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InterviewLaurent Wauquiez· 16 mai 2025 47 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

LCI, jeudi 15 mai 2025 | Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous partagez cette possibilité d'un référendum sur l'immigration ?

  • 1:56OuverteRéponse directe

    Est-ce que la fin du droit du sol fait partie pour vous de ces possibilités ?

  • 2:33RelanceRéponse partielle

    Libre faut-il que ce soit faisable votre proposition pour envoyer à Saint-Pierre et Miquelon les étrangers OQTF dangereux ?

  • 3:12RelanceRéponse partielle

    Renforce l'argument de vos concurrents du RN qui disent que LR n'ont que de la gueule ?

  • 3:50ComplaisanteRéponse directe

    Franchement, je sais pas si vous avez vu la liste des soutiens et cetera.

  • 4:27OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous voulez dire par là ? C'est le cœur de ma réflexion.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Laurent WauquiezPromesse
    « Oui, c'est même une proposition que j'ai faite et souvenez-vous d'ailleurs, on en avait parlé et je suis heureux que Bruno la reprenne et qu'on puisse la porter ensemble. »
  • 1:18Laurent WauquiezFait
    « Ma conviction juste, c'est que ça ça n'est pas cumulable avec autre chose parce que l'explosion de l'insécurité, de l'immigration fait du poste de ministre de l'intérieur imposte à 100 %. »
  • 1:56Laurent WauquiezFait
    « On a un gouvernement dans lequel le premier ministre a parlé de submersion migratoire et pour autant ils ne font rien. Ils n'ont inscrit aucun texte de loi à l'agenda du Parlement sur ces sujets. »
  • 2:33Laurent WauquiezFait
    « C'est un bon exemple parce qu'on a un gouvernement extensible à et l'objectif c'est évidemment ensuite de l'étendre au territoire national. »
  • 3:12Laurent WauquiezChiffre
    « Jamais notre pays n'a donné autant de titres de séjour. C'est là où il y a l'utilité de cette répartition des tâches entre d'un côté ce que peut faire Bruno au ministère de l'intérieur mais de l'autre côté un président de parti qui lui est libre indépendant et peut mettre la pression face à un gouvernement y compris quand il ne bouge pas. »
  • 3:50Laurent WauquiezPromesse
    « Il suffit que le gouvernement le décide. Il y a pas besoin de changer une loi. Il y a pas besoin de changer une constitution. Il suffit juste de décider maintenant et dans 6 mois vous avez un centre de reconduite à la frontière à Saint-Pierre Micelon comme il y en a à la Guadeloupe. »
  • 5:06Laurent WauquiezFait
    « Aujourd'hui entre la jurisprudence des juges suprêmes, la bureaucratie administrative qui a pris son indépendance, l'influence d'association militantes d'extrême gauche financé par fonds public sur le pays. Tout est bloqué. »
  • 6:16Laurent WauquiezFait
    « Moi, je plaide pour le patriotisme écologique. En France, à chaque fois que vous remplacez des importations chinoises par de la production française, c'est ce que vous avez de mieux à faire pour l'écologie. »
  • 8:11Laurent WauquiezChiffre
    « Moi, je n'ai aucun problème. Dans ma région, j'ai baissé de 15 % la dépense publique. 15 %. Je considère que sur la durée, on a 1000 agences. Je souhaite qu'on en supprime les de tiers. »
  • 8:46Laurent WauquiezChiffre
    « Moi, je n'ai aucun problème. Dans ma région, j'ai baissé de 15 % la dépense publique. 15 %. Je considère que sur la durée, on a 1000 agences. Je souhaite qu'on en supprime les de tiers. Ça veut dire que le budget de 80 milliards pour ces 1000 agences, je veux qu'on le diminue de 50 à 60 milliards. »
  • 26:40Laurent WauquiezFait
    « Moi, je suis à la tête d'un état qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d'un État qui est depuis 15 ans en déficit chronique. »
  • 27:20Laurent WauquiezChiffre
    « Moi, je considère que non, l'immigration de travail n'est pas notre priorité. Nous avons 1,8 million de personnes qui sont au RSA. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:02
Locuteur

Laurent Vaquier, bonsoir. Bonsoir. Tout à l'heure, Bruno Retaillot vous a dit bonne chance, vous pouvez lui répondre à distance. Bonne chance aussi et surtout soyons rassemblés avec autant de sincérité l'un et l'autre. Évidemment, je n'en doute pas et on le jugera dès le lendemain. Notre tirage au sort vous fait passer en second. On va voir ce qui vous différencie ou non de Bruno Rota. À l'instant, il répondait en quelque sorte au président de la République qui balayait l'idée du référendum sur l'immigration dans l'émission de TF1. Et Bruno Rotaillou dit "Oui, un référendum sur l'immigration serait possible dès maintenant." Il donne un exemple très précis.

Ce serait sur les allocations familial notamment les étrangers arrivés sur le territoire ne la toucheraient pas aussi vite que maintenant. Est-ce que vous partagez cette possibilité ? Oui, c'est même une proposition que j'ai faite et souvenez-vous d'ailleurs, on en avait parlé et je suis heureux que Bruno la reprenne et qu'on puisse la porter ensemble. Ma force évidemment, moi c'est ma liberté, je ne suis pas au gouvernement et donc je peux imposer ça y compris un président de la République qui ne souhaite pas le faire.

Je suis convaincu qu'il n'y a pas d'autre domaine que celui de l'immigration où il y a un tel contraste entre ce qu'attendent les Français et la réalité de ce que fait la classe politique. Et donc il faut qu'on bouge, il faut qu'on secoue ça. Est-on arrivé au moment où la présence de Bruno Rotaillot n'a plus de sens, notamment pour ce type de raison au gouvernement. Bon, Bruno Rota l'a lui-même dit hein, il est ministre de l'intérieur, il souhaite le rester, c'est sa priorité. Moi, ma conviction juste, c'est que ça ça n'est pas cumulable avec autre chose parce que l'explosion de l'insécurité, de l'immigration fait du poste de ministre de l'intérieur imposte à 100 %.

Ça n'est pas vrai de penser qu'on peut faire autre chose en même temps. Et la deuxième raison, mais on y reviendra, c'est que ma crainte, c'est que si le chef de notre formation politique est en même temps ministre dans un gouvernement sous la tutelle d'Emmanuel Macron, et bien le risque c'est qu'on disparaisse petit à petit dans la Macronie. Et vous le voyez d'ailleurs, c'est que si jamais le chef de notre formation dit "Bah moi, je voudrais un référendum sur l'immigration", mais qu'Emmanuel Macron dit "Circuler, il y a rien à voir." Petit à petit, la parole des républicains se dilue. Ça veut dire quoi ? restera un boulet selon vous en 2027 d'avoir été de ce gouvernement ?

Je pense qu'en tout cas c'est fondamental que la droite porte un projet de rupture et c'est la responsabilité du président des républicains de porter ça juste où va cette rupture ? Prenons des exemples si vous le voulez bien pardon vous interrompre mais entrons vraiment dans le concret des exemples. Par exemple la nationalité puisque vous partiez vous-même de là est-ce que la fin du droit du sol fait partie pour vous de ces possibilités le passage au droit du sang. Giscar l'avait dit il y a plus de 30 ans. Oui mais je me contente pas de vous dire oui.

Vous savez qu'à l'assemblée avec les députés de la droite républicaine on a fait passer pour la première fois une limitation du droit du sol à Mayotte. C'est un bon exemple parce qu'on a un gouvernement extensible à et l'objectif c'est évidemment ensuite de l'étendre au territoire national. C'est ma bataille. Mais vous avez là une bonne illustration. On a un gouvernement dans lequel le premier ministre a parlé de submersion migratoire et pour autant ils ne font rien. Ils n'ont inscrit aucun texte de loi à l'agenda du Parlement sur ces sujets. Et si on regarde les chiffres, au cours des 12 mois qui viennent de s'écouler, jamais notre pays n'a donné autant de titres de séjour.

C'est là où il y a l'utilité de cette répartition des tâches entre d'un côté ce que peut faire Bruno au ministère de l'intérieur mais de l'autre côté un président de parti qui lui est libre indépendant et peut mettre la pression face à un gouvernement y compris quand il ne bouge pas. Libre encore faut-il que ce soit faisable votre fameuse proposition pour envoyer à Saint-Pierre et Mclon les étrangers au Qutf dangereux. Vous avez vu vous vous êtes fait remler par à peu près tout le monde. Il y a eu le cœur contre vous. Est-ce que ça renforce l'argument notamment de vos concurrents du RN qui disent "Vous les LR, vous n'avez que de la gueule." En réalité, ça ne se fait pas.

À chaque fois sur des des ballons d'essai. Bah, c'est bien ce que je regrette parce que cette proposition, elle est très facile à faire. Il suffit que le gouvernement le décide. Il y a pas besoin de changer une loi. Il y a pas besoin de changer une constitution. Il suffit juste de décider maintenant et dans 6 mois vous avez un centre de reconduite à la frontière à Saint-Pierre Micelon comme il y en a à la Guadeloupe. Renvoqué, ça n'a pas été la course dans votre propre partie pour vous soutenir sur ce couplà. Franchement, je sais pas si vous avez vu la liste des soutiens et cetera. Monsieur Rosemin, vous avez regardé 60 % des Français partagent cette préoccupation. Vous avez raison.

Il y a en France comme souvent la corte de tous ceux qui veulent que rien ne change. Moi, je ne fais pas une campagne pour ne rien proposer. Je ne fais pas une campagne pour ne rien dire. Laurent regardez ce qui s'est passé avec la la loi immigration première version qui a été en grande partie retoquée par le conseil constitutionnel. Vous n'avez pas faire un PCH, vous n'z pas faire arrêter monsieur Ferrand. Le conseil constitutionnel sera toujours là. En réalité ces obstacles, ils sont là pour vous. Est-ce qu'on peut prendre un instant là-dessus ? C'est le cœur de ma réflexion.

Je suis convaincu que les républicains doivent porter un projet de rupture avec un système institutionnel qui aujourd'hui nous condamne à l'impuissance et on le voit avec l'absence actuelle de résultats. Qu'est-ce que je veux dire par là ? Aujourd'hui entre la jurisprudence des juges suprêmes, la bureaucratie administrative qui a pris son indépendance, l'influence d'association militantes d'extrême gauche financé par fonds public sur le pays. Tout est bloqué. La réflexion que moi je mêne qui est la même que celle du général de Gaulle, il faut qu'on arrive à faire sauter les verrou pour pouvoir faire en sorte d'un nouveau pouvoir agir dans le pays.

Et si on ne va pas jusque là, la droite n'aura jamais le résultat. Général de Gaul, quelle époque on se rappelle Mitéran qui parlait de qui parlait de coup d'état permanent, c'est évidemment polémique, mais est-ce qu'il y a quelque chose comme ça dans votre idée ? C'est-à-dire qu'on doit quasi changer de République ? Mais ma conviction, c'est qu'il faut qu'on change les institutions pour retrouver le pouvoir d'agir. La différence, c'est que je veux qu'on revienne à ce qu'était l'esprit initial des institutions de la 5e. Et vous savez, c'est une des grandes leçons de l'histoire. Si vous voulez redresser un pays, il faut changer le cadre.

C'est ce que fait Auguste quand ils font de l'Empire romain. C'est ce que fait Louis X quand il sort la France de la guerre de 100 ans. C'est ce que fait Bonaparte. Est-ce que Trump vous inspire dans ce dans ce registre là ? Cette façon d'envoyer balader un certain nombre de convenances. Tout à l'heure Bruno Rotaillot, on donnait l'exemple de Guantanamo. Évidemment, en Europe de l'Ouest, vous dites Guantanamo à Taureau a raison, chacun est juge. C'est le fascisme, c'est insupportable. Effectivement, on est en dehors du droit en grande partie. Vous assumez ce genre de comparaison ?

Moi, il y a chez Trump une forme de vulgarité, de brutalité que je n'aime pas parce que je n'oublie jamais que la politique doit porter des idées fortes, mais aussi unir et réconcilier. Par contre, il y a un modèle. Là, vous faites du en même temps où c'est un modèle, ça ne l' pas. Euh vous me laissez juste finir ma phrase, vous allez voir que c'est pas trop mon genre, moi en même temps, et que ma proposition n'est pas la dilution dans le macronisme, ni dans ce gouvernement, ni dans le projet que je veux, mais il y a en revanche un modèle que je trouve très intéressant.

La politique que mène Georgia Méloni est un modèle à mes yeux pour la droite parce que elle au moins, il y a pas seulement des paroles, il y a des résultats. Je vois ce qu'elle a fait sur l'immigration illégale qu'elle a fait baisser de 65 %. Je vois ce qu'elle fait en même temps sur le redressement de l'économie où elle a diminué le déficit budgétaire, l'Italie est en excédent commercial, ils ont diminué leur taux de chômage et surtout autre proposition essentielle pour moi, ils se sont attaqués à l'assistana. Et donc pour moi c'est intéressant parce que c'est une droite qui marche sur ses deux jambes.

D'une part la fermeté sur la sécurité, l'immigration, d'autre part la revalorisation du travail. à ce pointl c'estàd il faut dire ce qui est chez eux c'est à la fois des postfascistes extrême droite plus ou moins passés à autre chose jusqu'à la droite très traditionnelle démocrate chrétienne assez rassurante monsieur poste berlouscon vous vous croyez-vous qu'en France c'est possible cette grande ce grand écart l'Italie elle est très spécifique elle est très spécifique par son histoire vous avez dit de Sarnafo Édouard Philippe bien sûr non je n'ai pas dit Édouard Philippe et croyez-moi moi ce ne sera pas Édouard Philippuse parce que ce que je propose C'est un duo avec Bruno Taillot.

Moi je ne propose pas un Sco. Jusqu'où ? Moi je ne propose pas un duo avec Édouard Philippe par contre. Jusqu'où vous az pas répondu ? Je vais vous répondre. J'ai dit de Gérald Armanin à Sarah Knafo le projet que je veux porter c'est le rassemblement de la droite parce que je suis convaincu que seul ça peut permettre le redressement de notre pays. Le rassemblement de la droite en fédérant des personnalités autour d'un projet et tous ceux qui s'y retrouveront seront les bienvenus d'où qu'ils viennent.

Laurent Vquier puisque vous allez aux comparaison Miley en vous avez parlé de la Sistana, on voit un exemple en Argentine alors avec de la douleur sociale, ça se passe pas sans douleur mais la fameuse tronçonneuse, c'est-à-dire qu'il taille franchement, il tourne pas autour du pot la fameuse scène afouera où il arrache des ministères. Si vous étiez président de la République en 2027, est-ce que quelque chose ressemblerait à ça ? Bah vous connaissez mon combat oui contre la bureaucratie administrative. sujet que j'ai posé sur la table, c'est 1000 agences, ces 1000 organismes qui ne servent à rien, qui coûtent 80 milliards d'euros, qui pondent toutes ces normes, qui étouffent notre pays.

Ça voudrait dire des fonctionnaires en moins concrètement ? Mais bien sûr. Combien ? Quel pourcentage ? Tout à l'heure avec vos, on voyait que même articuler un pourcentage en France, ça reste quand même à ta raison. Moi, moi je n'ai aucun problème. Dans ma région, j'ai baissé de 15 % la dépense publique. 15 %. Je considère que sur la durée, on a 1000 agences. Je souhaite qu'on en supprime les de tiers. Ça veut dire que le budget de 80 milliards pour ces 1000 agences, je veux qu'on le diminue de 50 à 60 milliards. C'est précis. Je n'ai aucun problème à répondre. Ça veut dire quel pourcentage de de fonctionnaires au total ?

Au total, on va dire queà mon avis en France, il faut qu'on arrive à baisser à peu près de 5 à 10 % la masse totale de la fonction publique. Mais ce que je ce que je veux soutenir, c'est qu'il faut taper sur la bureaucratie. La droite à laquelle je tiens n'est pas l'ennemi des services publics, c'est l'ennemi de la bureaucratie administrative. Et c'est ça ce qui est important parce qu'à l'inverse h je veux des équipes dans les hôpitaux, je veux des gendarmes et des policiers face à cette insécurité qui explose. Je veux aussi qu'on ait des enseignants pour enseigner à nos enfants. Mais le problème en France c'est cette bureaucratie qui nous coûte une fortune et qui ne sert à rien.

La Bquier la droite assumée ou non. On voit aux États-Unis à quel point Trump vint sur la question notamment du climat de l'écologie dit en quelque sorte eux n'ont pas peur de paraître climatosceptique. En France à Taureison la droite classique a très peur de ça hein. Eux ils disent forêt forêt on est quand même à l'autre extrême. Ici pour reprendre la fameuse formule de Pompidou. Considérez-vous que sur l'écologie on a trop emmerdé les Français ? C'était ces mots sur l'administration en général. Oui, mais Pompidou c'est la bonne référence parce que c'est le premier politique à poser le problème de l'écologie et il le dit en disant on ne fait pas de l'écologie en emmerdant les gens.

Le problème nous c'est qu'on s'est soumis à une écologie qui est une pensée d'extrême gauche. Il parlait en général l'administration parce que l'écologie Ouais. Mais vous vous adressez à quelqu'un qui dans sa région Verdonale pas toujours combattu ça. J'ai combattu les aidu qui sont une folie et qui consiste juste à expliquer à toute une partie du pays qui n'a pas les moyens de s'acheter une voiture électrique qui ne pourront plus se faire soigner dans les grands hôpitaux de notre pays. Ça n'a pas de sens. Je voudrais revenir sur un point. Vous avez donc une écologie qui nous explique que le comté est un crime. Comment est-ce qu'il faut qu'on lave notre linge ?

Qu'est-ce qu'on a le droit de boire ? Qu'est-ce qu'on a le droit de faire dans notre vie ? Mais qui ne s'occupe pas de la première cause d'émission de CO2 en France, les importations chinoises. Moi, je plaide pour le patriotisme écologique. En France, à chaque fois que vous remplacez des importations chinoises par de la production française, c'est ce que vous avez de mieux à faire pour l'écologie. Chacun a ses atouts et ses faiblesses. Vous invoquez parfois Jacques Chirac. lui a été courageux, il est allé, il a cohabité, c'était extrêmement risqué, il est allé au Charbon. Est-ce que vous reconnaissez qu'une certaine façon Bruno Rotaillot est allé au Charbon ?

Il y va, il prend des risques et vous non mais pardon qui est allé aux élections législatives ? C'est autre chose entrer en gouvernement. Je sais si vous avez hésité, on vous prête le fait d'avoir beaucoup nous voyé, d'avoir dit oui, non, j'entre au gouvernement. Monsieur Rochemin, c'est quand même extraordinaire. C'était quand même j'aime bien qu'on torde les choses. Mais donc maintenant en France c'est pas courageux d'aller une élection où tout le monde nous dit qu'on est perdant. Mais par contre prend un poste ministerniel sous les ordres de la République, ça c'est courageux. Non, je ne prends pas de leçons de courage.

Je suis allé au combat des élections quand tout le monde disait que la droite était perdue. Aucun ténor de notre famille politique ne l'ont fait. J'ai géré ma région gouvernale pendant 8 ans et je ne l'ai pas géré en faisant des polémiques ou des phrases en l'air. Je l'ai fait avec des résultats seul région de France à ne pas avoir augmenté une seule taxe ou un impôt. Ma seule différence c'est que je ne veux pas aller dans un gouvernement dans lequel on fait l'inverse des convictions qui sont les nôtres. Moi, je considère que le drame de la droite c'est trop de paroles, pas assez d'actes. Et c'est ça ce que je veux changer. Laurent Bquier vous avez comme Bruno Rotaillot choisi une photo.

J'aimerais que vous la commentiez. C'est un personnage à voir la photo, on ne reconnaîtra pas mais il allait jouer un rôle historique. Oui, pour moi c'est très important c'est l'oncle de mon père, c'est Émile Bolart. Émile Bolart est un des premiers, vous qui parlez de courage, à rejoindre le général de Gaulle en 1940. Quand Jean Moulin est arrêté et torturé à Lyon, il demande à Émile Bolard d'aller à Lyon et d'organiser les réseaux de la résistance. Il est dénoncé à la guestapo, déporté en camp de concentration. Il est fait compagnon de la libération et reconstruit ensuite le pays avec le général de Gaulle. Je viens de cette famille gauliste. Je ne viens pas d'ailleurs.

Moi, c'est ma famille. Et ce que j'aime chez ces personnages, c'est qu'ils avaient le courage de changer les choses, faire cette rupture que je veux que la droite apporte à notre pays. Pas la suite du macronisme, pas le en même temps changer les choses. Le renvoquier honneur à un tel destin, mais vous savez que ça cache une réalité puisque vous parlez de cette époque-là. la collaboration, la quasi totalité des préfets, des magistrats de toute origine radico-socialistes, droite classique, évidemment aussi les nationalistes d'extrême droite avaient prêté serment à Pétin, les communistes, pas Germanovique et cetera. Qu'est-ce qui reste de ça ?

Évidemment, très longtemps, le RN a porté les stigmates de ça pour vous. Est-ce que c'est terminé ? Est-ce que oui ou non l'extrême droite, appelonsla comme on voudra, ou la droite nationaliste comme ils le disent, droite nationale de dans leur langage porte encore les stigmates de 1945 80 ans après ? Alors il y a deux questions dans votre question et je vais répondre aux deux. La première ne comptez pas sur moi pour me livrer à cet exercice de dénigrement et d'autoflagélation de l'histoire de France. Moi, je vois Émile Bolart. Je vois la résistance des habitants du Chambon sur l'ignon chez moi qui ont sauvé les enfants juifs pendant la guerre.

Je ne supporte plus que maintenant en France l'habitude ce soit de dénigrer notre histoire. Je veux qu'on retrouve la fierté. Je veux qu'on retrouve l'honneur de ce qui est la grande histoire de France, celle dont parlait Marc Bloc qui est capable de s'émouvoir à la fois au sacre de reince et à la fête de la Fédération. Votre deuxème question plus politicienne. Oui, je considère que le jugement moral consistant à expliquer que le RN est infréquentable parce qu'il serait cryptofasciste n'a pas de sens et que aujourd'hui ça n'est pas le sujet. Aujourd'hui, le sujet par rapport au Rassemblement national, c'est que sur le plan économique, leurs propositions ne sont pas les nôtres.

Et on va en parler puisqu'on dans quelques instants Améica Adrien Je nous rejoindre mais d'abord question d'une militante Salina indécise adhérente depuis 2022. D'abord Salina va vous poser une question madame bonsoir monsieur Vaquier. Suite aux trois dernières défaites présidentielles, j'aimerais savoir qu'est-ce que vous compteriez faire pour pour remonter cette situation ? Bah la droite, elle doit porter un projet de rupture. Si en 2027, on vient en étant la béquille d'un macronisme finissant, il y a aucune chance que les Français nous fassent confiance.

La droite doit projer doit porter un projet de changement profond et sur les deux sujets qui sont essentiels, la sécurité et l'immigration d'un côté, la revalorisation du travail par rapport à la Sistana. Et c'est pour ça que je suis convaincu qu'il ne faut pas que le président de notre formation politique soit en même temps ministre dans un gouvernement macroniste parce que sinon la droite n'incarnera pas la rupture. Salima, c'est pour ça que je propose ce duo avec Bruno, chacun dans son rôle, lui au ministère et moi s'occupant de notre parti pour ce projet de rupture. Merci beaucoup à vous Salina. Amélie Caroer va nous rejoindre. Nous ouvrons une autre séquence de 12 minutes.

Je vous en prie Amélie, rejoignez-nous. 12 minutes très exactement pour aller plus loin sur euh qui est Laurent Vquier. Vous en prie, vaste programme. Bonsoir. Je je vous le confirme. Alors, on lit au fil des portraits de vous, au fil des années, on lit parfois des mots très durs, leur invoqué. Ambitieux, bon, vous commencez bien. Ambit, bon. Oui. Dynamiteur, après tout, prêt à jouer des coudes, à marcher sur les pieds pour y arriver. Et attention, ça va piquer. Dans le Parisien, on lit en 2015, Eddouard Philippe tenait à votre sujet des propos définitifs. Son cheminement personnel le conduira jusqu'au cœur des ténèbres. C'est violent, j'avais prévenu.

Mais est-ce que vous assumez ou est-ce que vous regrettez cette image ? J'assume de secouer les choses. J'assume dans une classe politique qui ne veut rien faire de secouer la poussière. J'assume de mettre sur la table des débats qui ont dérangé comme lorsqu'il y a 15 ans, j'ai dénoncé le cancer de la Cistana. J'assume quand aujourd'hui on a ce scandale des OQTF dangereux qu'on laisse dans nos rues de faire des propositions qui permettraient enfin d'avoir des résultats comme Saint-Pierre et Miclan. Et pardon oui, j'assume aussi mes différences avec Édouard Philippe.

Édouard Philippe est quelqu'un qui a trahi notre famille politique dont le projet politique consiste à faire une alliance qui aille de Annie d'Algo jusqu'à la droite qui ne correspond pas à ce que moi je veux porter. Après dans votre question, il y a aussi une part de l'intime. Il y a les erreurs que j'ai faites. Vous en reconnaissez des erreurs, le renvoqué ? Mais bien sûr. Si oui, lesquelles ? Mais vous n'avez pas fait d'erreur vous ? Je ne suis pas en pleine interview. Je ne suis pas interviewée. Mais si vous les reconnaissez si vous les reconnaissez, lesquels ? Mais vous voyez par exemple au début de mon engagement politique, trop souvent je venais avec l'armure.

Je venais avec des éléments de langage stéréotypé sans laisser passer ce que j'ai au fond de moi, la passion, ce qui m'habite, ce qui aussi me met en colère. et qui du coup a pu ouvrir la voix à ce reproche d'insincérité parce que les gens se demandaient qui est là, qu'est-ce qu'il habite, qu'est-ce qu'il fait marcher. Et maintenant bah je donne tout, je mets tout sur la table. Je cherche pas à avoir le langage policé ripoliné qui va plaire à tous ceux que visiblement je dérange. Je veux juste qu'on redresse notre pays. Je veux le sortir de la décadence. C'est mon obsession et c'est ça mon combat.

Et si ça dérange certains qui ont été les complices depuis tant d'années de l'affaissement de mon pays, et ben tant pis. Moi ce que je veux c'est qu'on sorte de cette décadence. Laurent Voquetier, président des républicains, vous l'avez déjà été. Vous avez dû quitter la présidence des LR après la défaite aux européennes de 2019 et le score sous de ma part, c'était 8,48 % des voix, 4e position. N'avez-vous pas déjà eu votre chance et pourquoi retourner là où vous avez échoué ? Mais parce que précisément, je veux redresser ma famille. Je vois l'état dans laquelle elle est. J'ai pris le temps, j'ai assumé mes responsabilités.

Vous savez, c'était pas moi qui portait l'élection des européennes, mais j'ai assumé mes responsabilités comme un chef doit le faire. Et de la même manière dans ces législatives, j'ai assumé mes responsabilités comme un chef doit le faire en étant le seul parmi les ténors de notre famille politique à être allé au combat. J'ai le temps, j'ai cette flamme, j'ai pris le temps de réfléchir à ce qui étaient nos erreurs. Je veux sortir la droite de cette fatalité où elle a des discours qui sont sympathiques mais aucun résultat. Oui, je veux me consacrer à mes adhérents et à ma famille politique.

Votre modèle politique et on fera comme avec Bruno Rotaillot, vous n'avez pas droit à la carte de Gaulle. Alors, c'est très simple pour moi. J'ai le droit à deux modèles ou j'ai ou en plus vous m'interdisez deux modèles. Je vais quand même les dire les deux. Allez-y. Le premier c'est Jacques Chirac parce que j'aime chez Jacques Chirac cette passion de la France. J'aime chez Jacques Chirac cet enracinement et j'ai voulu mener une campagne comme les faisait Jacques Chirac. Et le deuxième, celui que tout le monde en ce moment oublie, mais moi je suis infidèle en politique, c'est Nicolas Sarkozy.

Nicolas m'a appris l'énergie, il m'a appris la volonté d'agir et je trouve qu'on est souvent trop injuste avec lui parce que la France il y a 15 ans se portait mieux que ce qu'elle est devenue aujourd'hui avec François Hollande Emmanuel. parler de votre fidélité en politique, mais vous savez très bien que vous avez été souvent l'objet d'un procès en zigzag idéologique. Je voudrais qu'on regarde l'image de vous au côté de Jacques Barreau. On est en avril 2002 et vous êtes dans son bureau à ses côtés quand il découvre les résultats. Oui, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l'élection présidentielle. L'image a été saisie par certains de de nos confrères.

Euh quanden 2004 Jacques Barreot est nommé euh commissaire européen, vous récupérez sa circonscription, vous avez 29 ans, vous devenez l'un des champs de la droite sociale, humaniste et européenne. Euh il est passé où chez vous l'héritage de Jacques Barot ? Mais pardon, vous allez pas me voler ma constance dans mes idées si vous êtes honnête. Il y a 15 ans, j'ai dénoncé le cancer de la Sistana. C'était ça mon combat du social. Moi, je crois que le social, ça passe par le travail. Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que le social, c'est le RSA à vie. Je ne crois pas à ça. Est-ce que j'ai changé un seul avis dessus ? Ça fait 15 ans que je porte ce combat.

J'ai dénoncé à l'époque la dérive de l'Europe qui était une Europe que je trouvais qui devenait technocratique sous la coupe d'ursula Van Derlen. Est-ce que aujourd'hui j'ai renoncé à quoi que ce soit de ces idées ? J'ai écrit un livre, vous pouvez le relire. Toutes mes idées y sont. Je n'ai pas changé. Quand je combats sur l'islamisme, vous pouvez juger ce que j'ai fait dans ma région. Quand le maire de Grenoble a proposé de mettre le burkini dans les piscines municipales, j'ai supprimé toutes les aides de la région.

Et donc ayez au moins, permettez-moi de le dire, l'honnêteté de reconnaître que depuis 15 ans, je fais partie des seuls politiques qui ont toujours porté les mêmes idées avec la même constance et la même détermination. Alors, vous savez très bien que ce procès, ce n'est pas le mien. Vous savez très bien que je reprends là le procès qui vous a été régulièrement fait, je vous donne l'occasion d'y répondre dans cette séquence importante pour vous. Bien sûr. Et c'est pour ça que vous le voyez, je m'explique, je mets les choses sur la table.

C'est important pour moi parce que il y a un moment où où me révolte le fait de pouvoir juste dire "Ah mais il est insincère, ah bon ?" Alors que j'ai toujours défendu les mêmes idées. Par contre, permettez-moi de le dire quand vous faites référence, "Javais 25 ans, vous avez pas vu le monde changer, vous avez pas vu à quel point notre pays s'est abîmé, vous n'avez pas vu les dangers du communautarisme. Bien sûr que j'ouvre les yeux, bien sûr que j'essaie de comprendre. Bien sûr que j'essaie d'apporter des réponses aux problèmes qui sont les problèmes d'aujourd'hui, mais je le fais avec la même fougue, la même détermination.

Est-ce que vous avez l'impression de jouer votre survie politique là dans ces prochaines heures ? Mais quand vous êtes en retenu, quand vous faites à moitié, vous perdez toujours. Moi, je joue toujours tout. Je ne fais jamais les coups à moitié. Je donne toujours tout avec passion, avec fau. Si ça ne marche pas là, est-ce que ça s'arrêtera ? Mais ça marchera et croyez-moi, je vais gagner parce que je suis convaincu que ce que je propose est le bon chemin pour le redressement de la droite. Bon joueur ou pas Laurent Voquier ? Si d'aventure vous perdez malgré tout, est-ce que vous serez bon joueur, bon perdant ? Vous savez l'engagement que j'ai pris ?

Quand je serai président des Républicains, la première chose que je ferais, c'est de proposer à Bruno Rotaillot le poste de premier vice-président à mes côtés pour que nous incarnions symboliquement ce duo, c'est-à-dire lui au ministère et moi au parti pour que nous additionnions les forces rassemblées. Souvenez-vous, puisque vous m'avez parlé de sincérité, c'est moi qui ai proposé à Bruno, si je peux aller jusqu'au bout. Allez-y. Oui. Oui. Oui. Merci. C'est moi qui ai proposé jusqu'au bout à Bruno Rotaillot que nous puissions travailler ensemble.

Il était venu chez moi, nous nous étions entendus pour organiser les choses, que lui aille au ministère, que moi je reste libre et que je m'occupe du parti. Il a changé d'avis. Moi, je n'ai pas changé d'avis. Je reste constant, je respecte son changement. Mais moi, je continue à proposer la même chose. Rassembler, être uni, éviter les divisions de la droite. Allez, cette fois, je me lance Laurent Vquet. Je vous soumets au même exercice que Bruno Rotaillot avant vous. trois archives marquantes de l'histoire de votre parti, de l'histoire de la droite.

Le 19 juin 91, première archive, Jacques Chirac, président du RPR, maire de Paris lors d'une réunion, dîner débat et alors qu'à l'époque le Front National grignote déjà des voix, il sera accusé de rapprochement avec le RN après ces mots. Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagne environ 15000 francs et qui voit sur le palier à côté de son HLM entasser une famille qui gagne 50000 francs de prestation sociale sans naturellement travailler. Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, et bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. Vous avez dit votre admiration tout à l'heure pour Jacques Chirac, vous assumez ces propos là.

Bah, je pense que moins c'était une droite qui disait les choses. Alors bien sûr, on peut enlever le bruit et les odeurs, on peut dire c'était trop direct mais je préfère au moins que ce soit franc. Oui, ce Jacques Chirac là, c'était une droite qui assumait de dire on a un problème avec l'immigration. Ça n'est pas juste d'avoir d'un côté une France qui travaille et de l'autre côté des étrangers qui arrivent sur notre sol et qui ont accès immédiatement aux aides sociales sans même avoir cotisé. Je préfère une droite qui en dise trop plutôt qu'une droite qui en fait pas assez. Mon choix, il est fait. Alors, j'ai une autre archive à vous soumettre.

Le carcher de Nicolas Sarkozi, cette phrase prononcée par Nicolas Sarkozi le 19 juin 2005 à la course neu après la mort d'un enfant de 11 ans tué d'une balle au bas de son immeuble. L'image a fait grand bruit. Elle a marqué l'histoire de la vie politique même quasiment. C'est vrai. Regardez le terme nettoyé au carcher. Un terme qui s'impose parce qu'il faut nettoyer cela. Et là encore, est-ce que vous assumez et Nicolas Sarkozy est accusé à ce moment-là d'utiliser une rhtorique proche de celle de l'extrême droite ? Mais enfin vous l'avez compris, vous pouvez me poser la question 28 fois. Euh moi je ne fais pas mes propos en me disant au secours, on va m'accuser de faire de l'extrême droite.

Je veux dénoncer ce qui ne marche pas dans le pays. À ce moment-là, Nicolas Sarkozy reprend les propos d'une personne qui habite dans le quartier et qui lui dit "Il est temps de passer le carcher." Je vais vous dire ce que moi je trouve, c'est le seul problème quand on écoute ça, c'est de se dire que dans l'état de la France aujourd'hui, on n'a pas passé ce carer. Et c'est ça le problème. C'est le seul problème. Laurent Voquier, ces grands fauves politiques. La droite a été dirigée, ils se sont entretués. Parfois, ils sont arrivés à l'Élysée quand ils réussissaient à tuer l'autre. Vous êtes nostalgique de ça ? Pas seulement. Il réussi parfois à être ensemble. Ils ont réussi à être en équipe.

Pas très souvent hein. Non, regardez, il avait des gagnants, il est perdant. Oui, mais Nicolas Sarkozy et c'est pour ça que je parle du rassemblement de la droite a été capable de faire un rassemblement qui allait de Jean-Louis Borlot jusqu'à Philippe Deviler. Et bien moi, c'est ce que je veux porter. Ça c'est le projet qui m'anime. Retrouvez-vous, voulez-vous retrouver là c'est ces grands chefs de droite jusqu'à leur côté parfois politiquement incorrect. Ce mot terrible de Herot qui dit la politique c'est comme l'ouillette, ça doit puer un peu mais pas trop. Ça voulait dire on crève d'un excès de moralisme.

Aujourd'hui quand on voit les grands chefs de la droite tel qu'ils sont, ils ont très peur par rapport à la génération des précédents. Est-ce que vous devez avoir moins peur ? Vous trouvez que j'ai peur quand je propose de limiter le RSA à 2 ans ? Vous trouvez que j'ai peur quand je propose de mettre les EQTF dangereux à Saint-Pierre Micelon ? Moi, je n'ai pas peur. Je donne tout, je fais tout. Y compris quand ça peut m'attirer des reproches, mais ça ne m'intimide pas. Je pense que la droite, elle doit retrouver ce courage de ceux qui étaient les grandes figures de notre famille politique. Moi, c'est ça qui m'habite.

Et maintenant, je vous soumets une phrase désabusée qui est signé François Fillon, premier ministre le ventre le vendredi 21 septembre 2007. Moi, je suis à la tête d'un état qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d'un État qui est depuis 15 ans en déficit chronique. Je suis à la tête d'un état qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Cette phrase, elle est d'actualité. La France est en faillite plus que Mais je veux pas me contenter de mots, je veux pas me contenter de diagnostic. C'est ce qu'il a fait François Fillon. Ce qui m'importe, c'est une droite qui a des actes. Moi, j'ai été à la tête de la région Verndronalpe pendant 8 ans.

J'ai baissé de 15 % la dépense publique. Je n'ai pas augmenté d' % la dette. Je suis la seule région de France qui n'a augmenté aucune taxe et aucun impôt. Ces actes-là, c'est ce qu'attendent les Français. Ils veulent pas une droite qui se contente de poser le diagnostic. Ils veulent une droite qui a des résultats. C'est ça l'objectif. Nous allons entendre un un autre militant. Merci beaucoup à Mély Carwer et dans quelques instants c'est Abri qui va Merci de m'avoir donné l'opportunité de répondre à ces critiques. Attendez, il y en a encore d'autres qui arrivent ou là que c'était fini pas au bout du chemin. Le procès n'est pas terminé. Le procès n'est pas terminé.

On va passer la parole à à Serge. Il a été dans le parti gauliste. Il s'en est éloigné, il y est revenu et lui aussi souhaite vous interpeller. Je vous en prie Serge. Merci. Bonsoir monsieur Vauquier. Euh d'aucun estime que la France a besoin d'une immigration de travail. Lundi dernier, le ministre le premier ministre britannique travailliste a décidé de drastiquement changer sa politique d'immigration. Euh considérant que son pays ne pouvait plus absorber euh la main d'œuvre étrangère, ni l'absorber, ni l'intégrer et peut-être encore moins l'assimiler.

Euh les entreprises britanniques utilisent, comme vous le savez beaucoup de main d'œuvre euh mal payées, peu qualifiées, qui viennent d'étranger et probablement ne s'appuie pas suffisamment sur la jeunesse britannique. Est-ce que pour la France, la politique migratoire future doit répondre aux préoccupations ou besoins de la restauration du BTP pour ne citer que cela ou au contraire est-ce qu'il faut une immigration de travail qui soit plus fondée sur une immigration très qualifiée euh pour des circuits ou des secteurs bien désignés, notamment celui qui touche aux technologies, à l'IA, à la médecine ou à des activités à forte valeur ajoutée.

Si vous devenez président du LR, quelles seront vos propositions ? Et ce que je vous demande, c'est de me convaincre, s'il vous plaît. Je vais essayer, Serge et en vous remerciant d'avoir repris votre carte, je vais répondre de façon très directe, même si votre question mériterait plus de nuances parce que elle est précise. Moi, je considère que non, l'immigration de travail n'est pas notre priorité. Nous avons 1,8 million de personnes qui sont au RSA. Ma priorité, c'est d'arrêter le piège de l'assistana et de ramener ces personnes qui sont françaises en direction du travail.

On a des postes non pourvu dans l'hôtellerie, dans la restauration, dans les services à la personne, dans l'aide à domicile. Je connais très bien ces théories qui sont diffusées notamment par Teranova qui poussent à ce qu'on prenne encore plus d'immigration de travail. C'est une de mes différences avec Bruno Rotaillot. Bruno Rotaillot est favorable à ce qu'on fasse des régularisations. Il s'est exprimé plus dans le sens au fond de l'accueil d'une immigration de travail. Je suis contre.

Je considère qu'aujourd'hui on a trop d'immigration en France et que quand on a 1,8 million de personnes qui sont dans le piège de l'assistana, la priorité c'est de se tourner vers là pourvoir les emplois non pourvus. Ma réponse est claire. J'espère qu'elle vous aura convaincu, mais c'est surtout celle qui m'habite et qui m'anime. Merci beaucoup Serge. Cette route vers la présidence des Républicains est-elle pavé vers 2027 ? Vous allez nous rejoindre s'il vous plaît Adrien Gindre puisque c'est la suite de notre questionnement objectif 2027. Quelle stratégie avec Adrien Jon ? Bonsoir Laurent Voquier. Bonsoir Adrien.

Effectivement si dans quelques heures, quelques jours maintenant vous êtes élu à la tête de votre partie, il vous reviendra de préparer cette cette échéance. Vous avez dit tout à l'heure auprès de Darius et Dominique, vous répondiez ce soir sans élément de langage avec sincérité. Alors, aurez-vous, comme on le voit derrière Darius Rochevin, cet objectif 2027 pour vous-même autrement dit, est-ce que vous serez ou à minima est-ce que vous souhaitez être candidat à la présidentielle en 2027 ? J'ai répondu à cette question et j'y ai même répondu sur LCI. Moi, je veux sortir mon pays de la décadence. Je veux qu'on renverse le système pour nous sortir de l'impuissance.

Je sais très bien qu'en France, les clés, elles sont à l'Élysée. Donc, est-ce que mon objectif c'est d'être candidat à l'élection présidentielle ? Oui, mais après, j'ai été aussi très clair. Là, nous ne choisissons pas notre candidat, nous le choirons dans un an. Je veux avant tout que la droite gagne et donc il faut un seul candidat de droite, c'est une évidence pour moi et il faut choisir le meilleur de toute la droite ou de toutes les droites. Un seul candidat de la droite et pour moi un candidat de ma famille politique des républicains et on choisira le meilleur. Si Bruno Rotaillot est dans un an le meilleur, je le soutiendrai sans aucun état d'arme.

Et si je suis le mieux placé, je le ferai en équipe. De quelle manière ? Tout à l'heure Bruno Rota sur ce plateau disait "On demandera aux adhérents du parti de se prononcer. Quel est pour vous le bon mode de désignation ? Je suis contre la primaire. La primaire est un mode qui nous a tué. Elle a abouti à ce que des gens de gauche ont choisi à notre place. Je sais qu'elle est portée et soutenue par beaucoup de soutiens de Bruno Rotaillot. Moi, je suis contre et mon engagement comme président des Républicains, c'est que je nous débarrasserai de ce système de la primaire. Mais donc par quel miracle on désig ? Ça signifie que ce sont les adhérents qui choisiront.

Ça peut être soit valider une proposition qui fa peut y avoir une convergence avec Bruno Rotov. Oui, ça peut être soit valider un candidat qui est proposé, soit arbitrer entre plusieurs candidats, mais les adhérants. Vous vous rappelez tout à l'heure cette formule vous souhaiter rassembler de Gérald Armanin à Sarah Cafo. Alors, rentrons dans le détail de qui se trouve dans cet ensemble là. Marine Le Pen par exemple, est-ce qu'elle est dans cet ensemble là ? Alors, je vais tout de suite répondre pour que les choses soient claires. Je suis pas là pour faire un casting. Mon sujet est pas de faire une liste noire. Vous avez mis deux bornes d'Armanin Knafo.

Vous vous me laissez aller jusqu'au bout. Je ne suis pas là pour faire un casting en faisant ni une liste noire ni un trombinoscope que je remplirai. Je veux vous expliquer le chemin où je veux aller. Pour moi, il y a deux chemins pour l'avenir de la droite aujourd'hui. Il y en a un premier qui consiste à venir se noyer dans le macronisme. Je considère que c'est celui où nous emmène un président des Républicains qui serait en même temps ministre de la Macronie. Et Bruno a été très clair dessus. Il souhaite rester ministre de la On a bien compris que la Macronie n'était pas votre test de thé. Non, moi je veux apporter un projet de rupture.

Ce projet de rupture, il passe par le fait de rassembler la droite. Rassembler la droite, ça veut dire rassembler tous ceux qui sont capables de se retrouver, toutes les figures qui sont capables de se retrouver autour d'un projet de droite. Je vous posez la question différemment. Est-ce que Marine Le Pen ou Jordan Bardella sont de droite ? Mais vous avez eu la réponse et d'ailleurs c'était sur votre émission où Marine Le Pen interrogait sur la question de savoir est-ce qu'il faut diminuer les effectifs de la fonction publique ? Moi, j'ai répondu. Elle a dit "Ah mais non, c'est un truc de droite." Bon et ben donc la réponse, elle est là.

Moi ce qui m'intéresse, c'est de dire simplement, et ce sera là-dessus vraiment ce que je veux partager parce que c'est mon projet profond. Toute personne d'où qu'il viennent qui adhère aux valeurs de la droite sera le bienvenu. Et les valeurs de la droite, ça veut dire deux choses parce que c'est les deux qui redresseront la France. La première, c'est l'ordre, la sécurité, la lutte contre l'immigration. Et le deuxième c'est la revalorisation du travail par rapport à l'assistant, la lutte contre le gaspillage de l'argent. Mais pardon, vous pas éviter une question aussi importante. Effectivement le le RN a un tel poids électoral, oui ou non ? Une alliance avec le RN est-elle possible ?

La question que vous pose Adrien évidemment toutes celles et ceux qui nous écoutent ont envie d'avoir une réponse claire. Oui ou non. Mais ma réponse est très claire. Vous avez un RN qui est piloté par Mais je vous répondre non. Euh le vous avez un RN qui est piloté par madame Le Pen et que je respecte, j'ai pas de problème avec ça, mais qui a un choix d'une politique économique qui n'est pas de droite. Moi ce que je veux c'est Mais pardon, pardon, ça veut dire que c'est impossible comme François Mitteran a eu des ministres, pardon, pardon, a eu des ministres communistes. Non, mais soyons très concret des ministres communistes. Est-ce que vous pouvez avoir des ministres ?

Vous me posez des questions qui sont importantes, concrètes, souffrez que je réponde plus de 15 secondes quand même d'affilé. Pardon. L'objectif c'est de rassembler la droite. L'objectif c'est pas de faire des accords avec des gens qui ne partagent pas la même chose parce que précisément c'est ce qui met notre pays dans le mur. Et donc toute personne qui adhère à un projet consistant à la fois un redressement économique et en même temps un redressement sur la sécurité l'immigration sera le bienvenu. Mais je ne ferai pas des accords d'appareil parce que ça n'est pas l'esprit de la 5e. L'esprit de la 5e, c'est de fédérer des personnalités autour de quoi ?

Un projet porté par une incarnation, un candidat qui rencontre les Français. L'esprit de la 5e République, c'est pas les accords d'arrière boutique, d'appareil et de parties. Ça ça ne sera jamais ma façon de redresser la mais à l'instant leur renvoquier dans la conversation précédente, vous évoquiez un partage des rôles possible avec Bruno Rotaillot, lui à l'intérieur, vous à la tête du pas seulement possible, c'est ce que je propose. Allons logique. Je veux ce duo. Pourquoi ce partage des rôles pourrait pas se faire avec d'autres ? Est-ce que dans ce cas-là, on peut pas dire Philippe sera le candidat de la droite à la présidentielle allant jusqu'au bout du partage des rôles ?

Et ben, on va être très clair. Moi, c'est précisément ce que je veux combattre et l'avantage de ma candidature, c'est que pour tous nos adhérents, il s'app Qu'est-ce que vous voulez combattre exactement ? Le duo avec avec Édouard Philippe qui est juste une catastrophe. Le projet politique, il défend exactement ce que vous venez de dire, l'immigration. Mais non, mais pardon, absolument pas. Édouard Philippe est le premier ministre qui a abouti au déficit le plus élevé de la France de toute la zone euro. Il est celui réduit le déficit quand il était premier ministre. Absolument pas. C'est la première fois que la France s'est retrouvée avec le déficit record de toute la zone eurou.

Édouard Philippe a appelé son départ. C'est je comprends que vous lui trouviez des arguments mais juste est-ce que je peux aller au bout là encore une fois de m' Allez-y. On est assez surpris de savoir que pour vous Édouard Philippe ce n'est pas un homme de droite. Il se revendique comme un homme de droite. Mais pardon, moi je suis surpris que ça vous surprenne. Édouard Philippe a appelé à voter pour le parti communiste aux élections législatives. Édouard Philippe a capitulé. Alors voquez vous ne soupçonnez pas Édouard Philippe d'être communiste au fond de lui. Si. Non mais est-ce que juge peut articuler trois phrases ? Non, mais vous venez nous dire qu'Edouard Philippe communiste.

Puis-je articuler trois phrases. Édouard Philippe aux élections législatives s'est désisté en faveur du Parti communiste chez lui. Deuxième chose, au bout pour quelle raison ? Mais précisons-le, pour quelle raison l'a-til fait ? Oui, pour faire obstacle au RM. Oui, ben je suis désolé, c'est absolument pas ce que je ferais moi. Moi, je ne suis pas dans cette logique, vous l'avez compris et c'est une gigantesque différence. Deuxième exemple. Édouard Philippe a lui-même verbalisé son projet politique. Quel est-il ? Il veut faire une alliance qui aille de Annidal gauche jusqu'à la droite. C'est-à-dire quoi ? En même temps de la gauche, du centre et de la droite.

La poursuite du macronisme sans Macron. Et donc moi, c'est la clarté que j'apporte. Les les adhérents des républicains qui voteront pour moi savent que je ne m'engagerai jamais dans la compromission avec ça. Pas parce que je n'aime pas Édouard Philippe, mais parce que je pense que c'est ce qui a mis notre pays dans le mur. Même si, pardon, le invoqué, même si la résultante risquait d'en être un second tour RN LFI. Mais c'est pour ça que je veux porter un rassemblement de la droite. C'est pour ça que je veux que ce soit les couleurs de la droite qui s'imposent. Et c'est pour ça que et c'est pour ça que je sais qu'il faut élargir au-delà des républicains.

Non, monsieur Chand, c'est important qu'on se comprenne bien. Pourquoi je ne crois pas au projet d'Édouard Philippe ? Parce que c'est la même chose que ce qui nous a mis dans le mur au cours des 10 ans qui viennent de s'écouler. Et je vois bien le danger, c'est que au fur et à mesure si le président de notre famille politique est dans un gouvernement avec la Macronie, et bien on nous expliquera ce que vous êtes en train de faire. Mais c'est tout naturel qu'en 2027 vous souteniez Édouard Philippe. Moi je le dis, je ne ferai pas la béquille d'un projet du macronisme sans Macron. Qui est pour 2027 votre adversaire principal ? C'est le Macronis en 2027 l'adversaire principal ?

Non, mon adversaire c'est la France insoumise. Je ne me trompe pas. Je peux avoir des différences avec le macronisme, je peux avoir des différences avec le RN. Mais le premier danger politique en France, c'est Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. Et le RN, ce sont simplement des différences. Oui, je l'ai dit. Je considère que aujourd'hui la première menace, le premier danger politique en France, c'est la France insoumise. On évoquait tout à l'heure Éric Siotti. Je rappelle hein, il a été à la tête de votre parti aujourd'hui. Il a d'ailleurs à l'époque appelé est-ce que vous soyez le candidat pour 2027.

Est-ce que dans la perspective de 2027, vous pourriez à nouveau travailler avec lui ? Est-ce que vous souhaitez l'avir à nouveau à vos côtés ? Ah pardon, mais Éric Siotier a fait un choix et et ce choix, c'est d'être l'allié du Rassemblement national. Vous avez votre réponse ? Mais vous venez de me dire qu'il y a des différences. C différence ça peut surmonter ? Bah non pas quand c'est des différences fondamentales sur les sujets économiques. Moi je suis contre l'assistana. Marine Le Pen refuse de lutter contre l'assistana. Elle propose la retraite à 62 ans. Ce serait la faille de notre système de retraite.

Vous savez le combat que je fais pour lutter contre François Baou pour queon ne fasse pas sauter l'abattement fiscal de 10 % sur les retraités. C'est pas pour ensuite me retrouver avec un système qui mettrait en fate nos retraites et ne permettrait plus de payer les retraites. Laurent Voquier, dans l'état actuel des forces, à l'instant, vous parliez des choix cornéli dans un certain nombre d'élections et vous reprochiez son choix à Édouard Philippe, il pourrait y avoir dans l'état actuel des forces un second tour à la présidentielle Mélenchon Bardella ou Mélenchon Le Pen. Que feriez-vous ?

Écoutez, d'abord moi je ne crois pas tellement au consigne de vote, mais je vais quand même répondre clairement. Je l'ai dit, je veux un cordon sanitaire contre la France insoumise. Et donc pour moi, ça veut dire pas une voix pour la France insoumise. Après, ça laisse un choix. Ça peut être le vote blanc, ça peut être l'extension, ça peut être voté pour la candidat qui sera en face de la France insoumise. Mais pour moi, c'est clair, il ne peut plus y avoir dans notre pays une seule voix pour la France insoumise. Ça voudrait dire Jordan Bardella ou Marine Le Pen par exemple ou s'abstenir ou voter blanc mais pas voter pour la France insoumise.

Moi je ne fais je ne vote pas pour le parti communiste, je ne vote pas pour la France insoumise. C'est pas l'épaisseur du trait, vous savez, dans la différence avec le projet politique d'Édouard Philippe avant la présidentielle, il y a dans quelques mois des municipales. La question des alliances avec le macronisme va se poser de manière évidente. Si on prend le cas de Paris par exemple, bon, elle potentiellement une candidate, Rachetti, peut-elle gagner sans aucune alliance, sans aucun candidat issu du macronisme avec elle à ses côtés en soutien ? Bah en tout cas, moi vous le savez, je soutiens totalement Rachid Adati.

Euh c'est quelqu'un que j'aime, elle a du tempérament et ce que je veux c'est qu'on débarrasse enfin Paris de la gestion de la gauche. Et pourquoi je suis préoccupé ? parce que je suis je vois en train de venir, vous l'avez compris, mon obsession, c'est une droite libre et indépendante et qui ne s'efface pas dans le macronisme. Vous savez qu'en ce moment dans les Yvelines, un certain nombre de soutiens de Bruno Rotaillot est pas des moindres sont en train de négocier avec Yel Bron Pivet, ancien élu socialiste, présidente de l'Assemblée nationale pour qu'ils aillent tout ce petit monde ensemble avec la même étiquette aux élections municipales. Vous préférez la défaite plutôt que l'alliance ?

Vous savez, je préfère toujours l'honneur au déshonneur. Et quand je suis allé à mon combat chez moi au législatif, j'avais face à moi l'ERN, j'avais face à moi la Macronie, j'avais face à moi le Nouveau Front populaire et je n'ai fait aucun arrière aucun accord d'arrière bbouti. Donc si j'aime la droite quand elle est sabre au clair et avec du panache, c'est comme ça qu'elle laisser des villes à la gauche. Je pense par exemple à Bordeaux. Bordeaux qui est détenu aujourd'hui par un mère écologiste. S'il faut laisser la ville aux écologistes plutôt que de s'aller derrière Renaissance, vous laisserez la ville aux écologistes. Non, moi ce que je veux c'est gagner.

Vous savez, à Lyon, j'ai un maire écologiste et je vais tout faire pour qu'on le chasse parce que je vois tous les dégâts qu'il fait dans ma ville de Lyon que j'adore. Mais vous savez que parfois l'alliance offre des garanties supérieures à la solitude. Euh, la compromission n'est jamais un bon chemin politique. Je préfère toujours la clarté. Je préfère toujours la droiture. La droiture, ce sera votre slogan pour les républicains version 2027. Comment vous imaginez ce mot d'ordre ? Vous devriez faire du conseil en politique. C'est un beau slogan. Bruno Rou sien pour ainsi dire hein. Un beau mot. Les onnés de gens dit-il. Oui, mais c'est pas une façon de porter un projet pour un pays.

Ça c'est un beau mot. Moi, j'aime bien les honnêtes gens, vous savez. C'est même un mot qui vient de Hauteloire qui a été forgé notamment par Jules Romain, les hommes de bonne volonté. Mais j'aime bien la droiture parce que c'est une droite qui a une colonne vertébrale. C'est une droite qui sait où elle veut aller. C'est une droite qui porte ses convictions. Ce qu'il faut, c'est une droite qui a des résultats, pas juste des paroles, des actes. Merci beaucoup Amélie. Merci beaucoup Adrien. Vous allez me suivre si vous le voulez bien Laur Vier et vous prêtez au même au même exercice exactement que Bruno Retaillot des questions qui appelle un oui ou un non. Je vous en prie, suivez-moi.

Avec plaisir.

42:37
Non speech

[Musique]

42:38
Locuteur

Laurent Vquier commençons. Oui. Non. Abstention si vous n'osez pas. Première question. C'est pas trop mon genre l'abstention. On verra. Faut-il reparler à Vladimir Poutine si vous êtes président. Oui. Oui. C'est une évidence. Il faut pas faire la guerre contre la Russie. Il faut faire la paix pour l'Ukraine. 2è question. Êtes-vous favorable au rétablissement de la peine de mort si vous êtes président ? Non, mais par contre, je suis pour une ultra fermeté par rapport à tous les délinquants et notamment vous connaissez mon combat contre les OQTF dangereux que je veux qu'on envoie à Saint-Pierre Micelon. Ça veut dire dans tous les cas vraiment même les pires récidivistes.

Oui, je vous ai répondu, c'est non. Faut-il créer des centres de rétention à l'étranger si vous êtes président ? Vous y avez un peu répondu mais ça veut dire de manière encore plus extensive. C'est oui si c'est possible. Je constate juste que tous les pays qui l'ont tenté n'y sont pas arrivés. C'est pour ça que ma proposition à moi, c'est de les envoyer à Saint-Pierre et Mclon pour qu'ensuite il fassent le choix de rentrer chez eux. Modèle Mélonie tenté par Mélonie encore plus à l'étranger. Est-ce que ça vous iriez jusque là ? C'est si c'est possible, oui, mais vous savez que Mélanie n'y est pas arrivé. Et donc, j'essaie moi d'être pragmatique, je veux des résultats.

Ce qui me choque, c'est que tout le monde s'accommode de laisser des OQTF dangereux dans nos rues et qu'on arrive à en reconduire même pas 10 % dans leur pays. C'est pour ça que j'ai fait cette proposition qui à mon avis est plus intelligente, qui s'inspire du modèle australien. Vous mettez les OQTF dangereux dans un territoire où ils comprennent enfin que c'est la fin du laxisme. Faut-il légaliser la GPA ? Non. Question suivante. Auriez-vous allez-vous donner à Charles Biétri ? C'est l'émission avec le président de la République de mardi. Allez-vous donner à Charles Biétri le droit de choisir le moment de sa mort si vous êtes président ? C'est une question qui est tellement difficile.

J'ai eu cet échange et vous savez ça a été une discussion qui a été très poignante pour moi avec ma mère et avec cette interrogation sur la fin de vie. Moi ce que je considère c'est que la priorité d'abord c'est les soins palliatifs. La priorité c'est d'éviter l'affaire thérapeutique. La priorité c'est de donner la possibilité de faire des directives anticipées qui permettent d'expliquer ce qu'on veut faire au moment où cette question se posera. Et donc mon choix c'est la loi Leonetti et ce que j'espère c'est qu'elle donne la possibilité de répondre au à au problème terrible qui est celui de Charles Pierri.

C'est un c'est une énorme question de société et je pense que tout le monde dans sa famille est traversé par cette interrogation. La question suivante : faut-il inscrire la règle d'or du déficit à 3 % dans la Constitution obligatoire indépassable ? Vous adressez sans doute au seul élu en France qui l'a appliqué pendant 8 ans dans la gestion de sa collectivité. Donc moi, je suis ultra partisan de ça. Ce sera un sacré changement. Oui, ce serait un gigantesque changement mais au moins ça met tous les politiques de au mur ti que ça permet enfin de comprendre que quand on gaspie l'argent public on arrête de le prendre ensuite dans la poche des français.

Rendez-vous en 2032 si vous êtes président tempérament au Vernia et rendez-vous en 2027. À voir. Et et par la suite faut-il revendiquer les racines chrétiennes de l'Europe si vous êtes président, soyons encore plus précis. On l'a été aussi avec Bruno Rota l'inscrire dans la Constitution. Oui, j'ai été maire de pu en volet point de départ de Saint-Jacques de Compostelle. Mais pas seulement les racines chrétiennes, les racines aussi de l'Europe des lumières qui nous a apporté l'émancipation des consciences, les racines de l'antiquité merveilleuse de la Grèce et de l'Empire latin. Ce qui était inscrit à l'entrée de la Rome de l'Antiquité. À Rome, tu vis comme les Romains.

En France, tu vis comme les Français. Question suivante. Oui, non vraiment, essayons de tenir. Est-ce que vivre en France était mieux avant ? Oui, mais ça n'est pas une nostalgie. Ça doit être une promesse d'avenir. Ça veut dire qu'on peut retrouver la France qu'on aime et que celle-là, c'est une France qui réussit. la suite. Est-ce que est-ce que Marion Maréchal peut entrer dans votre gouvernement ? Moi je l'ai dit, je suis Ah non, oui non. Ah c'est pas moi je l'ai dit. Oui non. Ah c'est la question il faudra la poser à Maron Maréchal. C'est est-ce que Marillon Maréchal on s'en pas comme ça ? On n pas des jambons.

Allez oui non si vous formez un gouvernement vous mettez répondre très clairement aujourd'hui non parce qu'elle est au soutien de la politique économique de Marine Le Pen. Clair. Question suivante. Serez-vous candidat à l'ction présidentielle de 2017 ? Vous l'avez dit, est-ce que vous le serez dans tous les cas ? On vous a beaucoup accusé dans votre vie de l'ouvoyer. Amén carer le rappors. Alors ne voyez pas. Est-ce que dans tous les cas dans tous les cas vous serez candidat ? Non. Non parce que je ne veux pas faire perdre ma famille politique. Non parce que je veux que la droite réussisse mais je vais réussir. Merci beaucoup Laurent Vquier.

Merci aussi évidemment à Bruno Rotaillot dans cette série des deux entretiens enregistrés cet après-midi émission spéciale. Merci beaucoup à vous. Merci à vous et on se retrouve dans un très court instant. Merci à tout de suite.

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Non speech

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