Jean-Philippe Tanguy : "Le gouvernement a menti"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Que dites-vous ce matin au RN ? Vous regrettez que le gouvernement lâche face aux revendications ou vous félicitez de ses avancées ?
- 0:34FerméeRéponse directe
Le gouvernement a menti ?
- 1:09OuverteRéponse partielle
Le gouvernement doit faire plus ? Toujours plus ? Vous lui demandez de faire beaucoup plus ou pas ?
- 1:41RelanceÉludée
Est-ce que vous dites non, par un centime de plus, on n'a pas les moyens, on s'arrête là ?
- 2:09OuverteRéponse directe
Sur le budget de l'éducation nationale, il est considérable. Pas de millions supplémentaires ?
- 2:55OuverteRéponse directe
Moi je ne suis pas spécialiste du maintien de l'ordre. Vous regrettez la suspension des grenades assourdissantes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:34Locuteur 2Fait
« C'est normal qu'il y ait des professeurs devant les élèves. Là où je suis troublé, c'est que le gouvernement nous avait menti. »
- 0:34Locuteur 2Fait
« Il n'y avait aucun problème de présence de professeurs. »
- 0:34Locuteur 2Fait
« Le gouvernement a menti ? Oui. »
- 1:09Locuteur 2Fait
« On a le subventionnement à des associations qui interviennent, il y en a qui peuvent intervenir, mais il faut que ce soit sur le bénévolat. »
- 1:41Locuteur 2Chiffre
« Ces mesures vont coûter plusieurs millions d'euros, a déjà précisé le ministre, et il n'exclut pas des ajustements sur le budget de l'éducation nationale. »
- 2:09Locuteur 2Fait
« Il y a deux échelons de rectorat, on n'a pas besoin de deux échelons de rectorat, tout ça c'était fait pour simplifier, évidemment ça a complexifié donc il faut supprimer un des deux échelons. »
- 2:55Locuteur 2Fait
« J'ai confiance dans les forces de l'ordre J'ai confiance dans la préfecture de Paris et dans le ministère de l'Intérieur pour utiliser les bonnes méthodes au bon endroit. »
- 4:09Locuteur 2Fait
« Selon nos informations ce matin, il n'y a pas d'enquête IGPN ouverte à ce stade mais une enquête administrative en interne. »
- 4:47Locuteur 2Fait
« La police, la gendarmerie, ils ont le monopole de la violence légitime dans la République pour assurer l'ordre. »
- 6:03Locuteur 2Chiffre
« On a changé, je crois, sous M. Macron, six, sept fois, six fois de ministre de l'Éducation nationale. »
- 7:10Locuteur 2Fait
« Les transports publics qui dépendent de la région, c'est la catastrophe. Le développement économique, on ne voit pas à quoi ils servent. »
- 7:43Locuteur 2Fait
« La responsabilité des insoumis dans les violences, ils sont les maîtres de l'huile sur le feu, ils ont encouragé les voyous plutôt que de soutenir des revendications pacifiques. »
- 8:16Locuteur 2Fait
« Ils sont tous masqués, ils n'ont pas le droit. Ils n'ont pas su parce qu'il a l'air courageux encore un peu et c'est un militant des droits civiques alors que là il vient juste regarder il est entouré de gens qui n'ont pas le droit de se comporter comme ça. »
- 8:49Locuteur 2Fait
« Le blocus en soi-même c'est scandaleux, on n'a pas le droit de bloquer un service public et d'empêcher les élèves et les professeurs de venir faire leur travail. »
- 11:10Locuteur 2Fait
« Les stocks pétroliers et du gazole ont été constitués avec un prix du baril entre 30 et 60 dollars. »
- 11:42Locuteur 2Chiffre
« Les retraites encore une fois entre 62 et 60 ans coûterait 1,9 milliard d'euros aux finances publiques. »
- 12:24Locuteur 2Chiffre
« Le RN prévoit environ 100 milliards d'euros d'ajustement structurel sur 2027 et 2028. »
- 12:57Locuteur 2Fait
« La plupart des économies existent prévisions de croissance énorme tout en affichant une très forte baisse du déficit, descente sous les 3%. »
- 14:18Locuteur 2Fait
« Quand on est mauvais, on n'est pas payé. Donc vous au pouvoir, vous finissez par voter un budget en déficit, vous dites ok, on accepte pour la rémunération de nos ministres. »
- 14:58Locuteur 2Chiffre
« Aujourd'hui, si on respectait la loi de trajectoire des finances publiques votée par les macronistes eux, on devrait être à 3% de déficit, on est à 5,4%, donc on est presque au double. »
- 15:33Locuteur 2Chiffre
« 61% des Français ne sont pas convaincus par les délégations de Jordan Bardella. »
- 16:47Locuteur 2Fait
« Mediapart utilise quelqu'un qui a été exclu pour l'antisémitisme du RN et en plus il manipule ces faits. »
- 17:25Locuteur 2Fait
« Jordan Bardella n'a absolument rien fait. Le patron du CRIF dit qu'on ne peut pas nommer un Premier ministre qui aurait eu de tels propos antisémites. »
- 17:57Locuteur 2Fait
« Tous ces gens qui font barrage au RN depuis 25 ans, racontent en n'importe quoi et en insultant, ils ne sont pas capables de protéger les Français de confession juive. »
- 19:03Locuteur 2Fait
« Mediapart se comporte d'une manière absolument lamentable mais en même temps digne de ce qu'ils ont fait à d'autres. »
- 22:30Locuteur 2Fait
« Il y a quand même un propos du ministre Lescure que j'ai trouvé assez juste, il dit vous rêvez en couleur. »
- 23:39Locuteur 2Chiffre
« Il y a 30 à 40 milliards de fraudes des multinationales organisées au sein de l'Europe. »
- 24:07Locuteur 2Fait
« Les prix de transfert ne sont pas illégaux. C'est de la fraude. »
- 24:43Locuteur 2Fait
« Pourquoi vous êtes opposé à la facturation électronique qui est l'outil idoine justement pour réussir à éviter la fraude à la TVA ? »
Temps de parole
- ?100 %
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Bonjour à tous, bonjour Jean-Philippe Tanguy merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation ce matin alors on voit encore quelques images de blocage devant un sas notamment ce matin mais en parallèle, il faut le dire on nous informe que 96 % des lycées sont ouverts bon, tout ça intervient alors qu'il y a eu l'annonce sur TF1 par le ministre de l'éducation de l'arrivée de 3000 professeurs remplaçants dans les établissements les plus tendus et ceux dans les toutes prochaines heures. Il assure aussi qu'il n'y aura aucune suppression de poste dans les lycées. Que dites-vous ce matin au RN ? Vous regrettez que le gouvernement lâche face aux revendications ou vous félicitez de ses avancées ? Je ne sais pas si c'est lâché devant les revendications.
C'est normal qu'il y ait des professeurs devant les élèves. Là où je suis troublé, c'est que le gouvernement nous avait menti. Il n'y avait aucun problème de présence de professeurs. On voit bien qu'il y avait Hayatus entre la réalité et ce que les élèves vivaient sur le terrain. En fait, le mouvement n'aurait jamais dû exister. Le gouvernement a menti ? Oui. Si du jour au lendemain, vous dites à la rentrée qu'il n'y a pas de problème de présence de professeurs, et qu'un mois plus tard, puisqu'on est seulement en octobre, on est seulement le 9 octobre. Aujourd'hui, vous trouvez 3 000 professeurs à mettre devant les élèves. C'est bien qu'il y avait un mensonge entre la rentrée et le 9 octobre. Ce qui compte, c'est qu'il y ait des professeurs devant les élèves.
Moi, ce que je regrette, c'est qu'on ait dû avoir des violences, des saccages qui sont sans doute liés par le contribuable puisqu'on ne fait jamais payer les casseurs. Le gouvernement doit faire plus ? Toujours plus ? Vous lui demandez de faire beaucoup plus ou pas ? Non, c'est un moyen constat. Je pense que ce sera un moyen constant. Comme je le dis, nous l'avons analysé depuis le début au Rassemblement National. La crise du lycée, mais comme du collègue de l'école et beaucoup de services publics, comme l'hôpital, c'est un problème d'organisation, c'est un problème de tuyauterie, c'est un problème de bureaucratie, de lourdeur, du fait qu'on a des Les postes, les postes ne vont pas être créés, la 3 000 enseignants. Des postes qui existent, qui sont pourvus
et qui ne sont pas envoyés devant les élèves. Donc on voit bien qu'il y a un problème de dysfonctionnement. On ne touche pas au budget. Ces mesures vont coûter plusieurs millions d'euros, a déjà précisé le ministre, et il n'exclut pas des ajustements sur le budget de l'éducation nationale. Est-ce que vous dites non, par un centime de plus, on n'a pas les moyens, on s'arrête là ? Mais sur le nombre de professeurs, nous ça fait 4 ans qu'on refuse la suppression du nombre de professeurs, car le sur les moyens, Jean-Philippe Tanguay. Est-ce que vous dites qu'il ne faut pas mettre un centime de plus pour les lycéens aujourd'hui ? Vous verrez que c'est la tuyauterie, madame Carwer. Ce n'est pas que je ne veux pas vous répondre. Non, non, mais j'entends.
C'est que le budget de l'éducation nationale, il est considérable. Il y a beaucoup de dépenses, de mauvaises dépenses, par exemple il y a deux échelons de rectorat, on n'a pas besoin de deux échelons de rectorat, tout ça c'était fait pour simplifier, évidemment ça a complexifié donc il faut supprimer un des deux échelons. On a le subventionnement à des associations qui interviennent, il y en a qui peuvent intervenir, mais il faut que ce soit sur le bénévolat. Il y en a qui sont payés pour intervenir. Donc pas de millions supplémentaires, une meilleure organisation, c'est ce que vous nous dites. Sur le maintien de l'ordre. C'est la semaine qu'il y a vu aussi le gouvernement suspendre, le ministère de l'Intérieur, l l'utilisation des grenades assourdissantes.
le ministre de l'Intérieur, que vous regrettez, que vous n'auriez pas fait la même chose aux responsabilités Moi je ne suis pas spécialiste du maître Nouvez-vous le rassemblement national ? Non mais je veux dire, je ne m'invente pas une vie J'ai confiance dans les forces de l'ordre J'ai confiance dans la préfecture de Paris et dans le ministère de l'Intérieur pour utiliser les bonnes méthodes au bon endroit Si à ce moment là, pour des raisons X ou Y, il ne fallait pas utiliser ces grenades, tant mieux. Mais il ne faut pas que ce soit exposé la sécurité des policiers. Parce qu'on a parlé à juste titre, évidemment, du personnel éducatif qui a été agressé par des voyous et on en est solidaires, il y a des élèves qui ont été blessés c'est pas normal parce
qu'il n'y a aucune raison de perdre sa main parce qu'on manifeste évidemment et je voudrais apporter mon soutien aux familles des victimes et aux victimes et les policiers qui sont des centaines à avoir été blessés et il ne faut pas que les hommes politiques et le gouvernement se défausse sur la sécurité des policiers. Il faut défendre nos policiers et il ne faut pas exposer leur intégrité physique. Mais il y a en parallèle une vidéo qui monte à nouveau. maintenant de ces vidéos sur les réseaux sociaux, c'est la vidéo d'un homme qui se fait maîtriser Place de la Bastille hier et le membre des forces de l'ordre est vu comme donnant un coup de genou au visage de cette personne. Je précise que selon nos informations ce matin, il n'y a pas d'enquête IGPN ouverte à ce stade
mais une enquête administrative en interne. Il faut attendre que toute la lumière soit faite comme toujours mais est-ce que vous condamnez et est-ce que vous Vous dites parfois, oui, violence policière. Je n'ai absolument pas à condamner. Il y aura une enquête et l'enquête dira ce qui s'est passé. On est là sur des plateaux à donner des leçons à des gens qui rétablissent l'ordre avec des gens très violents, très agressifs. On ne connaît pas l'histoire, on ne sait pas ce qu'a fait ce monsieur avant, ce n'est pas ce qu'il fait sur l'autre côté de la vidéo puisqu'on voit derrière on ne voit pas de devant. Voilà donc tout ça c'est très facile de juger mais les gens qui jugent je ne pense pas qu'ils sauraient assurer la sécurité comme le font nos policiers. Mais vous dites
il faut dénoncer chaque fois que nécessaire les violences policières s'il y en a ? Ce ne sont pas les violences policières, il peut y avoir
des comportements qui n'ont pas été appropriés, qui ne sont pas dans la norme, qui ne sont pas dans les règles, mais la police, la gendarmerie, ils ont le monopole de la violence légitime dans la République pour assurer l'ordre. Et les gens qui donnent des leçons sur les plateaux ici ou là en expliquant qu'il n'y a qu'à faire ça, il n'y a qu'à faire ça, je les verrai bien sur place, ça m'étonnerait qu'ils savent faire. Est-ce que vous avez l'intention dans les prochains jours, si la crise dure, de mêler vos voix à ceux qui disent démission à démission d'Edouard Geffrey, démission d'émission de Laurent Nunez par exemple comme je le voyais, je crois que c'est Ségolène royale ces dernières heures. Moi, le problème de cette histoire, c'est que cette crise aurait pu être évitée.
Comme je vous le dis, si on trouve 3 000 postes, moi je vous le dis, mais vous ne me dites pas oui ou non sur la question des démissions, ça n'a pas d'intérêt, ça ne changerait rien. Non, mais je ne crois pas, le problème, c c'est la responsabilité générale de ce gouvernement. Est-ce que M. Jeffrey, là-dedans, qu'est-ce qu'il a à voir ? C'est une fois plus la désorganisation. S'il y avait 3000 professeurs qui pouvaient se retrouver devant les élèves en quelques semaines, je vous le dis tout de suite, par rapport aux mammout à la machine qu'est l'éducation nationale, c'est qu'ils étaient là en fait. Donc c'est juste que ces gens auraient dû être devant les élèves, ils n'étaient pas devant les élèves, il y a eu un problème d'organisation une fois de plus, M. Jeffrey s'excusera, s'expliquera,
s'il doit partir, il partira, je ne vais pas pleurer. Mais vous savez, on a changé, je crois, sous M. Macron, six, sept fois, six fois de ministre de l'Éducation nationale. On voit bien que tout ça ne compte pas. Ce qui compte, c'est l'autorité du politique, c'est prendre des décisions qui ont suivi. Monsieur Attal avait annoncé des décisions, par exemple, puisqu'ils sont prévots pendant cette campagne présidentielle, ça n'a jamais été suivi d'effet, ni sur la qualité des enseignements, ni sur le nombre d'enseignants, et puis il faudrait quand même aussi parler des présidents de région parce que ce sont des barons qui réclament toujours plus de pouvoir toujours plus d'argent, qui se félicitent de leur travail puis on se rend compte qu'il y a plein
de lycées où il n'y a même pas de toilettes. Vous parlez de qui ? De tous les présidents de Il y a eu des manifestations dans toutes les régions, sauf erreur de ma part. Donc c'est bien qu'ils sont défaillants. Mais ça ne m'étonne pas qu'ils soient défaillants. Donc vous dites aujourd'hui, le Rassemblement National dit sur ce plateau ce matin que tous les présidents de région sont des barons. Ah oui, ça c'est C'est sûr que tous les présidents de régions aujourd'hui sont des barons qui ne servent pas à grand-chose pour ne pas dire à rien, et pire, gêner l'action publique. Et donc le RN au pouvoir, qu'est-ce que vous faites des présidents ? On a toujours été très critiques de l'échelon régional, vous le savez, des conseils régionaux, qui sont des des instances où ça
blablate beaucoup, où ça prend des indemnités. Mais à part gêner tout le monde et demander toujours plus d'argent d'impôts, je n'ai toujours pas compris à quoi il servait au bout de 40 ans, 45 quand même. Et si vous demandez aux Françaises ou aux Français, dans les sondages, S'il trouve que les conseils régionaux servent à quelque chose, je ne suis pas sûr qu'ils seront convaincus. Regardez en Ile-de-France les lycées, on a vu le résultat. Les transports publics qui dépendent de la région, c'est la catastrophe. Le développement économique, on ne voit pas à quoi ils servent. Donc tout ça, à part dépenser de l'argent une fois de plus, je ne suis pas emballé. À suivre, je voudrais juste revenir sur l'hypothèse sur la table, selon Manuel Bompard de LFI, de déposer une motion de censure contre
le gouvernement sur la mobilisation des lycées. Est-ce que vous pourriez suivre une telle initiative d'une manière ou d'une autre ? Mais c'est dommage qu'on ne puisse pas censurer parfois nos propres collègues députés, parce que la responsabilité des insoumis dans les violences, ils sont les maîtres de l'huile sur le feu, ils ont encouragé les voyous plutôt que de soutenir des revendications pacifiques, elle est immenses les discours de M .Mélenchon contre la police de la République, contre les forces de l'ordre, c 'est irresponsable les accusés de racisme, de violence systémique, c 'est irresponsable, c'est insupportable. Ce qui s'est passé avec les Insoumis, d'ailleurs on voit bien toutes ces vidéos où ils sont à côté des violents, à côté des poignons.
– On a vu Louis Boyard devant Assas, en train de Léomont devant Sciences Po, ce n'est pas forcément toujours à côté des violents. – Oui, ils ont expliqué, oui, vous mettez une image favorable. Bon déjà, ils sont tous masqués, ils n'ont pas le droit. Ils n'ont pas su parce qu'il a l'air courageux encore un peu et c'est un militant des droits civiques alors que là il vient juste regarder il est entouré de gens qui n'ont pas le droit de se comporter comme ça les cagoules en public comme ça c'est interdit les masques évidemment tous ces gens ne sont pas malades c'est pour cacher leur visage, c'est interdit. Vous ne cachez pas votre visage pour manifester pacifiquement. Moi j'ai fait des manifestations dans ma vie, je n'avais pas le visage caché pour cause,
je n'allais pas casser ou je n'allais pas agresser la police. Donc là on voit bien que ce sont des gens qui se préparent à commettre des exactions. D'ailleurs le blocus en soi-même c'est scandaleux, on n'a pas le droit de bloquer un service public et d'empêcher les élèves et les professeurs de venir faire leur travail. Est-ce que vous pensez que tout ça peut encore prendre de l'ampleur parce que malgré les annonces on a déjà une première journée, une prochaine journée de mobilisation annoncée pour mardi prochain. Vous savez que la musique de la convergence des luttes, elle monte. On voyait Marine Tondelier qui disait quasiment merci à Sébastien Lecornu de l'avoir lui-même orchestré en parlant dans la même allocution de carburant, d'agriculteurs et des lycéens.
Vous la voyez cette convergence des luttes ? Est-ce que vous la souhaitez même quelque part ? Je ne sais pas, je pense que les problématiques sont... Vous êtes venu la dernière fois sur ce bateau pour m'en parler. Est-ce que vous espérez qu'ils se fassent entendre ? J'espère qu'ils se feront entendre, mais pas par... D'une voix commune, d'une explosion de colère commune pour enfin dire stop à ce que vous dénoncez aussi parfois. Oui, mais vous voyez, je pense aussi que les agriculteurs ou ceux qui ont des problèmes de pouvoir d'achat, ils n'ont pas envie qu'on s raccage les biens publics, qu'on foute le feu au lycée, qu'ils ont payé par leurs impôts. Vous voyez, donc quand un agriculteur, qu'on travaille 12 heures par jour, qu'on est éleveur, qu'on s'occupe toute la journée de ses bêtes
et qu'on traite deux fois ses vaches et qu'on a du mal à s'en sortir, on n'a pas envie que ses impôts aillent en fumée parce qu'il y a des voyous et des racailles agités par M. Boyard et M. Bagayoko qui foutent le feu à des équipements payés par l'argent des Français. Je pense que les convergences des luttes, là, ça existe peut-être dans le monde merveilleux de Marine Tondelier, mais enfin vous dites en même temps Marine Tondelier, elle pense qu'elle est présidente alors qu'elle est même à peine présidente de son propre parti. Voilà, qui est dit certainement des réactions à suivre sur les carburants puisque je parlais de cette allocation de Sébastien Lecornu, annonce surprise de la semaine, libération de 10 millions de barils de gazole sur 3 mois avec objectif d'une baisse du prix
du litre à la pompe de 12 à 18 centimes. Vous saluez le geste ou vous dites non ? Comme beaucoup d'autres, contre-feu, beaucoup trop tard et puis en plus ça ne concerne pas tout le monde ? Que fait-on pour ceux qui roulent à l'essence ? C'était une proposition du Rassemble National et en particulier de votre serviteur en mars dernier. Vous saluez la... C'est une très bonne idée, puisqu'elle est fondée en réel, c'est-à-dire que les stocks pétroliers et du gazole ont été constitués avec un prix du baril entre 30 et 60 dollars. Donc évidemment, si vous voulez en se en libérer, ça va baisser le prix. Encore faut bien-t-il suivre que ces réserves soient utilisées aux au bénéfice des Français, et ne soit pas mis sur le marché
européen ou le marché mondial, et qu'on surveille bien la baisse des prix, et que les raffineurs, les distributeurs de pétrole, ne s'en mettent pas plein les poches au passage. Jean-Philippe Tanguy, je voudrais qu'on en vienne à votre budget, à vous, il a été très critiqué, vous l'avez dévoilé cette semaine, on lit des flous, sérieux budgétaires de façade, irréalisme, je résume encore une fois pour nos téléspectateurs qui n'ont peut-être pas tout suivi mais 140 milliards d'euros d'efforts d'ici 2032 c'est ce que vous proposez, 30 milliards de baisse d d'impôts, règles d'or, projets de redressement, des comptes publics pour revenir sous les 3 % de déficit en 2030. J'avais Patrick Martin le patron du MEDEF à votre place cette semaine,
il dit que tout n'est pas acheté, en revanche les retraites encore une fois entre 62 et 60 ans coûterait 1 ,9 milliard d'euros aux finances publiques. Ça, pour lui, ça chope toujours, on l'écoute. Vous réagissez juste après. Il y a beaucoup d'approximations encore à nos yeux et surtout sur les retraites. C'est la pierre angulaire du redressement du pays, de travailler plus. On les entend, les voix, comment économiser entre 15 et 20 milliards d'euros sur des retraites tout en ramenant l'âge de départ de 60 à 60 ou 62 ans ? Certains disent non mais chiffrage totalement sous-évalué. Je voyais encore un monsieur du cabinet Bersinkeko dans les échos qui dénonçait ça. Oui, j'ai entendu aucun argument concret. Donc vous voyez, il n'y a que des insultes, que des critiques, des généralités.
Donc on dit qu'on n'est pas précis. Mais alors là, en termes de généralités, qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre ? Concrètement, je n'ai lu. D'ailleurs, c'est dommage parce qu'intellectuellement, c'est toujours intéressant de se confronter à des critiques précises. Critique précise, Mathieu Plann dit, qui est de l'Institut français de l'économie, le RN prévoit environ 100 milliards d'euros d'ajustement structurel sur 2027 et 2028. Avec un tel choc, les prévisions de croissance affichées ne sont absolument pas crédibles. Ce n'est pas sérieux, on ne peut pas faire comme si un choc budgétaire aussi massif pouvait n'avoir aucun impact sur l'activité. Ça s'est signé d Anthony Morlaix, l'avis d'Ali qui est chez Rexécode par exemple.
Oui alors c'est très intéressant parce que ces mêmes cabinets demandent de faire un allustement structurel de 125 milliards d'euros et quand on le propose parce que c'est l'ERN, ils ne sont pas contents parce qu'en fait M. Plann n n'est pas content qu'on se soit inspiré de son rapport qui jugeait nécessaire cet allustement structurel et comme ça vient du Rassemblement National et pas de ses petits amis, il n'est pas content et il fait une critique ridicule. La plupart des économies existent prévisions de croissance énorme tout en affichant une très forte baisse du déficit, descente sous les 3%, jugé irréaliste. Qu'est-ce qu'ils appellent une prévision de croissance énorme ? C'est 1 ,8 % de croissance. On est à 0 ,4 % et et l'année prochaine, c 'est prévu 1 % du gouvernement et nous 0 ,9%.
ça consisterait juste à ajouter 0 ,9 points de PIB. Et Et je vous le dis comment on le fait. baisse les impôts de production de 20 milliards, on va faire une baisse d'impôt sur les consommateurs, 16 milliards de TVA, 4 milliards d'impôts sur le revenu. On va baisser le tarif d'électricité pour les entreprises et les ménages de 20 à 25%. Ça, ça vous fait beaucoup plus que 0 ,8 points de croissance. Donc en fait, on a été peut-être trop modeste et on aurait dû peut-être montrer plus de croissance, puisque quitte à prendre une critique, autant être ambitieux. Mais tout ça n'est pas fondé en économie. Et d'ailleurs, je l'expliquais que ces points de croissance en conférence de presse et aucun journaliste, aucun commentateur n'en a tenu compte. C'est dommage.
Nicolas Do sera face à vous dans quelques instants. Il reviendra sur ce budget. J'ai vu émerger une proposition d'un député sciotiste qui propose de couper la rémunération des ministres et parlementaires votant un budget en déficit, un député sciotiste. Vous soutenez une telle proposition ? Oui, pourquoi pas. De couper la rémunération des ministres et parlementaires. Quand on est mauvais... Quand on est mauvais, on n'est pas payé. Donc vous au pouvoir, vous finissez par voter un budget en déficit, vous dites ok, on accepte pour la rémunération de nos ministres. Parce qu'il y a deux choses différentes en fait. Il y a le fait d'avoir un budget en déficit. Bon, ça va être compliqué de ne pas avoir un budget en déficit avant plusieurs années, vu la charge de la dette et vu les taux.
Mais par contre, qu'on respecte une trajectoire budgétaire qu'on s'est donnée, c'est autre chose. Parce que les macronistes qui sont en déficit, c'est une chose mais ils n'ont jamais respecté les trajectoires de redressement de comptes. C'est ce qu'on appelle les lois de programmation des finances publiques. Ils n'en ont jamais respecté une seule. Aujourd'hui, si on respectait la loi de trajectoire des finances publiques votée par les macronistes eux On devrait être à 3 % de déficit, on est à 5 ,4%, donc on est presque au double. Les macronistes votent des programmations, ils sont au double. Imaginez-vous Mme Carwer dans votre ménage, vous prévoyez des dépenses et vous êtes au double. Bon, vous aurez un petit problème.
Bon, à suivre sur cette proposition, je voudrais qu'on revienne bien sûr sur Jordan Bardella, plusieurs tweets de Jordan Bardella jeune, accusant d'avoir repris des expressions, une ambiance popularisée par Alain Soral, encore une fois idéologues d'extrême droite condamnées notamment pour injures antisémites ont été republiés, décortiqués encore ces dernières heures il y a ce sondage IFOP pour LCI puisque Jordan Bardella était l'invité de LCI hier soir ça a été réalisé mardi-mercredi auprès de 1000 personnes. 61 % des Français ne sont pas convaincus par les délégations de Jordan Bardella. Autres données, les trois quarts 74%. Juste, c'est des accusations graves. Un sur cinq d'y avoir désormais une image détériorée du président du du Rassemblement National, c'est tenable ?
Oui, parce que l'inverse, la plupart des gens n'ont pas leur image dégradée, maintiennent leur confiance. Les électeurs du Rassemblement National, il y en a une partie qui renforcent même leur confiance à Jordan Bardella, y compris chez les électeurs LR. Donc on voit bien que cette opération de déstabilisation ne fonctionne pas. Je constate que la parole est rarement à la Défense, c'est qu'on fait face à des flots de diffamation, des flots ou une corporatiste. – Oui, oui, absolument. – Vous étiez même avec moi le lendemain des accusations. – Qu'est-ce que j'avais dit le lendemain des accusations ? – Vous aviez dénoncé des fuites de racailles antisémites. – Absolument, et qu'est-ce qui s'est confirmé depuis,
c'est que la fuite qui était donc une personne exclue pour antisémitisme par le Rassemblement National elle-même a non seulement c'était une fuite évidemment d'une personne peu recommandable puisque antisémite mais en plus il a dit que Mediapart l'avait manipulé. Donc Mediapart utilise quelqu'un qui a été exclu pour l'antisémitisme du RN et en plus il manipule ces faits. J'ai dit sur une antenne concurrente que le mail qu'avait sorti Mediapart, on ne voyait pas la fin. La fin du mail a été communiquée, c'est à innocente, Jordan Bardella, donc Mediapart se comporte d'une manière absolument lamentable mais en même temps digne de ce qu'ils ont fait à d'autres. Ils détruisent des vies, ils détruisent des réputations sur la base de calomnies, de diffamations.
Jordan Bardella n'a absolument rien fait. Le patron du CRIF dit qu'on ne peut pas nommer un Premier ministre qui aurait eu de tels propos antisémites. Mais il n'a pas eu des propos antisémites et le patron du CRIF, même quand il n'y avait pas cette enquête bidon de Mediapart, il ne voulait déjà pas nous parler parce qu'en fait le président du CRIF, il est bien d'embêter parce que tous les gens qu'ils ont soutenu depuis 30 ans, les socialistes, les LR, les macronistes, ils n'ont rien fait contre l'antisémitisme. Ça fait 25 ans que dans nos écoles, Mme Carwell, il y a des gamins qui sont déscolarisés parce qu'ils sont de confession juive et que la République les protège pas. Donc tous ces gens qui font barrage au RN depuis 25 ans,
racontent en n'importe quoi et en insultant, ils ne sont pas capables de protéger les Français de confession juive, ils ne sont pas capables de protéger les jeunes homos, ils ne sont pas capables de protéger les femmes contre les actes de misogynie. Donc moi j'en ai assez, de me prendre des leçons de gens qui se arrogent les valeurs de la République et quand ils sont au pouvoir, ils sont aplavantes face aux islamistes, ils sont aplavantes face aux antisémites. Et d'ailleurs, qu c'est quoi le seul résultat de Mediapart, Madame Carwer ? On parle depuis deux semaines des pires ordures que la Terre ait porté. On parle de M. Soral comme si c'était une vigie morale, une vigie politique. Donc il est sur les réseaux sociaux maintenant.
On parle de lui en plateau, vous lui faites tous collectivement sa publicité alors que ce mec devrait être dans les poubelles de l'histoire. On ressort Dieu donné comme si c'était quelqu'un de recommandable et qu'il vient s'exprimer et qu'il raconte n'importe quoi. On a dit sur les plateaux que c'était quelqu'un de recommandable. Vous donnez la parole à des gens qu'on avait. – On ne leur donne pas la parole. – Si, si, si, à des gens qu'on avait. – Pas la parole. – Mais vous, le monde médiatique, vous donnez la parole à des gens qui devraient... – On n'aura pas donné la parole, factuellement. – On n'a pas entendu Dieu donner depuis deux semaines ? – Pardon, mais moi je crois pas sur LCI qu'on ait donné la parole à des gens Je ne vous parle pas de vous, je vous parle de Mediapart.
Mais pardon Jean-Philippe Tanguy, vous ne pouvez pas dire vous face à moi sans clarifier le fait que nous ne sommes pas concernés. Mais si, on ne vous avait pas si, M. Rojma a parlé de données hier. Est-ce que vous êtes allé dans le spectat de données mais vous ne pouvez pas dire Jean-Philippe Tanguy que nous avons donné la parole à Dieu Donné au sol hier monsieur de données fait une vidéo sur les réseaux sociaux c'est pour ça qu'il pose la question monsieur Rochebin c'est pas tombé du ciel pourquoi il fait ses vidéos sur les réseaux sociaux, et pourquoi on demande à Jordan Bardella de se justifier sur les délires mythomènes de M. Dieudonné ? D'ailleurs, Dieudonné, c'est son prénom. Pourquoi ? Parce que tout ça a été remis sur l'avant de la Je crois qu'on y reviendra,
on peut y passer du temps, on devrait certainement y passer plus de temps. Moi je me suis fait insulter encore par M. Soral d'ailleurs, Jordan Bardella m'a apporté son soutien et je le remercie. Ça a choqué qui ? À part le Rassemblement National ça a choqué qui que je me fasse insulter ? Personne ! Alors quand... Le temps file et on a les questions de français. Mais quand un militant au fin fond de la France que je ne connais pas dit quelque chose d'abominable et que je condamne, on est responsable de Par contre, les journalistes de la place de Paris qui ont donné la parole ou permis à M. Soral de revenir partout et d'avoir une audience et qui m'insulte, tout le monde s'en fout. Donc je laisse les Français juger de cette morale
la géométrie très variable je pense que de toute façon on sera amené à y revenir dans les prochaines semaines et dans les prochains mois puisque l'affaire n'est pas du tout terminée pour le moment les questions de français vous attendent Jean-Philippe Tanguy on les redécouvre ensemble Aurélie qui est à Montreuil, bonjour Ma fille a dû amener son plaid en cours l'hiver dernier, tellement il faisait froid. Qu'allez-vous faire pour que nos enfants aient des conditions de travail correctes ? Oui, c'est lamentable, ça dure depuis longtemps parce que quand j'étais lycéen, malheureusement c'était pas hier, c'était déjà le cas. Donc c'est exactement, je dis à Aurélie que c'est cette désorganisation dont je parlais parce que l'argent public il est là je pense qu'Aurélie paie beaucoup
d'impôts comme beaucoup de maires de familles et de pères de famille, et c'est la désorganisation. Donc la région, le fait d'avoir divisé, si vous voulez, les lycées aux régions, les collèges, aux départements, on ne sait pas pourquoi, la plupart du temps, ils sont à côté. Que l'éducation nationale ne s'occupe pas des bâtiments, du chauffage, de la logistique, de la cantine.
Pourquoi ne pas vous allier avec Sarah Knafaux ?
Je m'engage pour éviter Marine Le Pen.
à soutenir l'Ukraine ?
de s'arroger la défense européenne,
une espèce de nouvelle OTAN
Il y a quand même un propos du ministre Lescure que j'ai trouvé assez juste, il dit vous rêvez en couleur et objectivement j' j'ai repris vos chiffres, alors on n'a pas beaucoup de temps je vais être très concret, la fraude, la fraude, la poule aux os dors de la fraude, voilà des années que que l'on plafonne en matière de recettes sur la fraude, alors que d'énormes efforts réels et sérieux ont été fournis en matière de lutte contre la fraude. Vous nous dites qu'on va sortir 6 milliards la première année et 18 milliards d'euros en année pleine en luttant contre la Comment on peut croire une seconde qu'on peut atteindre des montants pareils ? C'est très simple, la fraude est multinationale. Il faut changer le calcul, c'est-à-dire qu'on prendra en compte
le chiffre d'affaires qu'ils font en France, on y appliquera le taux de profits moyens qu'ils font au niveau mondial et on l'appliquera en France. Donc là, on récupère au moins 3 milliards. On doit réécrire des conventions fiscales pour aboutir à ce que vous décrivez. Il n'y a pas besoin de réécrire des conventions fiscales. On sait très On sait très bien là où il faut taper, monsieur Dozmissi, on ne fait rien. Évidemment, on ne fait rien. Donc il y a 30 à 40 milliards de fraudes des multinationales organisées au sein de l'Europe. Parce qu'elle vient d'où la fraude fiscale des multinationales en Europe ? Elle ne vient pas des îles Caïmans, elle vient de l'Irlande, de Luxembourg, des Pays Liba, de Malte, de Chypre. Donc c'est nos propres partenaires européens qui nous piquent de l'argent.
Vous avez l'air d'expliquer que cette mécanique se fera toute seule alors qu'elle va être juridiquement d'une complexité absolument sans limite. Pas du tout, ça c'est ce qu'on dit aux gens pour justifier qu'on ne fait rien depuis 20 ans monsieur Donne. Mais absolument pas. Je vous écoute régulièrement. Armand a fait quoi contre multinationales au sein de l'Europe ? Il y a économie qui n'a été faite, si. Mais si. Ce sont les Américains qui ont réalisé tous les progrès qui ont pu être réalisés. On était réalisés par les Américains. Vous êtes en train de dire que la fraude au sein de l'Union Européenne, c'est les Américains qui le font. Mais ce n'est pas de la fraude, c'est de l'optimisation. Vous mélangez les deux termes. Vous appelez ça de la fraude parce que vous le souhaitez.
Ça n'est pas de la fraude. C'est de la fraude. Les prix de transfert ne sont pas illégaux. C'est de la fraude. Non, vous l'appelez comme vous voulez. Ce sont des faux précaires. Ce sont des faux prix de transfert, monsieur. Donc le fait que le bar tabac du coin, il paie plein pot et que Starbucks, il paie zéro, que McDonald's, il paie zéro pendant que la brasserie du coin paie zéro. Peut-être que vous, vous trouvez ça formidable. Je n'ai pas dit que c'était formidable. Ça ne s'appelait pas de la fraude. Et on ne sera pas rentré 6 milliards d euros en l'espace de six mois dans les caisses de l'État. J'ai dit 6 la première année, 18 en 2031. Et ensuite c'est la fraude à la TVA. La Belgique, pareil, ça fait 20 ans que ça dure. La Belgique, ils ont réduit la fraude à quasiment, combien ? 2 % ?
Pourquoi vous êtes opposé à la facturation électronique qui est l'outil idoine justement pour réussir à éviter la fraude à la TVA puisque ça n'est jamais un système de DCA pour éviter la fraude à la TVA ? Mais on ne s'y est pas opposé, on ne s'est juste contesté le fait que Bercy n'avait pas établi la sécurité de ses données et que donc si on n'était pas capable de protéger la sécurité des données comment voulez -vous que les entreprises mettent toutes leurs données par la facturation électronique s'ils se font piller. Donc on ne s'y est pas opposé M. Daud, je ne sais pas pourquoi vous dites ça, on dit est-ce qu'on peut avoir la sécurité numérique ? Et si ça ne vous dérange pas ? Est-ce que Bercy a été hackée ? Merci Jean-Philippe Tanguy. J'avais plein d'exemples concrets. De quoi ?
Mais moi je reviens quand vous voulez pour parler du budget, je peux venir deux heures. Non mais effectivement, à envisager. Là ce ne sera pas jouable, on ne va pas se mentir. Merci beaucoup Nicolas Dose d'avoir été avec nous. Merci Jean-Philippe Tanguy d'avoir accepté l'invitation. Merci à vous de nous regarder dans un instant.
Jean-Philippe Tanguy