François Asselineau explique son renvoi au correctionnel
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« France Info a annoncé ce soir que j'étais de mon j'étais renvoyé devant le tribunal correctionnel pour l'affaire qui m'avait été lancée dans les pattes au début de 2020. »
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« ils sont allés fouiller dans mon passé. Ils ont d'ailleurs pu découvrir qu'à 65 ans, je n'avais jamais eu de telles accusations de ma vie. »
- 3:41Invité politiqueFait
« ont pris une ordonnance de non lieu sur les huit chefs d'accusation. C'est-à-dire qu'ils ont estimé que j'étais innocent de tout. »
- 4:23Invité politiqueFait
« il a écrit pour dire qu'en fait il retirait sa plainte parce qu'en fait les accusations qui avaient été portées contre moi avaient été lui avaient été vivement suggérées par les officiers de police judiciaire. »
- 5:07Invité politiqueFait
« le parquet a fait appel de la décision des juges d'instruction et donc le parquet a fait appel et c'est parti pour une de nouveau une année et c'est arrivé devant la chambre de l'instruction. »
- 6:35Invité politiqueFait
« Malgré cela, je suis déféré devant le tribunal correctionnel et comme par hasard, c'est la chaîne de télévision de radio public France info qui balance cette information. »
- 8:03Invité politiqueFait
« le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale ont décidé de bloquer les commissions d'enquête sur l'affaire. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Avant toute chose, avant de passer aux questions, j'ai une information à vous donner qui n'est pas spécialement agréable mais enfin qui était c'est un peu un non événement, c'était attendu, c'est que France Info a annoncé ce soir que j'étais de mon j'étais renvoyé devant le tribunal correctionnel pour l'affaire qui m'avait été lancée dans les pattes au début de 2020. Alors, je rappelle quand même un petit peu quelques éléments d'information parce que c'est quand même extrêmement instructif sur la situation de la France.
c'est que euh j'ai été accusé euh au mois de février mars 2020 par un puis un deuxème collaborateur d'avoir de m'être livré sur eux à des agressions sexuelles, harcèlement sexuel, harcèlement au travail et cetera. h plaintes différentes qui avaient été déposées. Ensuite, j'ai été convoqué à la police judiciaire le 5 février 2021, c'està-dire à peu près 1 an après et d'ailleurs 1 an avant l'élection présidentielle de 2022. Et j'ai été auditionné par des officiers de police judiciaire pendant 48 heures avec mise en examen comme si j'avais été un grand criminel.
Et euh ensuite euh d'ailleurs avec des des des choses très étonnantes pendant cette audition puisque à la fin de l'audition, l'un des deux officiers de police judiciaire a indiqué "Mais monsieur Assino, bon euh enfin, il m'a laissé entendre sous-entendu, il y a rien dans votre dossier mais il m'aé m'avait-il dit "Pourquoi vous faites de la politique J'avais regardé, il m'avait dit "Oui, j'ai mes parents, regardez, ils ont votre âge, ils sont à la retraite, ils cultivent leur jardin, ils sont beaucoup plus heureux." C'est quand même invraisemblable qu'un officier de police judiciaire se permette de me dire ça.
C'était sous-entendu, "Arrêtez de faire de la politique, vous serez plus emmerdé." C'est évidemment mal me connaître. Donc, j'avais été auditionné par un juge d'instruction qui avait prononcé ma mise en examen donc depuis le début de février 2021, le 5 février. Et l'instruction, j'ai eu un puis deux juges d'instruction, ce qui est très rare pour ce genre d'affaires. Il y a pas de crime qui m'était reproché. Euh j'ai eu droit euh à donc deux juges d'instruction dont l'un particulièrement expérimenté et qui ont clôturé l'audition, les auditions et l'instruction le 12 décembre 2024, c'est-à-dire pratiquement 4 ans d'instruction hein, du 5 février 2021 au 12 décembre 2024.
Pendant toute cette durée, ils n'ont pas fait que je traiter mon mon dossier, mais ils l'ont quand même particulièrement bien traité parce qu'évidemment je suis une personne exposée. Pendant cette pendant cette longue durée, ils m'ont convoqué. Ils ont convoqué les deux accusateurs séparément. Ils ont organisé des confrontations avec mes accusateurs. Ils sont allés fouiller des dans tous les détails. Ils sont allés regarder nos échanges de courriel. Ils sont allés regarder les fadettes, c'est-à-dire les échanges d'appel téléphoniqu, qui avait appelé qui à quelle heure et cetera, dans quelle proportion. Ils sont allés fouiller dans mon passé.
Ils ont d'ailleurs pu découvrir qu'à 65 ans, je n'avais jamais eu de telles accusations de ma vie. Et donc, c'est quand même assez étonnant d'avoir ce genre d'accusation brutalement. Euh, ils ont également demandé des expertises psychiatriques à la fois de mes accusateurs et de moi-même. Et puis au bout du compte, le 12 décembre 2024, ces juges d'instruction qui sont totalement indépendants de quelque pouvoir que ce soit et qui sont des gens expérimentés qui ont rencontré les parties prenantes pendant des heures ont pris une ordonnance de non lieu sur les huit chefs d'accusation. C'est-à-dire qu'ils ont estimé que j'étais innocent de tout. J'insiste sur cet aspect des choses.
On n'est pas dans un entre deux. C'est-à-dire que des juges d'instruction qui ont fait leur boulot et très sérieusement leur travail ont fait ça. Sont parvenus à cette conclusion.
Entre-temps, d'ailleurs, l'un de mes deux accusateurs en juin 2023 avait lui-même écrit spontanément, de toute façon, moi j'ai j'avais l'interdiction, j'ai l'interdiction d'être en contact avec eux, avait spontanément écrit aux deux juges d'instruction parce que c'est quelqu'un qui je pense quelqu'un qui a de une conscience qui qui a de des scrupules, une conscience morale, il a écrit pour dire qu'en fait il retirait sa plainte parce qu'en fait les accusations qui avaient été portées contre moi avaient été lui avaient été vivement suggérées par les officiers de police judiciaire et donc il n'y a il n'y a donc plus d'accusateurs et il se trouve par ailleurs que malgré cela, fin 2020, il y avait 15 jours pour faire appel, le parquet a fait appel.
Le parquet, c'est ce qui dépend du gouvernement, c'est ce qui dépend du garde des sauts. Le parquet a fait appel de la décision des juges d'instruction et donc le parquet a fait appel et c'est parti pour une de nouveau une année et c'est arrivé devant la chambre de l'instruction qui comme c'était attendu en fait parce que c'est ça n'est pas sans précédent mais il est très rare que la chambre d'instruction s'oppose au parquet et donc la chambre de l'instruction a décidé de me renvoyer devant le tribunal correctionnel.
Mais entre-temps, il s'est passé quelque chose d'assez incroyable, c'est que malheureusement l'un de mes deux accusateurs, celui qui avait maintenu d'ailleurs ces accusations est décédé dans un accident de voiture le 14 juillet de l'année dernière. Un accident de voiture effroyable, lui était avec un bon bref. Euh donc ça veut dire que la chambre de instruction qui ne m'a le le le comment dirais-je le parquet qui a fait appel la chambre de l'instruction qui a décidé de me renvoyer dans le tribunal correctionnel ne m'a jamais rencontré n'a jamais rencontré les accusateurs.
Et pour cause puis il n'y a plus d'accusateur puisque d'une part l'un est décédé d'autre part l'autre ça fait 3 ans qu'il a retiré sa plainte. 3 ans 3 ans c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'accusation contre moi et maintenant d'accusateur les deux juges d'instruction pendant 4 ans ont épluché absolument tout ce qui pouvait éplucher en remontant en téléphonant à des collaborateurs que j'avais eu il y a 20 ans et cetera ils se sont et ils ont examin l'examen psychiatrique est très intéressant à lire d'ailleurs qui a dit que il y avait absolument rien du tout là-dedans.
Malgré cela, je suis déféré devant le tribunal correctionnel et comme par hasard, c'est la chaîne de télévision de radio public France info qui balance cette information. Bien entendu, un an avant l'élection présidentielle. Quand vous aurez compris qu'on est à un anélection présidentielle, que l'on commence bien sûr à s'intéresser à la collecte des parrainages, tout ceci est cousu de fil blanc. Mais je voudrais quand même attirer votre attention sur ce qui est en train de devenir la France.
Parce que pendant que l'on me poursuit dans une espèce de c'est insensé, je suis poursuivi encore une fois j'incite deux juge d'instruction dit qu'il y avait rien une ordonnance de non lieu sur les h chefs d'accusation et je n'ai plus d'accusateurs. Malgré cela, le parquet sous les ordres du gouvernement veut que je sois pour suivi devant le tribunal correctionnel bien sûr pour faire des médias avec des médias qui sont à leur bottes mais au même moment je rappelle que madame Arianne de Rothchild qui dont le nom est cité 5000 fois dans l'affaire Epstein n'a toujours pas été auditionné. Monsieur Jack Lang lui bénéficie d'une protection judiciaire décidée par Macron.
Je rappelle que l'affaire est suivie par la police judiciaire en France depuis 2019, depuis 7 ans et là il se passe rien. Je rappelle que le président du Sénat et le président de l'Assemblée nationale ont décidé de bloquer les commissions d'enquête sur l'affaire. L'affaire là ce sont c'est du sérieux. C'est une affaire internationale intercontinentale où il est question de crime épouvantable. Voilà ce que c'est que
François Asselineau