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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 26 octobre 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

"Les erreurs du RN, l’antisémitisme présumé de Bardella… ça glisse, ça passe crème" (Yaël Goosz)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 47 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25OuverteRéponse partielle

    Qu'avez-vous ressenti hier au congrès ? Une ambiance sécuritaire ?

  • 2:49FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous avez été fouillé à l'entrée ?

  • 3:28OuverteRéponse partielle

    Marine Le Pen a évoqué la Renaissance et l'apaisement. Qu'en pensez-vous ?

  • 4:52OuverteRéponse partielle

    Marine Le Pen en tête des sondages. Changement de paradigme ?

  • 5:30OuverteRéponse partielle

    Quelle est la priorité absolue pour Marine Le Pen ?

  • 6:44OuverteRéponse partielle

    Rassurer contre les brebis galeuses et le programme économique ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Retour sur le plateau de l'infosclair. Merci de rester avec nous. On va continuer à décrypter ensemble les conséquences politiques de ces mouvements de contestation avec nos invités Caroline Mot. Vous êtes journaliste politique à France Télévision, vous suivez le Rassemblement national. Vous étiez hier au congrès du RN à Orléan. Vous nous raconterez Yel Go éditorialiste politique France info canal 16 et Stéphane Zumsteek. Vous êtes directeur du département politique opinion d'IPSOS BVA. Je cite votre sondage publié hier dans le Parisien qui met Marine Le Pen nettement en tête au premier tour avec alors selon la première hypothèse 33,5 % des intentions de vote suivies par Jean-Luc Mélenchon, 17 % ce qui veut dire qu'Edouard Philippe n'accéderait pas en l'État au

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second tour. On commence par Marine Le Pen qui comme si de rien était, j'allais dire au lendemain des manifestations du 24 octobre a tenu son congrès au rassemblement national et a promis qu'avec Marine avec elle à l'Élysée, ce serait le retour de l'ordre. On écoute la candidate du Rassemblement national. La protection des Français. Voilà les quatre mots qui résument notre grand dessin pour la France. Et la première des protections, c'est le droit à la sécurité à commencer par la sécurité intérieure, la sécurité du quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos enfants. La grande révolution que nous allons mettre en œuvre, ce ne

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sont pas de nouvelles lois, pas des gesticulations ministérielles, pas de faux semblant judiciaire, c'est quelque chose de plus simple et de plus logique. Nous allons rétablir l'état de droit. Je dis bien rétablir l'état de droit. Caroline Motte. Alors, vous étiez hier au congrès du Rassemblement national, je vous livre deux titres de presse qui reviennent sur l'atmosphère qui régnait. Les échos à Orléan. Marine Le Pen cherche à incarner une France apaisée. Et le JDD alors qui est un peu plus partisan voit déjà Marine Le Pen déjà présidente. Euh, qu'avez-vous ressenti hier d'abord ? Est-ce qu'il y avait une Est-ce qu'elle parlait de protection ? Est-ce qu'il y avait une bulle sécuritaire ? On était quand même, il y avait une

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contreanifestation à Orléan. Bon, finalement tout s'est bien passé. Alors, tout s'est bien passé. Il y avait une ambiance qui était très pesante quand même ce weekend à Orléan. En fait, visuellement, on avait vraiment l'impression d'avoir d'un côté un parti sous cloche, barricadé avec énormément de fouilles, de contrôle. Tous les ponts d'Orléan étaient Ça veut dire que vous-même non pas vous pour accéder dans la salle du palais des congrès. On vous a fouillé ? Vous avez dû montrer votre sac ? Ah oui oui, on est fouillé. Après c'est le cas pour tous les meetings, mais là on était plus que fouillé. Enfin c'était c'était des fouilles plus plus quoi. OK. Donc donc c'est c'est vrai que il y avait cette impression vraiment de de contrôle comme si la ville était

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vraiment à l'arrêt parce que tous les hôtels sont dans le centre-ville et eux ils étaient en périphérie. Donc c'est vrai que aucun transport en commun, aucune voiture, l'impression un peu d'une ville morte le temps d'un weekend et il y avait c cette impression d'avoir deux Frances un peu l'une face à l'autre, celle qui était dans la rue pour manifester s passé, on l'a dit dans le calme le samedi. Le dimanche, c'était des rassemblements non autorisés mais qui ont finalement été encadrés par les forces de l'ordre et tout s'est bien passé également. Euh et donc il y avait vraiment cette cette impression de de deux voilà deux Frances l'une face à l'autre et Marine Le Pen qui livre un discours, on l'a vu donc sur le retour à l'ordre mais aussi sur la Renaissance,

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une France apaisée, euh le droit au beau. Il y a eu tout un passage philosophique sur le beau. Euh elle a voulu en fait apporter de l'espoir avant les les discours du Rassemblement national. C'était très décliniste, très le chaos, c'était mieux avant et là c'était ce sera mieux demain, vous allez voir, je rassemblerai. Il y avait quand même tout ce passage sur le fait qu'il faut remettre la France debout dans tous les domaines. Alors, elle utilise la Renaissance, c'est évidemment un pied de nez à Gabriel Atal et et au Macronisme et à Emmanuel Macron. Mais c'est vrai que visuellement, il y avait cette impression et même le logo de la flamme avait disparu avec derrière elle sur scène un un soleil qui qui se lève comme voilà comme si une renaissance à

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l'horizon. Donc c'était quand même assez euh assez impressionnant comme comme démonstration. Alors faut savoir quand même que euh ils attendaient euh presque entre 8 et 10000 personnes. On n'a pas le nombre exact de personnes qui sont venues, mais tous les quarts qu'ils avaient affraités n'ont pas été remplis. Il y avait un vide dans la dans la fosse de la salle qui était la ville la salle était quand même remplie. Mais plusieurs députés nous ont expliqué que certains avaient été découragés en fait par ce contexte sécur sécuritaire. Ils ont eu peur de Grenoble. Oui. Donc en fait, il y a eu quand même un découragement de la part de certains militants et on a eu l'impression en fait de vivre un peu la présidentielle en avant-goût si l'extrême droite arrivait au pouvoir. Une ambiance très

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anxiogène. Alors Zomsteak, je prends votre sondage. Marine Le Pen 33 et demi au premier tour, très loin devant. Est-ce que ça veut dire qu'elle surf sur les événements avec je reprends ce que disait Caroline Mot, un changement de paradigme. Jusqu'à présent, le RN surfer sur l'anxiété, sur la peur, sur la crainte, le déclinisme et là on a une Marine Le Pen qui promet de la lumière au bout du tunnel. Un espoir. Mais je reprends vos termes, l'apaisement, l'optimisme presque de l'angélisme quelque part. Une belle campagne, une belle France. C'est quoi la priorité absolue maintenant pour Marine Le Pen qui a fait le trou dans cette logique de de premier tour ? Même s'il reste 6 mois de campagne et que plein de choses vont encore arriver, que rien ne dit qu'elle sera à un tel niveau

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avec une telle avance sur ces challenger au soir du premier tour, elle doit rassurer rassurer toute cette partie des Français qui hésite encore une partie qui hésite encore à voter pour le Rassemblement national. Vous le voyez étude mesure après mesure et c'est remarquable de stabilité. Cela fait des mois que Marine Le Pen puis Jordan Bardella puis de nouveau Marine Le Pen selon les vicitudes judiciaires du parti et bien arrivent systématiquement en tête à chaque fois avec près du double parfois c'est le cas dans notre enquête près du double des voix de du second même si le second peut peut changer dans le temps. Mais ça ne suffit pas pour être élu président de la République. Il faut rassurer toute cette partie des Français qu'on le retrouve notamment à droite mais pas queeux hein, qui se

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disent que peut-être que ce serait bien, ce serait acceptable, ce serait acceptable de voter pour le Rassembl national, mais il faut être rassuré, rassuré contre deux choses, contre les brebis galeuses et donc quelque part tout ce qui rappelle, tout ce qui renvoie à la préhistoire de ce parti au Front National et rassurer aussi sur le programme économique et quelque part pour pour simplifier, c'est rassurer les Français en se disant si j'arrive au pouvoir, ce ne sera pas le chaos, ce sera une société normale. Est-ce que ce sera plus apaisé qu'avec un autre ? Chacun peut penser ce qu'il veut, mais en tout cas, nous ne toucherons pas aux libertés publiques. Il n'y aura pas de chaos dans la rue. L'ordre, la rue sera tenue mais sans faire peur. C'est ça la la priorité passée de 35 à 50 %. Il

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existe des gens qui sont prêts à franchir le pas. Une victoire de Marine Le Pen est totalement envisageable. Elle n'est ni plausible, ni certaine, ni rien du tout. Mais maintenant aujourd'hui, le le réservoir existe. Tout tout dépendra de qui elle face à qui elle serait. Si elle est qualifiée au second tour, elle serait opposée au second tour. Mais c'est ça, c'est rassuré, rassuré, rassuré tout en j'insiste quand même, ça c'est un bémol en envoyant finalement à son cœur électoral historique quelques signaux de temps en temps. C'était notamment le cas il y a quelques semaines quand elle avait parlé non pas de préférence nationale mais de priorité nationale. Il faut aussi rassurer alors rassurer ceux qui n'ont pas encore voté pour elle mais qui seraient qui

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pourraient le faire mais aussi rassurer ceux qui ont l'habitude de voter pour cette formation et pour ces candidats. et en rappelant quelques fondamentaux qui ont fait le succès du Front National puis du rassemblement national notamment tout ce qui a rapport rapport à l'étranger à l'immigration. Et c'est pour ça que il y a il y a du paradoxe dans ce qui s'est passé hier parce que les mots sont ceux de Philippe Olivier notamment donc le beaufrère de Marine Le Pen qui a qui a mis sa plume dans dans ce discours et qui visait justement à aller chercher les 15 points qui manquent pour faire 50 % plus une voix et être présidente de la République avec l'idée donc d'aller chercher tous les thèmes un peu fédérateurs, un peu rassembleur. Et là où ça sonnait faux,

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c'est que parler de renaissance 21 fois le mot est prononcé d'apaisement, de bonheur, de droit au beau sous une cloche bunkerisée d'inzénite alors que dehors, on a mis à distance des gens qui ne supporteraient pas que le RN soit au pouvoir. Bah il y a il y a un yatus énorme. Deuxième yatus, c'est quand elle dit et là elle va trop vite en besogne. Quel met Jordan Bardella premier ministre, quoi qu'il arrive, c'est lui, c'est son binô, ça c'est pas sûr que ce soit gagnant pour rassembler. Et deuxième écueil, quand elle dit la bataille du diagnostic, je l'ai gagné. Nous avons gagné la bataille du diagnostic. He c'est ça le le terme. Autrement dit, les Français face à face et elle va jusqu'à dire tout le monde est d'accord avec ce que nous prenons

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maintenant. Tout le monde, ça y est, c'est fait. Elle est déjà euh c'est c'est même pas une majorité française et tout le monde est d'accord avec nous sur ce que nous prenons. Bah je crois pas que sur l'Ukraine ce soit le cas hein. Quand elle dit "Nous n'enverrons jamais nous n'enverrons jamais nos enfants mourir sur pour des guerres qui ne sont pas les nôtres." Toutes les guerres elles citent pas l'Ukraine mais donc OK d'accord donc on reste c'est la paix chez soi tranquille hein. Et puis deuxième écueil c'est le c'est le budget évidemment et les retraites. À quel moment toutes les Est-ce que tout le monde est d'accord pour la réforme des retraites de Marine Le Pen ? Bah non pas du tout. Euh donc il y a une espèce de de de totologie optimiste qui va se heurter très vite à la réalité.

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Alors vous l'avez dit hier, elle a de nouveau adoubé Jordan Bardella qui a été applaudie euh par les sympathisants présents lors du congrès. On écoute Marine Le Pen quand elle cite Jordan Bardella. Le premier ministre et le mien sera Jordan Bardella. Sera le chef le chef de l'orchestre gouvernemental. un gouvernement ouvert et pluraliste, un gouvernement que je souhaite d'union nationale. Notre désir d'unité des Français nous y conduit. La situation d'un pays fracturé nous le commande. Chaque citoyen avec la diversité des parcours, des talents, des sensibilités est appelé à participer au mouvement de renaissance française que je propose au pays. Caroline Mot Jordan Bardella, il est

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toujours très populaire malgré l'affaire des écrits antisémites soulevés par des accusations beaucoup de de militants et d'adhérents le jour du Congrès, le samedi et ils nous ont expliqué que Média Part disait faux et que de toute façon c'était une officine d'extrême gauche, je cite, et que tout ça n'avait finalement aucune importance, comme si on pouvait glisser sans savoir si c'était vrai, sans savoir si c'était faux et faire la campagne dans cette incertitude, ça n'a l'air de déranger personne ni même les élus qui continuent d'affirmer que tout cela est faux. Il faut noter quand même que Jordan Bardella lors de ce congrès, il a été réélu à 98 %,98 alors il était seul candidat dans ses fonctions. Voilà, à la tête du Rassemblement national, il était seul

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candidat donc il y avait zéro surprise, zéro suspense. Mais on dirait que voilà ça glisse et Marine Le Pen a réaffirmé son ticket alors qu'on a pu sentir au début des révélations de Médiap qui attribuent donc des écrits antisémites à Jordane Bardella. qu'elle avait fait peut-être le service minimum, qu'elle que peut-être elle doutait que peut-être la place de Jordane Bardella à Matignon n'était pas acquise. Donc il y avait cette il y avait quand même cette sensation et là elle a réaffirmé le ticket peut-être parce qu'elle sent qu'elle a besoin de la popularité de Jordan Bardella qui est très populaire. C'était lui qui a fait le elle a elle lui a laissé en fait dérouler lui tout un discours lié aux récentes actualités. Elle a laissé attaquer les adversaires. Elle elle a

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attaqué presque aucun adversaire. aucune attaque à dominem pour s'élever un petit peu au-dessus, être dans un discours très euh présidentiable, pas du tout programmatique. Et euh ce qu'il faut dire, l'ambiance dans la salle pendant que Jordan Bardella parlait, elle était beaucoup plus euh euh beaucoup plus comment dire ambiancée, beaucoup plus euh positive alors que Marine Le Pen, le discours a été un peu long et limite un peu endormi la salle. force de vouloir prendre de la hauteur, elle en devenait, il y avait moins d'entraint. Et puis il y a eu il y a eu, faut quand même le faut quand même le noter, des perturbations pendant le discours de Jordan Bardella. Donc il y a eu cette infiltration, c'est ce que craignait en fait le Rassemblement national, une infiltration donc des

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étudiants juifs de France qui ont déroulé une banderole pour rappeler ces accusations d'antisémitisme et ils ont été Manuilarifiltrés. Il y a quand même eu une baguère, il y a eu quand même un moment un peu de flou. Ça a duré longtemps l'évacuation. Euh et il faut noter aussi que il y a quand même une question par rapport à la liberté de la presse parce qu'il y a eu quand même des tension multiples avec Mediapart avec le site Mediapart pendant ce weekend. Le samedi, ils ont été hués par des militants alors qu'ils faisaient leur reportage, ils ont été hués médiia part dehors, médiia part dehors et ils se sont fait mettre dehors par le service d'ordre, par le DPS de de du Rassemblement national. Finalement, ils ont été réintroduits à l'intérieur de la salle et l'attaché de

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presse s'est excusée parce que voilà, il y a eu des consignes contradictoires, ils ont pu revenir mais le dimanche rebelote puisque le journaliste de Média Partalement sorti de la salle. Donc il y a quand même un questionnement de quelle liberté de la presse. Stéphane Zumsteg, Jordan Bardella n'aura finalement pas perdu beaucoup de plumes dans cette affaire des écrits antisémites. Et est-ce que néanmoins son éventuelle nomination à Matignon est plus problématique aujourd'hui qu'elle ne l'aurait été il y a il y a de ou 3 mois ? Alors il n'y a pas laissé de plumes pour répondre à votre première question. pas plus que Marine Le Pen a laissé de plume après ces deux condamnations hein dans l'affaire des dans l'affaire des des assistants parlementaires du Parlement

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européen. Donc oui, on le voit bien, ça n'a rien changé. L'affaire Bardella, appelons-la comme ça, n'a eu aucun impact sur les mesures d'opinion, sur les intentions de vote de premier tour parce que j'insiste, on parle de premier de premier tour là. Est-ce que cela fait de ce tiers de français qui ne n'y prête aucun crédit des antisémites ? Certainement pas. Ça montre juste que ce sujet n'est plus le sujet, ce n'est pas un sujet pour l'immense majorité des sympathisants du rang national parce que vous parliez tout à l'heure de du public qui assistait à Orléan, c'est les militants, les gens qui ont une carte qui payent, qui sont éventuellement élus locaux. Moi, je parle de du tiers des Français qui aujourd'hui se déclare prête à voter pour le candidat ou la

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candidate. En l'occurrence, c'est la candidate, mais c'était la même chose quand c'était Jordan Barder. Ce n'est plus un sujet parce que il y a même pas d'ailleurs de lever de bouclier de ce peuple de droit de radical. Il y a pas il y a pas de théorie du complot face à la la presse gauchiste faisant un coup fourer de plus euh contre le FN puis contre le RN. Non, c'est pas c'est pas un sujet. Tout ça n'est pas un sujet. C'est l'écume des choses quelque part. Alors, on en pense ce que l'on veut évidemment, mais on voit bien qu'aujourd'hui on a un électorat convaincu. Ça c'est une chose mais totalement serein. Totalement serein qui ne considère pas qu'on lui fait que fait des coûts des coups bas. Un électorat assez apaisé aussi quelque part. Ce ne sont pas des fous furieux. C'est pas les

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10 % de gens qui votent Front National peut-être dans les années 80 ou au tout début des années 90. Ils sont totalement sereins et finalement en dépit des condamnations, en dépit des enquêtes, en dépit des polémiques et bien on en reste on en reste sur ce tir de la population pour qui tout cela ne changera rien. Maintenant pour répondre à votre deuxième question, est-ce que tout ça ne pourrait pas contribuer empoisonner pardonation une trumpisation un petit peu ? Oui, on a des gens on a des gens convaincus mais leur priorité c'est autre chose, c'est le pouvoir d'achat. Alors c'est toujours l'immigration pour une partie d'entre eux l'insécurité bien sûr, mais ce sont les déserts médicaux. Oui, disons enfin ces gens-là ont les maintenant les mêmes préoccupations que

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les autres français. Ils les partagent avec les autres français. C'est pas pour autant qu'il partagent un vote en faveur des partis dit du gouvernement. Il restent radicaux dans leur choix ou dans leurs intentions de vote électoral. Maintenant, sur la suite, la poursuite de la campagne pour euh Jordan Bardella. Euh on verra bien s'il y a de nouvelles révélations, mais cette affaire pourrait quand même contribuer petit à petit à empoisonner un petit peu la campagne de Marine Le Pan, pas forcément l'avenir de Jordan Bardella. Mais si à chaque débat alors qu'on sera rentré dans le vif de de la campagne qu'on lui dit et donc vous allez nommer un antisémite à Matignon à un moment donné on on rentre dans l'autoperuasion et ça cela pourrait avoir un impact sur l'opinion publique.

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Je reviens à ce que je disais ce que disait G tout à l'heure. Cette différence pas les 35 mais les 50 % plus il y a quand même 15 % à aller chercher en gros quelque part. Et ces gens-là, c'est souvent un électorat assez traditionnaliste, assez enfin assez loyaliste, assez assez âgé pour qu'il est question notamment d'antisémitisme ou de de ou de ou de débordement de ce type compte énormément au moment de choisir un président ou une président de la République et plus encore un premier ministre. Ouais. Trumpisation, vous disiez Axel. Oui, dans le la ce que j'appellerais la bulle informationnelle, à quel moment vous êtes encore capable d'écouter des arguments qui ne vont plus dans votre prémaché pensée qui ne collent pas à vos opinions ? [grognement] Et et j'en veux pour preuve

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que tout ce qui est fait pour débunker le mot anglais, donc pour fa checker, je parle encore en anglais pour vérifier le vrai du faux, on le fait beaucoup ici à France sur les programmes par exemple, il faut faire ce travail mais est-ce qu'il a encore un impact et c'est assez désespérant d'ailleurs sur l'électorat socle pur et dur ? parce que il y a cette idée que ils n'ont pas été testés, qu'ils n'ont pas été essayé, qu'ils n'ont pas gouvernés, qu'ils ne sont comptables de rien et que le chaos c'est pas eux, c'est la gauche et la droite depuis 50 ans et que peuvent arriver tout neuf et faire la renaissance. Euh et donc ça c'est assez terrible parce que quand vous prenez le contrebudget du RN, il y a eu une semaine à peu près dessus, on a vu toutes les erreurs. Il y a même de l'IA

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par moment où les chiffres sont incohérents euh où euh on ne pose pas la question de la baisse de la contribution de la France au budget européen. Ça passe crème, ça glisse. L'antisémitisme présumé en tout cas attribué par Médiia Part à Jordan Bardella, ça glisse, ça passe crème. On abandonnera l'Ukraine au bout de 6 mois au pouvoir. Ça passe crème. Et c'est quand même fou à quel moment à quel moment on se réveille face à ces informations. Le désespoir, l'échec quelque part de des deux quinquen d'Emmanuel Macron l'emporte sur tout le reste et donc à un moment donné on n plus dans la raison hein. Alors justement vous on parlait de trumpisation. La trumpisation c'est aussi la libération de la parole avec des choses dites ou entendues qu'on entendait pas auparavant. C'est