Laurent Panifous : "Sébastien Lecornu a tout à fait l’étoffe" d’un président de la République
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu a réuni son gouvernement hier avec un séminaire de rentrée consacré au budget 2027. Qu'est-ce qui vous a donné comme feuille de route ?
- 1:00RelanceRéponse partielle
Vous avez dit que l'instabilité politique était peut-être moins importante cette fois-ci. Comment allez-vous trouver les voix pour faire passer le budget cette année ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Il y aura pas de grand soir, il y aura pas d'année blanche sur toutes les prestations sociales, il y aura pas de hausse de TVA ou de grandes hausses d'impôt, mais il y aura 50 60 petites mesures. Est-ce que vous allez pas multiplier les fronts et les contestations avec toutes ces mesures ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu, vous le soutenez vous le premier ministre dans cette démarche présidentielle ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous pensez de l'initiative du rapporteur du budget à l'Assemblée nationale, Philippe Juvain, qui vient d'écrire à tous les candidats à la présidentielle pour leur demander solennellement de s'engager sur une feuille de route, sur la réduction du déficit et de la dette et sur les impôts pour éviter une campagne démagogique ou pleine de promesses qui seraient intenable ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Laurent PanifousChiffre
« Il y aura 50 60 petites mesures. »
- 3:30Laurent PanifousFait
« Je suis un social-démocrate dans un gouvernement de coalition qui a pour un objectif la stabilité de nos institutions et donner un budget à la France. »
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On va reprendre tout ça dans le détail avec vous Laurent Panifous. D'abord, première question, Sébastien Lecnu, il a réuni son gouvernement hier avec un un séminaire de de rentrée qui était notamment consacré à ce budget 2020 27. Qu'est-ce qui vous a donné comme feuille de route ?
Ben écoutez, c'est c'est assez bien résumé. Un contexte géopolitique extrêmement difficile, c'est-à-dire donc un budget que nous apprendons aujourd'hui dans un contexte différent de celui l'année dernière où nous avons une crise politique, une crise intérieure d'instabilité. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation un petit peu différente euh ou même significativement différente avec une crise internationale au Moyen-Orient avec le dé3 d'ormous et la conséquence sur le prix de l'énergie et donc de l'inflation dans notre pays.
La crise en Ukraine, la crise climatique, la sécheresse dont nous verrons les conséquences dans les mois à venir concrètement sur le budget, sur les recettes les recettes des comptes publics. On a le sentiment que vous êtes en train de de préparer les esprits un peu comme le fait Sébastien Lecnu. L'un des enjeux, c'est la réduction du déficit public, hein.
C'était 5,1 % du PIB l'an dernier. Le Premier ministre, il a dit ce weekend, on ne pourra pas faire mieux. Qu'est-ce que ça veut dire ?
On s'achemine vers un budget 2027 minimaliste. Non, c'est pas ça le ce ce qui est dit, c'est que il est il est on peut pas envisager nous au gouvernement qui sommes dans une situation où on doit gérer le réel. Alors, il y a cette difficulté où vous avez une situation euh de pré-campagne présidentielle où vous avez des candidats, où vous avez des partis politiques et c'est bien normal qui sont dans la promesse.
Euh vous avez euh à côté un gouvernement qui est dans la gestion du réel, cette situation de crise internationale, ses conséquences en politique intérieure et notamment budgétaire. Et nous sommes à la veille de la séquence budgétait où nous devons faire en sorte que la France soit dotée d'un budget dans les 3 mois qui viennent. Comme nous l'avons fait l'année dernière, on nous avait dit un petit peu mission impossible.
Alors, je avec point d'humour, je dirais que ces missions impossible de C'est vrai, mais nous allons essayer de le faire. Nous allons essayer de de délivrer un budget sérieux. Le résumé est très bon qui vient d'être fait par vos équipes.
L'idée est de faire en sorte que d'abord l'État montre l'exemple. Oui, une baisse de dépenses en effet de l'État d'abord avant les autres. En effet, ne pas ne pas appliquer d'augmentation d'impôts.
Je pense que les Françaises et les Français globalement, quelle que soit la sensibilité politique d'ailleurs, une sensibilité qu'on peut retrouver d'ailleurs dans ce gouvernement. Je suis une sensibilité légèrement différente de de de mes collègues ne veulent pas augmenter les impôts. Donc des baisses de dépenses, d'abord l'État, ensuite peut-être interroger d'autres organisations, notamment les collectivités.
Mais comment ? Par une hausse qui sera réelle mais qui sera probablement plus faible que l'instation, que l'inflation. Donc une moindre hausse, c'est quelque chose qui je pense est acceptable dans un contexte que nous tous constater.
Responsable politiques nationaux, responsable politiques locaux. Je l'étais, je le suis encore, je suis président d'une intercommunalité, mais aussi peut-être dans la sphère sociale, on a parlé des retraites, ça a été dit, et d'envisager d'augmenter les retraites, mais peut-être un peu moins que l'invasion et ce delta nous permettra de faire des écoutes. On ouvrira le dossier retraite dans dans quelques instants.
Antoine, ouais, je justement je suis un peu surpris de ce que vous venez de dire. Vous dites que finalement l'instabilité politique, elle est peut-être moindre ou moins importante que l'année dernière lors du vote du du budget. en tout cas que euh finalement ça devrait peut-être un peu mieux se passer cette cette fois-ci quand on voit les menaces de censure de LFI mais aussi du Parti socialiste.
Le Parti socialiste qui vous a sauvé, désolé pour l'expression l'année dernière là Olivier Fort je vais le citer hein, il dit que le suspense est très faible et qu'il y aura sans doute une censure. Comment vous allez faire ? Où vous allez trouver les les voies cette année ?
La question de la du vote contre le budget, la question éventuellement d'une censure, c'est de la responsabilité des députés. Nous au gouvernement, on a une responsabilité, c'est de présenter aux françaises, aux français mais aux parlementaires. C'est bien le rôle des parlementaires.
C'est pour ça que je trouve assez étonnant une censure au préalable alors qu'ils ne connaissent pas la première ligne du budget. Bon, on est dans une campagne pré-présidentielle, je l'ai dit, tout ceci est un petit peu normal. Maintenant, prendre la responsabilité de censurer, ça sera la leure.
Nous, nous allons présenter un budget, je le redis, un budget qui sera sérieux, qui tienne compte cette réalité. On ne veut pas augmenter les impôts, c'est une réalité et on veut faire en sorte que les les augmentations, les les la baisses de dépenses soient partagées, pardon, soit acceptable, soit supportable mais soit réel pour faire en sorte oui que le déficit ne dépasse pas les 5,1 % et la cible sera même en dessous. On ne peut pas présenter aux Français et aux Français un projet de budget dont le déficit serait supérieur à l'année dernière.
Ça n'est pas notre ambition, ça n'est pas notre mission. Donc on va essayer d'aller au-delà de continuer à réduire les déficits. Mais conscient de cette réalité que j'ai évoqué tout à l'heure, nous avons une situation internationale qui est considérablement plus dégradé que l'année dernière où nous étions dans une instabilité politique à 2 ans d'une présidentielle.
Aujourd'hui, nous sommes à 8 mois. Dire que vous êtes ministre chargé des relations avec le parlement. Pour pouvoir faire passer ce budget, il va vous falloir aller chercher des voix.
Est-ce que vous allez encore vous tourner vers les socialistes cette saison ? On a entendu Olivier Fort pour l'instant c'est pas gagné. Non, c'est pas gagné.
Mais croyez-moi, l'année dernière, c'était pas gagné du tout non plus. Je ne dis pas que ça va être difficile, facile pardon, ça va être même très difficile. Je sais pas si ça sera plus difficile que l'année dernière, c'était déjà considérablement difficile.
Ça sera juste différent. Vous avez des échanges avec les députés socialistes, avec les députés LR, faut aller chercher ses voix, faut les convaincre. Ça se passe comment concrètement ?
Il y a des coups de fil, on se voit mais il y a des rencontres. Je suis ministre des relations avec parlement. Si j'ai pas de relation avec les parlementaires, c'est justement on savoir comment ça se passe concrètement surtout mais surtout avec celles et ceux qui ont envie de discuter.
Vous avez les prises de parole publique et après où on dit non, je ne discuterai pas hors de question, c'est inadmissible. Il y a deux situations dans un budget, vous savez, il y a le vot, il y a le vote du budget et il y a la censure qui est autre chose. Donc aujourd'hui, nous notre première étape, tous les gens qui communiquent aujourd'hui qui parlent parlent d'un budget qui n'ont pas vu, pas la première ligne.
Donc ça, je juste informer les françaises et les français de cela. Mais juste en deux mots, vous discutez avec le RN ou pas ? Parce que et les on a compris, c'est la censure.
Le PS vous menace mais c'est quand même le la censure de LFI, c'est la censure de bienvenue, c'est la rentrée. Voilà. Bienvenue le gouvernement, nous rentrons nous reprenons après les congés, nous allons vous censurer.
Jordan Bardella a dit rien n'est exclu. Oui. Ben écoutez, nous allons présenter un budget.
Les Françaises et les Français verront le budget que nous allons présenter. Si les parlementaires et c'est leur rôle de discuter un budget, éventuellement de le voter, voire de censurer un gouvernement. C'est leur responsabilité, c'est pas celle du gouvernement.
Hm le budget sera présenté, il sera très sérieux, il sera équilibré, il tiendra compte de la réalité du pays. Encore une fois, le gouvernement gère le réel. Les partis politiques commencent à gérer les promesses qui sont légitimes dans une campagne présidentielle.
Nous sommes dans une question différente d'année dernière, très complexe, où vous avez d'un côté les promesses, de l'autre la gestion du réel, le gouvernement se tient le plus loin possible, le premier ministre l'autre, le plus loin possible de la campagne présidentielle pour pouvoir être toujours dans cette gestion du réel. Et moi ce que je demande au responsables politiques en tant que ministre des relations avec le parlement, à tous ces parlementaires avec qui je discute tous les jours, c'est de ne pas rejeter le réel. Bien sûr qu'ils sont en campagne, c'est normal.
Bien sûr qu'ils font des promesses, c'est le moment de la campagne. Je trouve qu'on commence la campagne un petit peu tôt, mais laissez-nous gérer le réel. Étienne, il y a une difficulté quand même quand on dit on va stabiliser le déficit à à 5 %, c'est que les Français se disent "Bon ben, ça va être un budget finalement assez facile." Alors qu'en réalité, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que s'il y a pas de budget, si le gouvernement ne fait rien, le déficit monte naturellement avec la hausse des dépenses de santé et de retraite à 6 % l'année prochaine.
Et donc pour tenir stabiliser le déficit, ce qui est quand même pas terrible, 5 % c'est beaucoup, il faut déjà trouver 30 milliards d'économies à peu près. Donc le premier ministre a dit il y aura pas de grand soir, euh il y aura pas d'année blanche sur toutes les prestations sociales, il y aura pas de hausse de TVA ou de grandes hausses d'impôt, mais il y aura 50 60 petites mesures. Euh donc ça sera pas un budget de ça sera pas un budget de rigueur mais ça sera un budget rigoureux quand même.
Mais est-ce que vous allez pas multiplier les fronts et les contestations avec toutes ces mesures ? notamment la désindexation des retraites euh qui risque d'interférer avec le débat présidentiel. Je le crois pas, je ne le souhaite pas.
Effectivement, les grandes mesures qui pourraient être par exemple de grandes mesures fiscales, nous avons au gouvernement l'humilité de penser que ça relève de l'élection présidentielle qui est dans 8 mois. Mais ça c'est important. Ça veut dire que la proximité de la présidentielle, elle empêche en en quelque sorte le gouvernement de rendre une copie plus ambitieuse.
Elle ne l'empêche pas le gouvernement, je le redis à l'humilité de penser qu'il y a une échéance majeure où les Françaises et les Français vont donner un nouvel élan, vont orienter le pays en fonction des propositions des candidats, des promesses et ce sera le moment de faire des grands choix, notamment par exemple des choix fiscaux que vous avez voté en attendant. Nous devons gérer le réel. Nous avons cette cible qui est de dire on ne peut pas laisser le déficit se dégrader comme il le ferait.
Naturellement, vous l'avez parfaitement dit et nous allons devoir faire des mesures que nous allons essayer de répartir de manière la plus juste possible, la plus supportable et acceptable possible et en tout cas par une majorité des parlementaires et des députés notamment qui sont assis sur les banques que nous voyons derrière nous. Mais si les députés socialistes vous disent il faut plus de justice fiscale comme l'an dernier, vous leur répondrez non, ça c'est du débat présidentiel. Euh la position non, on dira pas non a priori la position du gouvernement est la même que l'année dernière et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai accepté de rejoindre le premier ministre et de de l'accompagner et de l'aider dans cette mission l'année dernière pour apporter de la stabilité politique.
D'autres sujets qui m'intéressaient qui me tenaient à cœur comme l'aide à mourir. Aujourd'hui, toujours de la stabilité politique ajoutée à une crise internationale majeure et notre mission c'est de donner un budget à la France dans un contexte présidentiel extrêmement compliqué. Vous nous disiez à l'instant Laurent Panifous que finalement vous interférez pas dans cette présidentielle et encore moins le premier ministre Sébastien Lecnu quand il dit cette phrase "Sans budget, le pays serait vraiment ingouvernable pour le prochain ou la prochaine présidente de la République en 2027, il interfère dans cette présidentielle ou alors c'est quoi ?
Il joue sur les peurs ? Non, je crois pas qu'il joue sur les peurs." Après, est-ce que de dire la vérité telle qu'elle est, présenter les faits tels qu'ils sont, c'est jouer sur les peurs ?
Je crois pas. La réalité, ce que je crois être la réalité, c'est que quel que soit le président ou la présidente élue, quelle que soit la majorité, d'ailleurs, je fais une petite parenthèse, que les responsables politiques aient et l'humilité de penser que peut-être que l'Assemblée nationale sera exactement la même dans 8 mois et je souhaite bien du courage à nos successeurs pour faire ce que nous faisons depuis 2 ans avec une perspective de 5 ans sans majorité. Je ferme la parenthèse, je suis pas certain qu'il y a une majorité absolue à l'Assemblée nationale dans 8 mois.
Euh ceci euh ceci ceci étant dit euh ce gouvernement essaie de dire au responsable politique quel qu'il soit, nous ne savons pas aujourd'hui qui sera aux responsabilités dans 8 mois à l'Élysée la majorité à l'AS nationale il va bien falloir qu'ils aient un budget pour démarrer. S'il n'y a pas de budget pour la France au-delà du fait que nous allons faire glisser les déficits, ça c'est une certitude. Il y a personne qui le conteste.
En plus le président, la présidente et les responsables de la sén nationale vont devoir faire un budget ce qui nous amènera à l'automne de l'année prochaine. et sur la table. Mais mais en fait la question ne se pose pas comme l'année dernière.
On on m'a posé, on nous a posé et je comprends tous les jours la question de savoir comment on allait sortir de cette phase budgétaire. Tout est sur la table. La seule question qui importe aujourd'hui, c'est le budget.
Il va arriver, nous allons le présenter dans avant la fin du mois. Ensuite, il y aura le débat parlementaire à l'Assemblée nationale, au Sénat. Nous aim nous sommes dans une démarche, j'ai pas répondu tout à l'heure, nous sommes toujours comme l'année dernière dans une démarche de compromis.
Nous allons écouter celles et ceux, toutes celles et ceux qui sont prêts à discuter, qui vont amender ce texte. Et le texte que nous allons présenter, c'est une c'est un texte qui a vocation à évoluer en fonction en fonction d'une majorité que nous cherchons et que nous voulons trouver à l'Assemblée nationale. À la fin, il existe des outils.
Il existe le vote, c'est le premier, c'est le plus beau, il existe le 493, il existe l'ordonnance. La loi spéciale, on va peut-être pas, on va peut-être arrêter d'en parler parce que tout le monde a à peu près compris que c'était très mauvais pour le pays. Mais cet accessoire, ça viendra dans 3 mois.
Ça Laurent Panifou, j'anticipe un peu, c'est un peu de la politique fiction, mais certains soutiens de Sébastien Cornu disent que s'il parvient à faire adopter ce budget, il pourrait se déclarer candidat à cette élection présidentielle. Sébastien Lecnu, vous le soutenez vous le premier ministre dans cette dans cette démarche présidentielle présidentielle ? Pourquoi pas ?
Moi, je soutiens le premier ministre tous les jours, l'année dernière pour faire en sorte budget pour 2026 et cette année pour faire en sorte qu'il y a un budget 2027. Moi aussi, j'ai un idéal. Le premier ministre a un idéal politique.
Nous somm pensez qu'il ferait un bon président de la République Sébastien ? Ah, je pense qu'il en a tout à fait l'étof. Il a été capable de faire ce que peu de gens aurait pu faire à mes yeux avec mon expérience politique dans cette phase que vous connaissez, que vous commentez euh quotidiennement depuis depuis maintenant un an d'instabilité, d'absence de majorité.
Mais le premier ministre est très clair. Ce qu'il veut c'est donner un budget à la France, un budget sérieux. J'ai essayé de l'accompagner à mon niveau dans cette démarche depuis un an.
J'irai jus jusqu'au bout avec lui pour faire en sorte que nous donnions un budget en dehors de la campagne présidentielle le plus sérieux possible et où la candidate élue prendra ce budget le corrigera à souit. Mais pour cela, encore faut-il qu' un budget. Si nous mettons un doigt le premier ministre, moi ou d'autres dans la campagne présidentielle aujourd'hui, nous obérons les chances de réaliser un budget.
Il faut que vous compreniez ça. Et je crois que le premier ministre pour répondre très clairement à votre question a été très claire. Il n'est pas candidat à l'élection présidentielle.
Oui, il n'a pas dit jamais. Certains certains de vos collègues ministres interfèrent dans la campagne. Certains ont rejoint par exemple Édouard Philippe, je pense à mot de Bréon, Mathieu Le Fèvre.
Vous vous soutenez qui aujourd'hui en 2027 ? Quel candidat vous soutenez ? Moi ce que je veux bien vous dire aujourd'hui c'est que je suis un social-démocrate dans un gouvernement de coalition qui a pour un objectif la stabilité de nos institutions et donner un budget à la France.
C'est Raphael Glan que vous soutenez. C'est lui le social. Je soiendrai le moment venu le candidat social-démocrate qui qui correspond à mon idéal.
En attendant, je n'ai qu'une mission, aider le Premier ministre à donner un budget à la France. C'est ce que je fais depuis 10 mois aujourd'hui. Euh c'est aussi la mission que je me suis donné de faire en sorte qu'il y ait des textes comme l'aide à mourir, comme la question des réseaux sociaux, comme la sécurité du quotidien.
C'était des textes qui me tenaient à cœur. Il y avait pas que le budget. La budget était bien sûr la mission numéro 1.
L'élection présidentielle, une fois qu'on aura un budget, je pourrais dire quel est mon idéal. En attendant, je suis au gouvernement, je gère le réel. La question des promesses, ça viendra après.
En tout cas, pour celles et ceux qui gouvernent aujourd'hui. Et qu'est-ce que vous pensez de l'initiative du rapporteur du budget à l'Assemblée nationale, Philippe Juvain, qui vient d'écrire à tous les candidats à la présidentielle pour leur demander solennellement de s'engager euh sur une feuille de route, sur la réduction du déficit et de la dette et sur les impôts pour éviter sans doute une campagne un peu démagogique ou pleine de promesses qui seraient intenable. Est-ce que vous espérez que cela va en quelques mots s'il arranger ?
Bah, écoutez, toutes les initiatives sont bonnes. Ce que ce que je crois surtout pour euh pour euh je vais pas répondre directement à votre question et je vais être très rapide, mais à mon avis, ce que je crois c'est que les Françaises et les Français et leurs représentants à l'Assemblée nationale notamment vont devoir apprendre à travailler entre gens différents et toujours considérer que le compromis, c'est pas forcément la compromission, c'est ce sont deux choses différentes. On n pas l'habitude de ça en France.
On le fait au niveau local, dans nos communes, intercommunaités. il va falloir qu'on apprenne à le faire notamment à l'Assemblée nationale. Merci beaucoup Laurent Panifous, ministre chargé des relations avec le Parlement.
Laurent Panifous