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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 24 janvier 2019 11 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asile

Nicolas Dupont-Aignan invité de LCP

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20FerméeÉludée

    Vous dites que la France va devoir partager son siège au Conseil de sécurité de l'ONU avec l'Allemagne ?

  • 1:06RelanceRéponse directe

    Pourquoi l'Allemagne et pourquoi pas les autres pays ? Pourquoi la France sabote ses atouts ?

  • 3:03OuverteRéponse partielle

    Certaines de vos déclarations sur le traité ont été jugées comme des fake news. Le président a dit que vous véhiculiez des mensonges.

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Le président a signé le traité de Marrakech et le CETA sans consultation de l'Assemblée. Pourquoi cette absence de démocratie ?

  • 5:49OuverteRéponse directe

    On va parler de la loi anti-casseurs en discussion.

  • 6:17RelanceRéponse partielle

    Vous avez raison sur le fichier des casseurs, mais il est intégré dans un autre fichier. Une loi anti-casseurs est-elle acceptable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Invité politiqueFait
    « avec ce traité, la France va être soumise aux lois allemandes. »
  • 2:02Invité politiqueFait
    « Il dit, l'admission de l'Allemagne en tant que membre permanent est une priorité de la diplomatie franco-allemande. »
  • 2:10PrésentateurFait
    « il y a l'article 5 qui mutualise les moyens diplomatiques et qui dit qu'il y a une concertation avant toute position. »
  • 3:22PrésentateurFait
    « il faut dire tout ce qu'il a dit, il a dit qu'en étant opposé à ce traité, j'étais complice des crimes du passé. »
  • 4:10PrésentateurFait
    « Le président a signé le CETA, traité de libre-échange sur l'agriculture, sans que cette assemblée ait été signée. »
  • 6:17PrésentateurFait
    « C'est faux, Madame, pardonnez-moi, vous avez raison sur ce point, mais ils l'ont mis dans un autre fichier. »
  • 7:11PrésentateurFait
    « Il y a des islamistes dangereux, condamnés 50 fois, fichiers S, que le gouvernement n'a jamais voulu arrêter préventivement. »
  • 7:29PrésentateurChiffre
    « Le ministre de l'Intérieur a dit qu'une centaine d'individus seraient concernés. »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Nicolas Dupont-Aignan19 %
  • ?9 %

≈ 46,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Nous retrouvons à présent Daniel Sportiello dans l'hémicycle avec son invité pour ma part, j'aurai le plaisir de vous retrouver après les questions au gouvernement. Ce sera à 16h. A vous Daniel.

0:10
Nicolas Dupont-Aignan

Merci Brigitte, bonjour à toutes, bonjour à tous. Mon invité aujourd'hui est le député de l'Essonne, président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Monsieur le

0:18
Locuteur

député.

0:19
Présentateur

Bonjour Daniel Sportiello.

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

A vous tirer à boulet rouge sur le nouveau traité franco-allemand qui a été signé à Ex-La Chapelle parce que pour vous, il va aboutir à un abandon de la souveraineté de la France au profit de l'Allemagne. Vous dites par exemple qu'avec ce traité, la France va être soumise aux lois allemandes. Mais ça, c'est pas du tout dans le traité. Je

0:37
Présentateur

n'ai pas dit que la France allait être soumise aux lois allemandes. J'ai dit

0:40
Locuteur

que

0:41
Présentateur

le siège du Conseil de sécurité à l'ONU,

0:43
Locuteur

que

0:44
Présentateur

la France a, il est pour la France. Est-ce que le président américain qui a un siège de Conseil de sécurité à l'ONU, il y a cinq pays, la Chine, la Russie, l'Angleterre. Est-ce que les quatre chefs d'État de ces pays

0:58
Locuteur

vont

0:59
Présentateur

mettre en place une procédure par traité pour le concerter toutes les positions avec un autre pays ? Non. Parce que c'est la crédibilité du

1:08
Locuteur

pays. Autrement dit,

1:09
Nicolas Dupont-Aignan

vous dites que la France va devoir partager son siège, c'est cela

1:11
Présentateur

? De fait. De fait. Il

1:13
Locuteur

y

1:13
Présentateur

a un article 5 et un article 8. Nous allons mettre en commun et négocier avant chaque position avec l'Allemagne. Et je dis, j'ai beaucoup de respect pour l'Allemagne, je suis gaulliste, je crois à la réconciliation franco-allemande. J'ai admiré les images de Général de Gaulle et de Coran d'Adenauer, mais

1:30
Locuteur

c

1:31
Présentateur

'était sur un pied d'égalité. Ce n'était pas la France qui se soumettait à la décision allemande. Et nous allons perdre une crédibilité à l'ONU en matière internationale. Par exemple, Jacques Chirac et Dominique de Villepin, s'ils avaient dû d'abord négocier avec l'Allemagne sur l'Irak, on n'aurait peut-être pas eu la même position. Ce que je veux dire, c'est qu'on n'a pas à abandonner notre atout. Qu'est-ce que l'Allemagne nous donne en contrepartie ? Rien.

1:55
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, s'il vous permettez, M. Dupont-Aignan, on est allé regarder évidemment l'article 8, on

2:00
Locuteur

l'a bien

2:00
Nicolas Dupont-Aignan

étudié, on l'a bien

2:01
Locuteur

épluché.

2:02
Nicolas Dupont-Aignan

Il dit, l'admission de l'Allemagne en tant que membre permanent est une priorité de la diplomatie franco-allemande.

2:08
Locuteur

Eh bien,

2:08
Présentateur

je m'oppose à cela.

2:09
Locuteur

Il n'y a

2:09
Présentateur

pas de

2:09
Nicolas Dupont-Aignan

partage de siège

2:10
Locuteur

? Non,

2:10
Présentateur

il y a l'article 5 qui mutualise les moyens diplomatiques et qui dit qu'il y a une concertation avant toute position. Eh bien, je vais vous dire une chose. Pourquoi l'Allemagne et pourquoi pas les autres pays ? Pourquoi la France sabote

2:23
Locuteur

les

2:24
Présentateur

atouts qu'on a

2:25
Locuteur

?

2:26
Présentateur

Pourquoi la France est le seul pays au monde qui, en permanence, quand elle a un atout, le sabote ? C'est absurde. Et si on veut faire un partenariat franco-allemand, on le fait sur une base d'égalité et on demande à l'Allemagne des contreparties. On travaille ensemble. Moi, je suis pour Airbus, pour la fusée Ariane.

2:47
Locuteur

Mais

2:47
Présentateur

par exemple, Alstom, là. Alstom va passer sous le contrôle d'une entreprise allemande, Siemens. On aurait pu créer, quand même, entre Alstom et Siemens, un Airbus du rail sur un pied d'égalité. Moi, je

2:58
Locuteur

suis pour la coopération, mais je ne suis pas pour la

3:01
Présentateur

soumission.

3:02
Locuteur

Sur le traité franco

3:03
Nicolas Dupont-Aignan

-allemand, quand même, certaines de vos déclarations ont été jugées comme des fake news. Et le président a dit que vous véhiculiez des mensonges. Eh bien,

3:11
Présentateur

c'est grave de la part d'un président. Dès qu'on est en désaccord avec le président de la République, c'est une fake news. Dès qu'on est en désaccord avec le président de la République, il nous calomnie. Il a même osé dire, il faut dire tout

3:23
Locuteur

ce

3:23
Présentateur

qu'il a dit, il a dit qu'en étant opposé à ce traité, j'étais complice des crimes du passé. Moi, le fils de résistant

3:30
Locuteur

?

3:31
Présentateur

Mais comment peut-il dire ça ? Je suis gaulliste, je crois à l'indépendance de la France,

3:35
Locuteur

je crois à l'Europe.

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

Je

3:37
Locuteur

crois, mais

3:38
Nicolas Dupont-Aignan

attendez, il

3:39
Présentateur

y a surtout un pays, la France, où on n'a plus le droit de penser sur l'immigration, sur la liberté du pays. Où il y a une vérité

3:48
Locuteur

qui

3:49
Présentateur

est imposée par certains médias et par le président de

3:51
Locuteur

la

3:51
Présentateur

République. Je vais vous dire une chose, les Français sont libres de penser. Et je suis ravi que cette polémique permette aux Français d'aller voir ce que le président signe. Parce que le président a signé le traité de Marrakech, le pacte de Marrakech sur l'ONU, sur l'immigration, sans que cette assemblée ait été consultée. Le président a signé le CETA, traité de libre

4:10
Locuteur

-échange sur l'agriculture, sans que cette assemblée ait été signée.

4:13
Présentateur

Non,

4:13
Locuteur

non,

4:13
Présentateur

mais je finis.

4:14
Locuteur

Et le président

4:14
Présentateur

signe le traité d'Aix-la-Chapelle, sans qu'un parlementaire de cet hémicycle ait été consulté. Moi, je demande qu'on vive en démocratie, il

4:22
Locuteur

y

4:22
Présentateur

a un grand débat. Eh bien, je demande au président de la République, avant de signer des traités qui engagent la France, après lui, parce qu'il est de passage, il n

4:32
Locuteur

'a

4:32
Présentateur

pas le droit de céder les atouts du pays comme

4:36
Locuteur

ça.

4:36
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous dites céder, mais en quoi une meilleure coopération avec l'Allemagne sur le terrain économique, diplomatique,

4:42
Locuteur

de sécurité,

4:43
Nicolas Dupont-Aignan

est-il contraire

4:44
Locuteur

aux intérêts de la France ? Mais je suis d'accord, madame,

4:46
Présentateur

vous êtes une femme. Ben j'espère. Avant 1965, vous aviez besoin du consentement de votre mari pour signer un chèque.

4:54
Locuteur

C

4:54
Présentateur

'était le statut des femmes il n

4:55
Locuteur

'y a

4:55
Présentateur

pas si longtemps. Et c'est le général de Gaulle qui a supprimé cela. Eh bien, moi, je ne veux pas que l'Allemagne, madame Merkel, ait la signature de la France. Et j'estime que la France peut travailler avec l'Allemagne. Je souhaite des projets européens avec l'Allemagne. Je respecte et j'admire l'Allemagne sur certains points. Mais ce n'est pas l'Allemagne de décider pour la France. Vous

5:16
Locuteur

êtes un petit peu sur les mêmes

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

thèses et les mêmes accusations que Marine Le Pen. Et

5:20
Locuteur

M.

5:20
Présentateur

Mélenchon, et M. Chevènement, et un universitaire hier dans le Figaro qui a dit, un universitaire, il n'appartient pas à Debout la France, qui a dit que ce traité menaçait la liberté du peuple français. Le président de la République est là pour défendre la France. Il n'est pas là pour céder à X pays

5:36
Locuteur

la

5:37
Présentateur

souveraineté, c'est-à-dire le pouvoir des Français. Ni M. Trump, ni M. Poutine, ni Mme May le font. Pourquoi lui le fait ? Il n

5:45
Locuteur

'y a

5:45
Présentateur

pas suffisamment de problèmes de pouvoir d'achat

5:47
Locuteur

?

5:47
Présentateur

Il

5:48
Locuteur

n'y a pas suffisamment de problèmes à régler en France ? On va

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

parler de la loi anti-casseurs qui

5:52
Locuteur

est en

5:52
Nicolas Dupont-Aignan

discussion en commission en

5:54
Locuteur

ce moment,

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

qui prévoit évidemment, après le phénomène des Gilets jaunes, de durcir la loi contre les casseurs, comme son nom l'indique. Ce matin, en commission, la majorité, les députés de la majorité, ont rejeté l'idée d'une sorte de fichier national qui répertoriait les casseurs comme il existe un fichier de hooligan qui serait interdit de stade.

6:17
Présentateur

C'est faux, Madame, pardonnez-moi, vous avez raison sur ce point, mais ils l'ont mis dans un autre fichier. Oui,

6:22
Locuteur

le fichier des personnes recherchées. Moi, je veux être

6:24
Présentateur

clair.

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

Enfin, c'est dans

6:25
Locuteur

un autre fichier,

6:26
Nicolas Dupont-Aignan

mais ce n

6:26
Locuteur

'est

6:26
Nicolas Dupont-Aignan

pas dans un fichier de casseurs.

6:27
Présentateur

Je veux être clair. Une loi anti-casseurs, oui. Une loi contre les casseurs, oui. Par exemple, dans la loi,

6:34
Locuteur

il

6:34
Présentateur

y

6:34
Locuteur

a

6:34
Présentateur

un point très positif. Fouiller les gens avant qu'ils arrivent dans une manifestation pour ne

6:39
Locuteur

pas

6:39
Présentateur

qu'ils aient d'armes. Oui. En revanche, en revanche, Madame, utiliser le mot casseur

6:45
Locuteur

pour

6:46
Présentateur

mettre dans cette loi

6:47
Locuteur

la

6:48
Présentateur

possibilité pour un préfet

6:50
Locuteur

d

6:51
Présentateur

'interdire à un Français qui n'a jamais été condamné, jamais été condamné, qui n'a jamais rien fait,

6:56
Locuteur

l

6:57
Présentateur

'interdire de manifester, c'est une atteinte à la liberté individuelle. Et je vais vous dire quelque chose qui me surprend.

7:03
Locuteur

Il

7:03
Présentateur

y a des islamistes dangereux, condamnés 50 fois, fichiers S,

7:10
Locuteur

que

7:11
Présentateur

le gouvernement n'a jamais voulu arrêter préventivement. Et quand je l'ai demandé, on m'a traité de tous les noms.

7:16
Locuteur

Et

7:17
Présentateur

aujourd'hui, alors que le gouvernement est incapable d'arrêter des fichiers S qui ont commis des actes de délit,

7:24
Locuteur

il

7:25
Présentateur

veut permettre d'arrêter un Français comme vous et moi et

7:28
Locuteur

lui interdire de manifester. Le ministre de l'Intérieur a dit qu'une centaine d'individus seraient

7:32
Nicolas Dupont-Aignan

concernés.

7:33
Présentateur

Madame, sans aucun critère, cette loi anti-casseur est une loi anti-opposant politique.

7:40
Locuteur

J

7:41
Présentateur

'accepte la loi anti-casseur si elle lutte contre les vrais casseurs. Je n'accepte pas que ce gouvernement utilise les casseurs pour interdire des Français honnêtes de manifester. Et c'est là où il faut trouver un équilibre. Alors, moi je vous le dis très clairement, il y

7:58
Locuteur

a

7:58
Présentateur

des dispositions que je voterai. La fouille pour éviter les armes sur les manifestations.

8:02
Locuteur

Mais

8:03
Présentateur

pas un fichier, sans que vous ayez été condamné avant. Un fichier, oui, si vous avez été condamné. Si vous avez été pris en flagrant délit de violence, alors là, oui, il faut interdire les gens de venir manifester. Mais pas un fichier comme ça à la discrétion de M. Castaner. Mais vous vous rendez compte où on en arrive ? Et je voudrais que les Français qui m'écoutent comprennent

8:20
Locuteur

qu

8:21
Présentateur

'on peut être dur face aux casseurs,

8:23
Locuteur

mais

8:23
Présentateur

qu'on ne doit pas être faible face aux casseurs et aux islamistes, et en même temps, durs face aux Gilets jaunes, qui simplement veulent vivre de leur retraite et vivre de leur travail.

8:34
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, vous avez critiqué la présence d'une ministre du gouvernement, Marlène Schiappa, sur le plateau de Cyril Hanouna, où elle veut aller défendre le grand

8:43
Locuteur

débat.

8:43
Présentateur

Ah non, ça je n

8:44
Locuteur

'ai

8:44
Présentateur

pas critiqué

8:45
Locuteur

ça, madame. Vous n'avez rien dit ?

8:46
Présentateur

Non, j'ai critiqué le fait que Mme Schiappa, ministre, anime le débat avec M. Hanouna. Parce que je ne comprends plus, si les ministres maintenant remplacent les journalistes, vous devriez céder votre micro à M. Castaner, et puis M. Castaner interdira de manifester des gens honnêtes comme moi ou comme vous, et puis on n'est plus en démocratie. Donc je veux bien

9:09
Locuteur

qu'on rétablit les choses. Donc vous critiquez la présence de la ministre ? Non, pas la

9:13
Présentateur

présence. Que Mme Schiappa soit invitée comme n'importe qui très

9:17
Locuteur

bien, mais

9:17
Nicolas Dupont-Aignan

qu

9:18
Présentateur

'elle anime un débat, je me dis que c'est le monde à l'envers. D'ailleurs, ce grand débat dont on nous parle, en

9:24
Locuteur

démocratie, le débat, il est tout le temps.

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que vous iriez jusqu'à dire, comme l'a fait le maire LR de Nice, Christian Estrosi, si le journal du Hard existait encore, peut-être que Mme Schiappa irait

9:34
Locuteur

?

9:35
Présentateur

Si le journal du Hard existait encore...

9:38
Locuteur

Non,

9:38
Présentateur

non, je n'aime pas les attaques personnelles

9:40
Locuteur

contre les femmes et les hommes. C'est un peu fort de café quand même. Non, je vais vous dire, je

9:44
Présentateur

conteste les idées des politiques. Je n'ai jamais attaqué une personne de ma vie.

9:48
Locuteur

Et

9:49
Présentateur

je déteste les attaques personnelles. Et je trouve que la politique, j'ai du respect pour toutes les personnes, sauf si elles sont malhonnêtes. Et quand les personnes sont honnêtes et défendent leurs convictions, je les respecte.

9:59
Locuteur

Donc c'est normal que

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

les ministres aillent sur les plateaux de télévision

10:02
Locuteur

pour défendre de grands

10:03
Présentateur

débats

10:03
Locuteur

?

10:03
Présentateur

Mais ce n'est pas normal qu'un ministre prenne le micro d'un journaliste. Et M. Hanouna, alors que M. Hanouna m'invite comme animateur, la prochaine fois, mais de grâce, les Français ont besoin de liberté de la presse. Ils n'ont pas besoin qu'on leur serigne ce qu'il faut penser.

10:18
Locuteur

Et

10:18
Présentateur

je sais que vous êtes une journaliste attachée à la liberté de la presse. Et reconnaissez qu'il

10:22
Locuteur

y a

10:22
Présentateur

certains éditorialistes, où on ne sait plus s'ils sont journalistes ou ministres.

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

Bon, écoutez, merci. Pas pour eux, mais pour moi. Voilà, le président arrive en séance. Je vous laisse rejoindre l'hémicycle,

10:33
Locuteur

M.

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont-Aignan. Et puis, bonne séance à tous et à toutes.