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Conférence de presseAssemblée nationale (sur YouTube)· 5 octobre 2026 39 minFond programmatiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSécuritéTravail & emploi

🔴 Présentation d’une communication sur le coût de la canicule

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 15:50RelanceRéponse partielle

    Vos conclusions omettent deux éléments : la température maximale pour une vie décente et le coût pour les forêts privées.

  • 17:19OuverteRéponse directe

    Félicitations pour la mission flash. Pourquoi n'avez-vous pas abordé les transports et l'énergie dans vos conclusions ?

  • 19:28FerméeRéponse directe

    Vos recommandations sont-elles intégrées dans le PLF ?

  • 20:13OuverteRéponse directe

    La puissance publique doit-elle renforcer l'action de Météo France ?

  • 22:24OuverteRéponse directe

    Votre rapport propose-t-il une chronologie des actions ?

  • 31:05RelanceRéponse directe

    Le budget alloué aux pompiers est-il suffisant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « 7 au 30 juin 2026, particulièrement éprouvante et celle moins intense mais plus précoce qui a lieu du 25 au 30 mai. »
  • 1:53Invité politiqueFait
    « Le ministère n'avait aucune donnée à renvoyer vers les collectivités territoriales argant même que certains travaux n'avaient pas lieu d'être engagés. »
  • 5:07Invité politiqueChiffre
    « J'arrive pour ma part à un chiffre minimum de 16 milliards d'euros. »
  • 5:50Invité politiqueChiffre
    « Au moins 500 millions d'euros au grand minimum de perte de patrimoine des ménages. »
  • 6:33Invité politiqueChiffre
    « Dès l'été, la mission Flash conclut qu'il est nécessaire d'engager entre 8,75 et 12,3 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires. »
  • 7:13Invité politiqueChiffre
    « Une enveloppe de 3,9 million d'euros sur 2027-2030 permettrait de confier à l'INC un suivi annuel du coût des vagues de chaleur. »
  • 12:08Invité politiqueChiffre
    « Programmer une première tranche de restauration des forêts publiques incendiées pour un montant estimé entre 85 et 171 millions d'euros sur 2027-2030. »
  • 12:53Invité politiqueChiffre
    « L'adaptation des lieux de vie, des écoles et des établissements de santé aux fortes chaleur nécessiterait environ 68,5 milliards d'euros d'investissement d'ici 2050. »

Temps de parole

  • Éric Coquerel100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Éric Coquerel

7 au 30 juin 2026, particulièrement éprouvante et celle moins intense mais plus précoce qui a lieu du 25 au 30 mai. Mais au mois de juin, comme vous le savez, quand je propose de mener ces travaux sur le coup de la canicule, on ne sait pas que les vagues de chaleur vont se succéder jusqu'en septembre, que la sécheresse va se durer jusqu'en octobre. On ne sait pas qu'il va y avoir le mégafeu du Porsge jamais vu depuis 1949. On ne le savait pas mais ce qu'on savait c'est qu'ils sont probables que le JC et les scientifiques alertent depuis des décennies et qu'il est inacceptable de s'étonner en disant qui aurait pu prédire.

Comme je le disais, les dégâts climatiques ont évolué au cours de l'été. Donc le périmètre de travail de la mission Flash a évolué les mesures au fur et à mesure que s'aggravait ces dégâts. C'est pourquoi finalement elle porte sur les coûts des fortes températures de la sécheresse et des incendies de l'été 2026. La première chose que je voulais dire, c'est qu'il y a une difficulté de certains acteurs et notamment en réalité les acteurs ministériels le public à présenter des chiffres et des estimations. Parmi l'ensemble des auditionnés, je note que certains ont trouvé difficile voire impossible de produire certaines données et de chiffrer l'impact des chaleurs, sécheresses ou incendies.

C'est notamment le cas des services de l'État. Je distingue ici deux difficultés. D'abord les services statistiques ou les administrations travaillant des données macroéconomiques ou de santé. Je pense notamment à l'IN, c'est l'adresse la DG tésor, l'assurance maladie ou encore la santé publique France. Il s'agit ici difficulté qui s'explique assez bien. En effet, il nécessaire d'aggréger un grand nombre de données qu'il faut ensuite analyser. Toutes n'étaient pas disponibles à la date des travaux de la mission, c'est-à-dire pour le mois de septembre. Toutefois, d'autres difficultés ont été rencontrées.

Ainsi, plusieurs administrations ont eu du mal à présenter certains chiffres alors qu'on aurait pu s'attendre ce que ell les a en possession. Je pense notamment la direction générale de l'enseignement scolaire qui n'a malheureusement pas été en mesure de présenter des chiffres sur les besoins en équipement. Le ministère n'avait aucune donnée à renvoyer vers les collectivités territoriales argant même que certains travaux n'avaient pas lieu d'être engagés puisque des classes sont censées être fermées dans les années à venir. Sur le nombre d'heures de cours perdus, le ministère de l'éducation nationale n'avait pas non plus de chiffres.

Par ailleurs, certains opérateurs se sont montrés très prudents à l'oral. quitte à affronter une contradiction en affirmant ne pas avoir besoin de moyens supplémentaires tout en reconnaissant des ors supplémentaires ou certains moyens consommés aux 23ers dès le mois d'août. Ces propos ont généralement été nuancés à l'écrit avec des demandes plus claires puisque j'avais envoyé des questionnaires qui revenaient à l'écrit. Ensuite, je tiens au demeurant à saluer notamment Météofrance et la direction générale de la sécurité civile qui ont formulé au cours de leur audition des demandes très claires de moyens supplémentaires chiffrés avec précision.

Enfin, je note sur le volet état que le ministère de la transition écologique nous a annoncé en audition que des travaux d'éluition du coût de la canicule seraient également publiés par la ministre Monique Barbu au tout début du mois d'octobre et pour l'instant rien n'est sorti. Au regard de tout ce qui précède, je formule des recommandations en faveur des moyens supplémentaires humains et financiers qui doivent permettre de limiter ce type de lacune à l'avenir en plus de nous donner des moyens pour mieux anticiper et mieux réparer, c'est-à-dire mieux s'adapter. Donc c'est un certain nombre préconisations que je fais.

Ensuite, la mission Flash a fourni un travail important en 5 semaines puisque l'idée était quand même d'avoir un chiffrage crédible. On a mené 34 auditions sur la base d'une liste d'acteurs majeurs élaborés au cours de l'été. En complément, j'ai sollicité 22 contributions écrites auprès d'acteurs pour lesquels il n'était plus possible de trouver un créneau d'audition mais dont la contribution semblait pertinente pour les travaux de la mission. On notamment été auditionné au niveau national.

l'éducation nationale des Gesco, le ministère de la transition écologique, la direction générale du trésor ainsi que plusieurs opérateurs majeurs OFB, ONF, Météofrance, Agence Nationale de l'habitat, ANA, l'INC l'adress l'adresse la Banque de France. Je remercie par ailleurs les syndicats de plusieurs administrations de la qualité de leur contribution écrite. Le haut commissariat au climat, l'Institut A Forcy ont également été auditionné et côté collectivité territoriale, l'association des maires de France, l'association des départements de France.

ensuite sur certains axes thématiques importantes sur la lutte contre les incendies des entreprises comme Airbus, Ina, lesd et leur syndicat, la direction générale de la sécurité civile ainsi que et je tiens à le souligner, l'ensemble des personnes auditionnées lors de mon déplacement de terrain au Porsche qui m'a beaucoup marqué et qui m'a permis à la fois de constater la dévastation causée par le mégaux, mais aussi mégafeu pardon, mais aussi de documenter des carences et des manquements qui devaient améliorer à l'avenir. sur l'agriculture, trois syndicats agricoles pardon confédération paysane coordination rurale jeunes agriculteurs et la FNSEA.

Je remercie la Fédération nationale de l'agriculture biologique ainsi que la maison de la bio qui ont contribué par écrit sur la santé, la dépendance, l'adresse, l'assurance maladie, la CNSA, santé publique France, Fédération hospitalière de France, la FNA d'ÉPAT pour les EPAD, les agences régionales de santé, euh je dois dire aussi les syndicats de pompiers qui que j'ai rencontré lors de leur mobilisation la semaine dernière. Alors, les chiffres, la mission a retenu une définition large de la notion de coût afin de présenter une analyse la plus complète sur la situation.

Donc, je serai je ne tarderai pas donc à vous donner l'approche globale de ce que on peut estimer que nous a coûté l'été 2026. J'arrive pour ma part à un chiffre minimum de 16 milliards d'euros qui se décompose en trois parties. 1, le coût macroéconomique et le coût pour les conditions de vie, de travail et d'éducation. Le premier se décompose en un minimum de 3 milliards d'euros de perte de croissance qui provoque également un creusement d'environ 1,5 milliards du déficit public. Ça c'est les chiffres de l'INC. Le second, le coût sur les conditions de vie d'étude et travail est plus difficile à quantifier mais a des effets certains documentés et de long terme.

Le coût de ce qu'on a pu ce qu'on pu dépenser les acteurs publics en urgence au cours de l'été, c'est plus de 2,5 milliards d'euros estimation minimale à la date du rapport. Le coût pour les ménages et les entreprises au moins 500 millions d'euros au grand minimum de perte de patrimoine des ménages. Au moins 800 millions d'euros d'effets sur le budget des ménages. Du côté des entreprises, seules les pertes estimées par les syndiques agricoles ont pu être recensées. Elles s'élèvent pour ce seul secteur à un minimum de 10 milliards d'euros. Ensuite, ce que vont nous coûter dès 2027 et dans les années suivantes, les investissements nécessaires afin de s'adapter.

Donc c'est le deuxème volet de cette étude. Dès l'été, la mission Flash conclut qu'il est nécessaire d'engager entre 8,75 et 12,3 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires. Au sein de ce total, entre 8,4 et 11,9 milliards serait issu du budget de l'État pour l'année 2027. C'est évidemment quelque chose d'intéressant à noter en lien avec nos discussions budgétaires. Permettez-moi de présenter quelques détails au sujet de ces recommandation budgétaire pour les années 2027 et suivantes. Les commissaires noteront que j'ai pris soin de proposer une fourchette afin de ne pas me montrer prescriptif vis-à-vis d'un seul chiffre symbolique. Toutefois, les montants restent importants.

Ces montants importants, on aurait dû en retrouver une trace au moins en ordre de grandeur dans le projet de loi de finance qui vient de nous être proposé. Chacun ici constatera que ce n'est pas le cas. Je proposerai donc des amendements que la discussion budgétaire afin d'y remédier. Quelques détails. Donc 1, le coût des vagues de chaleur doit être mieux mesuré pour éclairer l'action publique. Une enveloppe de 3,9 million d'euros sur 2027-2030 permettrait de confier à l'INC un suivi annuel du coût des vagues de chaleur avec 6 ETP et des outils des moyens de fonctionnement pour 1,2 million d'euros au lancement puis 900000 € par an.

Un programme de recherche de 2 millions d'euros permettrait de financer 10 projets de 200000 € sur 3 ans consacrés aux effets encore mal mesurés des vagues de chaleur. De la réponse aux incendies doit être renforcée sur l'ensemble de la chaîne qui va de la prévention jusqu'au rétablissement des territoires. Sur la prévention et la prévision, le renforcement des effectifs de météo France représenterait 2,9 millions d'euros par an à terme dont 1,4 pour 14 prévisionnistes supplémentaires liés à la question des incendies.

et 1,5 million pour 15 OTP consacrés à l'intelligence artificielle, 407 millions d'euros pour le calcul intensif et 714 millions d'euros pour les programmes de MS de MSAT pardon qui doivent être sécurisés dans la durée. Entre 2,2 et 2,6 millions d'euros dès 2027 permettrait de financer 40 TP supplémentaires à l'ONF pour la prévention forestière. Enfin, 13 à 18 millions d'euros par an sur 2027-2030. permettrait d'aider 10000 ménages modestes par an à réaliser leurs obligations légales de débroussaillement. Sur la lutte contre les incendies, une loi de programmation de la sécurité civile est indispensable.

500 à 6 millions d'euros de crédit de l'État sur 2027-2030 pour être consacré au pact capacitaires pour renforcer les moyens terrestres des 10. Deux hausses de recettes possibles, une entre 900 millions et 1 milliard d'euros de recettes supplémentaires par an pourrait conforter les ressources des 10 grâce au relèvement de 645 à 10,45 points de la fraction de la TSCA. On est loin des 200 millions annoncés par le gouvernement le PLF 2027 et qui risque d'être aboté ailleurs. 2. La création d'une taxe additionnelle de 1 € par nuité dans les hôtels, 4 et 5 étoiles et les palace.

Il faudrait également atteindre à terme une flotte d'une vingtaine d'avions en PHib avec une commande de quatre appareils dès 2027 et soutenir de 60 à 80 millions d'euros une filière française souveraine et qui aurait le mérite à partir de 2030 de ne pas nous laisser, j'allais dire sous sous le risque d'une filière canadienne qui pourrait s'arrêter d'un jour au lendemain. La disponibilité des hélicoptères lourds bombardiers d'eau doit être sécurisé. Entre 8 et 12 millions d'euros permettrait de préparer une capacité complémentaire reposant sur quatre kits de largage destiné aux A400M qui eux existent évidemment en lien avec leur mission militaire.

Par ailleurs, près de 9 millions d'euros doivent être pérénisés afin d'assurer la disponibilité du produit retardant et soutenir la production d'un retardant français et dont la toxicité pour l'environnement serait réduite. Euh, je me suis laissé dire que la commande des kits de largage suite à une évocation de ce sujet au Premier ministre dont je me suis permis serait en course, qui serait évidemment une satisfaction. Il faut renforcer les capacités des sapeurs pompiers tout en tenant compte de leur activité déjà très sout le reste de l'année car il palient le recul d'autres services public et certaines insuffisances de l'offre des soins.

Comme l'a résumé un représentant syndical, ils vont là où plus personne ne va ou en tout cas plus aucun service public ne va. Les besoins identifiés sont 20000 sapeurs pompiers professionnels supplémentaires, 50000 engagements net supplémentaires de sapeurs pompiers volontaires d'ici 2030. Les sapeurs pompiers se sont d'ailleurs dit favorables en audition. Je parle de leur fédération à une forme de conscription écologique. Je propose par ailleurs de réfléchir à une modalité de réquisition écologique qui pourrait y avoir une réserve qui pourrait être liée avec cette conscription.

former 40000 sapeurs pompiers supplémentaires à la lutte contre les feux de forêt d'ici 2030 parce qu'en réalité il y a un nombre minoritaire de sapeurs pompiers volontaires qui sont formés à la lutte contre les feux de forêt. Des recherches sur les conséquences sanitaires de l'exposition des sapeurs pompiers aux fortes chaleurs et aux fumées d'incendie en prenant compte les techniques et le matériel français utilisé par les pompiers. Pour l'instant, ces recherches n'existent qu'au niveau américain et canadien. La préparation et la coordination des évacuations doivent être renforcées au-delà du cadre communal.

Les auditions conduites aux PGE pour faire apparaître un décalage entre l'organisation décrite par les services de l'État et l'expérience de certains habitants et élus qui indiquent avoir dû assurer eux-mêmes une partie de la coordination. La préfète de la Gironde également auditionnée a également fait état de difficultés en la matière. Sur l'accompagnement des sinistrés, toujours en lien avec l'audition publique que j'ai effectué au Porsche. Un guichet unique départemental après chaque incendie majeur sous la coordination du préfet serait utile.

Faciliter les contrexpertises avec un examen contradictoire simplifié sur pièce préservant le droit du sinistré à une contrexpertise permettrait d'accélérer les indemnisations. Le régime 4ATNAT d'indemnisation des catastrophes naturelles mérite d'être étendu aux incendies de forêt et de végétation d'intensité exceptionnelle. Améliorer le suivre sanitaire des populations, notamment exposé aux fumées. Programmer une première tranche de restauration des forêts publiques incendiées pour un montant estimé entre 85 et 171 millions d'euros sur 2027-2030 dont 26 à 51 millions d'euros dès 2027.

Par-delà la lutte contre les incendies qui est la phase visible des alléas climatiques estivaux, il faut une montée en puissance de l'adaptation de la population de son environnement aux fortes températures et aux sécheresses à hauteur de plus de 70 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2050 dont 45 seraient issus du budget de l'État. L'adaptation des lieux de vie, des écoles et des établissements de santé aux fortes chaleur nécessiterait environ 68,5 milliards d'euros d'investissement d'ici 2050 dont 43 qui seraient financés par budget de l'État dont c'est un chiffre à retenir 6 à 9 dès le PLF 2027 si on voulait être prêt à temp.

L'adaptation du réseau de production et de transport de l'énergie aux fortes chaleurs nécessiterait 40 milliards d'euros qui semblent déjà programmés selon le ministère. L'adaptation du secteur agricole et des acteurs de la préservation de l'environnement aux fortes chaleur et à la sécheresse nécessiterait entre 15 et 20 milliards d'euros supplémentaires. En conclusion, plus on attend, plus ça coûte cher. Dans un rapport de 2025, la Cour des comptes citait les chiffres du NGFS, le réseau des banques centrales pour le verdissement de la finance.

Je cite en France, un scénario de statut co des politiques menées face au dérèglement climatique entraînerait une perte de 11,4 points de PIB à l'horizon 2050. Ce rapport date de 2025 et l'année 2026 nous a montré que le dérèglement climatique va beaucoup plus vite que ce que l'on avait estimé. Donc ce coût est probablement sous-estimé. Au moment où je présente les travaux de cette mission flash sur les canicules, les sécheresses, les incendies, l'été arriverait enfin à son terme à l'approche de la mi-octobre. C'est déjà une anomalie en soi. Mais je rappelle qu'une fois cette saison passée, nous risquons de faire face dans les mois à venir à des inondations et des tempêtes exceptionnelles.

Ça a déjà été le cas cet été et ça risque d'empirer au cours de l'hiver. Et là aussi, il y aura des coûts. Là aussi, il faudra que l'État intervienne. Je crains malheureusement que vu l'état du budget en 2026 et ce que le gouvernement prévoit pour le premier semestre 2027, aussi les pouvoirs publics apparaissent désarmés et réagissant en retard et de manière insuffisante. Les travaux de cette mission traitent des mesures d'adaptation au dérèglement climatique. Les politiques d'atténuation, c'est-à-dire la décarbonation et de sobriété, n'étaient pas couvertes par mes travaux.

Et je rappelle que les chiffres avancés par I forc par Pisaniferie, Mafous et cetera sont des chiffres autrement plus élevés encore que ces travaux d'adaptation. Elles sont pourtant l'autre moitié du coût des politiques climatiques et seront absolument essentielles. Voilà ce que je voulais dire. Je vous remercie les deux administrateurs qui m'ont accompagné. Sarah Royon et Nathan Juralien. Juralien, pardon. Voilà. Merci. euh Adrien Gaffier qui a également mis la la main à ce rapport et je remercie plusieurs des collègues qui ont accompagner cette commission d'information et dont les questions ont été précieuses pour le contenu.

Je pense à Sophie Laurence Ro Christine Arigi Sophie et quelques autres qui sont intervenus au cours de ces auditions. Voilà, je peux maintenant répondre à vos questions. Monsieur le président. Oui, bien sûr madame Ro. Merci monsieur le président. Merci pour ces conclusions. Euh j'ai en fait j'ai deux questions à poser, mais je n'ai pas évidemment pas lu votre rapport euh et vos conclus les conclusions que vous venez de nous lire me paraissent avoir oublié deux éléments, mais peut-être sont-ils dans votre rapport.

Dans vos conclusions, vous n'indiquez pas qu'il y a une température maximale pour que l'homme et la femme ou la femme et l'homme puissent vivre correctement, y compris en tant de canicule. Ça c'est une première remarque. Et deuxième remarque, vous envisagez des dépenses. Vous avez chiffré des dépenses pour que les forêts nationales puissent être remises en état. Or, 85 % de nos forêts sont des forêts privées. J'ai vu que vous j'ai entendu que vous aviez aussi prévu une aide pour les propriétaires et leurs opérations de débroussaillement. Euh mais est-ce que le chiffre que vous visez, que vous avez cité concerne également les propriétaires de forêts privées ? Merci monsieur le président.

Merci. Je propose de prendre toutes les questions euh dans l'ordre. Euh et puis je vous répondrai globalement. Christine Rigi. Oui, merci monsieur le président. Donc merci monsieur le président rapporteur puisqueen l'occurrence c'est en tant que rapporteur que euh ce rapport ce cette communication nous a été faite.

Donc moi, je me félicite d'abord qu'il y ait eu cette mission flash organisée et que vous ayez pris l'initiative parce que cela permet en effet de documenter sur l'ensemble des sujets pour lesquels nous sommes évidemment soumis à ces fortes températures, sécheresse, incendie, même si cette mission flash n'a pas embrassé évidemment puisqu'elle était flash, n'a pas embrassé la totalité des sujets.

elle a pas embrassé la la question évidemment des transports puisque en la matière avec la les températures, il y a eu de fortes incidences au niveau transport et donc de fortes incidences également au niveau de notre PIB sur la question des mobilités et sur évidemment le coût et le surcoup lié au transport. Il n'y a pas de l'information de la sécheresse notamment sur euh les centrales nucléaires. Cet été. Six centrales nucléaires ont été fermé à tour de rôle. Euh certaines parce qu'il n'y avait plus assez d'eau pour refroidir les réacteurs, d'autres parce qu'il y avait des méduses à graveline dans les dans les eaux et donc elle n'était pas possible de les de refroidir les centrales.

Et donc là on encore des impacts en terme évidemment de PIB au niveau national. Euh et puis euh enfin euh sur la question puisque j'étais sur cette zone au moment où des incendies vers le Porsge et un peu plus basiscaros même si c'est pas arrivé complètement jusqu'à Biscaros. euh les impacts qu'il va y avoir prochainement parce qu'il va falloir abattre tous ces arbres et que naturellement au-delà du choc euh émotionnel véritable que vont vivre les personnes qui habitent là-bas quand euh après être né dans une forêt, on se retrouve face à à des hectares 40000 hectares de terre de terre sans sans rien, sans arbres et sans végétation.

C'est toute une économie et tout un écosystème qui s'effondre et une biodiversité évidemment dont on ne parle pas suffisamment qui va s'effondrer. Donc ma question relative évidemment en lien avec le la loi de finance, est-ce que vous avez eu le temps d'expertiser au regard des recommandations que vous vous venez de faire dans votre rapport euh si ces recommandations et à quel niveau elles ont été retenues dans le projet de loi de finance ? Euh pour pour tout dire, je sais qu'elles ne l'ont pas été. Euh et donc je voudrais avoir un peu la mesure de ce qui est prévu dans la loi de finance par rapport aux recommandations que vous avez pu faire dans votre excellent rapport. Je vous remercie.

Est-ce que monsieur Mandon Je sais pas si monsieur Mandon euh Emmanuel Mondon qui a été aussi présent lors des auditions. Je m'excuse de pas l'avoir signalé tout à l'heure enfin de certaines auditions. Il y a pas il y a pas de souci. Merci monsieur le président. Juste quelques mots pour vous dire que effectivement on a j'ai beaucoup apprécié personnellement la euh le fait qu'on puisse lancer une mission sur sur ce thème sachant face à une situation absolument exceptionnelle et qui malheureusement peut se répéter et c'est les prévisions qui nous sont adressées données. Je dois dire d'abord que c'est important que la, j'allais dire la puissance publique puisse mettre les moyens.

On entend très mal Emmanuel. Alors parler, j'essaie de parler un peu plus fort. Est-ce que Voilà, c'est mieux là. C'est mieux. Oui, excusez-moi. Donc, je disais simplement oui que la puissance publique, mais il fallait qu'on qu'on sans doute on soit beaucoup plus attentif à à l'action de météo France et et au maillage parce que souvent ce qui fait défaut, c'est aussi un manque un maillage insuffisamment strict et du des territoires. Or, les territoires ont une grande diversité.

Il y a également, on peut dire que dans le passé, on avait eu des vagues de poids et on avait pas toujours fait les travaux nécessaires pour voir pour mesurer l'impact de ces alléas et c'est sûr que nos notre économie, notre fonctionnement global a besoin de cela et donc je voulais vraiment vous remercier.

Alors euh évidemment tout ça et c'est une première approche et ce que je voudrais euh vous poser comme question, monsieur le président, euh vous poser la question suivante, est-ce que vous pensez est-ce que cela vote nous donne un premier éclairage qui permet ensuite d'adapter une méthode plus sans doute qui conforte, qui muscle davantage la l'action publique vis-à-vis des variations météorologiques ? P climatique. Merci. Collègue Jibou. Vous voulez dire quelque chose ? C'est alors il a d'abord fait une remarque sur le maillage de France qui était insuffisant et la deuxième c'était est-ce que votre rapport préconise finalement un schéma ou une chronologie dans les actions ? D'accord. OK.

Merci. Euh donc plusieurs réponses aux questions. Merci d'abord chers collègues de vos interventions. Euh alors j'ai résumé à le rapport parce que normalement on doit le calibrer en 15 minutes. Donc il y a des choses dans mon intervention que je n'ai pas mis. Euh mais euh je vais si ce n'est vous rassurer en tout cas euh vous dire que j'en ai pris compte. Alors, il y a effectivement eu une audition sur, on va dire, la température maximum en de ça desquels il est compliqué d'estimer qu'on peut être dans un dans un confort d'été, voir une habitabilité. Euh pour vous tout pour tout vous avouer, ce filrois, je croyais l'avoir mis dans le rapport, je cherche.

Il y a des mais il me semble que j'en ai parlé. On parle par exemple dans un encadré des jour. Voilà, on parle dans un encadré des de ce qui de ce qui serait pas acceptable en terme notamment au-dessus de 30° Celus puisque ça serait deux fois 2,3 fois plus mortel dans une commune danse. Il y a quelques données mais il y avait des chiffres qui avaient été donnés pendant l'audition qu'on a fait jeudi et là par contre je crois pas l'avoir répercuté.

Donc je prends note de votre de votre ce que vous avez dit euh sur les forêts et plus largement euh alors il y a vous l'avez dit, il y a des il y a des recommandations euh sur les forêts publiques, il y a aussi des recommandations sur les forêts privées, hein, qui est un investissement de euh 13 euh millions à 187 18 millions d'euros pour 2027. Donc c'est dans le rapport euh je voulais vous le dire. Par contre, de manière plus globale, le coût en terme de biodiversité euh lui euh est indiqué mais n'est pas chiffré tout simplement parce que il n'y a aucune tout ce que je vous ai dit là euh est en lien avec les auditions, avec ce qui m'a été dit.

C'estàd qu'il y a rien de ou des documents qu'on a reçu euh les les collègues qui ont qui ont suivi ont pu en témoins. Par contre, j'ai évidemment pas pu inventer des coûts. Bon, mais c'est évident qu'il y a un coût pour la biodiversité qui est très important euh que ça soit au niveau végétal, animal, euh enfin de tout ce qu'on pourrait et là pour là c'est un des trous noirs, c'est-à-dire qu'il y a aucune étude sérieuse sur le coût de la biodiversité qui est donc sous-estimé. De la même manière, je l'ai indiqué dans le rapport, mais dans les un peu plus de 16 milliards que je j'indique, il n'y a pas le coût de la mortalité. Pourquoi ?

Parce que j'ai choisi de pas le mettre parce que là pour le coup, il y a un peu des avis un peu différents. Certains donnent des chiffrages assez précis d'une coût de la mortalité qui aurait fait monter notre coût à 33 milliards en tout global. Euh mais d'autres trouvent que c'est un peu compliqué de donner, j'allais dire entre guillemets, euh une valeur à une vie humaine. Bon, donc j'ai je l'ai je l'ai mis quelque part mais je l'ai pas mis dans le total pour les raisons que euh que que je viens d'expliquer. Euh le transport, euh il y a des chiffres. Alors sur le transport, il y a un chiffre qui est de 80 millions d'euros estimés par la SNCF. Voilà, qui est dans le rapport.

Je l'ai pas cité, mais je vous le dis. Et euh sur l'énergie, il y a aussi un chiffre que j'ai donné tout à l'heure, mais là pour le coup, le ministère estime que c'est enfin EDF, c'est EDF, je crois qu'il estime que euh il est il est pris en compte dans les années à venir qui est je crois, je l'ai donné le chiffre tout à l'heure, c'est 40 milliards. Non, c'est ça. Voilà, RTEED EDF, c'est 40 milliards pour l'adaptation au cours des prochaines années et eux disent qu'il est pris en compte. Voilà, donc c'est pour ça que je l'ai pas mis dans les chiffrages à faire parce que eux expliquent quand je les ai auditionné que quelque part ils sont déjà programmés, chiffrés, budgettés.

Donc bon, je les ai cru, j'allais dire sur parole mais c'est indiqué dans le rapport. Euh sur transport, j'ai répondu sur énergie, j'ai répondu biodiversité, j'ai répondu sur les forêts privées, j'ai répondu sur la question de Emmanuel Mandon. Oui. Alors pour Météo France, c'est ce que j'ai dit, il y a une il y a eu un une demande très précise de météo France.

J'ai dit tout à l'heure, je les ai salué euh d'avoir un maillage plus fin notamment sur la question des incendies qui viseraient à recruter 14 équivalents temps plein plus une quinzaine liée à euh l'intelligence artificielle plus un certain plusieurs centaines de millions qui verrait augmenter le supercalculateur en potentiel qui a déjà été budgetté.

euh mais sur les incendies qui correspondent un peu au maillage dont vous parlez puis au suivi aussi puisqu'on sait maintenant qu'on a des nuages euh je sais plus quel est le terme qui est utilisé mais enfin bon de euh de cumulo euh ouais enfin bon j'ai pas le terme exact mais chacun comprendra on l'a entendu cet été ils ont besoin d'un certain nombre de TP et oui pour répondre aussi à Emmanuel Mancon Mandon pardon dans mes recommandation vous allez le voir quand vous découvrirez le le rapport qui a dû vous être envoyé normalement ce matin, vous verrez qu'il y a une chronologie, c'est-à-dire on part par exemple des chiffrages, on part des chiffrages pour être capable de mieux estimer et puis après on parle des chiffrages qui sont liés au aux différents épisodes en essayant aussi de dissocier ce qui pourrait être de l'État et ce qui pourrait être entre guillemets d'autres d'autres puissances publiques, voir des instruments comme par exemple augmenter le plafond du livréa pour la question d'intervention sur l'isolation et et la rénovation thermique des logements sociaux.

Euh donc il y a il y a il y a tout un panel de choses qui répondent de manière séquentielle qui euh décrivent bien ce qu'il faudrait faire en 2027 pour être à l'heure, j'allais dire et pour faire face de manière plus efficace à tout ce qui s'est passé en 2026 et qui évidemment continuerait notamment à être budgetté euh dans les années à venir. Euh et puis je l'ai dit par contre mon rapport s'arrête à ce niveau-là et euh d'abord parce que c'était une mission flash.

Alors, même si à certains moments, j'ai quand même eu l'impression au niveau de l'ampleur du travail, je remercie encore mes deux administrateurs là-dessus, ce qui a eu un gros travail jusqu'à hier soir très tard, je devrais pas le dire pour un dimanche, mais euh à certains moments, il a quasiment pris l'ampleur d'une mission d'information. Bon, il est évident que le travail à faire sur ce qui serait l'anticipation est un travail encore beaucoup plus important qui d'ailleurs a entre entre en partie été documenté par plusieurs institutions. Voilà ce que je pouvais dire.

me noter quelque chose euh dans le PF Ah oui si si pardon oui dans l'article 14 du PLF la question a été posée s'il y avait déjà des choses. Bon, il y a effectivement un soutien aux entreprises touchées par les incendies cet été en terme fiscal et au CLS dans le PLFSS pardon à l'article 4 de soutien au je sais pas au cotisant voilà qui est impliqué enfin pour globalement entre ça et ce que je mets sur la table on peut dire que il y a pas grand-chose en réalité par exemple si on prend les mesures qui ont été décidées il y a deux mesures qui ont été décidées pour la question des des pompiers, il y en a une qui est d'augmenter le budget de la sécurité civile de 200 millions d'euros.

Or, il faut savoir que l'an dernier, de manière de manière forcée, j'allais dire la sécurité civile pour faire face à ce qui s'est passé a dû en réalité dépenser 260 millions d'euros de plus que les 874 qui étaient budgetté. Donc vous voyez qu'en mettant 205 dans le budget 2027, en réalité on est en dessous de ce qu'ils ont dépensé, j'allais dire de manière naturelle en 2026. Et là-dedans, on ne tient pas compte du tout de ce qu'il faudrait en terme d'équipement, d'aéronef et cetera. Quant au 200, je crois que c'est le même chiffre d'ailleurs, 205 euh million millions qui est mis cette fois-ci sur la question des 10, tout ça est bien.

Mais d'un autre côté, comment prendre l'argent à département de France de manière importante et je crois hauteur de 2 milliards si je me trompe pas, vous voyez bien que en réalité on va peut-être donner quelque chose via une augmentation légère de la TSCA à au département de France. Mais si par ailleurs on leur enlève des budgets, je crains qu'à l'arrivée euh les les services des 10 n'en voient pas beaucoup la couleur. Donc voilà un peu mon inquiétude.

On voit que c'est pas la hauteur de ce qu'il faudrait faire pour mieux faire face dès 2027 et dans les années à venir à ce qu'on a vu cette année et qui ça c'est aussi le résultat des auditions va se répéter inévitablement parce que ce qu'on montrait les auditions c'est que ça n'avait rien d'exceptionnel pour les années à venir. Voilà ce que je voulais dire. Oui, allez-y. Merci monsieur le président. Je me permets une petite question déjà. Merci pour le rapport hein qui est déjà très bon très bon rapport une belle présentation concernant la partie des OLD.

Je sais pas si vous avez si vous mentionnez je sais pas si vous mentionnez le le PP RIF, le plan de prévention des risques incendie de forêt. Je je pense pas l'avoir vu. J'ai survolé. Voilà, parce que je pense qu'il faudrait le prendre en compte ce plan parce que bon dans les bouches d'or, on est voilà bien touché par les incendies et donc si je prends l'exemple de Martig, le ce plan euh très contraignant empêche à peu près sur la sur 60 % du territoire la construction, même sur des zones constructibles du PLU, hein, puisque ça oblige à des installations comme les points de les points haut incendies la voirierie pour que les camions des pompiers puissent aller et faire demi-tour.

Donc ça c'est du côté collectivité, il va avoir un coût pour pouvoir être justement équipé et aussi au niveau des des particuliers, vous avez donc les OLD, ça c'est c'est toujours ça a toujours été existant mais c'est intégré dans le dans le plan. Mais il y a aussi des obligations par rapport à la construction euh le type de matériaux utilisé, les ouvertures, les voilà. Donc euh voilà, c'est un petit point que j'attire votre attention sur ce point-là. Raison de me le dire. J'ai pas parlé de de ce dispositif particulièrement. Par contre, j'évoque suite à ma visite aux Porsche deux problématiques. Un, la question du débroussaillage.

Bon, avec un budget qui serait qui serait mis sur la question que j'ai cité tout à l'heure et de l'inquiétude des populations sur place parce que en gros pour aller vite les sinistrés aujourd'hui attendent la possibilité de permis de construire et attendent aussi une indemnisation. Or euh par exemple se pose des questions précises pour eux. Est-ce que ils sont obligés de reconstruire à l'identique, ce qui éventuellement poserait problème pour la suite par exemple par rapport à des innations ou autres ou est-ce que ils peuvent construire à l'équivalence qui pourrait appliquer y compris un changement de terrain par exemple ?

Bon ça ces réponses là elles tardent à venir et elles tardent aussi à venir du côté de l'État par exemple en terme de permis de construire. Alors moi quand j'ai ça c'était vraiment une très grande inquiétude des habitants au Porsche quand j'ai auditionné les les services de l'État le soir ils m'ont expliquer qu'ils avaient promis de faire la réponse dans les 3 mois mais sauf que cette réponse là manifestement les sinistrés l'avaient pas eu. Ça ça illustre la déconnexion. C'est pour ça que je parle d'un guichet unique qui devrait être mis en place.

C'est-à-dire en gros pour aller vite quand vous avez quelque chose un événement comme le au Porsge il faudrait qu'il y a un représentant de l'État qui soit dans ce périmètre il plusieurs communes et qui soient tous les là tous les jours pendant plusieurs mois être à même de répondre à toutes les questions qui se posent parce que il y a un décalage très important entre ce qu'ont vécu les les sinistrés he il y a quelqu'un qui m'a dit a c'est dans le rapport il y a le temps des assurances le temps en gros de l'administration puis il y a le temps des sinistrés et c'est pas le même.

Et donc là-dessus, il y a vraiment une très grande inquiétude et là alors ça peut faire partie de ce que vous dites, he je l'ai pas mis, mais c'est clair que il va falloir, j'allais dire peut-être que les les réactions, les décisions y compris des assurances soient plus adaptées aux besoins des gens qui se retrouvent dans cette situation. Je sais pas si je réponds mais c'est un peu le prêt. Et pendant que vous vous m'interrogez, j'en profite pour dire une chose, un petit détail. Donc vous avez remarqué, j'ai mis un il y a deux financements pour les aéronefs. Il y a un financement en gros pour passer de 16 à 20 assez rapidement.

Il y en a un autre qui fait partie du financement que j'ai appelé de pour créer une filière française souveraine. Donc ça c'est en lien, vous y avez assisté à l'audition du PDG d'Inro qui qui a un plan très bien prévu he qui travaill avec Airbus qui a [raclement de gorge] un plan qui à partir de 2030 permettrait d'avoir une filière française et je l'ai pas mis dans mon rapport mais je dois dire que j'étais étonné d'apprendre que cette entreprise avait besoin eu besoin de 100 millions d'euros d'apport sur un plan financement qui paraît assez costaud en 10 ans et qu'ils avaient une réponse négative.

de la BPI et qu'ils avaient dû chercher en désespoir de cause des fonds luxembourgeois dont on peut s'interroger de la qualité. Bon, ça aussi je trouve que c'est des choses qui qui moi m'ont quand même alerté dans dans dans le pour faire face justement au situation donnée. Oui, allez-y. Est-ce que et en plus alors effectivement on ne connaît pas la nationalité de l'investisseur luxembourgeois concernant Yanero et à propos d'Airbus, il faut pas oublier aussi que euh apparemment la présidence française d'Airbus va pas tarder à disparaître et aussi et surtout que il y a quand même un énorme risque que les avions soient construits en Espagne.

Alors ça reste européen, on est bien d'accord, mais pour ce qui est de la souveraineté française, ça serait à vérifier aussi quand même et à surveiller attentivement. [grognement] Merci de la précision. Effectivement, vous avez raison.

L'audition d'Airbus était d'ailleurs très intéressante, y compris dans le fait que je l'ai dit tout à l'heure un peu en aparté, a priori cette audition aura déjà au moins permis d'accélérer la commande des des comment dire des kits de largage puisque le kit de largage utilisé l'été dernier était espagnol, il a été rendu aux espagnols et que faute de commande rapide, on a on en aurait pas eu l'année prochaine mais d'après, compris ce que m'a dit le ministre de l'intérieur, ça devrait être fait donc au moins ça aura déjà un résultat concret. Euh est-ce qu'il y a d'autres interventions ? On peut arrêter là. Merci.

Bon, il s'agit d'une communication, donc j'ai pas voté pour autorisation à sa publication. J'ai l'impression quand même que personne conteste la la le le le travail qui a été fait intérieur. Je remercie encore mes collègues qui ont participé à cette audition. Au moins, ça nous donne des données, y compris si vous pour la discussion budgétaire que je trouve pas inutile et elle sera mise en ligne sur la page internet de la commission. Merci beaucoup chers collègues. Le président travers