Sabrina Agresti-Roubache : "personne ne me recadre !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
On vous accuse de complaisance avec le RN, donnez-nous vos explications.
- 0:38RelanceRéponse directe
Vous dites que vous battez le RN dans les urnes, mais des alliances RN-LFI ont eu lieu.
- 1:19OuverteRéponse directe
Les électeurs du RN ne sont-ils pas vos ennemis ?
- 1:58RelanceRéponse directe
Vous parlez de battre le RN dans les urnes, mais certains vous reprochent des postures.
- 2:40OuverteRéponse directe
Personne ne vous recadre ?
- 3:16OuverteRéponse partielle
Les électeurs de gauche sont insatisfaits de votre politique immigration.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Fait
« moi je le bat dans les urnes je l'ai rappelé hier parce que pour aller sur une circonscription comme la mienne donc la première circo de Marseille il me semble bien que le combat que j'ai mené c'est bien contre le Front National et je les ai battus »
- 1:58Fait
« la deuxième pH c'est aussi de les battre dans les urnes plutôt que d'aller se planer dans des Golden CIRC »
- 3:16Fait
« ma mère est née en France mon grand-père est arrivé en 47 d'Algérie mon père est arrivé en 67 à Nice »
- 4:39Fait
« le texte de loi qui a été retoqué vous avez raison c'est bien le président de la République qui a saisi le Conseil constitutionnel »
- 8:37Fait
« je sais d'où je viens et je connais les problèmes mieux que personne »
- 14:42Fait
« c'est la première fois qu'un président de la République s'intéresse autant à un territoire en souffrance »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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c'est une ministre qui nous accompagne ce dimanche bonjour Sabrina gristirouach alors secrétaire d'État à la ville et à la citoyenneté ministre délégué auprès de Gérald Darmanin je suis en compagnie de Léo purget le président de la ch sur la partie ville et de Christophe Béchu sur la partie ville bonjour a déjà envie de répondre à nos questions elle est très impatiente Sabrina grestirouach on la connaît elle est marseillaise on va en parler justement de ce style peut-être un quoi cette semaine à l'Assemblée nationale on vous accusé de complaisance avec le rassemblement national vous avez voulu être très clair alors ça fait partie des reproches qu'on fait actuellement à la macronie d'être le marche-pied du rassemblement national donnez-nous vos explications sans rentrer forcément dans
les détails non non B c'est pas moi qui al moi je vais être assez clair assez clair le RN moi je le bat dans les urnes je l'ai rappelé hier parce que pour aller sur une circonscription comme la mienne donc la première circo de Marseille il me semble bien que le combat que j'ai mené c'est bien contre le Front National et je les ai battus il me semble bien qu'en 2021 avec Renaud Muselier le combat qu'on a mené tous les deux lui petit fils de résistant moi l'enfant des des quartiers pauvres de Marseille il me semble bien qu'on a battu le Front national là aussi donc euh on peut m'accuser de ce qu'on veut moi je vote pas avec le Front national je dire tous ceux qui qui vous disent ça votent les regardez la motion de rejet il y a bien eu une alliance RN LFI nupè
écolo communiste LR donc la réalité c'est que on peut me faire tous les procès de la terre tous les procès de la terre moi je l'ai écrit dans un dans mon livre mon premier livre que je sors qui est sorti en 2022 moi la France je la kiffe qu'est-ce que je racontais dans l'un des chapitres les électeurs du RN ne sont pas nos ennemis parce que j'ai considéré moi l'enfant des quartiers pauvres de Marseille que la stratégie que le Président de la République a reconfirmé de dire c'est des fchons on les aime pas ça dégage c'était pas une bonne stratégie la preuve ben la preuve moi je pense que l'efficacité elle vient de deux choses un du concret pour les gens moi je suis quelqu'un de je le disais je suis né dans la rue je reste dans la rue je travaille dans la rue c'est comme ça
c'est c'est mon ADN pas grand-chose me fait peur je me je ne m'ofusque pas pas grand-chose me trouble ou me perturbe et la réalité c'est que la deuxième pH c'est aussi de les battre dans les urnes plutôt que d'aller se planer dans des Golden CIRC parce que les Bones circos où les votes sont favorables et là je parle de tout le mond m certain parlementaires Renaissance peut-être qu'on peut entendre par je parle de tout le monde non mais je parle de tout le monde parce que c'est facile c'est beaucoup trop facile de me faire à moi ce ce procès-là le président de la République l'a dit on travaille et on parle avec tout le monde le Premier ministre Gabriel hatal l'a dit je regarderai parce que dans un esprit justement les Français attendent quoi de nous qu'est-ce qu'ils attendent
ils attendent justement qu'on évite les postures débiles quand je dis les postures débiles c'est-à-dire qu'ils répondent pas à leur quotidien mais moi moi non mais juste et je dis juste une chose Léo oui si vous me permettez personne ne me recadre personne ne m'a jamais recadrer donc autant que je le dise à votre micro et je suis toujours mieux chez moi pour le dire la deuxième chose c'est qu'encore une fois le combat contre le rassemblement national et contre le Front national puisque même le président les appelle comme ça et le Premier ministre aussi c'est que ce qu'attendent les gens c'est qu'on réponde à leurs besoins c'est vous savez ce qui se passe dans l'hémicycle très peu de gens savent ce qui se passe c'est des débats non mais d'accord mais vous
vous avez parlé vous avez dit je suis de la rue les gens de la rue et ceux qui vous ont sans doute permis de gagner contre le rassemblement national qui sont le cœur à gauche qu'est-ce qu'ils vous disent depuis la loi immigration ils sont quand même très insatisf de vous voir mener des politiques qui sont proches de celles que vous avez mené le RN ça ce que vous dites alors je vais vous dire j'ai jamais rien entendu d'ussi déconnecté de ma vie moi je suis une enfant d'immigré je suis une enfant d'immigré ma mère est née en France mon grand-père est arrivé en 47 d'Algérie mon père est arrivé en 67 à Nice la réalité c'est que mes parents ma mère elle elle comprend cette loi cette loi était très populaire chez les Français vous n'avez pas suivi les sondages ce que vous dites est complètement
déconnecté les gens sont inquiets l'immigration illégale inquiète les Français on fait pas une loi pour se faire plaisir hier quand je passe une loi sur la lutte contre les dé secteur c'est pas pour me faire plaisir moi personnellement je préfère être dehors que qu'isser dans l'hémicycle mais on est obligé de réagir on est obligé de faire des lois pour répondre quand même à des préoccupations TER de la largement retoqué donc elle est quand mêmeéquéelle est très populaire les Français décal est par rapport aux valeurs fondamentales de la République c'est pas notre texte c'est pas notre texte qui est arrivé n'oubliez pas comment ça s'est passé elle a été revue au Sénat nous n'avons pas la majorité au Sénat à l'Assemblée nationale nous avons une majorité relative et c'est bien les
Français qui nous ont envoyé en majorité relative et je respecte toujours le vote des gens puce que moi je il y a quelques mois et quelques années encore j'étais une fille lambda et et que juste je termine sur cette non mais c'est important le texte de loi qui a été retoqué vous avez raison c'est bien le président de la République qui a saisi le Conseil constitutionnel je rêve ou pas entre autres ent idente de l'Assemblée nationale elle-même évidemment 4e personnage de l'État bizarre quand même comme démarche pousser un compromis pour ensuite le faire annuler en parti c'est pas un compromis on savait j'étais commissaire aux lois je suis député de Marseille mais j'étais commissaire aux lois donc je siégeais dans cette même commission qui a examiné le texte on savait on le
savait parfaitement qu'il y avait des articles qui allaient être forcément retoqués sur le plan du droit le Conseil consite ne fait pas de politique il juge sur le droit et une dernière chose l'article 4 parce que moi tout tous les gens avec le cœur à gauche mais qui ont quand même euh tendance à oublier certains fondamentaux l'article 4 c'était quoi moi dans mon portefeuille j'ai l'accueil des réfugiés les demandeur d'asile et naturalisation donc tout ce qui touche à l'intégration bon l'article 4 euh disait on peut permettre un demandeur d'asile au bout d'un mois et demi c'est-à-dire l'instruction de sa demandeasile par l'OFPRA d'accord de pouvoir travailler il a été supprimé en CMP en commission mixte paritaire j'ai été la première à sortir le lendemain en
disant je saisis tout de suite la direction générale des étrangers en France la DGF pour essayer de manière règlementaire de revoir cela est-ce que vous pensez que c'est une mesure d'extrême droite ça non est-ce que est-ce que vous avez des bouchés VO donc on mesure j'ai commencé permettez-moi je viens d'arriver il y a quelques jours j'avais déjà lancé les demande auprès de la D juste un mot puisque vous avez été récemment renommé confirmé dans vos fonctions il y a quelques jours euh voilà est-ce que vous parliez de votre rapport au terrain est-ce qu'il y a pas un quoi quand même dans ce gouvernement avec beaucoup de technocrates qui sont peut-être pas élus et qui ont une petite difficulté à sentir le pays non moi ce que je crois par de déconnexion tout à
l'heure regardez alors je vous répondre quelque chose bien sûr vous avez raison c'est une très très bonne question qu'est-ce qu'a fait le président de la République la semaine dernière il est allé dans le dou il a rien dit à personne il a pris sa bagnole et il est allé voir des gens il s'est arrêté boire un coup dans un P symbole est il est parisien estce qu'il a estce pas on ne peut plus je suis marseillaise il est parisien et je vous promets qu'on s'entend très bien la réalité c'est que il a eu à gérer tout de suite dès la prise de ses fonctions quasi hein la crise des agriculteurs vous avez l'impression qu'il a mal géré la crise des agriculteurs sera dans les prochains jours par que çam attendant oui mais en attendant les tracteurs sont repartis le travail n'est pas fini on
règle pas une crise bien sûr en quelques jours on sait très bien qu'il y a des lois qui va falloir bouger du règlement qui va falloir bouger mais en attendant c'est bien Gabriel hatal notre premier ministre qui a bien réglé le problème enfin le problème la crise des agriculteurs et qui était au manettes évidemment Sabrina grestirou vous étiez cette semaine et vous étiez ce jeudi notamment dans la cité calisté vous avez rencontré des habitants qui sont parfaitement désabusés qui croient plus dans les politiques publiques on est bien d'accord vous étiez jeudi matin effectivement euh qu'est-ce qu'on fait justement et qu'est-ce qu'on leur dit à ces gens qui ne croient plus aux politique et est-ce que vous avez annoncé donc un copile un comité de pilotage pour pouvoir accélérer les
choses on entre dans une phase concrète alors non seulement dans une phase concrète alors juste je rappelle quelques sujet sur calisté le président de la République quand il est arrivé en juin 2023 fin juin 2023 il a annoncé ici c'était dans la cité Benza dans la circonscription de de Lionel Roy etperéro qu'il allait lancer une une loi sur lescopro dégradé on l'a fait il me semble bien qu'on il a dit on le fait quand le président de la République demande quelque chose au ministres et donne des c'est normal des orientations on s'en occupe ça c'est la première chose ce que j'ai vu ce que j'ai vu je dis c'est quoi je viens de là j'ai rien vu de de de différent que ce que je connais déjà c'est un peu inquiétant
justement que çait pas évoluer justement la dernière fois vous savez moi quand on m'accuse de de pas être trop ceci ou trop cela en attendant vous savez je sais d'où je viens et je connais les problèmes mieux que personne voilà on peut pas on peut pas m'apprendre la vie on peut m'apprendre beaucoup de choses la politique tout le monde fait des erreurs mais on peut pas m'apprendre la vraie vie donc ce matin je je réfléchissais encore encore à cette à cette discussion c'est de dire comment je change la vie des gens tous les jours c'est mon portefeuille les politiques de la ville c'est les politique du quotidien donc on me demande un copile d' Tacte c'est sur quoi de permettre à par exemple à des syndiques de pouvoir agir et pas de s'endetter mais de pouvoir engager par exemple des des
travaux alors que ils n'ont pas eu telle ou telle autorisation c'est d'aller plus vite sur le règlement et le dérogatoire rappelez-vous ce que j'avais dit je serais pas la ministre qui fait des lois toute la journée moi ça me voilà c'est je trouve qu'on en a suffisamment excepté la la lutte contre les dérifes sectaires mais on y reviendra tout à l'heure qui n'a pas été rénové depuis plus de 20 ans mais la réalité c'est que je sais qu'en tant que ministre sur du règlementaire je peux changer une une solution qui vient du terrain en discutant avec les élus locaux pour pas la nommer Samia Gali on en a beaucoup discuté on se connaît très bien qui m'expose des sujets et elle sait que je peux apporter une solution concrète donc je me suis rendu évidemment dès mon
premier dépl démar au nomination chez moi à Marseille et c'est normal parce que il y a eu un enfant qui est mort qui est mort parce que c'est un accident domestique je sais que ça arrive tous les jours mais en réalité ça ne devrait jamais arriver c'est ça on a perdu un enfant donc je me déplace là où on a perdu un enfant et juste je termine sur les les copropriétés dégradées c'est un projet en rue très important l'état investit donc l'en rue investit 47 de la rénovation urbaine absolument et c'est un travail conjoint avec toutes les collectivités territoriales la la métropole sur le logement qui a la compétence logement la mairie de Marseille Samia Gali qui gère justement les sujets de l' rue donc la réalité c'est quand vous voyez tout le monde sur la même ligne la même ligne de départ en
général on arrive à quelques instants vous voulez pas faire trop de loi sans doute aussi c'est difficile de les faire adopter cont tenu de la situation il y en a une qui va être un peu bougée et c'est le premier ministre qui l'a annoncé c'est la loi SRU avec un changement de critères par rapport à ces communes qui ne respectent pas actuellement la loi est-ce que est-ce que c'est supportable contte tenu de la crise du logement dans le pays et singulièrement à Marseille alors vous parlez la ministre mais la député aussi qui avait déposé juste avant d'être nommé un projet de loi sur le choc de la construction comment qui délivre les permis de construire c'est bien le ma le maire donc le maire de Marseille le maire de Toulouse le maire de vintabrin enfin tous les maires c'est du communal
c'est ça ne dépend pas de l'état la réalité et je le dis et je sais que beaucoup de de médias s'en amusent mais quand je dis Marseille c'est pas Paris Paris c'est pas bres bres c'est pas mes je dis rien d'extraordinaire c'est la réalité on va prendre l'exemple de porort Saint-Louis dur Ron de chez Marcial Alvarez très largement au-dessus des côtas de logements sociaux voilà et je viens de faire rentrer dans les quartiers prioritaires puisque j'ai j'ai signé le 28 décembre dernier le nouveau zonage depuis 10 ans ça n'avait pas été fait le nouveau zonage quartier prioritaire j'ai fait rentrer 111 quartiers prioritaires j'en ai fait sortir 40 j'ai demandé au préfet dans les contrats de ville de mettre 2 % et demi de leur budget pour accompagner les quartiers prioritaires qui sortent un
quartier prioritaire qui sort Léo c'est une bonne nouvelle normalement mais sauf que si vous les faites sortir de manière trop brutale ils reviennent 6 ans après donc je dis on va éviter moi mon but et je le disais aux habitants de kalalisté donc là je leur disais c'est plus la ministre qui vous parle c'est l'enfant de Marseille qui vous parle je ne si j'ai un idéal mon idéal c'est qu'il n'y ait plus de quartier prioritaire c'est ça mon idéal et pour revenir sur la loi su voilà il y a des communes ça existe parce que c'est une réalité qui préfère payer non allau par exemple exacte non mais peut-être non mais peut-être exactement non non mais parce que de manière géographique ils ne peuvent pas tout le temps non mais c'est un choix politique en l'occurrence si c'est un
choix politique la loi et l'État saura répondre et si c'est un choix ENIT la géographie enfin moi personnellement je ne sais pas construire au-delà de la mer et au-delà de la montagne enfin moi je suis comme eux etess c'est de dire qu'est-ce qu'a dit Gabriel Atal il a dit on va essayer d'écouter peut-être un peu mieux toutes les différences qu'on a dans notre territoire national et outreem parce que après on y reviendra pareil sur notre pays est tellement différent d'un coin à l'autre et qu'on ne peut pas maintenant faire des des réformes uniformisé je je ne parle pas par exemple du code du respect de la route code de la route c'est le même pour tout le monde mais sur la loi SRU vous vous ne viendrez pas m'expliquer à moi et me faire ce procès là en tout cas
pour celle qui a déposé un projet de loi sur le choc de la construction pour obliger les maires justement à respecter la loi SRU alors moi ma loi elle était parce que sinon c'était unconstitut il y avait rupture d'égalité devant la loi si j'étais en dessous de communes de 200000 de moins de 200000 habitants donc c'était pour les communes de plus de 200000 habitants mais la réalité c'est que et je l'avais dit moi j'assume mes propos si déjà on faisait respecter à minima la loi SRU en essayant de de s'inquiéter de ces élus locaux vous savez je pense pas que bien sûr vous en avez des élus locaux qui préfèrent payer une Amand mais vous pouvez pas mettre tout le monde moi je ne mets pas moi je moi j'ai quand même un peu de nuance et un peu de granularité alors puisquon parle des locaux
monde trava en commun avec ses élus locaux et si vous permettez sur le logement dans lo juste c'est très le temps nous presse on a plein de question je sais le logement et comme je l'ai dit à kalalisté c'est la première des sécurités voilà voilà ce que c'est pour moi le logement c'est la première des sécurités donc c'est tout ce que je voulais vous vous confir en grand également parce que vous êtes la grande j'allais dire prêtresse mais c'est très maladroit et pardonnez-moi madame la ministre évidemment un peu d'insolence un peu d'insolence pardonnez-moi je je je vous en prie euh vous êtes tout excusé ce plan ce plan Marseille en grand vous trouvez qu'il patine un peu en tout cas on voit les collectivité territoriale euh s'écharper à quelques années des prochaines élections vous êtes venu
siffler la fin de la récréation euh ou pas je suis oui je l'ai je l'assume moi je suis venue dire enfin j'ai pas ENF je l'ai dit je l'assume je j'ai tenu le lendemain une grande réunion à la préfecture avec tous les élus locaux je vous le rappelle donc Tine vassal était là le maire de Marseille Benoît paayant était là Renaud Muselier a envoyé un de ses représentants un de ses vice-présidents je suis venu dire quoi c'est la première fois qu'un président de la République s'intéresse autant à un territoire en souffrance on est la deuxème plus grande ville de France le plan Marseille en grand c'est quoi juste pour que tous les auditeurs comprennent c'est les transports 1 milliard 500 millions d'euros en subvention 500 millions en près de l'État garanti par
l'État ce sont les écoles vous savez que les écoles normalement c'est elles sont financées par les communes là l'État met quasi 1 milliard 400 millions subvention 650 millions à peu près pareil prégaranti par l'État nous avons même créé une société laaspdm société spécialement dédiée à la construction et à la rénovation de nos écoles c'est quoi aussi c'est 650 millions d'euros de l'EN rue mais tout ça ça veut rien dire c'est des milliards ça ça fait un moment qu'on le dit au marseillais alors qu-ce de changement pour le moment qu'est-ce que vous leur répondez alors je leur réponds moi je ne suis pas une élu locale c'estàd qui est la compétence locale donc ni du maire de Marseille ni de la président de la métropole mais ce que je vois c'est que quand il y a quand même
une on va dire allez on va le je vais oser le mot une instruction politique claire quand il y a une vision claire moi j'ai une vision très claire des choses il y a beaucoup d'argent il faut que les gens tout de suite voient leur vie changer quand je dis par exemple je veux plus de permis de construire en fait j'ai été la première à le dénoncer donc je vais pas encore une fois venir dire le contraire de ce que j'ai pensé il y a 3 jours le maire de Marseille a pris acte et il a commencé à bouger sur les permis de construire mais on ne délivre toujours pas assez de permis de construire parce que encore une fois ce n'est pas du ressort de l'État quand j'annonce la création d'une filiale sur Euroméditerranée voyez Euroméditerranée c'est une instruction donc c'est les
préfit c'est le préfet là Christophe Mirmand qui signe le permis de construire pourquoi est-ce que je dis je veux que il y ait un en rue d'urom Méditerrané je veux que tous les projets les 10 projets qui représentent les 650 millions d'euros à travers Marseille les quartiers herbell listé la Castellane la Bricarde enfit tous ces quartiers sont concernés mal passés frisvallon pourquoi parce que quand l'État décide en général sur les territoires ça va mieux parce que justement ça évite parfois une petite cacaophonie mais ça ne veut pas dire que les les élus locaux ne ne font rien c'est parce que c'est pas vrai non plus en revanche qu'on ne vienne pas m'expliquer à moi que les moyens n'ont pas été mis parce que les moyens sur Marseille ont été mis et que chacun doit
prendre sa part les responsabilités ne peuvent pas l'état ne peut pas tout moi je le répète j'assume ce que j'ai dit je viens ici et je viendrai ici vous avez rencontré jeudi benoî paayant et renaier qu'est-ce que vous leur avez dit j'imagine que c'est pas des visite de courtoisie non c'est courtoisie normale je suis je vous savez je suis conseill régional je viens voir mon président de région c'est quand même le minimum syndical déjà Renaud Muselier a des sujets qui sont pas forcément liés directement au Marseille en grand si on enlève la culture par exemple mais bon les les projets roulent donc moi ren Muselier et quand on a quelque chose à se dire il attend pas une visite officielle bien sûr Renault c'est une non seulement une visite de courtoisie
c'est mon président de de la région donc mais je viens donner aussi un message de dire un mois s'est passé pas de sujet il faut qu'on continue ce qu'on avait fait le 24 novembre on accélère mais on naccélère pas pour se faire plaisir alors qu'est-ce que vous lui avez dit que on a parlé des écoles on a parlé dans l'Ang la deuxiè phase hein ça va arriver du coup on est en train je juste pour vous donner ce matin voyez on a fait le point la société des écoles C 28 ztp h C28 personnels c'est une société où il y a 28 personnes qui sont dédiées à l'instruction donc des dossiers des écoles de Marseille la deuxième phase va être annoncée la troè aussi et la réalité c'est je veux quoi que les petits marseillais grâce à l'argent de
l'État entre autres puissent avoir une école digne c'est ça moi mon tout le reste je ne m'emmèle pas et vous le savez enfin vous vous me connaissez si j'ai quelque chose à dire je sais le le dire alors en 2026 vous serez où Sabrina grress Bage madame la ministre aujourd'hui parce qu'évidemment on pense que d'être à la tête ou de piloter le plan marseill en grand ça peut être un marchepied pour la municipalité ça vous laisse pas indifférente en tout cas vous y pensez en vous préparant le matin non non non moi je je serai où je seraiis toujours marseillaise ça c'est le seul truc qu'on peut pas m'enlever un jour je serai plus ministre un jour je serai plus député mais je serai toute ma vie marseillaise alors Rena musolier nous a dit sur ce plateau la semaine passée que
était prêt à rassembler beaucoup de monde y compris vous euh voyez vous répondez à la main attendue non ce que je mais bien sûr fait moi de toute façon Renault musolier on est exactement dans le même camp j'apprends beaucoup j'apprends beaucoup vous savez ma première élection au conseil régional c'était avec lui j'étais 4e de Sal list sur les BOUCHES DU Ron c'est pas rien c'est pas rien donc ce que je dis l'amour que Renaud Muselier a pour Marseille c'est si on a bien un point commun au-delà du tempérament on va dire un peu affirmé c'est l'amour de Marseille ce qui est sûr c'est que et Renaud Muselier et moi et Martine vassal et le député Lionel Roy éclair pitola enfin tous les dép enfin on est quand même des gens de Marseille donc ce que moi je peux vous dire en tout cas ce qui
me concerne qu'en 2026 je seraai toujours marseillaise voilà à nous de décrypter ce message de Sabrina agrestiouach merci madame la ministre d'avoir été notre compagnie un dernier mot parce que dans la ville de cœur du président de la République comment ne pas même lui voyez il est marceillais de cœur donc on a en plus un président de la République marseillais de cœ qui sa peut-êtreil pourrait se présenter également parce qu'il sera libre en 2026 merci beaucoup et excellent dimanche tous mercici merci merci à vous deux
Sabrina Agresti Roubache