Sabrina Agresti-Roubache : «J'appelle à la responsabilité de tous»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« On n'a jamais touché à un prof, ni dans mon quartier ni ailleurs. »
- 0:43Invité politiqueFait
« L'école, c'est sacré. Quand on le dit, on dit qu'on est réac mais non, l'école c'est sacré parce qu'un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis. »
- 1:28Invité politiqueFait
« On a besoin de notre école, on a besoin de notre communauté éducative, on a besoin de nos professeurs parce que le professeur quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. »
Temps de parole
- Sabrina Agresti Roubache100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour quelques mots. Alors moi je suis je suis la locale de l'étape et encore une fois quoi vous dire à part que la violence on la connaît nous à Marseille mais ce niveau de violence en tout cas moi de là où je viens on n jamais touché à un prof. On n'a jamais touché à un prof, ni dans mon quartier ni ailleurs. Donc dire notre solidarité avec le ministre de l'intérieur et monsieur le ministre de l'éducation nationale à la communauté éducative de dire qu'on a le courage remarquable de cette communauté qui s'est mobilisée ce matin, qui a pas eu peur et qui a pensé en premier, c'est ce qu'ils nous ont dit en premier [raclement de gorge] à leurs élèves avant de penser à leur propre sécurité.
Et ça, vous voyez, ça s'appelle le dévouement. En fait, on passe et c'est ce que nous disait encore la communauté ce matin là tout à l'heure, on passe notre temps à donner des coups de boutoir sur ce qui tient en réalité la République. L'école, c'est sacré. Quand on le dit, on dit qu'on est réac mais non, l'école c'est sacré parce qu'un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis. Ils ont pensé à protéger leurs élèves. Ils ont pensé en premier à leurs élèves.
Donc, j'appelle à la responsabilité de tous parce que encore une fois, c'est pas en posant des questions complètement, je vous dis hein, à la limite du racisme ou en posant juste des mots sur des discrets, c'estàdire, on va tout expliquer comme ça, il y a rien qui va. Non, on a besoin de notre école, on a besoin de notre communauté éducative, on a besoin de nos professeurs parce que le professeur quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. C'est pas celui vers qui on se tourne pour lui tirer dessus. Donc je suis, vous le voyez enfin moi très ému.
En plus, vous voyez, ça se passe chez moi. Donc c'est très particulier pour moi. Et encore une fois les membres du gouvernement que nous sommes et jamais j'aurais pensé être là un jour devant vous, je vous le dis, on a besoin de tout le monde. On a besoin de tout le monde, de toute la société qui se mobilise, des parents de la communauté bien sûr encore éducative. On a besoin du ministère de l'intérieur, on a besoin du ministère de la justice, on a besoin des élus locaux parce que les élus locaux sont au fait tous les jours, ils sont sur le terrain. C'est ensemble qu'on y arrivera.
Et encore une fois, par pitié, par pitié, arrêtez de d'essayer de d'exploser ce qui fait en réalité ce que nous on est la France, c'est-à-dire notre école. Par pitié.
Sabrina Agresti Roubache