Édouard Geffray : «Il faut écouter les inquiétudes de notre jeunesse»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« il y a la question de parcours sup qui est beaucoup revenu ce matin, vous l'avez entendu, la question des remplacements des professeurs absents, la question des horaires dans les journées qui sont chargées, la question du bâti scolaire »
- 1:25Invité politiqueFait
« ici par exemple, depuis le début de l'année, quasiment pas de problème de remplacement et par contre il y a des sujets de locaux »
- 2:08Invité politiqueFait
« il y a une très grande solidarité de cette jeunesse jeunes qui sont très très solidaires entre eux »
- 2:48Invité politiqueChiffre
« 51000 élèves en 48 heur, on a jamais vu ça sur aucune consultation publique menée par le gouvernement »
- 3:25Invité politiqueFait
« Parcours supement supérieur est en train de travailler à la demande du premier ministre »
Temps de parole
- Édouard Geffray100 %
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Demain d'ailleurs, je participerai à d'autres échanges parce que je crois profondément à ce que nous avons vu ce matin. C'estàd que quand vous avez une discussion construite, complète où vous laissez la parole au lycéens, et bien tout simplement vous êtes en mesure de les entendre, de les écouter, d'expliquer aussi certaines choses, de mesurer avec eux leur degré de d'information ou parfois d'incompréhension, d'apporter des réponses et puis aussi de comprendre que nous sommes sur un sur un mouvement de demande qui est profondément respectable dans sa dans sa dans les demandes qui sont formalisées. Il a été terni par des violence inqualifiables et qu'il faut pas laisser passer.
Mais il a été terni par ça. Mais précisément ce que je fais depuis 10 jours consiste à dire n'oublions pas et notamment dans vos médias ce que sont le cœur des demandes. Et qu'est-ce qu'on constate ? à la fois des demandes qui sont très transversales. Il y a la question de parcours sup qui est beaucoup revenu ce matin, vous l'avez entendu, la question des remplacements des professeurs absents, la question des horaires dans les journées qui sont chargées, la question du bâti scolaire bien sûr, même si les régions investissent des milliards d'euros dans leur réhabitation, il reste des questions, j'allais dire, d'entretien du bâtiment et cetera.
Et puis une fois qu'on qu'on a regardé ces différentes questions, on voit bien aussi que la réponse, elle est certes nationale, mais elle est aussi très locale. Ici par exemple, depuis le début de l'année, quasiment pas de problème de remplacement et par contre il y a des sujets de locaux. Euh les sujets d'horaires sont pas vécus de la même façon selon la classe, selon la charge et cetera. En revanche, ici, ils ont des très gros problèmes nos élèves pour trouver des stages. Voyez ?
Tout ça en fait dit quelque chose d'abord des inquiétudes de jeunesse qu'il faut entendre, qu'il faut écouter et pas seulement depuis 10 jours les inquiétudes que que moi j'entends et sur lesquelles je travaille une fois encore depuis depuis longtemps mais sur lesquels il faut qu'on mette un coup d'accélérateur pour répondre et puis aussi leurs espoirs parce que derrière ce mouvement il y aussi beaucoup d'espoir il y a une très grande solidarité de cette jeunesse jeunes qui sont très très solidaires entre eux très soucieux de la de de la destinée ou des conditions d'apprentissage de leur de leurs camarades du lycée d'à côté ou des autres lycées de France.
Et donc voilà, je suis venu partager ça avec eux. Aujourd'hui, il y a des demain, lundi et cetera, il y a des milliers de temps d'échanges comme celui-ci qui sont organisés dans toute la France que je crois infiniment fructueux parce qu'ils sont infiniment respectueux et parce qu'ils sont construits et parce qu'on a des élèves qui sont matures, qui savent exprimer leurs attentes. Et puis on a aussi et d'ailleurs ça a été la première demande d'une éluen qui n'avait pas vu qu'il y avait une plateforme, une soif de pouvoir s'exprimer individuellement.
Vous étiez entendu la première qui a parlé, elle a dit "Ece qu'il faudrait qu'il y a une plateforme sur laquelle on puisse tous dire ce qui va pas, ce qui va et nos attente." J'ai bah "Bah, ça tombe bien, ça a été ouvert il y a de jours la plateforme Agora il y a 51000 élèves qui s exprès ce matin. 51000 élèves en 48 heur, on a jamais vu ça sur aucune consultation publique menée par le gouvernement. Donc il y a une soif de cette jeunesse de s'exprimer et puis maintenant il faut être à la hauteur c'estd qu'il faut l'entendre, l'écouter, comprendre, comprendre aussi les ressorts profonds de ces inquiétudes et puis apporter des solutions très concrètes sur les différents sujets.
La démocratie scolaire parce que leur premier mot ça a été on se sent seul et pas entendu. L'accompagnement humain en terme de santé, en terme social pour faire en sorte que nos élèves ne soient pas, si je puis dire, laissés à eux-mêmes. de remplacements et notamment les remplacements de longue durée, c'est remplacement pour lesquels les professeurs sont absents pendant une durée qui peut être de plusieurs semaines pour pas que ça les pénalise.
Parcours supement supérieur est en train de travailler à la demande du premier ministre parce que il y a très clairement des attentes très fortes sur sur ce sur cette sur cet outil et sur dans le fond surtout la procédure globale d'orientation et de poursuite d'études et puis évidemment sur bâtis scolaire sur lequel on travaille avec les régions. Voilà. Donc on avait ce matin à la fois le condensé puis l'incarnation en même temps très concrète, territoriale de ce que nos jeunes élèves pensent et de la façon nous avons besoin de discuter avec eux. D'accord.
Édouard Geffray