Université de la Ville de Demain - Matinée présidentielle : Xavier Bertrand
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:21xavier_bertrandChiffre
« le logement qui est une véritable bombe à retardement sociale et sociétale 29 % aujourd'hui du budget des ménages »
- 6:02xavier_bertrandChiffre
« plus de deux millions de personnes qui ont fait une demande de logement insatisfaite et est million et demi de personnes mal logées »
- 7:26xavier_bertrandPromesse
« cinq cent mille logements c'est l'engagement de votre candidate »
- 10:02xavier_bertrandFait
« aujourd'hui sur la question des lotissements voulait faire sortir un lotissement terre honnêtement 5 à 7 ans dans d'autres pays moi qui suis rivera de la belgique ces deux fois mois »
- 18:02xavier_bertrandFait
« nous ne voulons pas appliquer la règle de 0 artificialisation naître comme c'est prévu dans la loi climat résilience »
- 18:40xavier_bertrandFait
« toutes celles et ceux qui n'habitent pas dans le coeur des métropoles à qui on a dit voilà dix vingt ans acheter des voitures diesel de préférence française parce qu'avec le filtre à particules il n'y a rien de plus propre et maintenant vous êtes de salles pollueurs »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
nous allons accueillir maintenant xavier bertrand président de la région des hautes france conseillé aux territoires et au travail aux côtés de valérie pécresse plusieurs fois ministre évidemment je le salue et je vous demande de lui faire le meilleur accueil xavier bertrand on parle aujourd'hui de la ville plus durable de la ville de demain ce qui ne veut pas dire vive tout seul mais ville en équilibre avec les territoires vous êtes évidemment favorables à une république des territoires vous l'avait défendu largement vous pouvez nous en parler six minutes ou sept minutes et puis après on discutera on a préparé des questions avec l'université de la ville de demain et je voulais poserait bonsaint gaulliste qui succède un communiste comme je lis que j'ai écouté l'instance oui mais de gaulle disait entre eux et nous y est nous y aura rien j'étais sûr que vous alliez rebondir c'est pour ça que je vous ai laissé filer une entente cordiale entre communistes depuis longtemps bien tout d'abord je vous demande d'accepter les excuses de valérie pécresse intéressé par toutes ces questions au point vous le savez qu'avec françois de mazières je ne sais pas s'il est là elle est bien évidemment à l'origine de la biennale d'architecturé du patrimoine la deuxième édition et en lieu prochainement et moi je reviens ici non pas parce que j'ai été désigné mais également parce qu'avec palladio j'ai une histoire ayant été justement le parrain du de ces promotions ces questions intéressent en tant qu'ancien maire et entend aussi que président de région la première des choses vous y avez fait allusion la république des territoires c'est pas un élément d'un projet c'est un projet de société où nous partons d'un principe est très claire aujourd'hui l'arrêt spontané partition des responsabilités en france n'est plus bien assurée paris devrait s'occuper de ses missions régaliennes de la préparation de l'avenir des grandes orientations mais il faut rendre davantage de pouvoir de liberté de responsabilité dans les territoires c'est un changement complet c'est un changement complet s'est pas seulement de la décentralisation s'est pas seulement de la déconcentration sociale un projet de réaménagement du territoire français ce qui veut dire que nous avons le sentiment que depuis bien longtemps nous avons à la fois paris les métropoles dont on estime qu'elles ont la charge de porter le développement français et nous voulons absolument y ait rajouté villes moyennes centre-bourg et ruralité il est hors de question de rentrer dans une compétition un combat paris-province ce serait stupide contre productif hors de question également de rentrer dans une logique métropole d'un coup et la ruralité de l'autre mais c'est bien cet ensemble métropole villes moyennes centre bourg et ruralité pour que quel que soit l'endroit où vous venez au monde vous avez vos chances c'est ça qui est important et la ville de demain pour nous elle est métropole mais elle n'est pas seulement métropole pourquoi aussi cette réflexion chez moi et valérie partage ce constat et le reprendre dans son projet politique c'est qu'il y à deux crises qui ont marqué les choses la crise pandémique où nous avons vu aussi un souhait de plus en plus marqué une accélération renforcée par le télétravail le souci de vivre pour beaucoup en dehors de paris et des métropoles des changements complets au niveau de l'habitat toutes les nouvelles constructions imagineront la pièce en plus une pièce ou dans l'immeuble possibilité de télétravail le balcon dans les nouveaux projets immobiliers fait régulièrement maintenant son apparition personne ne souhaite être confiné personne n'imagine qu'on le soit à nouveau mais quand même il ya une nouvelle habitude et les logements prendre aussi plus espaces et avec aussi d'autres questions qu'est ce que l'on fait de ses bureaux dont on imagine bien aujourd'hui qu'avec le télétravail qui devient un phénomène durable il faudra aussi les réhabiliter c'est toutes ces questions qui lie à hauteur du projet de valérie publié une autre crise celle des gilets jaunes ou ceux qui avaient quitté le coeur des villes à cause du prix sont allés dans des zones pavillonnaires ou sont allés plus loin et se trouvent privés des transports l'axé la mobilité se trouve éloigné des services publics se trouve éloigné notamment du numérique parce qu'il n'y a que les opérateurs qui peuvent nous dire doctement qu'il n'y a plus de zone blanche en france c'est l'un des plus grands scandales mal ressentie par ceux qui effectivement sont privés de ses services et qui d'ailleurs dans une société qu'ils y vitalise ne veulent pas des citoyens de seconde zone c'est ça le concept de république des territoires et vous y ajoutez aussi d'autres facteurs qui sont importants pour nous c'est qu'on a maintenant une génération de plus qui cohabitent au sein des villes c'est que vous avez aussi cette révolution digitale dont je parlais à l'instant le souci de se rapprocher travail et emploi à cause des difficultés de transport chasse est intarissable sur la sncf si vous le souhaitez la question de la transition énergétique qui n'est absolument pas une option mais il ya cette envie est aussi je ne l'oublient pas pas seulement d'isoler les logements mais de la biodiversité en ville c'est la question notamment de tous ces paysages urbains c'est ça qu'il ya aujourd'hui au coeur de notre réflexion en n'oubliant pas également si on parle de la ville s'est pas seulement le batîment les questions de sécurité qui deviennent dans des grandes villes compenser très éloigné de ces questions je disais encore un article ce matin sur la situation à nantes ancien d'ailleurs marraine d'une promotion palladio les difficultés auxquelles tout le monde est confronté et là dessus si je reviens sur la seule question du logement les cinq dernières années raison x ou y est vous permettrait aussi de ne pas être un supporter de l'action qui était conduite ses 5 ans le logement qui est une véritable bombe à retardement sociale et sociétale 29 % aujourd'hui du budget des ménages ces logements et ça ne va pas s'arranger parce qu'il manque des logements et le problème qui est posé pour moi vous savez que c'est mon combat c'est aussi au coeur du projet de valérie c'est la question des classes moyennes et d'autre part autant de personnes plus de deux millions de personnes qui ont fait une demande de logement insatisfaite et est million et demi de personnes mal logées ça ne va pas s'arranger donc c'est la raison pour laquelle il s'agira pas de rattraper le retard accumulé cinq dernières années mais de prendre clairement de la vence mais encore une fois pas seulement au coeur de métropole et si vous voulez quelques unes des mesures parce que nous y travaillons avec jean françois copé pour valérie pécresse il y aura des mesures concrètes qui vont être présentés dans les semaines qui viennent c'est que il faut en arrêter avec ces zonages stupide parce qu'on va continuer à renforcer uniquement les métropoles moi je vous donne un exemple j'habite saint quentin le prix de l'ancien allez 1000 à 1300 euros du mètre carré sans aide parce qu'on est dans une zone très tendue mais aucun promoteur ne vient construire chez moi j'ai pas de 9g pas neuf et donc si on ne change pas ses règles si on continue est recentrée sur les seuls métropole on accentuera les déséquilibres dans notre pays voilà quelques-unes des pistes que je voulais partager avec vous mais vous le voyez la république des territoires c'est pas un concept c'est pas un slogan c'est clairement la façon de donner à chacun la chance de réussir là où il a envie d'habiter et ça recouvre le logement mais pas seulement logement et si je me trompe pas je suis plutôt raccord sur votre temps de parole écoutée être le meilleur c'est un qualificatif assez relatif aux travaux je ne serai pas forcément ici dans la position qui est la mienne aujourd'hui je crois que les traumatismes d'hier sont les ambitions de demain xavier bertrand cinq cent mille logements c'est l'engagement de votre candidate de la candidate que vous soutenez 500 mille logements ça suppose de faire différemment de faire autrement de faire plus vite c'est ce que vous avez dit alors il ya tout un nuancier de propositions chez les candidats celui qui vous appréciez précédé dizaei folie rénover les restructurer mais comme dans les programmes électoraux il faut que ça tape à l'oeil et à l'oreille on donne des centaines ont fait des promesses de centaines de milliers de logements vous ces cinq cent mille comment tiendrez-vous cet objectif sachant qu'on tient péniblement les objectifs du quinquennal vous allez me dire oui mais c'est macron nous on sera meilleur d'accord mais meyer comment c'est parce que je pense que c'est la question de savoir si c'est 1 c'est au coeur du projet politique ou pas moi je vous expliquer pourquoi c'est si important on va avoir une fracture terrible dans les années qui viennent vous n'aurez pas alors qu intel attentes sur le logement des français qui vont rester sagement sans rien dire et sans rien faire si on ne construit pas plus c'est à dire que moi je suis vous savez c'est un ancien assureur donc la vocation et je pense que gouverner c'est prévoir c'est d'anticiper au maximum c'est une bombe à retardement les gens ne supporteront pas plus c'est à dire que si vous ne construisez pas si vous ne les réalise est pas ça va nous exploser à la figure c'est ça le fond du plat donc c'est une obligation et pourquoi ce chiffre de 500 milles bon valérie s'est pas réveillé un matin youtube pourquoi pas 500 milles c'est parce que les professionnels nous disent que si cet effort est vraiment tenu dans la durée là on est capable non seulement de rattraper le retard et de se donner à nouveau des marges bon derrière ça il ya une question qui est très simple c'est qu'on ne construise pas seulement dans les zones tendues au coeur des métropoles mais que l'on puisse construire ailleurs parce que ce qu'il faut bien voir c'est que dans ce projet global de république des territoires pourquoi on s'installe dans des villes moyennes ou dans des centres bourgs la première des choses c'est parce qu'il ya du boulot c'est donc la question de l'emploi et ça ça revient aussi avec réindustrialisation service qui s'installe aussi pas seulement au coeur de métropole c'est important ensuite faut qu'on puisse y accéder facilement c'est la question de l'investissement qu'il ya dans la république des territoires sur les infrastructures routières si on ne fait rien dans dix ans notre réseau routier ressemblera à celui des etats-unis en partie certains états américains ou de la grande bretagne est rien d'enviable à ça c'est la question du ferroviaire faut qu'on arrête de faire le tout tgv vous allez me dire que tout le monde l'a compris non il n'y a pas aujourd'hui les moyens mis en place et puis derrière il y aussi la question des services publics des services publics peut-être d'un nouveau genre mais il faut les services publics l'éducation la justice la culture ce sont des sujets que l'on doit aussi avoir partout au coeur des villes c'est vrai encore des métropoles mais aussi dans celle email envoyé il ya tout cet ensemble le logement fait partie et puis aussi un autre principe mais qu'est-ce que celles en france on est un formidable pays 1 mais franchement de vie pour être quand même beaucoup plus simple l'idée de la république des territoires c'est non seulement d'alléger les normes mais que les décisions se prennent au plus près du terrain et pas seulement par les est l'exemple de normes je donne un aigle je donne à l'asse je donne un exemple aujourd'hui sur la question des lotissements voulait faire sortir un lotissement terre honnêtement 5 à 7 ans dans d'autres pays moi qui suis rivera de la belgique ces deux fois mois et je vous assure que la météo n'y est pour rien c'est la même et que l'accent belge de jouer en rien mais sauf qu'ils sont moins contraignants avec moins de contraintes je souhaite que l'on diminue singulièrement et que d'autre part les préfets et un pouvoir d'interprétation et d'adaptation par rapport aux lois et aux règlements c'est à dire que je fais plus confiance aux représentants de l'état dans les territoires co directeurs d'administration centrale c'est quand même pas normal que pour le logement on sera obligés d'aller pleurer à paris pour avoir juste sur une crédit je pense que c'est un échange entre les élus et le préfet qui doit nous permettre de réaliser plus rapidement et vous savez pourquoi la simplification n'a jamais fonctionné c'est parce qu'on a demandé aux administrations qui contrôlait de dire comment elles pouvaient simplifier leur mission demander à quelqu'un de scier la branche sur laquelle il est assis il ya un candidat de la simplification il n'aura pas cessé nous et c'était ces signatures celles gaspard koenig j'ai échangé déjà avec lui je suis aussi avec beaucoup d'attention ce que je trouve intéressant dans la démarche qu'il ne part pas du millefeuille politico administratif indigeste par nature où on va être très heureux en dix ans on a simplifié de 20% non on reparle du bas on reparle du terrain c'est d'ailleurs ce que je fais pour valérie pécresse depuis maintenant plusieurs semaines je rencontre des professionnels et entrepreneurs hier des professionnels du bâtiment des professionnels de santé les agriculteurs en partant du principe comment simplifie à partir de votre vécu à vous si ça ne part pas du terrain à rien ne marchera parce que vous ne pouvez pas demander aux administrations de contrôle sans directives politiques l'air de se transformer en administration d'accompagnement voilà des exemples concrets sur lesquels on peut jouer et je le dis dans un autre domaine qui est celui de la ville que celui de la ville j'ai eu moi même sur les implantations d'entreprises on a innové en mettant en place un contrat d'implantation dans la région et on est capable aujourd'hui d'être aussi rapide que la belgique pour les implantations et on récupère des implantations belge la preuve que c'est possible et c'est aussi davantage avec quelqu'un comme valérie pécresse qu'à la fois l'expérience d'une région de 12 millions d'habitants première de france plus importante que certains pays et d'avoir aussi du coup le bon sens des élus locaux ça ça fait une différence xavier bertrand le débat politique et médiatique et la campagne étant ce qu'elle est à droite notamment la ville est vu et bertrand de feydeau le disais tout à l'heure comme espèce de grand corps malade de l'insécurité à travers le prisme déformant des propositions clivante de la droite mais on pourrait en servir autant de l'autre côté neuf vols ya quoi comme position clivante de la droite sur la sécurité j'ai toujours rêvé d'être journaliste je dis pas qu'elles sont vivantes si je lui ai dit si vous l'avez dit je dis qu'on entend qu'elle je dis qu'on entend qu'elle est on entend que le problème de la sécurité en fait il surgit et il le détourne le la préoccupation d'une ville plaisir d'une ville où envahissez pas nourrir où on ne voit que la ville réservoir ou attend réservoir d'accueil des migrants la ville lieu de l'insécurité la ville lieu ou si on appuie sur le bouton plantes vertes tout sera évidemment ça nuit à une approche globale de la fin donc quel est votre votre réponse à cela n'est pas une question sur quel est le clivage la proposition qui va à droite ressortir le catcheur c'est pas qu'ils vivent peut-être alors plusieurs choses déjà je sais qu'on nous fait le reproche de beaucoup parlé de sécurité de justice de reprise en main de la politique migratoire de lutte contre le terrorisme mais parce qu'un préalable si vous voulez redonner de l'espoir si vous voulez bâtir l'avenir il faut remettre de l'ordre dans notre pays la sécurité l'ordre c'est pas un projet de société en soit ça ne résume pas un projet de société mais vous ne pouvez pas continuer à vouloir une ville plaisir à vouloir aller voir des spectacles aller au restaurant si dans certains endroits voudrais tu regard est le plus près possible de chez vos amis du restaurant parce que vous ne vous sentez pas en sécurité et je suis pas en train de noir sur le tableau c'est pas vrai seulement de certaines métropoles c'est vrai aussi de nombre de villes moyennes c'est donc un préalable et c'est pour ça que les choses sont si importantes la deuxième chose c'est aussi de maintenir de la vie en ville d'avoir certaines capitales européennes qui continuent à avoir de la vie en ville le soir qui continue à avoir également nombre de touristes parce qu'ils sont bien accueillis ça fait la différence notamment avec aujourd'hui une ville comme paris d'autre part je crois beaucoup aussi à la plage ou les dit tout à l'heure des services publics et de la culture est aussi un autre aspect les commerces le problème que nous avons devant nous un sujet important pour valérie c'est aussi la question des loyers commerciaux dans les années qui viennent nous allons être confrontés au problème des loyers commerciaux on l'a vu au moment de la pandémie mais si on veut que la concurrence puisse continuer à exister entre la vente sur les plateformes et notamment des commerces physiques on a besoin de réfléchir et d'agir sur cette question je n'ai pas envie que nos villes de france où que nos métropoles devienne comme le coeur des cités américaines purement administrative où tout se fait dans des zones périphériques eux dans des môles et là aussi il ya des actions moi-même au titre ma région d autres france nous avons accompagné mis en place et plusieurs dizaines de millions d'euros un plan coeur de ville mais à une condition c'est que les communes concernées renoncent à développer leurs zones périphériques si on ne remet pas les paquets aussi à la fois sur les coeurs de ville ou alors sur une politique de quartier notamment dans des villes importantes on va ressembler aux états unis où là on aura des vivres des métropoles de plus en plus dortoir c'est pas l'image de la france et c'est pas la tradition d'un pays comme le dos dont vous voyez il ya ce préalable mais ça ne résume pas tout vraiment pas il ya beaucoup de commerces fermés quand on se balade ne serait ce que dans paris mais dans d'autres villes les commerçants ont eu le quadruple effet kiss cool amazon la crise des gilet jaune les manifestations en centre ville au moment de la réforme des retraites plus de couches du coup vite par led sur n'est plus qu'à quatre fléau comment on va remonter la pente dans ces centres villes et dans ce commerce qui tirent la langue je pense notamment au commerce de fringues parce que la bouffe s'en sort très bien mais oui tout ce qui alimenterait un bazar alimente que souffert reste important je voulais dit c'est votre électorat d'ailleurs en partie où il faut sur nos motos de thann est tous enfermés pas dans des cases l'enfer c'est les autres qui nous concerne fois une grosse case alors si vous voyez maintenant mais très très sérieusement non non non ça le truc c'est plutôt vos électeurs occupez vous de vos électeurs il n'y a pas de règle établie ou l'aurait jamais été lui ai pas dit la région qui était la mienne je dis c'est que les commerçants et artisans ont de la sympathie oui mais je vois bien ce que vous voulez dire mais si vous renoncez en politique a cherché à agir pour tous c'est pas la peine non c'est sûr il ya des stratégies électorales c'est une chose mais quand vous êtes élu vous êtes l'élu de tous ceux qui vous aiment et ceux qui vous aiment pas l'école ceux qui votent et de ceux qui ne votent pas les commerces et certains seraient bien inspirés aussi de s'en souvenir surtout quand on est élu face aux extrêmes mais c'est un autre débat ja je vais jusqu'au bout du raisonnement il ya la question sur les loyers et la question aussi du niveau des charges notamment pour ses commerces physiques parce que quand vous avez moins de clients les deux choses il ya ce qu'ils seraient à ce qui rentre il ya ceux qui rentraient moins important parce qu émane clients et ce qui sort aujourd'hui qui est trop donc il ya cette action sur les charges elles sont fiscal mais pas seulement maintenant je voudrais aussi aller jusqu'au bout parce que je vois que ça c est un vous allez me couper dans peu de temps sur des sujets qui sont pas forcément très consensuel nous ne voulons pas appliquer la règle de 0 artificialisation naître comme c'est prévu dans la loi climat résilience nous sommes en train de mettre notre pays sous cloche notre pays sous cloche ça va devenir de plus en plus difficile de construire pour pas dire impossible dans certaines zones ça va être de plus en plus difficile d'implanter des entreprises dans certaines zones or je n'avais pas le sentiment que nous étions arrivés au bout du bout du développement économique et social de la france vous l'avez compris nous ne sommes pas des tenants de la décroissance c'est pas la croissance n'importe comment mais en tout état de cause on ne peut pas continuer comme ça et après il ya aussi un autre sujet dans ce qui va nous arriver devant c'est la question des et des feux dans les zones à faibles émissions si elle s'applique comme c'est prévu vous allez voir la levée de boucliers c'est parce que toutes celles et ceux qui n'habitent pas dans le coeur des métropoles à qui on a dit voilà dix vingt ans acheter des voitures diesel de préférence française parce qu'avec le filtre à particules il n'y a rien de plus propre et maintenant vous êtes de salles pollueurs et vous n'avez plus le droit de rentrer dans le coeur des villes et des touristes nous resterons périphérie on vous amènera ensuite parce que les bus polluent vous pensez que ça va bien se passer non ça ne se passera pas bien mais j'ai un critère de je ne suis pas content non plus voilà sans voilà je le dis pour vous mr fonds s'étaient pas concertés auparavant mais je dis pas non mais attendez c'est très sérieux parce que personne n'a encore vraiment réalisé ce que ça voulait dire et la transition écologique on doit la faire pour les enfants pour les petits enfants pour nous mêmes mais si on n'a pas une acceptation notamment des classes moyennes et les catégories populaires on revivra exactement la même chose que ce qui s'est passé avec les gilet jaune et la ville de demain ne peut pas échapper à ces questionnements voilà clairement quelle est notre position donc je sais qu'il ya des points qui ne seront absolument pas consensuel mais en tout état de cause la qualité de ville pas seulement la qualité de vie ça sera l'un des éléments importants dans les années qui viennent mais vous l'avez compris pour nous dans les métropoles mais pas que dans les métropoles dernière question que xavier bertrand valérie pécresse gagne l'élection dès le 24 avril quelques jours plus tard elle choisit un premier ministre vous avez été fair play sportif efficace vous l'avez représenté partout sur le terrain vous acceptez j'ai décidé que vous acceptiez une mesure par rapport à la ville durable la première que vous prendriez où les trois premières elle est sûre le elle est sur le logement elle est sur le logement forcément parce qu'il ya vraiment une urgence absolue pour les raisons que je vous expliquais et puis bon ça va pas vous plaire devait faire une petite grimace mais là aussi sur l'action en termes de sécurité parce que ça reste clairement dans l'adn qui est le nôtre et à protéger c'est la sécurité mais pas seulement il ya aussi éduquer soigner toutes ces questions touchent bien sûr à la ville et puis il y aussi important ce que se loger c'est bien mais pouvoir vivre de son travail c'est aussi très très bien il ya des mesures clairement sur le pouvoir d'achat le niveau de vie là aussi il ya urgence c'est la seule façon si j'ai aussi sur tous ces points de maintenir la cohésion dans un pays qui est aujourd'hui rongé par ses fractures c'est pas nouveau les fractures mais là honnêtement nous ne pourrons pas continuer longtemps s'il n'y a pas une action part de la volonté de la fermeté de réconciliation de réconciliation nationale j'en suis convaincu xavier bertrand merci à m
[Applaudissements]