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Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 12 octobre 2026 70 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉducation & rechercheÉconomie & entreprises

Le Grand Dossier "Trump choisit Poutine : l'Ukraine condamnée ?" du lundi 12 octobre 2026

Au micro : Guillaume Roquet Source d'origine 1 locuteur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 50 %Défensif 35 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:45OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ce mouvement est-il soupçonné d'enrichissement personnel ?

  • 4:09OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Trump annonce-t-il une trêve énergétique sans accord des parties ?

  • 5:31OuverteRéponse directe

    Quel est l'impact concret de l'accord sur le diesel russe ?

  • 6:14OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Trump met-il en avant les intentions pacifiques de Poutine ?

  • 6:58OuverteRéponse directe

    Pourquoi Trump exige-t-il le départ de Zelenski ?

  • 7:38RelanceRéponse partielle

    Comment expliquer la volte-face de Trump ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:58Fait
    « Je suggère que l'Ukraine se dote d'un nouveau dirigeant capable de conclure des accords. »
  • 17:21Fait
    « Trump a bien compris qu'une alliance économique avec la Russie pourrait lui servir dans son propre pays. »
  • 53:22Fait
    « la santé mentale de nos jeunes globalement s'est dégradé singulièrement depuis le Covid »
  • 54:06Fait
    « il y a une déréalisation de la violence très clairement »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Non speech

[musique]

0:09
Locuteur

C'est l'heure du grand dossier. Soyez les bienvenues sur LCI avec aujourd'hui cette question, cet enjeu. Trump choisit Poutine. L'Ukraine condamnée, le coup de poignard de Trump. La trahison pour de bon. celle qui celle le destin de l'Ukraine. Décryptage dans un instant point par point de la volte face la plus spectaculaire depuis longtemps. Le président américain qui annonce un deal sur la livraison de quantités massives de diesel russes au marché américain qui réclame un changement de président en Ukraine. Donald Trump qui annonce une trêve déjà violée. Un cesser le feu imaginaire.

Pourquoi ce mouvement soupçon comme rarement d'enrichissement personnel du coup pour des millions de dollars en contrat pour ses proches ? qui [musique] profite ce deal, cet accord et quelle conséquence ? L'Ukraine, vous l'avez compris, c'est au cœur de notre questionnement. L'Ukraine a-t-elle perdu ? Parce que Trump ne s'arrête pas là. Non, on menace de couper le renseignement avec des coups de film dans les capitales également européennes pour stopper le programme d'envoi d'armes. Sommes-nous désormais seuls face à lui, face à Poutine ? Sommes-nous aussi des cibles plus faciles dans ce grand dossier ?

Vous verrez que la Russie intensifie ses projets d'assassinat contre des industriels de l'armement européen. Révélation du Financial Times et vous verrez que nos patrons français seraient particulièrement dans le viseur alertés par même nos services de [musique] renseignement. Le grand dossier Trump choisi Poutine l'Ukraine condamné c'est donc parti. Écoutez, regardez. [musique] Le créelin l'a répété à mainre. Le président Poutine lui-même est des responsables à d'autres niveaux. Nous ne voulons pas d'incesser le feu. Nous voulons [musique] une paix durable et nous sommes prêts à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour cela.

Si la Russie veut que nous arrêtions nos frappes de longue portée contre ses raffineries et ses exportations de pétrole, alors elle doit cesser ses frappes contre notre système énergétique et nos infrastructures critiques [musique] et arrêter de tuer nos citoyens.

2:07
Non speech

[musique]

2:08
Locuteur

Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, ravi d'accueillir sur ce plateau. Ellisabethelam, bonjour et merci beaucoup d'être avec nous. Maîtresse de conférence, spécialiste défense et sécurité. Bonjour au colonel Michel Goya. Merci d'être là colonel, consultant militaire LCI, vous êtes auteur du livre théorie du combattant [raclement de gorge] et comme chaque fois, je rappelle votre note de blog, la voix de l'épée. Guillaume Roquet, bonjour, merci d'être là. directeur de la rédaction du Figaro Magazine.

Bonjour à vous X de Jacomoni, éditoriste international LCI et dans quelques instants, nous serons en direct de Moscou avec Anna Barluet du Figaro et avec le général Trincamp qui viendra nous rejoindre sur ce sur ce plateau. Alors voilà, c'est ce qu'on appelle un lâchage en règle. Celui-là, il est particulièrement spectaculaire hein de la part de Donald Trump. La trahison envers l'Ukraine insiste beaucoup déjà. Mais pour tout comprendre, c'est Xavier de Jacomoni qui m'accompagne devant cet écran. Xavier de Jacomoni, on va revenir avec vous sur ces 48 heures qui ont scellé cette trahison de Donald Trump. 3 jours, trois déclarations du président américain marquant pour beaucoup l'abandon.

un drame en trois actes pour lâcher totalement l'Ukraine. Alors, il y a les déclarations ton étruantes, le CC le feu Potemkin de Donald Trump qui non d'ailleurs on le voit aucun effet sur le cremelin. Regardez ces images, cela s'est passé en fin de journée hier à Carky d'intense bombardement à la fois sur des sites résidentiels, une vingtaine de blessés, plusieurs morts et puis aussi sur la centrale thermique numéro 5 de Cariv, l'un des sites énergétiques essentiels de la région. Voilà la centrale thermique qui a déjà été frappée à Mélie une dizaine de fois depuis le début de la guerre. C'est pour vous dire que c'est important pour les Russes de la détruire.

Pour les civils, la situation est totalement dramatique. Regardez cette femme en train de réaliser une vidéo. Vous allez voir ce qui se passe. ville italienne et ce qu' a décidé le président Trump évidemment va accroître ce genre de situation. Alors moins d'un heure et demi plutôt avant ces attaques, Trump avait annoncé sur son réseau social Trous une trêve énergétique mais ni les Russes ni Volodimir Zelenski n'était au courant. Le président ukrainien a dû expliquer à la presse américaine qu'il n'était vraiment au courant de rien. Voilà l'annonce de Trump. C'est le feu énergétique dans la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Les deux parties se sont mises d'accord.

Les deux parties ne sont pas au courant. C'est totalement déséquilibré parce que de toute façon en Ukraine, il reste à peu près une raffinerie viable qui peut encore produire alors qu'en Russie il y en a encore beaucoup. Alors, prix de cours, Vladimir Zelinski a expliqué qu'il était au courant de rien. On va l'écouter. Nous sommes prêts à incesser le feu. Nous sommes prêts à entamer n'importe quelle mesure de deses escalades. Nous sommes prêts à parler d'énergie, de cesser le feu. Pas d'attaque contre les infrastructures énergétiques. Des deux côtés.

Et si les Russes veulent que nous n'attaquions pas leur centrale diesel, leur raffinerie et cetera, nous demandons au président Trump de leur faire savoir de ne pas attaquer les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. Bon, les Russes étaient au courant de rien, disent-il. Ce matin, le Kremelin a refusé de confirmer si une trêve avait été envisagée. Tout avait commencé vendredi à peine 48 heures plus tôt avec l'annonce surprise de Donald Trump d'un accord avec la Russie sur le diesel. Vendredi 20h50, l'accord Trump Poutine sur le pétrole, vous l'avez dit, le diesel plus précisément, on parle de produits raffinés qui manque actuellement aux États-Unis qui font monter les prix.

Un accord d'importation de diesel russe malgré les sanctions en vigueur, ça c'est très important. Cela porte sur à peu près 5 millions de tonnes de gasoil dans les semaines qui viennent. Le chiffre peut paraître énorme. En fait, ce n'est pas grand-chose. Les experts sont très dubitatifs sur les faits concrets que cette fourniture de gasoil par les Russes pourrait avoir sur les cours. Vous savez que le gasoile aujourd'hui aux États-Unis, le galon est à plus de 6,30 € 40 €. Euh vous euh Donald Trump voudrait le faire blesser avant évidemment les midmes, mais Trump en profite aussi pour mettre en avant les intentions pacifiques de Poutine. Et oui, il le dit comme ça.

Sous-entendu, celui qui vaut la guerre, c'est Zelenski. Écoutez plutôt. Le président Poutine souhaite vivement parvenir à un accord. Vous savez, il libère une grande quantité de pétrole pour le monde. C'est une bonne chose et a un prix très bas d'ailleurs. Et on en vient Xavier au coup de grâce qui est donné le lendemain. Trump demande carrément le départ du président ukrainien. Le troisème acte dans les jardins de la maison blanche c'est le lâchage en règle, l'assassinat en fait politique en tout cas de Vladimir Zelenski. Donald Trump exige le départ du président ukrainien. Zelenski aurait pu mettre fin à cette guerre à de très nombreuses reprise. Plein de fois.

Il a choisi de ne pas le faire. Je suggère que l'Ukraine se dote d'un nouveau dirigeant capable de conclure des accords. Pour une raison ou une autre, Zelenski ne conclut jamais d'accord. Alors, on l'a bien compris. Celui qui ne veut pas d'accord évidemment, c'est Vladimir Poutine, mais Voladimir Zelenski est au pied du mur. Il est obligé d'accepter le principe d'élection, mais à une seule condition qu'il y ait un cess feu de 60 jours pour permettre aux Ukrainiens d'aller aux urnes, de pouvoir faire campagne. Alors que de son côté, le Krémelin, par la voix de son porte-parole dit que finalement une seule journée le jour de l'élection devrait suffire aux Ukrainiens pour aller voter.

Merci beaucoup Xavier de Jacomony. Alors, on entend beaucoup parler de coup de point dans la figure de Volodimir Zelenski, de coup de couteau. Voilà le le coup de poignard. Ellisabeth Shepard c'est vous êtes l'américaine [rires] de de ce plateau. Comment vous expliquez ce cette volte face du président américain maintenant ? Il y a les mid termes, on va y venir mais vous savez que beaucoup disent enrichissement personnel, contrat à million. Mais mais tout à fait mais on a on a parlé d'enregistrement personnel qu'on parlait aussi de Nordstream à des discussions de Kounard et Witkof avec les Russes euh et avec LCEL aujourd'hui euh je veux bien les mes. Le Mterm sont le 3 novembre.

Est-ce que d'ici le 3 novembre ça va faire baisser les prix ? La plupart des experts disent non. Si on parle à des fermiers aux États-Unis, il y a aussi les engrais. Les engrais c'est le quoi le problème ? de trormous, c'est pas l'Ukraine. Les prix aux États-Unis qui dont les gens se plaignent avec raison, c'est aussi les tarif, ce qui est pas l'Ukraine. Donc le problème réel que il soulève n'est pas vraiment résolu par ce deal. Donc effectivement, il y a beaucoup de questions de conflit d'intérêt, d'enrichissement personnel mais c'est pas la première fois. On a eu plusieurs dossiers qui sont sortis dans des journaux majeurs pour en parler.

Il faut le dire, je pense que ça ne passe pas non plus auprès d'un certain nombre de membres du Congrès, y compris des Républicains. On a vu d'abord Bryan Fitz Patrick, un député qui a proposé d'arrêter ça en disant vous vous on ne veut pas de ça, on vient de passer euh le la loi sur les sanctions. Ça va pas du tout dans le sens qu'on estimait. Et il y a eu des sénateurs, six sénateurs notamment avec quatre républicains [raclement de gorge] qui ont dit ça suffit. Moi j'ai déjà écrit sur le fait que je pense que moi je suis pas étonné. Moi je pense qu'il il lâche ses alliés. On l'a vu avec le Canada, on a vu avec beaucoup de pays avec qui il est très proche.

C'est pas étonnant mais même aux États-Unis, je pense que là peut-être c'est le coup de trop. Ça veut pas dire qu'il va partir mais effectivement il y a beaucoup de questions de se poser. Effectivement, on vous lit tous les matins les débat chez Parcel sur le réseau social X notamment et vous vous rappeliez que le New York Times et le Wall Street Journal ont documenté des projets de transaction de plusieurs milliards de dollars impliquant qui ? des investisseurs et des partenaires commerciaux liés à Wkov et Kuchner dont on voit les images le 5 septembre dernier à Moscou.

On ne dit pas que tout ça fait foi fait preuve mais voilà qui alimente et et c'est pas que Couchel on rappelle peut-être que c'est son gendre c'est peut-être important c'est quand même la famille Witkof son ami de golf mais il y a aussi des questions de l'enrichissement personnel autour des membres de cabinet notamment Howard Lutnik le ministre du commerce donc il y a beaucoup de questions pas que avec ce deal mais beaucoup de questions sur l'enrichissement personnel qui commence vraiment à à se poser des questions.

le conflit d'intérêt mais aussi le conflit avec la politique étrangère américaine et ce que le Congrès par exemple a fixé comme ligne Je voudrais qu'on voit le le tweet d'un ancien ambassadeur français aux États-Unis, c'est Gérard Aro qui va dans ce sens. Gérard Aro, d'accord à 100 % Trump n'est rien un stratège dit-il. Il fait des coups sans autre direction qu'un intérêt immédiat pour son pays, son pays, lui et sa famille. C'est toute l'histoire pour vous Guillaume Roquet. Pas forcément parce que euh d'un point de vue européen, c'est une évidence. Nous euh nous ne voulons à aucun prix que l'Ukraine perde parce que sinon nous pourrions être les prochaines victimes de la Russie.

Mais pour les États-Unis, l'Ukraine s'est loin. Euh cette guerre, c'est un obstacle sur le business. Ça ça perturbe euh les grandes idées de Donald Trump qui voudrait pouvoir faire un Miami avec Poutine euh pour éventuellement s'en faire un allié face à la Chine qui est pour lui et à mon avis à juste titre le principal sujet. Et donc il regarde ça de très loin Donald Trump. Donc la question c'est pourquoi pourquoi maintenant euh pourquoi est-ce qu'il baisse le pouce alors que globalement ces idées-là il les a depuis longtemps.

Souvenez-vous de la grande angueolade de Zelenski à la Maison Blanche et puis cette cette idée qu'il a répété souvent que c'était la faute de Zelenski s'il y avait eu la guerre. On sait pas très [raclement de gorge] bien pourquoi mais c'est c'est ce qu'il pensent. Et je pense qu'il y a un élément c'est que Zelenski ne gagne pas cette guerre. euh il ne il ne recule pas non plus, mais il n'arrive pas à reprendre vraiment l'offensive et et Trump euh il aime bien les les gagnants. Donc il y a un moment où il semblait se rapprocher de Zelenski mais il semblerait que cette cette parenthèse soit en train de se refermer.

Alors à la clé au-delà du Xavier l'a parfaitement résumé tout à l'heure en 48 heur il y a eu aussi l'annonce d'une trêve énergétique. Bon sauf que Voléir Zelenski est pas au courant de la trêve et que dans les dernières déclarations, Laavrov du côté russe dit "Bah nous on en veut pas de cette trêve pour résumer. Écoutez ce qu'il dit du côté du Krémelin. Je ne pense pas qu'il mérite ce répit. Je ne pense pas que nous allons une fois de plus nous laisser acheter par des assurances et des promesses." Vladimir Poutine l'a déclaré très clairement. Nous continuons d'atteindre les objectifs de l'opération militaire spéciale.

Comment expliquer que le président américain le président américain annonce comme ça une trêve énergétique entre deux pays en pleine guerre sans qu'aucun des deux pays ne soit ni au courant ni d'accord ? Euh oui. Alors c'est sur la liste mais c'est pas la première fois hein. Euh effectivement si on fait la liste tous les les deals, les accords, les choses qui ont été signées qui sont sûr qui vont arriver euh que ce soit d'ailleurs dans le dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine ou au Moyen-Orient, on peut faire une très très longue liste. Mais je pense que en réalité Donald Trump euh il s'adresse aux Américains. Il s'adresse aux Américains.

Il est prêt à dire à peu près n'importe quoi pour donner il donne l'idée, il donne l'impression, il fait croire. Voilà, chercher le terme, il fait croire que il y a qu'il y a une trêve qui fait croire que le diesel va arriver en masse russe euh et que ça va faire baisser les prix. Il fait croire que les prix vont baisser et cetera et cetera. Euh et globalement, il s'en fout si c'est si c'est pas vrai quoi. C'est c'est pas grave. Il y a il y a ce côté-là. Il y a aussi le côté côté un peu pensé magique. Je suis le président des États-Unis. Euh si je le dis, ça ça va se faire. ça va se faire automatiquement euh parce que je suis puissant, parce que je peux faire pression, parce que et cetera.

Donc euh mais et ça aboutit à des choses qui sont quand même, il faut rappeler complètement suraliste. On prend la direction de Moscou. Je veux pas faire attendre à l'anberlueté qui nous fait l'amitié de de s'être connecté avec nous. Merci beaucoup. C'est toujours précieux de vous entendre et d'être avec vous. On vous a lu dans le Figaro ces toutes dernières heures. Alain Barlu avec votre article La stratégie de Vladimir Poutine pour Amadou et Donald Trump. C'est le triomphe de Poutine ces 48 dernières heures.

Bah écoutez, l'histoire l'histoire heureusement n'est pas n'est pas écrite mais c'est vrai que ces trois derniers jours, on a vécu des événements assez symptomatiques et illustratifs de la relation entre ces deux entre ces deux dirigeants. Mais ce que j'ai essayé de montrer, c'est que une chose évidente, c'est que la [raclement de gorge] comment dire la la stratégie de de Poutine et sans succès jusqu'à présent, c'est d'avoir parfaitement compris euh qui était son interlocuteur, c'est-à-dire ce qu'on sait, ce qu'on dit et ce qu'on répète, c'est-à-dire un homme de un homme de coût, euh quelqu'un qui est intéressé euh là en l'occurrence par l'échéance des midterms qui le qui le menace.

Et euh Poutine a parfaitement compris que euh Trump n'avait pas d'autre issu euh que de se tourner vers la Russie à défaut d'un d'un accord avec l'Iran qui était bon inenvisageable. Euh et en dépit des affirmations de Trump selon lesquelles il contrôle Bus, euh il n'y avait que la Russie qui puisse euh donner du lâcher du l'est sur cette question stratégique du gazol et avec les les hausses des prix que ça euh que ça implique et les faits inverses que recherchait que recherche Trump. Et ça Poutine l'a l'a parfaitement compris. Et laissant venir Trump euh sur ses demandes, il a fait il a il a gagné d'une pierre de coup sans sans bouler beaucoup.

un en ouvrant une brèche dans les sanctions, même si ce que propose Trump est provisoire et enfin il y a quand même une brèche et puis on l'a dit répété, vous l'avez dit, il a comment dire fait formuler et entendu de la bouche de Trump ce que lui-même répète et souhaite depuis longtemps, c'est-à-dire le départ de le départ de Zelenski qui a été explicitement vigoureusement prononcé par Trump. Donc euh voilà euh avec un autre atout euh un autre Oui.

que que j'ai que j'ai que l'on aperçu, c'est-à-dire que le volet comment dire dossier ukrainien a été cette fois clairement dissocié du dossier volet économique que Trump et Poutine souhaitent faire progresser et qui est deux dossiers qui étaient initialement lors du reset de Trump à l'arrivée à sonarrivé à la à la Maison Blanche pour son deuxème mandat qui étaient deux deux pistes clairement liées. Elles ne le sont plus désormais. On a on a regardé un peu ce qui se disait à la télérse. On en a extrait ce petit passage qui en dit peut-être long sur le rapport des Russes aux Américains ou de Poutine à Trump. Vous me direz ce que vous en pensez juste après. On regarde ensemble.

Trump a bien compris qu'une alliance économique avec la Russie pourrait lui servir dans son propre pays. Sinon, il serait sans aucun doute éliminé à la grande manière américaine. Comme le niveau de vie des Américains ne cesse de baisser.

падает благосостояние американ очень правильно дональду la pas voilà le propagandiste en en chef du cremelin qui s'exprime en disant bon on savait qu'il nous lâcherait pas dans le fond il a raison dans le fond Trump faut pas se mentir ou se raconter d'histoire n'a jamais vraiment lâché Trump Poutine son allié et en fait ça allait se terminer comme Ben oui, on a on parle depuis le retour de Trump à la Maison Blanche de leur de leur convergence, de leurs affinités euh personnelles et aussi leur rapport au pouvoir. Il y a une forme de comment dire ce pouvoir fort et vertical, pourrait-on dire, il l'exprime chacun à leur façon, mais il est il y a il y a là il y a là des convergences.

Euh ce qu'on voit aussi dans ces extraits la façon dont ces propagandistes autour de Salaviov parlent de Trump, il y a euh une certaine voilà euh une certaine condescendance et je pense que ici euh dans les allées du pouvoir à Moscou, personne n'est dupe sur le personnage. bien sûr le président de ce qui est toujours la première puissance mondiale des États-Unis, mais aussi un personnage fantasque qui qui qui change d'avis, qui tape du coin sur la table, qui écte tout le contraire de ce contrôle froid que Poutine exerce essaie d'exercer sur lui-même. que bon quelqu'un me disait c'est vrai que Poutine doit bien rigoler de de son interlocuteur.

En même temps, voilà, il y a une forme de méfiance parce que parce que Trump est ératique. Il peut dire le lendemain le contraire de ce qu'il a dit la veille et donc rien d'égravé dans le marbre. Mais il y a vraiment un ascendant euh comment dire diplom symbolique et diplomatique qui a été pris ce weekend par Trump sur pardon par Poutine sur Trump. Et en quelques mots, pardonnez-moi Alinberlu, c'est vrai que le le temps file assez vite mais personne n'est dans la tête de Poutine. Ça fait 4 ans qu'on le dit, on va continuer certainement longtemps. Mais pour vous, il est persuadé le patron du Krémelin que que la victoire est proche désormais. Comment comment le savoir ?

Nous ce qu'on peut constater ici à Moscou comme comme vous-même, c'est que [grognement] il y a un cap qui est tracé et que pour l'instant il il suit son cap, il n'en dévit pas. Euh et ce cap c'est une c'est une capitalis une capitulation d'Ukraine. Euh c'est un départ de de Zelenski. Ça c'est ça c'est l'objectif. C'est l'objectif qu'il poursuit avec euh voilà ces bières qui sont sur le chemin et que et que Trump vient vient de de lui euh de lui de lui mettre euh à son à son à son avantage. Euh voilà, il ne défie pas de son cap. Est-ce qu'il pourra aller euh jusqu'au jusqu'au bout euh à minima euh la le contrôle des régions annexées ?

C'est un minimum peut-être des ça peut-être au-delà en tout cas il tient son cap et c'est un défi majeur pour pour les Européens c'est clair. Merci merci infiniment Alin Berlueté. Je rappelle que vous êtes à Moscou précieux correspondant du Figaro sur place. Merci d'avoir accepté d'être avec nous encore une fois aujourd'hui. Je rappelle donc à lire votre article aujourd'hui dans vos pages du Figaro. L'Ukraine a-t-elle perdu ? L'Ukraine a-t-elle perdu ce weekend ? La question, elle est très cache, mais on parle bien d'un coup de point en pleine figure, je le disais, de l'Ukraine.

On parle du coup de poignard dans le dos de Trump qui lâche et peut-être pour certains définitivement le président ukrainien. On parle d'abandon aussi militaire, d'abandon militaire très concret. On va vous parler de fin du partage du renseignement militaire avec Kev. On va vous parler de la manière dont Washington sera en train de passer des coups de fil aux capitales européennes pour leur dire de suspendre l'un des principaux systèmes d'approvisionnement en armes pour Kiev. Je vous en prie. Général Trincamp, faites votre entrée sur ce plateau.

Vous êtes bien sûr le bienvenu ancien chef de la mission militaire à l'ONU, auteur du livre N'ayons pas peur, revisité hier pour comprendre le présent aux éditions Robert Lafond. Bonjour général. Bonjour. Et c'est pas tout. Dans un instant également ensemble révélation du Final Shun Times ou comment la Russie intensifie ses projets d'assassinat de patron de l'industrie de l'armement et nos patrons français seraient également dans le viseur alertés même par nos services de renseignement. Je vous en dis pas plus, on se retrouve dans un instant. À tout de suite. Laurent [musique] Nunes s'exprime depuis Auagne. On l'écoute.

Pour le travail d'une manière générale qui est effectué dans cette circonscription et c'est pas monsieur le maire d'Oban qui est à mes côtés qui me dira le le contraire. Merci hein au sapeurs pompiers qui sont intervenus qui ont pris en charge les victimes victimes directes he de évidemment de de l'auteur he de des coups de feu mais aussi ce qu'on appelle les impliqués. Il y en avait, ils étaient nombreux. Et merci à vous hein pour votre prise en charge. J'ai bien conscience que c'est toujours compliqué dans un tel contexte d'intervenir. Et merci beaucoup. Merci au support pompiers des des bouches du Rô, monsieur le directeur. Merci beaucoup.

Et évidemment aussi à la cumte he qui est à la cumte, pardon, qui s'est mis en place et qui va prendre en charge des personnes qui sont, on peut le comprendre, assez traumatisé hein. Merci pour le travail que vous faites qui va se passer aujourd'hui et qui va se poursuivre évidemment dans les jours qui viennent. hein, cet accompagnement psychologique, c'est extrêmement important. On a vu avec monsieur le ministre de l'éducation nationale des et madame la ministre déléguée des des des personnes qui juste au titre sont assez traumatisées et donc merci pour le travail que vous allez faire en accompagnement.

Voilà, mais merci merci beaucoup et évidemment je salue également la la police municipale, monsieur le maire, qui est intervenu dans dans le cadre des opération au côté de la police nationale comme ils le font toujours à Aubagne. Et je remercie évidemment les élus, vous monsieur le maire et l'ensemble de de de votre équipe municipale qui est présente autour de nous aujourd'hui. Voilà, je serai pas plus long. Merci à toutes et à tous. Merci beaucoup. On aura l'occasion de de le redire au médias avec avec les les ministres mais merci beaucoup.

Voilà, on verra ensuite, je je le dis, il y a des investigations qui qui sont en cours qui, comme l'a dit madame le procureur, détermineront les mobiles de l'auteur. En tout cas, merci à toutes et à tous pour votre réactivité, votre engagement. Voilà, merci beaucoup. On vous embête pas plus longtemps. Merci, vous allez voir Merci beaucoup. Merci à vous hein. Voilà Laurent Nunz, le ministre de l'intérieur. Je vous le disais à Auagne au collège Joseph Lacanal où une professeur a été blessée par arme à feu ainsi que le principal du collège avec un fusil de chasse le ministre de l'éducation à ses côtés.

Dans quelques instants, il devrait se tourner vers la presse et vers les vers les caméras pour répondre aux questions pour nous en dire un tout petit peu plus. Merci beaucoup Alexandre Agillet de nous avoir rejoint sur ce plateau. On rappelle les faits un adolescent de 14 ans interpellé placé en garde à vue. Il est en 3e et il est intervenu ou ça là ce sont des images exclusives de de perquisition que l'on voit hein. C'est ça ? Oui, Perquisition qui est intervenue cet après-midi au domicile euh familial, hein, de de ce collégien avec euh plusieurs objectif et évidemment euh d'abord cet adolescent, il est venu ce matin dans son établissement scolaire avec une arme, une arme de chasse.

Euh une des questions qui se pose, c'est d'où vient cette arme ? Est-ce qu'elle était légalement détenue au domicile familial par ses parents ? et si c'est le cas euh est-ce que elle était elle était rangée de manière réglementaire comme le prévoit la législation ? Et puis l'objectif d'une perquisition, c'est également de pouvoir récupérer le maximum d'éléments qu'il s'agisse de matériel informatique, d'écrit d'objets, tout ce qui pourra permettre de comprendre ce qui a pu entraîner ce passage à l'AGC. cet adolescent qui était jusque-là inconnu des services de police et de justice euh qui ce matin a donc ouvert le feu dans dans dans son collège.

Alors, on a recueilli plusieurs témoignages ce matin euh de des d'élèves, de camarades, de parents d'élèves qui ont évoqué certaines difficultés dans le comportement avec cet adolescent par le par le passé. Alors pour tout ça méritera d'être consolidé, l'enquête ne fait que débuter. D'ailleurs, c'est ce qu'a dit très brièvement, on vient de l'entendre le ministre de l'intérieur Laurent Lunez. La priorité c'est de déterminer le mobile. Pourquoi ce jeune homme âgé de seulement 14 ans est ainsi passé à l'acte dans son collège avec un fusil de chasse élève de 3e Guillaume Rocket ?

Oui, effectivement le le point clé, comme le dit Alexandra, c'est de savoir si s'il s'agit d'un drame isolé, ce qui semble être le cas a priori ou si c'était une réplique de des troubles parfois violents qui agitent les lycées, voir les facultés de notre pays depuis maintenant plusieurs semaines. Et évidemment, tenu du contexte, les ministres devaient aller sur place pour pouvoir se rendre compte de la situation comme il semblerait que ce soit un événement entre guillemets isolé. Il est assez logique que Laurent Nunes soit davantage dans le remerciement, dans l'accompagnement, dans la compassion que dans la déclaration politique. En un mot Alexandra, vous me faisiez signe.

Oui, effectivement ce qui ressort des premiers éléments de sa garde à vue, mais encore une fois, c'était le tout début de sa garde à vue, le jeune homme aurait expliqué qu'il avait fait l'objet de qu'il faisait l'objet de harcèlement. ce sera à confirmer mais ça semble nous éloigner clairement du mouvement lycéen ou d'une quelconque motivation qu'elle soit politique ou religieuse. On suivra les différentes prises de parole des ministres notamment sur place. Donc vous l'avez vous l'avez vu en direct avec nous depuis Au Bagne. On va reprendre le fil de de ce grand dossier qui nous amenait du côté de la Russie de l'Ukraine également des États-Unis.

On se demande si Trump a choisi Poutine cette fois définitivement et si l'Ukraine est condamnée. L'Ukraine a-t-elle perdu la guerre ce weekend ? Pourquoi ? parce que le président américain annoncé un deal de plusieurs millions de barils avec Vladimir Poutine parce qu'il a souhaité dis souhaiter le départ de Volodimir Zelenski. Mais c'est pas tout. Il y a peut-être un lâchage en règle d'un point de vue militaire, cette fois technique. Je ressalue mes invités pour en parler. Nous sommes toujours avec le général Trincamp. Merci beaucoup général d'avoir accepté l'invitation.

Ancien chef de la mission militaire de l'ONU, auteur du livre N'ayons pas peur revisité hier pour comprendre le présent aux éditions Robert Lafond. Toujours Ellisabeth Shepardselam, Guillaume Roquet, Xavier de Jaccomoni, le colonel Goya également. Pourquoi on s'interroge sur un lâchage d'un point de vue militaire ? Parce qu'on a deux informations également qui sont tombées ces dernières heures. Et bien c'est que la Washington passerait des coups de fil en ce moment aux chancelleries européennes pour leur dire lâcher les systèmes de de d'approvisionnement d'armes en direction de Kiev. Deuxème information, la question du renseignement serait également en suspend.

Colonel Goya, on y va ensemble. colonel, commençons par l'aide militaire. Quelle conséquence si les armes américaines ne sont plus livrées à l'Ukraine comme on commence à le à le comprendre ? Alors, il faut bien comprendre que l'aide militaire directe américaine a été remplacée par un système qui s'appelle le système Pearl. C'est un acronyme pour dire c'est la liste des équipements prioritaires de l'Ukraine. Donc c'est en gros les équipements américains dont l'Ukraine a besoin. Ils en font la liste et ils donnent ça à l'OTAN. L'OTAN réunit euh les pays dit contributeurs, c'est 29 pays de mémoire de l'OTAN euh plus trois extérieurs, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et euh le Japon.

Il faut important de noter que la France en fait pas partie de de ces pays contributeurs, mais au bout du compte, c'est cinq pays, hein, c'est l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suède, le Canada et une manqueur que j'ai oublié qui a qui offre à peu près qui ont mis à peu près dans le pot 1 milliard aux alentours de 1 milliard de d'euros. c'est la Suède, le 5e. Euh et au total, ce programme c'est 6 à 7 milliards sur 1 an d'euros d'achat. Donc il sont prévus pour acheter des matériels américains qui iront fournir les Ukrainiens. Alors de quoi s'agit-il ?

Il s'agit des essentiellement de munitions, des obus, des missiles pour les lances-roquettes et peut-être le plus important, ce sont les missiles patriotes qui sont le qui sont la base l'élément essentiel. Enfin, pour le dire autrement, c'est le seul instrument qui permettent d'intercepter véritablement des missiles patriotes, des pardon des des missiles balistiques russes comme les Iscandur qui tombent sur régulièrement sur le sur les villes ukrainiennes. Au total, ça représente à peu près 10 % des besoins en équipement ukrainien tout ça.

Et j'y reviens, les missiles intercepteurs patriotes, c'est ultra important parce que bah il y a pas ça, c'est bah c'est c'est catastrophique tout simplement parce que on peut plus les Ukrainiens ne peuvent plus intercepter de missile balistique. Il faut quand même préciser que ces missiles patriotes, ça faisait déjà un petit moment qu'il n'était plus fournis. Euh et on a même eu cette à peu près ce scandale qui est révélé par le Washington Post que les Américains, le Pentagone avait pris dans la caisse des contributeurs pour s'acheter eux-mêmes des patriotes pour la meilleure américaine. Donc en réalité bon dans l'immédiat c'est important.

Cette aide euh s'arrête c'est euh c'est important c'est 10 % de du du de la valeur totale mais ça en réalité ça changera pas forcément grand-chose sur le le terrain. On parle de l'autre menace celle qui concerne le renseignement. Les Américains pourraient arrêter de partager colonel leur renseignement avec l'Ukraine ? Euh oui, ben d'abord ils l'ont déjà fait hein. C'est l' déjà fait au mois de mars 2025. C'était au moment où où les les Ukrainiens recevaient de plein fouet une contre-attaque dans la région de de course qu'il détenent encore et ça a été très difficile pour les Ukrainiens. Alors de quoi s'agit-il là aussi ?

Les Américains ont réseau de renseignement essentiellement satellitaires. Ils ont tout réseaux de de satellites de différents types au-dessus de la région. des avions qui sont à proximité, des droits de proximité, c'est beaucoup de renseignement technique qui permet là aussi aux Ukrainiens ben de de faire comment dire d'avoir des informations sur l'armée russe.

Donc ça c'est ce qu'on appelle du renseignement tactique, d'avoir surtout des éléments de ciblage, des informations sur toutes les cibles potentielles un peu à l'intérieur du territoire et aussi et c'est troisème élément qui revient et on revient toujours sur le même problème, c'est du renseignement dans ce qu'appelle ça d'alerte précoce. C'est-à-dire qu'en gros avec tout ça, ben vous voyez partir les missiles balistiques russes en direction de l'Ukraine. Euh donc vous pouvez alerter les Ukrainiens qui peuvent ainsi mieux se défendre.

Vous supprimez euh ce ce renseignement d'alerte précoce, ben vous rendez euh encore plus compliqué la tâche des Ukrainiens qui est déjà déjà pas mal compliquée. Merci beaucoup euh colonel Goya. Je vous pose la question [raclement de gorge] très directe qu'on se pose au cœur de ce grand dossier. Général Trinquan. Est-ce que en 48 he l'Ukraine a perdu la guerre ? Est-ce que elle a été condamnée en 48 he par le président américain ? Pas seulement à coup deal avec Poutine, mais à coup de je stoppe le renseignement potentiellement et l'envoie de certaines armes. Absolument pas. Alors d'abord pour deux raisons. Il faut relativiser l'arrêt du renseignement américain.

Pour le ciblage des Ukrainiens, ils n'en ont pas besoin. Tout le monde sait où sont les raffineries. Il y a pas besoin de d'être connecté aux Américains pour savoir où sont les raffineries et les frapper. Le seul point d'importance, c'est l'alerte précoce. Effectivement, je [raclement de gorge] note que si les Américains appellent les Européens pour qu'ils arrêtent le renseignement, c'est que le renseignement européen est important. Et donc il n'y a pas évidemment ça diminue un certain nombre de capacités mais ça ne l'arrête pas.

Moi je cite toujours le le monsieur Clémenceau qui lors de la première guerre mondiale disait "Celui qui gagnera et celui qui croira dans le dernier quart d'heure qu'il n'a pas perdu. et ben on en est là. On est c'est un aspect beaucoup plus psychologique, c'est-à-dire que le président Poutine sait aujourd'hui que l'Ukraine ne va pas être soutenue par les États-Unis et qu'au contraire la Russie va être soutenue par les États-Unis. Et ça c'est un phénomène important psychologiquement.

Et quand concernant cette information du Final Shun Times, parce qu'il faut leur rendre ce qui leur appartient, de la Maison Blanche qui appellerait les capitales pour leur dire de stopper, suspendre en tout cas le système d'approvisionnement en armes, ça prouve bien qu'il est important et que ça dépend pas des Américains puisque les Américains sont contraints d'appeler les Européens pour leur dire d'arrêter le système. Donc si vous voulez, si tout dépendait complètement des Américains, aurait-il besoin d'appeler les Européens pour leur dire d'arrêter ? Bien sûr que non.

Comme vous n'étiez pas là en début d'émission, est-ce que vous avez votre analyse à nous délivrer sur cette volte face XXL de Trump en 48 he ? Pour vous, c'est quoi l'analyse ? C'est les gros sous ou c'est autre chose ? Non. Alors, il y a deux choses. Trump panique parce qu'il sait qu'il va perdre les élections de midter election et donc il cherche à toute force à inverser la vapeur. D'ailleurs, la déclaration qu'il a fait, c'était intéressant, c'était juste avant de partir pour une un rassemblement qui avait lieu dans le Tennessee. Donc tout est orienté aujourd'hui sur les élections du mytomum. et il sait que ce qui plombe le plombe là-dedans.

C'est en particulier le coût du gasoile et de l'essence à la pompe. Et ça c'est dû à Hormouse. H et ça il veut le faire oublier. Il veut faire oublier que c'est Hormouse. Donc il accuse Zelinski, ce qui est totalement aberrant mais il sait qu'il est en train de perdre ses élections. Il veut limiter cette perte. Les Américains que je rencontrais me disaient "C'est pas seulement le Congrès, c'est le Sénat. Et s'il perd les deux, c'est une catastrophe pour lui. Alors Ellisabeth, spécialiste défense sécurité, si effectivement il met plus qu'un coup de frein au renseignement, plus qu'un coup de frein à l'approvisionnement en armes, quelles conséquences concrètes militaire pour l'Ukraine ?

Alors le l'approvisionnement en arme américaine aujourd'hui est est presque zéro si je me trompe pas. La question enfin je ne pense pas mais est-ce qu'il va réussir à convaincre des Européens dans la mesure où il s'agit de notre sécurité ? J'ose espérer que nos gouvernements ne vont pas suivre les conseils du président américain qui ne pensent effectivement qu'à lui-même éventuellement [raclement de gorge] au midterms, même si je pense qu'ils sont plutôt perdus pour les républicains aujourd'hui. En tout cas, c'est ce qui ce qui monte les les différentes études.

Euh mais effectivement, enfin le renseignement aujourd'hui là, moi ce qui m'inquiéterait plus peut-être c'est le Starling, c'est pas simplement les renseignements. Alors justement, on va y venir parfaite transition. On vous a sorti les petits tweets d'Elon Musk du weekend qui accompagne les décisions du président américain par exemple. Il dit "Je suis d'accord, il est temps pour l'Ukraine d'avoir un nouveau dirigeant. Si vous nous rejoignez en cours dans les 48 heures, Donald Trump n'a pas seulement dilé des barils ou dit qu'il euh souhaitait une trêve énergétique." Non, il a aussi dit que il pouvait voir un autre président à la tête de l'Ukraine que Volodimir Zelenski. Elon Musk valide.

Zelenski est allé trop loin. Il est temps pour l'Ukraine d'avoir un nouveau dirigeant. Elon Musk, c'est Starlink. Est-ce que ça veut dire que ce n'est que le début de l'abandon et qu'Elon Musk peut switch off arrêter aussi son aide ? C'est c'est bien l'inquiétude. On se souvient comme Federov quand même avait fait appel à à Musk. Il faut le dire aujourd'hui le au Pentagone Mosque est de nouveau à la tête de nouveaux initiatives sur la technologie et les drones notamment que beaucoup de ces contrats professionnels, que ça soit SpaceX ou autres dépend du gouvernement américain.

Donc à chaque fois qu'on a parlé d'une bisb entre Musk et Trump, en général Musk est revenu à à la maison en disant "Oh non, il faut suivre le le président parce qu'en fait ses intérêts économiques ont dépend largement. Euh donc il est tout à fait capable de le couper et moi euh enfin les renseignements et et les armes américaines qui ont diminué au fur et à mesure. Je crois que le président français a parler de 2/3 des renseignements qui vientent de toute façon des Européens. Euh c'est pas ça qui m'inquiète. Par contre le Starick notamment pour les drones parce que les drones FireP je crois euh carburent plus ou moins à Star. Non justement c'est ça ça c'était une demande de Zelenski.

On est il y a quelques jours, on était une situation où les les Ukrainiens étaient en position de demander justement à ce que Elon Mesk permette que Starling aide au guidage des projectiles qui sont au dessus de la Russie. Pour l'instant, c'est pas le cas. Ils doivent se débrouiller autrement. Starling, c'est uniquement sur le sol ukrainien. Et effectivement, c'est absolument indispensable le fonctionnement de l'armée ukrainienne maintenant. Euh et ça leur donne un avantage sur les Russes en Ukraine euh qui eux sont se sont coupés toutes toutes les ans Starling.

Et donc euh oui, je autant les les équipements, les obus, les bon de toute façon les missiles maintenant il quasiment plus mais euh euh si on coupe ça euh [raclement de gorge] c'est pas enfin ça changera pas forcément grand-chose. En revanche, la pression d'Elon Musk et la coupure et le switch off éventuel de de Starling, ça c'est ça peut être absolument catastrophique pour les Ukrainiens.

On l'a vu pour les Russes quand ils ont coupé hein juste mais ce qui est même étonnant de la Attendez Guillaume allez Guillaume [raclement de gorge] non effectivement ça pourrait être être un changement majeur qui n'a jamais eu lieu jusqu'à présent enfin sauf si je crois pendant une opération M qui avait dit je ne veux pas que ça serve pour attaquer sur le territoire russe. Exactement. Et il y a eu cette cette suspension. Mais sinon jusqu'à présent Musk est un allié objectif de Zelenski malgré sans doute les les pressions de Donald Trump. Et effectivement si s'il coupe le système ça commence à devenir systémique.

Et peut-être que ça fait pas perdre la Russie mais c'est le le visage de la guerre est complètement changé. Nou, oui, n'oublions pas que depuis plusieurs mois, les les Ukrainiens frappent les les le l'outil énergétique russe pour essayer de de de d'arrêter le financement de la guerre. Si les États-Unis redeviennent ce qui se passe de facto des clients de du pétrole russe qui n'était plus le cas depuis 2022, à ce moment-là, ils ont les moyens de tenir plus longtemps les Russes. Oui, Xavier. Oui, c'est même étonnant la limite qu'Elon Musk déjà coupé Starlink ou n'est pas menacé à plusieurs reprises de le faire.

Effectivement, moi je suis d'accord avec vous tous, s'il le fait, c'est catastrophe pour les Ukrainiens, bien plus grave que tout le reste. Parce que le renseignement américain, ce qui permet, c'est une fréquence plus rapide. Les satellites, ils en ont beaucoup plus. Ils passent beaucoup plus au-dessus de la Russie dans un intervalle de temps plus plus réduit. Donc ça permet par exemple s'ils veulent bombarder des bombardiers sur un aérodrome stratégique comme Angle, ils voient les avions, ils savent qu'ils sont à tel endroit, ils peuvent aller les frapper.

Mais ce qu'ils ne verront pas sur une carte comme Google par exemple tout simplement, c'est à quel endroit où ont été déménagés les avions. Et aussi en terme de de prévention des frappes, les Américains leur donnaient beaucoup d'informations en temps réel sur les avions qui avaient décollés, quelle quelle ville était menacé d'après les trajectoires des avions. Donc là, ça pose des difficultés par rapport plus au civil d'ailleurs, mais en terme de de mener de la guerre, ça va pas changer énormément de choses. En revanche, s'il y a plus Starlink, oui, c'est vraiment quelque chose qui change beaucoup de choses.

Alors, sur Starlink, les effectivement les déclarations d'Elon Mus sont inquiétantes. Maintenant, faut pas oublier que c'est un homme d'affaires. Et à partir du moment où lui paye le service de Starlink, ce qu'il a fait jusqu'à maintenant, hein, et bien, il l'a maintenu. Donc mais ceci étant les déclarations qu'il a fait a fait effectivement ce que disait Ellisabeth, il vient de rejoindre le gouvernement américain pour travailler sur le combat futur et donc il peut être tenté de faire ça simplement sur les frappes dans la profondeur, je voudrais rappeler que les Ukrainiens ne sont pas dépendants du tout des systèmes américains si ce n'est sur l'actualisation. Pourquoi ?

Parce que et vous parliez de des missiles ukrainiens, en fait ils ont des systèmes autonomes qui sont en particulier fournis par des Français. faut le rappeler et donc ils n'ont pas besoin de central in centrale à inertie qui a dans les missiles notamment on leur met les coordonnées qu'on peut trouver sur Google Map tout simplement et c'est c'est efficace. Ils ont des drones ils ont également des drones à longue portée. Mais juste une remarque mais qui paye Elon Musk euh sur l'Ukraine normalement les Européens. Les Européens c'est maintenant c'est les Européens longtemps ça a été le département d'Étaté. Je vous ai pas posé la question très directe qui est au cœur du grand dossier colonel.

Est-ce que l'Ukraine a perdu la guerre en 48 heures ce weekend avec un lâchage en règle du président américain ? Non, non, non, non. Euh parce que l'Ukraine c'est comment dire, c'est beaucoup moins dépendante des des États-Unis qu'elle de l'était euh il y a il y a 2 ans. Euh elle fournit 60 % de son équipement en gros euh de tout ce qu'elle fait. Elle fournit une grande partie de son renseignement. Elle se dévolue très largement toute seule. Il y a 2 ans, oui, ça aurait été absolument catastrophique. Euh maintenant, c'est c'est plus le cas.

Euh et c'est d'autant plus dommage que euh sur le front en tout cas on est plutôt sur une bonne dynamique euh du côté les ukrainiens sont capable maintenant de lancer des offensives. Ils ont repris du terrain dans certains endroits. Euh donc ça se passe plutôt bien euh sur le front euh et les tendances étaient plutôt le favorable. On repart à Aubagne. On écoute le ministre de l'intérieur à l'enseignement professionnel donc auprès du ministre de l'éducation nationale donc ici à Aubagne au collège La Canal où ce matin comme vous le savez maintenant toutes et tous donc un un jeune de 14 ans donc a ouvert le feu sur des enseignants.

Donc évidemment, c'est un fait extrêmement grave qui a qui a vraiment cré créé une grosse émotion au sein de la communauté éducative et même je crois au sein de la ville d'Abagne et dans le pays tout entier. Et il était important que nous venions témoigner le soutien du gouvernement avec monsieur le ministre de l'éducation nationale, avec madame la la ministre déléguée. Je ne vais pas revenir sur les faits he madame la procureur de la République a fait a donné tout à l'heure un point presse qui était extrêmement précis. Donc je ne reviendrai pas sur les faits.

Vous aurez éventuellement quelques questions auxquelles je pourrais répondre évidemment sous le contrôle de madame la procureur de la République. Ce que je peux vous dire hein, donc pour la partie qui me concerne pour la partie qui me concerne c'est que c'est la brigade criminelle hein qui a été saisie. C'est donc dire évidemment la gravité de de ce de ce fait. Donc la gravité de ce fait.

Donc la brigade criminelle est saisie hein, donc de la direction de la criminalité organisée spécialisée de des bouches du rô ici donc de la direction de de la Dipen des bouches du rô qui est qui est saisie que les investigations sont en cours qu'au moment où nous nous parlons, il y a un certain nombre et certains d'entre vous l'ont l'ont signalé des perquisitions qui sont en cours hein donc sous l'autorité de madame la procureur et surtout vous dire que les auditions pour une grande partie d'entre elles n'ont pas encore eu lieu. Donc il faut rester extrêmement prudent non pas sur ces faits bien évidemment mais sur les mobiles le mobile le ou les mobile de ces faits.

Il faut rester évidemment extrêmement prudent mais je veux simplement dire que madame la procureur a ouvert pour tentative d'assassinat hein que les choses soient dites. C'est tentativ d'assassinat. Donc, on avait bien un individu de 14 ans qui ce matin est rentré dans ce collège pour attenter à la vie d'un certain nombre de personnes et en l'occurrence des enseignants qui ont été ciblés puisque nous avons donc deux enseignants qui sont blessés. Voilà ce que je voulais vous dire très rapidement.

Encore une fois, je on pourra je pourrais répondre à quelques questions et je voulais vous dire évidemment redire que nous sommes là pour témoigner vraiment du soutien de l'ensemble du gouvernement à la communauté éducative du du collège et signaler évidemment la la gravité la gravité de ces faits. Encore une fois, je répondrai le cas échéant à certaines questions. Monsieur le ministre, merci. Donc effectivement, nous sommes venus témoigner de l'unité en fait et de la société et de la communauté éducative autour d'une équipe qui est extrêmement éprouvé. Il faut je pense bien mesurer ce que ça signifie lorsqu'un de vos élèves commet un acte criminel.

Acte criminel pas seulement de la violence un acte criminel contre en l'occurrence des personnation nationales avec le principal du collège qui est blessé. et la professeur qui est blessée. Et donc pour nous venir ici, c'est rappeler un principe que qui est très vivant dans l'école, c'est que nous sommes une une communauté éducative. C'est comme un corps et que quand on touche une partie du corps, tout le corps réagit. Et on voulait dire cela aux collègues, on leur a dit d'ailleurs aujourd'hui pour qu'ils sachent que derrière eux, il y a 1200000 personnes qui sont en pleine communion, j'allais dire de soutien.

Le deuxième élément, c'est que cet acte criminel a une résonance très particulière pour nous puisil s'inscrit évidemment dans la semaine qui est la semaine de commémoration des assassinats de Samuel Bernard et Dominique Patti. Le contexte n'a rien à voir et pour nous il y a évidemment une résonance particulière. Le trème élément c'est que je ne peux pas m'empêcher de constater que tout ça s'inscrit dans un phénomène sociétal global. où nous avons une violence débridée de la part de certains jeunes singulièrement à l'encontre de l'institution scolaire. On a vu malheureusement des dizaines de personnels attaquer ces jours-ci. Là aussi ça n' ça n'a rien à voir avec les blocages.

Je précise tout de suite ça n'est pas lié au blocagicien du tout. Mais nous avons un contexte sociétal auquel nous allons devoir apporter une réponse sociétale. L'école ne peut pas tout. L'école ne peut pas traiter de la grande violence. l'école ne peut pas traiter des actes criminels. Nous avons besoin d'apporter une réponse collective au fait que des jeunes puissent aujourd'hui se tourner contre l'institution qui est chargée de les faire grandir, de les instruire et de les faire s'épanouir.

Et je me permets d'incer là-dessus parce que c'est nous avons aujourd'hui euh un enjeu collectif dans le choix des mots, dans le choix des actes, dans notre présence auprès de nos enfants en terme collectif, parental, social, psychologique et cetera pour éviter que ce genre de drame euh ne se reproduise. Voilà. Donc c'est aussi ça d'ailleur qu'on a partagé très clairement avec la communauté éducative tout à l'heure. Ne pas chercher à récupérer ou à assimiler un événement à tel ou tel contexte, mais avoir en tête et agir contre le fait que désormais une partie de notre jeunesse peut avoir des actes de violence débridés à l'égard de l'institution comme à l'égard d'ailleurs d'autres personnes.

Je vous remercie. Madame Attendez, on va laisser madame la mise s'exprimer. Non non, juste pour quelques mots. Alors moi je suis je suis la locale de l'étape et encore une fois quoi vous dire à part que la violence on la connaît nous à Marseille mais ce niveau de violence en tout cas moi de là où je viens, on n' jamais touché à un prof. On n'a jamais touché à un prof, ni dans mon quartier ni ailleurs.

Donc dire notre solidarité avec le ministre de l'intérieur et monsieur le ministre de l'éducation nationale à la communauté éducative de dire [grognement] queon a le courage remarquable de cette communauté qui s'est mobilisée ce matin, qui a pas eu peur et qui a pensé en premier, c'est ce qu'ils nous ont dit en premier à leurs élèves avant de penser à leur propre sécurité. Et ça, voyez, ça s'appelle le dévouement. En fait, on passe et c'est ce que nous disait encore la communauté ce matin là tout à l'heure, on passe notre temps à donner des coups de boutoir sur ce qui tient en réalité la République. L'école c'est sacré.

Quand on le dit, on dit qu'on est réac mais non, l'école c'est sacré parce qu'un professeur et les professeurs ce matin, le CPE, le proviseur, tout le monde [grognement] quand ils ont entendu les coups de feu, ils ne sont pas partis, ils ont pensé à protéger leurs élèves. Ils ont pensé en premier à leurs élèves. Donc, j'appelle à la responsabilité de tous parce que encore une fois, c'est pas en posant des questions complètement, je vous dis, à la limite du racisme ou en posant juste des mots sur des discrets, c'estàdire, on va tout expliquer comme ça, il y a rien qui va.

Non, on a besoin de notre école, on a besoin de notre communauté éducative, on a besoin de nos professeurs parce que le professeur quand on vient à l'école, quand on quitte la maison et que ça va pas trop à la maison, ben c'est celui normalement vers qui on se tourne pour que ça aille mieux. C'est pas celui vers qui on se tourne pour lui tirer dessus. Donc je suis, vous le voyez, enfin moi très ému. En plus, vous voyez, ça se passe chez moi. Donc c'est très particulier pour moi. Et encore une fois euh les membres du gouvernement que nous sommes et euh jamais j'aurais pensé être là un jour devant vous, je vous le dis, on a besoin de tout le monde.

On a besoin de tout le monde, de toute la société qui se mobilise, des parents, de la communauté bien sûr encore éducative. On a besoin du ministère de l'intérieur, on a besoin du ministère de la justice, on a besoin des élus locaux parce que les élus locaux sont au fait tous les jours, ils sont sur le terrain. C'est ensemble qu'on y arrivera et encore une fois par pitié, par pitié, arrêtez de d'essayer de d'exploser ce qui fait en réalité ce que nous on est la France, c'est-à-dire notre école par pitié. Merci. Merci.

Si vous avez des question sur l'accueil des élèves au sein des établissements scolaires, est-ce qu'il y a des signes qui sont passés au niveau national euh pour enentrée de ses élèves ? On sait que cet élève en question est entré avec un fusil dans une housse de guitare a priori. Voilà que doivent faire les proviseurs et l'équipe éducative quand des élèves rentrent dans l'établissement ? Est-ce que c'est un check visuel ? Est-ce que c'est une foule de sac ? Est-ce que est-ce qu'il y a des consignes qui sont passées au niveau national de l'éducation nationale et des consignes de sécurité générale ? Il y a surtout des opérations régulières de fouilles.

Euh comme vous le savez depuis un an et demi hein, sous le contrôle ministère du ministre de l'intérieur, il y a eu 28000 opération de fouille depuis mars 2025 qui ont donné lieu à la saisie de quasiment 1000 armes blanches notamment. Euh ensuite euh lorsqueun élève rentre dans un établissement avec entre guillemets une guitare dans lequelle il vient tous les jours et cetera et cetera, demander au chef établissement tous les jours de surveiller tous les sacs et sombrer dans une voyez dans une espèce de de crainte de tous contre tous. On peut pas leur demander ça non plus. Euh l'école, ça repose sur une forme de confiance réciproque.

C'est d'abord un liefuge et pour beaucoup de jeunes, c'est un lieux refuge. Ça a été très bien dit par madame la ministre déléguée. Il y a quelque chose de sacré dans l'école et il y a un tabou qui est tombé il y a quelques années qui est l'inviolabilité de l'école et l'inviolabilité des professeurs. Ce tabou, il faut le restaurer. Il faut restaurer dans les familles, il faut restaurer dans la société, il faut restaurer dans les médias, partout. On ne touche pas à un professeur, on ne touche pas à une institution scolaire. Je sais plus en quelle langue le dire, mais ça doit être universellement partagé dans notre pays. Voilà, très clairement.

Et à partir de là, ensuite, on fait les opérations de contrôle, on surveille les entrées d'établissement et cetera et cetera, mais on peut pas vivre dans une espèce de contrôle permanent de tous contre tous quand le contrat de base est un contrat qui repose sur la confiance des uns des autres. Mais monsieur le ministre, il y avait il y avait quand même une une question sur les les portiques de sécurité parce qu'effectivement on va pas contrôler toutes les housse de guitare mais enfin en l'occurrence là il y avait un fusil dans la housse de guitare. Alors il y a des portiques de sécurité qui il y a eu un débat effectivement ici sur les portiques de sécurité il y a quelques années.

Euh j'ai cru comprendre que d'ailleurs les termes avaient un peu changé et que les portiques seraient mis en 2022 enfin pour l'instant ils étaient probablement en 2028. Donc on on verra s'il y a eu d'accélérer avec la collectivité territoriale et le département. Et par ailleurs, les portiques de sécurité sont faits pour empêcher les intrusions, les intrusions extérieures. Ils sont pas fait pour empêcher l'entrée régulière des élèves. Donc il y a deux questions différentes. Il y a le portique de sécurité qui permet d'éviter l'intrusion d'élèv enfin d'individu extérieur. C'est pas le cas en l'espèce. Ouais.

Et après, il y a question de savoir si on procède régulièrement à des fouilles de sac visuelles et cetera pour pour s'assurer qu'un élève ne rentre pas avec une arme. Et je vous le disais, il y a énormément de fouilles ici même, je crois d'ailleurs mais le misadur vous dira ce qui avait été fait. Il y avait eu des fouilles sur ce collège régulière euh et donc et donc les deux questions sont distinctes mais portique ce matin n'aurait pas empêcher l' de rentrer. Monsieur le ministre, au-delà de ce tabou au-delà de ce tabou, est-ce que ça illustre pas quand même un ma de la jeunesse aujourd'hui qui mène à des déséquilibres ? On parle beaucoup de santé mentale des jeunes aujourd'hui.

Est-ce que tout ça est lié aussi à toute cette actualité dont on parle en ce moment ? En tout cas, très clairement euh enfin on sait que la santé mentale de nos jeunes globalement s'est dégradé singulièrement depuis le Covid. Ça c'est assez euh net et c'est assez documenté scientifiquement. Par ailleurs, on a une jeunesse et je crois qu'il faut qu'on intègre ça dans dans son éducation globale qui est tous les jours, si je puis dire, enfin dont les dont le le le rapport au monde, l'intelligence et cetera est brassé par des quantités impressionnantes de vidéos vues sur les réseaux sociaux et cetera avec une forme de banalisation de la violence.

Il y a une déréalisation de la violence très clairement. Et donc il faut qu'on travaille collectivement à refaire prendre conscience de ce qu'est la réalité de la violence. Le mal ne peut pas être banal, c'est pas possible. Et donc il y a un travail éducatif à faire mais dans un environnement qui est complètement différent de celui que nous autres éducateurs ou parents avons connu. Nous n'avons pas été nous n'avons pas vu notre notre esprit si je puis dire brassé par c par ces masses de contenu ultra viiolents. Et donc je pense que nous appliquons encore des réflexes éducatifs qui sont les nôtres sur une population qui se nos jeunes qui se construit différemment.

Et après, il faut aussi prendre garde à pas généralisé. Euh, il y a beaucoup de gens qui parlent de la jeunesse. Je préfère qu'on parle des jeunes parce que les jeunes, ils sont divers. C'est très bien. Euh, il faut éviter d'en d'en avoir une vision, j'allais dire régimentaire, ce que certains voudraient leur donner. La jeunesse, c'est les jeunes dans leur diversité. Euh ils connaissent pour l'instant entre des difficultés de santé mentale, de trouble anxieux, trop dépressif. Il faut qu'on y réponde. Mais là encore, la réponse ne peut être que collective et pas seulement scolaire. Le collège sera-t-il ouvert demain ?

et quel accueil est réservé aux enseignants et aux élèves de alors sous le contrôle de monsieur le recteur, le collège il sera demain, il sera il n'accueillera pas d'élèves, il accueillera uniquement les professeurs parce que les équipes pédagogiques vont avoir besoin de se retrouver et après-demain, il accueillera progressivement et comme vous l'imaginez sans doute pas pour faire cours les élèves parce que les élèves ont besoin de parler. La cellule d'urgence psychologique va rester évidemment aussi longtemps que nécessaire et en l'occurrence à couch jusqu'à la fin de la semaine.

Elle a déjà accue aujourd'hui dizaines d'élèves et de et de collègues et elle va continuer à le faire parce que il faut d'abord réparer avant de de penser à la suite. Donc nous sommes dans une dans un process là de de réparation de prise en de soins tout simplement qui va s'étaler sur plusieurs jours. Monsieur le ministre, cela se passe dans un collège qui précisément fait de nombreuses actions en matière de prévention, en matière de lutte contre les violences, le harcèlement. Est-ce que c'est l'échec de cette forme de de d'initiative ? Est-ce que vous allez apporter un soutien à cette démarche ?

D'abord, c'est un collège qui est effectivement, je vous confirme, absolument remarquable dans sa politique de prévention et qui est connu comme tel. Ensuite, c'est un collège dont les équipes sont remarquables et madame délégué le disait tout à l'heure la façon dont ils ont réagi, dont ils ont neutralisé l'élève, dont ils se sont portés au secours de leurs élèves alors même que certains d'ailleurs avaient leurs enfants dans le collège et ils ont pensé d'abord à leur classe leur classe et absolument exceptionnel. Maintenant, une fois encore, on peut pas tout demander à l'école.

Et c'est ça que ce que ces événements aussi nous disent, c'est que il y a une forme de délégation parfois à l'école de la prise en charge de tout, la prise en charge de l'instruction, ça c'est notre rôle, de la prise en charge de l'éducation, de la prise en charge de la santé mentale, de la prise en charge du soutien psychologique et cetera. L'école ne peut pas tout clairement. Et donc oui, on va poursuivre la prévention. Oui, ce ce collège va rester un modèle, il va continuer à l'être parce que ces équipes sont remarquables et que la façon dont ils font les choses est absolument remarquable.

Mais tout ça doit nous faire mesurer que tous, famille, amis et cetera et cetera, nous avons un rôle social dans la lutte contre la violence et qu'on ne peut pas se reposer sur un tiers en l'occurrence l'école pour se dire que collectivement c'est fait. Ce n'est pas fait par quelqu'un, c'est fait par une société. Dernière question. Oui, monsieur le ministre. Voilà, on vient d'entendre le ministre de l'éducation, le ministre de l'intérieur, la ministre déléguée insisterit sur la gravité des faits. On est à Aubagne, vous le savez, ce collège où un adolescent de 14 ans en 3e est entré avec un un fusil de chasse et a blessé le principal et la professeur principale.

Et les ministres ont incité, ont insisté sur l'acte criminel, ont insisté sur le fait que la brigade criminelle est saisie, ont insisté sur le fait que le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour tentative d'assassinat. Alexandra Guier pourquoi insister à ce point sur ces points ? Parce que ça induit notamment vous me parliez de préméditation. Oui, quand on parle d'assassinat ou tentative d'assassinat, ça veut dire à ce stade en tout cas, c'est le chef le plus élevé d'accusation et il implique une préméditation.

On sait que cet adolescent quand il est venu à son collège ce matin, il était muni d'un fusil de chasse qu'il avait dissimulé dans un étu de guitare et ça, il a bien fallu qu'il le projette en amont. Donc c'est pour cela qu'il y a euh ce qualificatif qui est retenu pour l'instant. Il faut encore rester très prudent. C'est pas pour cela qu'il sera retenu au final. Euh l'importance ça va être de déterminer. Le ministre de l'intérieur l'a redigne dans son intervention, l'enquête ne fait que commencer. Toutes les auditions n'ont pas eu lieu. On sait qu'il y a deux gardes à vue à minima pour l'instant.

celui de l'adolescent euh suspecté et son père qui est actuellement également en garde à vue pour des tensions d'armes. [grognement] Euh il faut le temps qu'il ait ses auditions pour essayer de comprendre quel a été son mobile, sa motivation pour l'heure. Ce n'est pas précisé. Merci beaucoup Alexandra. Guillaume, on entend ça y est repartir la discussion sur les portiques, sur la santé mentale de nos élèves. Déjà la la le questionnement sur l'échec et de qui et de quel système de nous tous, de l'école. que tout ça va prendre beaucoup d'ampleur, une ampleur politique, on est en année présidentielle.

Oui, sûrement parce que autant dans sa première intervention, il y a quelques minutes, le ministre de l'intérieur était dans le [raclement de gorge] remerciement à la communauté éducative pour son action, là le ministre de l'éducation nationale, Édouard Gefr a a décidé d'ouvrir le débat en parlant d'une violence endémique, je cite, débridée face à l'institution scolaire. Et je pense que il ça ce hasard de là sur un terrain extrêmement dangereux parce qu'il apparaît presque comme une sorte de commentateur de la situation.

Le problème c'est que dans une année électorale très vite on va revenir vers le gouvernement en disant "Mais vous êtes au pouvoir depuis 8 ans, qu'avez-vous fait contre cette violence ?" Puisque le ministre rappelait que nous commémorons le le le des assassinats contre des professeurs. Qu'avez-vous fait et qu'allez-vous faire de plus ? Déjà, on voit plusieurs candidats à l'élection présidentielle qui tweetent ou relais leur proposition. Euh pour euh pour la suite, on continuera bien sûr de suivre cette actualité du côté de Auban. Terrible actualité. Nous reprenons pour l'heure le fil de notre grand dossier.

Nous venons maintenant sur ces révélations du Financial Times ou comment la Russie intensifie ses projets d'assassinat contre des patrons de l'industrie de l'armement. le Final Times qui sourent quand même qui source cinq services de renseignement européens sur cette histoire du Kremelin qui intensifie ses projets. C'est le colonel Goya qui en parle beaucoup mieux que moi qui va nous dire ce qui se passe pour les Européens et au niveau des patrons français également. Colonel Goya, quelle est la nature donc de l'alerte de ces services de renseignement européen ? Bon, c'est très simple.

ces services se disent voilà la Russie a organisé une campagne de sabotage des entreprises qui fournissent de l'aide à l'Ukraine et maintenant c'est cette campagne de sabotage peut aller jusqu'à l'élimination jusqu'à le meurtre l'assassinat de des chefs d'entreprise directement quel que soit d'ailleurs leur taille alors que ce soit véritablement le le cas ou par intimidation mais dans tous les cas il s'agit de faire peur aussi à toutes tous ces chefs d'entreprise. Donc tuer n'est plus tabou.

Voilà, c'est ça que c'est ça qu'ils essaient de dire en oubliant quand même que vous aviez quelqu'un qui s'appelait Émilion Créb qui était un dirigeant d'entreprise qui est toujours d'ailleurs un chef d'industrie bulgare qui a été a subi deux tentatives d'assinat juste avant le début de la guerre en 2022 et ses ses usines ont également été sabotées. Mais voilà maintenant ce qu'on dit c'est que voilà ça c'est on revient à c à ces pratiques beaucoup plus violentes contre des entreprises qui deviennent des cibles. On écoute maintenant le chef des services de renseignement intérieur allemand sur le sujet.

Regardez, outre les activités d'espionnage bien connu, nous constatons une propension au sabotage et aux opérations meurtrières. Dès aujourd'hui, la Russie accepte le risque de victimes civiles et planifie de manière ciblée des actes de violence contre des personnes par le biais d'acteurs étatiques ou contrôlés par l'État. On parle d'intensification des efforts pour assassiner des responsables de la défense européenne, mais il y a eu des alertes déjà par le passé, des cas très concrets même ces derniers mois. Oui.

Alors, d'abord, il faut rappeler en avril 2026, vous avez quand même le ministère de la défense russe qui dresse une liste de noms de chefs d'entreprise européens avec leurs adresses, des fabricants de drones et vous avez Dimitri de Medvedev qui dans la foulée dit "Ben, ça fait autant de cibles." Donc, les choses sont effectivement pour le coup assez claires. Vous avez des cas suspects, effectivement, vous avez le patron de de Sab, Michael Johnson qui voit arriver des touristes à proximité qui viennent camper juste à côté de chez lui, des touristes russes. Vous avez effectivement un certain nombre de cas de de d'espionnage de de gens qui se d'un seul coup se retrouvent surveillés.

Alors, c'est peut-être simplement de l'intimidation, mais c'est peut-être aussi pour planifier des des tentatives d'assassinat directement. Euh et c'est comme ça que on a euh on a découvert en tout cas au moins deux tentatives très avérées. Celle de euh du euh Stéphan Tuman, c'était un patron d'une grande entreprise de euh de de drone qui travaille aussi pour pour l'Ukraine et donc on a démantelé un véritable euh comment dire un réseau d'agents qui étaient sous-traitants qui étaient prêt à l'assassiner et surtout le cas le plus le plus emblématique c'est Armine Paperger.

Donc c'est le patron de c'est le grand patron de la société Reine Métal de l'industrie d'armement allemande qui est très impliqué également dans l'aide de l'Ukraine. Et là pour le coup euh le projet d'assassinat et date de 2024. C'est-à-dire que euh grâce à la coopération toujours de ces services de renseignement, on a pu et l'aide des Américains, il faut quand même le rappeler comme quoi ils sont parfois utiles en terme de renseignement. On a là aussi déjoué une tentative d'assassinat contre ce grand patron. Et donc je le disais, on va parler également de de la France parce que les renseignements mettent aussi en garde nos entreprises, nos patrons de la défense. Oui.

Alors en l'occurrence le renseignement, ils viennent de de en France c'est la DRSD, c'est la direction du renseignement et de la sécurité de défense. Donc c'est un organisme militaire. C'est un peu l'équivalent fait du renseignement intérieur alors que la direction renseignement militaire fait plutôt du renseignement vers l'extérieur. La DRSD fait de la lutte contre l'ingérence dans les les sites militaires, les forces d'armées et aussi les entreprises.

et la DRSD aussi alerte en disant ben voilà, vous avez les les chefs d'entreprise de qui sont directement concernés d'une manière générale dans le le monde de la défense mais ceux qui notamment travaillent beaucoup pour l'Ukraine et ben il faut absolument renforcer vos votre sécurité. Faites attention parce que vous êtes désormais vous êtes des cibles. Merci beaucoup colonel Goya et nous sommes en direct avec Jean-Luc Riva. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes ancien du renseignement militaire et ancien instructeur de l'EI RL. Comment se resserrent les taux autour de nos patrons, de ces patrons européens ? Est-ce que l'industrie de l'armement est infiltrée ?

Jusqu'où va ce rapprochement, cet espionnage, cette pression, ce danger ? En fait, ça fait très longtemps, en gros, depuis 2004, que les Russes ont affecté des services de renseignement électromagnétique à à des pays bien particuliers. Pour ce qui concerne la France, euh c'est l'unité qui euh 61240 qui est à Scroy Sello à côté de sud-ouest de de Saint-Pétersbourg qui s'occupe du cas français.

Ça fait depuis donc une pratiquement une vingtaine d'années qu'elle établit des organigrammes euh d'entreprise euh qui voit les interactions également entre les les entreprises euh strictement défense et les entreprises euh civiles qui maintenant ont en raison certainement de comment la fabrication des des drones. Vous avez des entreprises civiles qui maintenant on arrive à fabriquer des drones et elle commence les services russes et en particulier le GRU, le le renseignement militaire russe commence donc maintenant à exercer des pressions sur les différents euh soit par sur les différents patrons de ces de ces entreprises euh soit en lâchant parfois des petites informations de menace.

Euh pour l'instant euh il y a encore à part euh ce qui vient d'être dit sur les sur les Allemands, il y a en France, on n' pas encore eu de publication sur des menaces euh de patrons français. Alors, ceci dit, la DRSD, la direction du renseignement de sécurité de la défense fait déjà une première analyse de protection des entreprises à défense. Elle vient d'ailleurs d'éditer au mois de septembre un document sur la protection des entreprises, à l'attention des petites et moyennes entreprises. Ensuite, derrière ça, vous avez la DGSI bien sûr qui elle va essayer de de détecter au plus loin les menaces éventuelles qui qui pourrait exister sur ces sur ces patrons.

Et déjà là, voyez, on peut commencer à à se dire que le résultat est presque atteint. Des fois, la menace est plus important que le résultat lui-même parce que ça trouble la vie des entreprises, la vie des dirigeants également. Alors derrière, si on suit la DGSI, si vraiment la menace est avérée et qu'elle devient prignante, à ce moment-là, vous avez le SDLP, c'est-à-dire qu'on va euh euh bouleverser un peu la vie de ces dirigeants en leur affectant une protection, mais une protection qui peut aller très loin. Faut savoir qu'en France actuellement, il y a 130 personnes qui bénéficient, c'est très peu de 130 personnes qui bénéficient de d'une protection du SDLP.

Merci beaucoup monsieur Riva, ancien du renseignement. Merci d'avoir pris le temps d'être avec nous. Général Trincan, c'est la guerre dans la guerre, une autre guerre dans la guerre et celle-ci s'intensifie-t-elle ? Oui. Non, c'est la guerre et qu'on prévienne les entreprise, c'est une bonne mesure parce que beaucoup de chefs d'entreprise s'imaginent qu'ils fabriquent des matériels de défense et euh ne sont pas menacés. Ils sont en guerre, ils fournissent de de l'équipement. Donc euh oui et et on le sait bien, les Russes ne s'arrêteront pas là. Poutine est allé trop loin pour ne pas aller plus loin. Donc il y avait une raine métal. Ça ça a été très très concret.

Mais il faut se préparer à ce type d'agression évidemment. Oui. Allez-y en un mot Ellisabeth. Je pense que effectivement aujourd'hui euh c'est ces sociétés et ces personnes vu aussi en Allemagne avec Tonstal avec euh un certain nombre d'entreprises aujourd'hui ces patrons doivent prendre les mesures et et il faut le dire je pense le plus on le dit à à la télé par exemple plus on attribue à ses intentions aux russes le plus on reste en sécurité. Merci beaucoup Elizabeth Shepard, c'est l'âme général trincant, merci d'avoir accepté l'invitation. Guillaume Roquet, merci infiniment. Xavier de Jaccomoni, merci à vous colonel Goya surprise, merci beaucoup. Merci à vous de nous regarder.

Vous n'hésitez pas à nous retrouver également sur le podcast avec le petit QR code qui est en bas de l'écran. Il est à vous hein, vous scanz, vous flashz, vous nous retrouvez sur toutes les plateformes habituelles. Là, c'est l'heure de l'essentiel de l'actualité sur LCI. Et vous l'avez suivi avec nous en direct. Le principal du collège Joseph Lacanal à Aubagne et une professeur ont été blessé par un ram feu. Un adolescent de 14 ans a été interpellé placé en garde à vue nous a dit Laurent Nunz il a quelques instants le ministre de l'intérieur et qui nous indique que le père de l'adolescent est également en garde à vue.

L'élève de 3e est parvenu à s'introduire à l'intérieur de l'établissement muni d'un fusil de chasse dissimulé dans un étu à guitare. C'est ce que nous disent également les ministres sur place. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour tentative d'assassinat. Emmanuel Macron, de son côté salute. Je cite la réaction exemplaire de l'équipe éducative qui a permis d'éviter le pire. Total Ennergie annonce un recul de 8 à 12 centimes des prix du gazol après la libération des stocks et n'abaisse pas son plafonnement qui reste à 2,25 €.

Le PDG du groupe Patrick Pouyanet était reçu ce lundi à Matignon par le Premier ministre pour une réunion dédiée aux répercussions sur les prix à la pompe du déblocage par le gouvernement de 10 millions de barils de gazol et mis à disposition des des distributeurs. Le plus vieux marché couvert de la capitale. Le marché des enfants rouges est parti en fumée intégralement la nuit dernière. Un impressionnant incendie la ravagé. Tous les étalages ont brûlé sans exception, mais le feu est maîtrisé et ne s'est heureusement pas propagé aux immeubles voisins. Voilà pour l'essentiel de l'actualité. Dans un instant, vous avez rendez-vous avec David Pujadas. Je vous souhaite une très belle soirée à