes pas d'accord avec eux, interpellez-les. Marine Tolier, d'abord premièrement, moi je je suis toujours fasciné quand j'entends dire que si les gens s'interrogent sur l'immigration, c'est parce que on leur fait peur comme s'ils étaient pas capables d'avoir des idées par eux-mêmes. Pense voilà, je pense que les Français que souvent les votes sont les plus
élevés là où il y a pas vraiment d'immigration par ailleurs, que c'est un Non, c'est pas un fantasme. C'est oui, c'est peut-être qu'ils veulent préserver une forme de tranquillité. Je ne suis pas d'accord. avec cette vision mais je pense que les gens sont pas idiots. Mais surtout je suis je suis frappé quand je vous écoute. C'est que jamais je ne vous entends parler du d'un sujet qui me semble un petit peu important. On est dans des débats sur le déficit public, la dette et cetera. Donc vous nous expliquez, on va faire plus d'impôts euh et on va alors je j'ai pas compris si le si votre référendum sur les questions territorial permettait aussi de lutter contre le 1000 feuille territorial et l'empilement des de différentes strates de décision. Mais à quel moment on réfléchit sur la
production ? Parce que vous-même, votre programme par exemple qui consiste à arrêter le nucléaire, quand on sait que le ce qui tue les entreprises en France et en Europe, c'est que nous payons notre énergie quatre fois plus cher que les États-Unis et que la France ne devrait pas être dans cette situation là justement parce qu'elle a le nucléaire qui permet d'éviter ça, que le le tout le Green Deal européen est conçu comme une négation de la question de la production puisque en gros on est vertueux nous mais on importe du monde entier, des produits qui ne le sont pas. Donc est-ce que plutôt que de nous expliquer ce que je trouve très bien qu'on va taxer les riches et que ça suffira, il serait il serait pas temps, il serait pas temps aussi, mais je partage totalement l'objectif de justice.
Est-ce qu'il serait pas temps aussi de se poser juste la question de savoir comment on produit de la richesse ? Alors, réponse. Alors, réponse. Premièrement, je vous ai donné là en exclusivité en avant-première un échantillon des mesures qu'on a proposé, mais on est en train de de finaliser chez les écologistes un plan de sortie de crise qui sortira jeudi. On y travaille avec tous nos parlementaires et donc l'idée c'est que euh notre plan de sortie de crise évidemment qui a un volet budgétaire comme l'ont proposé les socialistes avec des choses qui convergent, d'autres sur lequelles on met l'accent un peu différemment. Mais on a aussi un plan de sortie de crise démocratique, un plan de sortie de crise environnementale. Vous voyez, la crise, elle est pas juste budgétaire en
réalité. Et donc euh je ne doute pas que vous trouverez réponse à votre question euh dans le document. Et puis pour vous dire aussi qu'il faut sortir des caricatures. Là, vous posez la question énergétique sur l'angle du nucléaire. Je vais pas vous ressortir y compris les rapports de la Cour des comptes qui sont très très méfiants sur la stratégie qui est adoptée sur par le gouvernement sur le sujet. Mais si votre sujet c'est l'énergie, alors expliquez-moi, expliquez-moi ce qu'on fait d'un ministre de l'intérieur qui fait une tribune pour demander un moratoire sur les éoliennes en France. Sachant que euh les énergies renouvelables, c'est 100000 emplois dans ce pays et que quand j'étais au cercle des économistes à Ex- en Provence en juillet, c'est le plus
grand rassemblement de chef d'entreprise d'Europe, les chefs d'entreprise, ils venaient me voir moi pour me dire "Mais vous en pensez quoi de ce qu'ils font gouvernement ? Est-ce que vous êtes inquiète comme nous ? Comment on fait ? Vous pensez quoi du fait que 75 % des panneaux solaires dans le monde étaient installés en Europe ? il y a pas si longtemps que ça et qu'aujourd'hui c'est 15 % parce que c'est la Chine qui a repris l'ad et pas pour des raisons environnementales pour des raisons économiquement vouit vendre dans un système européen par lequel vous avez toujours applaudi par ailleurs on a toujours été du côté des circuits courts pour ce que vous parlez en fait de relocaliser les productions je suis moi-même intervenue à Harcelor Mital je suis conseiller régional des Haut de
France j'ai passé beaucoup de temps avec eux et c'était émouvant pour je peux vous dire d'avoir une écologiste qui vienne à harcelor mital sachant que je travaillais avant dans la qualité de l'air et qu'on avait vraiment pour l'intérêt des rivrins et le leur des sujets un peu de protection de l'environnement qui qui avance pas assez vite mais qui avance mais je vous dis que de l'acier on en a besoin et que je préfère qu'il soit produit en France qu'en Chine pour des raisons sociales, pour des raisons environnementales et je le dis je le redirai ceux qui défendent aujourd'hui la souveraineté de notre industrie, ce sont plus les écologistes que les macronistes. pris a pris le contrôle des de ces haut fourneaux quand la règle du jeu industriel allait les faire fermer. Ça qu'il faut faire.
Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Merci infiniment.
Marine Tondelier