SUN Politique - Christophe Priou - Député "Les Républicains" de Loire-Atlantique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:34OuverteRéponse directe
Une pause justifiée, selon vous ?
- 0:52OuverteRéponse directe
Vous n'êtes pas en vacances en ce moment ?
- 1:18OuverteRéponse directe
L'occasion de mener un début de campagne dans votre circonscription ?
- 2:18OuverteRéponse directe
Y a-t-il trop de députés et sénateurs en France ?
- 2:33RelanceRéponse directe
Christophe, pour vous, y a-t-il trop de parlementaires en France ?
- 4:24OuverteRéponse partielle
Vous comprenez qu'on puisse voter pour un élu fraudeur tant qu'il fasse son travail ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36Invité politiqueFait
« D'abord, ce ne sont pas des vacances, c'est une suspension des travaux parlementaires. »
- 2:37PrésentateurChiffre
« Au total, quasi 1000 parlementaires. »
- 2:43Invité politiqueFait
« Je pense que le travail parlementaire a besoin d'être réorganisé. »
- 3:01Invité politiqueFait
« Les collègues siègent allemands une semaine à temps plein à Berlin et une semaine dans leur circonscription. »
- 3:20Invité politiqueChiffre
« Un parlementaire français peut avoir 2 à 3 ou 4 collaborateurs. Un sénateur américain, c'est 15 ou 20. »
- 4:20Invité politiqueChiffre
« On est le pays au moins champion d'Europe pour les normes, puisqu'il y en a 400 000 en vigueur. »
- 6:15Invité politiqueFait
« Il y a les fonds européens à la pêche, qui, comme les fonds européens à l'agriculture, demandent à être débloqués. »
- 6:37Invité politiqueFait
« Le prix du gasoil est historiquement bas, c'est sans doute conjoncturel, et le prix du poisson, en moyenne, se maintient à des niveaux assez élevés. »
- 7:00Invité politiqueFait
« On ne peut plus construire de bateaux neufs aujourd'hui. »
- 8:51Invité politiqueChiffre
« De ces 17 millions aujourd'hui qui nous attendent sur les fonds européens. »
- 10:31Invité politiqueFait
« Depuis un an, nous sommes en état d'urgence suite aux attentats de janvier et novembre 2015. »
- 12:50Invité politiqueFait
« C'est quand même le sujet numéro un, d'autant plus que démocratiquement, il a été voté par toutes les assemblées. »
Temps de parole
- Christophe Priou74 %
- Présentateur25 %
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Scène
politique, Clémence de Sagazan. Bonjour, comme chaque lundi, je reçois un élu du territoire en ce 11 avril dans ce nouveau numéro Scène politique. Mon invité est Christophe Priot, bonjour. Bonjour. Vous êtes député Les Républicains de la 7e circonscription de l'Ouart-Atlantique, la Bôle-Guérande. Ce sont les vacances scolaires à Nantes, elles ont débuté il y a une semaine. Et depuis samedi,
c
'est au tour des parlementaires. Députés et sénateurs reviendront le 26 avril prochain dans leur hémicycle. Certains députés critiquent ces vacances parlementaires car, entre-temps, des projets de loi restent en attente. Une pause justifiée, selon vous ?
D'abord, ce ne sont pas des vacances, c'est une suspension des travaux parlementaires. Je trouve toujours bizarre qu'on n
'ait
pas les bons mots, puisque la plupart des sénateurs ou des parlementaires sont dans leur circonscription, font un certain nombre de rendez-vous ou de réunions, ce qui est le cas de tous les collègues de l'Ouart-Atlantique.
Alors vous, Christophe Priot, vous n'êtes pas en vacances en ce moment ?
Dans la preuve, je suis dans votre studio, donc ce matin. Et tout à l'heure, je suis à la région, et mardi et mercredi, je serai sur la 7e circonscription autour de Guérande, et notamment pour faire un nombre de rendez-vous auprès de concitoyens qui en ont fait la demande.
Nous sommes à environ un an des prochaines élections législatives. Vous êtes, on le rappelle, le seul député de droite en Loire-Atlantique.
Et du
centre.
Et
du centre, l'occasion de mener un début de campagne dans votre circonscription ?
Oui, enfin, quand on est en fonction, je veux dire que c'est la campagne permanente, puisque si vous ne travaillez pas, que vous soyez maire, conseiller départemental ou député, en travaillant, vous n'êtes pas sûr d'être réélu, mais si vous ne travaillez pas, vous êtes sûr de ne pas être réélu. Donc, quand on a un mandat, il faut travailler tout le temps. Si vous vous présentez au bout de 5 ans sans qu'on vous ait vu avec des tracts 3 semaines avant l'élection sur le marché, en général, c'est très mal apprécié par les concitoyens. Donc, voilà, je veux dire...
Donc
là, vous êtes en début de campagne, vous commencez ?
Oui, enfin, je pense que la campagne, elle a démarré le lendemain de la réélection en 2012, puisque vous travaillez un certain nombre de dossiers sur les textes de loi à l'Assemblée, mais moi, je suis en permanence à Guérande avec 3 collaborateurs, et on traite tous les jours beaucoup de courriers, beaucoup de mails, et on fait beaucoup de rendez-vous sur place, ou on se déplace suivant les thèmes des sollicitations.
Alors, certains hommes politiques à droite se posent cette question. Y a-t-il trop de députés et sénateurs en France ? Au total, quasi 1000 parlementaires. Nicolas Sarkozy est revenu sur cette question le mois dernier. Pour lui, c'est trop. Il souhaiterait réduire de 30% le nombre de parlementaires et limiter leur mandat à 2 ans ou plus. Christophe, pour vous, y a-t-il trop de parlementaires en France ?
Après, c'est toujours le verre à moitié vide ou à moitié plein. Après, on compare le travail parlementaire. Je pense que le travail parlementaire a besoin d'être réorganisé. Par exemple, à l'Assemblée nationale, vous pouvez avoir 5 réunies en même temps. Ça ne veut rien dire, parce qu'en plus, maintenant, on vous fait des temps de parole, des quotas de présence. Il faudrait regarder ce que font, par exemple, nos voisins allemands au Bundestag, où on siège une semaine à temps plein. Les collègues siègent allemands une semaine à temps plein à Berlin et une semaine dans leur circonscription. On prend le cas aussi des États-Unis, où il y a moins d'élus, mais il y a plus de moyens.
Par exemple, aujourd'hui, grosso modo, un parlementaire français peut avoir 2 à 3 ou 4 collaborateurs. Un sénateur américain, c'est 15 ou 20. Et un sénateur américain, quand il convoque un ministre, un secrétaire d'État, il vient et il prête serment. Aujourd'hui, si vous écrivez un ministre, vous n'êtes pas sûr qu'on vous réponde. Donc,
c
'est aussi derrière, qu'est-ce qu'on met derrière tout ça ? Les moyens et les moyens d'action aussi du Parlement. Donc, à partir de là, je crois qu'il faut réfléchir. En France, c'est toujours par coût médiatique. Ça va de François Hollande aujourd'hui à Nicolas Sarkozy, en disant... D'ailleurs, eux-mêmes ont été longtemps députés ou ont cumulé un certain nombre de fonctions. Ils disent qu'il faut changer.
Donc,
sans
doute qu'il faut évoluer. Mais il y a aussi
les hommes de droit, puisque Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, lui demande moins 50%.
Tout à fait. Mais voilà, je crois qu'il y a un peu une course médiatique. Et il y a certainement une réflexion de fonds à voir sur le travail parlementaire. Effectivement, comme c'est dans d'autres pays, avec quels moyens d'action. Et puis, également, quels moyens pour travailler, faire un travail de fond. Notamment, le rôle du parlementaire, c'est des législateurs. Mais en même temps, on nous dit qu'on fait trop de lois en France, des lois trop bavardes. Et je crois qu'on est le pays au moins champion d'Europe pour les normes, puisqu'il y en a 400 000 en vigueur.
Et
selon un sondage Odoxa réalisé pour le Parisien, aujourd'hui en France, publié samedi dernier, un sondage qui révèle également que plus d'un Français sur cinq votent récents problèmes pour un élu impliqué dans une fraude fiscale. Parce que le plus important reste son efficacité en tant qu'élu, selon les Français. Vous, en tant que député, en tant que conseiller régional, vous comprenez qu'on puisse voter pour un élu fraudeur tant qu'il fasse son travail ?
Tout dépend aussi d'où vient la fraude.
Il
faut savoir aussi si elle a
été sanctionnée.
Parce que quand on regarde, par exemple, une affaire qui a défrayé la chronique, l'affaire de Jérôme Cahuzac, la fraude fiscale a été faite non pas dans le cadre de son mandat d'élu, mais dans son mandat, enfin son mandat, sa vie professionnelle. Puisqu
'il
était propriétaire d'une clinique, c'est à ce moment-là qu'apparemment il y
a
eu un certain nombre d'opérations dans tous les sens du terme de fait. Et notamment des paiements liquides qui... Pour vous,
tant que
c'est de l'argent privé, cela
ne pose pas de problème ? Non, non, mais je veux
dire que, par exemple, l'affaire Jérôme Cahuzac a jeté l'opprobre sur toute la vie publique et tous les élus, alors que la fraude était... Alors, à l'époque où il n'était pas élu, et c'est dans le cadre de son activité professionnelle qu'il a fraudé. Je crois que, déjà, il faut discerner les choses, quoi.
Christophe Priot, vous siégez aussi au Conseil régional des Pays de la Loire. Vous êtes vice-président en charge de la pêche, de la mer et du littoral. Alors, quels sont vos chantiers, vos ambitions pour la mer et le littoral ?
D'abord, on a une région très littorale avec deux départements, la Vendée et la Loire-Atlantique. On souhaiterait, avec Bruno Retailleau, être un peu un laboratoire, puisqu'il y
a
un excellent livre d'un de vos confrères, Jean-Marie Biad, de Ouest-France, qui est sorti en disant que l'avenir de la France,
c
'était la mer, puisqu'on est le deuxième pays maritime, et que souvent, par rapport à d'autres pays, on n
'a
pas eu de grande politique maritime. Alors, la priorité, aujourd'hui, c'est d'aider les pêcheurs. C'est pour ça qu'on était avec Bruno Retailleau à l
'Île
-Dieu. Justement,
vous
avez rencontré des pêcheurs à l'Île-Dieu vendredi dernier. Que vous ont-ils demandé ? Quelles sont leurs attentes
?
Alors, il y a les fonds européens à la pêche, qui, comme les fonds européens à l'agriculture, demandent à être débloqués, puisque normalement, un certain nombre d'investissements à la pêche, également sur la conchiculture ou l'aquaculture, peuvent être aidés. Mais
les
pêcheurs rencontrent quels problèmes aujourd'hui
? Alors, la pêche va plutôt bien. Pourquoi ? Il y a deux raisons. Le prix du gasoil est historiquement bas, c'est sans doute conjoncturel, et le prix du poisson, en moyenne,
se
maintient à des niveaux assez élevés par rapport à ce qu'on a connu. Les pêcheurs demandent ce qu'on retrouve, d'ailleurs, dans l'agriculture, ou à terre, entre guillemets, dans plein de métiers. Moi, quand je fais les rendez-vous, c'est laisser-nous travailler. Ils sont un peu débordés par les normes. On ne peut plus construire de bateaux neufs aujourd'hui, ce qui fait que des jeunes qui viennent pour faire le métier vont acheter à des prix très élevés des bateaux de 20-25 ans, qui, même s'ils sont bien entretenus, n'ont pas la compétitivité d'un bateau neuf. Donc ça, c'est le gros problème. Mais globalement, ça va bien.
Simplement, les pêcheurs que nous avons vus étaient en formation de secouristes. Ça fait partie des brevets qu'il faut aujourd'hui pour naviguer. Et c'est vrai qu'ils ont dit qu'on est aussi, aujourd'hui, débordés par les normes. Et il faudrait alléger tout ça. Et on retrouve ça dans toutes les corporations, qu'elles soient en mer ou à terre en ce moment, au niveau national. Et ça, c'est un
vrai sujet national.
C'est un secteur qui séduit encore les jeunes, selon vous ?
Oui, ce sont des métiers passion, des métiers extrêmement durs.
C
'est quand même à la pêche où on a le plus d'accidents de travail et les plus graves devant même le bâtiment. Et aujourd'hui, c'est vrai que ce sont des métiers où on peut gagner correctement sa vie. Et c'est tout à fait logique, puisque le métier est dur. Alors, par contre, on a aussi une crise d'évocation qu'on retrouve dans tous les métiers qui sortent un petit peu des 35 heures, du lundi au vendredi, du 9h-17h. On trouve ça aussi dans une région dont on vit beaucoup, le tourisme, tout ce qui est restauration, hôtellerie, et puis la pêche, parce que c'est vrai que ça sort un petit peu de la plupart des salariés aujourd'hui, un peu des créneaux habituels.
Mais on trouve des gens extrêmement passionnés. Moi, j'ai travaillé 20 ans à la Crier du Croisic. Aussi, l'évolution, autrefois, c'était souvent le tonnage qui faisait le chiffre d'affaires. Aujourd'hui, c'est plutôt la qualité, la sélection à travers les tailles. Il y
a
une grosse évolution par rapport à ça, ce qui fait d'ailleurs que le prix du poisson, aujourd'hui, on considère sur l'étal que quelquefois, le poisson est devenu un produit de luxe.
Vous avez évoqué une enveloppe qui pourrait être débloquée. Un budget de combien ?
De ces 17 millions aujourd'hui qui nous attendent sur les fonds européens. Et ça fait deux ans et demi qu'on devrait pouvoir en bénéficier. Et là, avec les complexités administratives européennes mais françaises, normalement, nous devrions signer, notamment Bruno Retailleau, la convention qui dit la région et l'État et l'Europe, au mois de juin, puisque nous aurons au sable d'Olonne les assises de la pêche, qui est une réunion nationale, qui était l'année dernière à Boulogne et l'année précédente à Lorient.
Donc, ça devrait donner un coup d'accélérateur et surtout ouvrir les crédits qui sont demandés par les pêcheurs, les conchiculteurs et les aquaculteurs également, puisqu'on a une aquaculture extrêmement importante en eau douce, en pays de la loi.
On
va passer à un autre sujet d'actualité. Ce week-end, en marge de la manifestation contre la loi Travail, ce samedi 9 avril, de nombreux débordements ont éclaté dans plusieurs villes de France, dont à Nantes. Des casseurs ont dégradé encore du mobilier urbain. Plusieurs personnalités politiques locales ont réagi, notamment Johanna Roland, la maire. Tous condamnent évidemment ces actes. Bruno Retailleau, le président de la région, lui a déclaré hier dans un communiqué, je cite, la présence de cette zone de non-droit à quelques kilomètres de Nantes et pour beaucoup dans les événements de ces dernières semaines à Nantes.
Je demande à l'État de cesser ces attermoins en évacuant une bonne fois pour tout la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Alors, personne n
'a
été identifié comme ZADIS. Des slogans anti-aéroports n'ont pas été revendiqués. Mais on ne comprend pas très bien cette comparaison entre casseurs et ZADIS. Pour vous, casseurs égales ZADIS
?
Alors, il faut regarder effectivement, lorsqu'il y
a
des interpellations, l'identité des personnes qui seront interpellées, on le souhaite. Il y a quand même une... Depuis un an, nous sommes en état d'urgence suite aux attentats de janvier et novembre 2015. Donc, le problème des manifestations, c'est qu'elles peuvent être infiltrées et on pourrait être victime au sein de ces manifestations d'attentats. On a l'impression aussi que Nantes et la Loire-Atlantique est quand même le laboratoire des manifestations diverses et variées. Alors, aujourd'hui, c'est effectivement lié à la loi sur le travail dont le texte va venir en débat prochainement au Parlement.
Mais autour de Notre-Dame-des-Landes, il y a eu un certain nombre de manifestations très violentes depuis deux ou trois ans. Il y
a
eu aussi, quelquefois ça a surpris, les élus ou les citoyens, des accords pour faire des grandes manifestations qui avaient bloqué le pont de Chuviré. Dernièrement, la route nationale où il
y a
eu une station de service et
où
il y
a
eu des dégradations. Il est vrai qu'aujourd'hui, Notre-Dame-des-Landes est, entre guillemets, je pèse mes mots, un abcès. Pourquoi ? Parce qu'on a une non-décision sur cet aéroport. Les gens...
Mais pour
vous, pour revenir à la question d'origine, pour vous, ces casseurs sont des zadistes
?
Moi,
je
ne peux pas, tant que je n
'ai
pas vu identifier des gens, le principe de base,
c
'est de ne pas accuser sans preuve. Voilà. Simplement, aujourd'hui, autour de Notre-Dame-des-Landes, il y a des fixations. D'ailleurs, que les gens soient pour ou contre l'aéroport, la plupart des gens, et notamment les populations qui habitent autour de Notre-Dame-des-Landes, qui ne sont pas forcément favorables toujours au projet, demandent au moins que la zone soit évacuée, puisque ça fait des années, qu'on a un noyeu dur de 250 personnes qui viennent de tous horizons, effectivement, sur une zone qui est devenue une zone de l'endroit. On a même une route départementale où on ne peut pas circuler.
Donc, cet abcès de Notre-Dame-des-Landes devrait être vidé, indépendamment de la réalisation ou non du chantier.
Dernière question, ce n
'est
pas devenu un peu une obsession pour la région Notre-Dame-des-Landes
? C'est une obsession pour la région, puisque, effectivement, c'est quelque chose qui est dans les tuyaux, comme on dit, depuis plusieurs dizaines d'années. Et ensuite, ça devient un symbole national, puisqu'on a le sentiment, aujourd'hui, que, alors que notre région a bénéficié du développement, de
l
'aménagement du territoire, je le rappelle, le TGV, les ponts sur la Loire, un réseau d'autorités de grande qualité, que demain, si on ne fait pas Notre-Dame-des-Landes, eh bien, après le barrage de Silens, il n'y a plus aucune grande infrastructure qui se fera au niveau national. Donc, il
y a
un double symbole. Il y
a
une utilité pour les Pays-de-la-Loire, pour avoir un aéroport du Grand Ouest, on voit bien le développement.
Alors, ma question, c'est
vraiment si c'était une obsession ou pas ?
On le sait,
vous le voulez, ce projet ?
C'est quand même le sujet numéro un, d'autant plus que démocratiquement, il a été voté par toutes les assemblées, quelles que soient les majorités, tous les grands élus, entre guillemets, comme Jean-Marc Ayrault, Bruno Retailleau, Jacques Occiette soutiennent
ce projet-là.
Merci, Christophe Priou, d'avoir répondu à nos questions. Excusez-moi, le temps s'est écoulé.
Merci, Clémence. Prochain rendez-vous SunPolitik, lundi prochain, dans le 7-9, et puis vous pourrez retrouver cette interview sur le site internet de Sun, leçonunique.com, dans la rubrique SunReplay, sur nos chaînes YouTube et Dailymotion.
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