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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 juin 2025 23 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & élections

Frédéric Valletoux : « Il faut apporter un peu de la clarté dans ce débat confus »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Qu'en dites-vous face aux critiques de la gauche sur la position française dans le conflit Israël-Iran ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que le président a raison de vouloir reconnaître l'état de Palestine ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous de la conférence de presse du Premier ministre sur les retraites ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    Faut-il passer par la loi pour les ajustements des retraites ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi craignez-vous l'absence de discussion sur le budget 2026 ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que 1,7 milliard d'économies sur 2025 est une bonne fourchette ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:30Frédéric ValletouxChiffre
    « quand on acte hier à l'OTAN une augmentation des dépenses de défense à 5 % alors 3 et demi en réalité plus 1, demi un peu des dépenses connexes. Bon mais même 3 et demi. »
  • 13:00Frédéric ValletouxFait
    « la sécurité sociale vient de sortir un rapport qui montre qu'il y a beaucoup de rentes »
  • 15:00Frédéric ValletouxChiffre
    « le déficit de la sécurité sociale. On est à 23 milliards d'euros, c'est-à-dire quasiment autant qu'en 2021, sauf qu'en 2021, il y avait le Covid. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Frérique Valtou, merci d'être là. Vous êtes député horizon de Saintem, président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, ancien ministre de la santé. On est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Julien l'écuiller de la Voie du Nord.

Bonjour Julien. Bonjour Orian. Bonjour monsieur Valtou.

Bonour. On va commencer par un mot sur l'actualité internationale qui rejoint l'actualité parlementaire puisqu'hier il y avait un débat à l'Assemblée nationale sur le conflit Israël-Iran. François Bairouille a défendu le rôle singulier de la France.

Mais c'est une position qui a été fustigée par la gauche lors de ce débat particulièrement la France insoumise qui je cite s'est dit dite stupéfaite de son incapacité à condamner l'agression israélienne. Qu'en dites-vous ? Le c'est pas surprenant. la gauche est toujours et notamment les filles toujours sur les mêmes positions.

C'est-à-dire que effectivement il il lit quand il lit avec des yeux qui sont toujours du même prisme et de la même manière ce conflit et ce qui se passe à à Gaza. Pour autant, le Premier ministre a une parole qui était modérée, qui était et qui se voulait équilibrer et qui reprenait les position exprimé par la France avec peut-être deux sujets qui sur lequel il faut insister, c'est que toute cette période pendant lequelle la France n'est pas un acteur majeur du conflit qui se joue d'abord sur d'autres territoires et et avec des puissances hautes, mais néanmoins qui doivent nous rappeler deux choses. D'abord et et c'est l'intention du président de la République et on y est engagé à réarmer notre pays, c'est-à-dire à relancer des filières de industriel d'armement pour nous protéger, nous et l'Europe.

Et le deuxième sujet, c'est effectivement peut-être d'aller vers une un renforcement des coopérations militaires européennes. Et mais mais quand on acte hier à l'OTAN une augmentation des dépenses de défense à 5 % alors 3 et demi en réalité plus 1, demi un peu des dépenses connexes. Bon mais même 3 et demi.

Est-ce qu'on a les moyens de renforcer nos dépenses compte tenues de l'état des finances publiques à 3,5 % du PIB ? C'est une c'est un impératif et ça doit nous renvoyer derrière le débat des finances publiques à une maîtrise à la dépense publique sur d'autres postes dans d'autres volets. On sait qu'il y a des sujets sur lequels il va falloir qu'on s'attaque dès le budget 2026 pour contenir la dépense publique en France.

Mais après, c'est un choix de priorité et dans les priorités du moment, il y a le renforcement des forces de sécurité, c'est inscrit dans la loi de programmation sur la sécurité intérieure. Il y a aussi le renforcement des forces armées, c'est inscrit dans la loi de programmation. Et est-ce que le président a raison dans ce contexte de vouloir reconnaître l'état de Palestine ?

C'est toujours la position de la France. Là-dessus, on ne change pas. Il le fait à des il le fera en disant qu'il le fait à des conditions pour l'instant il ne le fait pas. il dit son intention euh à des conditions effectivement euh de reconnaissance aussi euh par un certain nombre de pays arabes euh de les de la la nécessité de de que de sécurité pour la Palestine de la pour Israël.

Et donc à partir de là, c'est vrai que euh si ces conditions sont réunies, euh oui, il y a pas de mauvais moment et ça a toujours été la position de la France. qui la réaffirme à un moment où effectivement sans doute que cette décision si elle pouvait être être dite et bien viendrait calmer un certain nombre de tensions notamment dans notre payement intérieur. Julien, on va parler de la réforme de retraite.

Euh oui, puisque hier le François Baou a annoncé une conférence de presse pour cet après-midi, 17h pour annoncer son arbitrage de sur les mesures qui pourraient être retenues, qui seraiit qui sortiraient du conclave. Qu'est-ce que vous en attendez de cette de cette conférence de presse ? Alors, peut-être un peu de clarté dans un débat qui est confus. confus parce que finalement on ne sait plus très bien n'ayant pas assisté au au aux discussions bien sûr hein et comme beaucoup puisque c'était un un conclave fermé de discussion entre syndicat et et et patronat effectivement qu'on vienne clarifier peut-être et conforter des points d'accord qui auraient eu lieu.

On entend dire que sur la prise en compte des carrières pour les femmes euh de carrières plus hachées pour les femmes que peut-être sur la pénibilité, il pourrait y avoir aussi des avancées. Donc sur ces tous ces sujets-là, c'est vrai que il va maintenant falloir voir s'il faut le traduire sur le plan législatif, s'il faut le conforter d'une manière ou d'une autre de manière à ce que ces discussions 4 mois de discussion et ça n'a pas été ni inutile ni mauvais. Discuter ça ne l''est jamais.

Et bien sû donc il a pas été inutile ce qu'on bah faire parler les gens et essayer de progresser sur des sujets dont on sait que euh on on on avoir des doutes sur l'utilité de ce club. Édard Philippe a toujours dit que il fallait sans doute en attendre euh tout d'un coup une Concorde générale sur ce sujet aussi difficile que que les retraites mais faire disque enfin que que le dialogue social euh fonctionne. Euh Édouard Philippe est totalement favorable et j'y suis aussi totalement favorable et nous sommes nombreux dans la classe politique à être favorable à ça.

Maintenant faut effectivement voir ce qu'il en sort. Je pense que et s'il y a certaines avancées, même si elles paraissent modestes par rapport à à à aux ambitions initiales, il faut quand même les engranger. Donc peut-être que cette conférence de presse, cette annonce du premier ministre nous donnera la possibilité de voir un peu plus clair dans un débat qui pour l'instant est assez confus.

Vous avez compris ? Oui. Parce que le le Premier ministre s'est exprimé lors des des questions au gouvernement mardi, il a tracé un chemin mais j'avoue queon pas tous compris exactement ce qui ce qu'il souhaitait.

Soit un chemin réglementaire, soit un choix parlementaire. Oui, mais vous qu'est-ce que vous pensez que qu'il serait utile pour pour résoudre une fin ce conclave ? Euh c'est bien ce que je disais apporter un peu de de précision dans un débat qui est confus et parfois il entretient le fou.

Je je je ne sais pas, je veux pas lui prêter de de mauvaises intentions. On est sur des sujets qui sont importants, qui sont regardés, qui sont attendus par les Français et qui évidemment viennent un peu dessiner, préciser certains contours de notre pacte social et sur les sujets épineux des retraites. Donc là-dessus, il faut être clair, faut être transparent et il faut être rigoureux.

Faut passer par la loi. Bah après, c'est du droit. Si il y a des ajustements qui c'est du droit, c'est de la politique.

Est-ce qu'il faut on va pas débattre si jamais juridiquement il y a pas besoin de changer la loi. Si juridiquement il y a besoin de changer la loi, et bien il faudra que politiquement on ait ce débat on ait ce débat l'assemblée avec effectivement le risque du d'un débat volonté politique mais je ne sais pas où sont mais je ne sais pas où sont les points d'accord. J'ai j'ai compris.

Moi je nous on a toujours dit la même chose sur les retraites. On ne touche pas à l'hpivot parce que déjà on sait que les réformes de Borne en 2023, la réforme menée par Elizabeth Borne et son gouvernement en 2023 de toute façon on n'assure pas la pérennité la de financière de notre de notre système de retraite pour les prochaines années. Et donc de de vouloir le dégrader, ce sera une folie pure.

Et et et donc là-dessus, on sera effectivement très vigilant. On connaît d'avance nos positions. On nen changera pas.

Euh, il y a eu à différentes reprises des débats à l'assemblée qui ont été provoqués par des pars de loi portées par les uns et par les autres. Aujourd'hui, lancer un débat à l'Assemblée nationale sur la question des retraites, c'est effectivement prend le risque du grand du grand n'importe quoi. Gérard Gérard Larchet, pardon, ce matin, il évoque un texte pour résoudre les questions importantes liées à l'usure professionnelle. par exemple plusieurs professionnels, les carrières féminines, il peut y avoir des choses qui effectivementessent parce queelles ont été discuté dans le conclave, parce que elles font consensus ou quasi consensus entre les partenaires sociaux.

Ça c'est des sujets qu'on peut prendre le corps. Mais réouvrir la question des retraites de manière large générale dans le contexte actuel, c'est donné lieu à à à à un grand un grand un grand moment de de démagogie des uns et des autres. Et là, je parle surtout des des forces extrêmes.

Il y a un un grand rendez-vous républicain qui s'appelle l'élection présidentielle maintenant dans dans 2 ans, dans moins de 2 ans. Et bien ça sera sans doute le moment pour les Français de trancher ce qu'ils sont pour leur modèle de retraite. Les socialistes, ils font preuve de démagogie quand ils ils annoncent un Oui, mais n'empêche que c'est les socialistes qui veulent déposer une motion de censure parce que ils estiment que le premier ministre n'a pas respecté sa la parole donnée, sachant qu'il devait passer devant le parlement sans totem ni tabou, disent-il.

Bah les socialistes ont relu les déclarations du du premier ministre et considèrent que à l' déclarations qu'ils ont entendu et que nous sommes nombreux à avoir entendu, il y a peut-être un petit décalage entre ce qu'on a ce qu'on leur avait dit qu'ils ont entendu. Bah je je je ne sais pas mais c'est vrai que le flou le flou n'est jamais bon sur ces sujetsl et en politique et vouloir espérer que du flou sortira quelque chose de sable c'est quelque chose de totalement illusoire et dangereux. Je je je on risque de le voir dans les prochaines semaines.

Vous redoutez la censure que le RN change d'avis finalement au dernier moment. Je sais pas si le RN change d'avis ou pas d'avis. Faut se rappeler pour Michel Barnier, ils ont changé d'avis dans les jours qu'on précédé.

Bon voilà, il faut pas ils prendront leur responsabilité. Moi je souhaite pas la censure spécialement parce que c'est de l'instabilité et qu'on aurait besoin d'un peu de stabilité institutionnelle. Euh nous chez Horizon, on le souhaite, on le demande et on le souhaite avec une certaine forme de de de permanence depuis euh euh juin-juillet 2022, c'est-à-dire depuis le moment où on a constaté qu'il y aurait plus que des majorités relatives euh à l'Assemblée puisque on a souhaité que se construise avant la formation des gouvernements et c'était le cas des des avec Elizabeth Borne, avec Gabriel Atal, Michel Barnier et et de la même manière avec François Berou que se construisse des pactes gouvernementaux ou en tout cas de des pactes de coalition, c'est-à-dire qu'on se prenne le temps de définir les deux trois 3 4 5 mesures sur lesquelles on pouvait ensemble cheminer et et avant de nommer des gouvernements et de se demander ce qu'on va faire ensemble.

C'est pour l'instant pas la méthode qui a été re Juste on va parler du budget dans quelques instants. Est-ce que il est envisageable selon vous qu'orizon prône le recul de l'âge de départ à la retraite dans le prochain budget de la sécurité sociale comme le font régulièrement les républicains ici au Sénat ? Je ne sais pas si on ira jus là.

Je le redis dans le contexte actuel. Il faut pas se mentir, nous on on souhaite attendre que le rendez-vous présidentiel soit un rendez-vous qui donne de la clarté et un mand touche rien avant 2027 sur cette question de l'âge. Ah ben de toute façon, on touche rien sur la question de l'âge.

Et je vois pas bien comment dans le le contexte politique actuel et l'équilibre au sein du parlement, on pourrait toucher à la question de l'âge aujourd'hui on parle du budget Julien. Oui, parce qu'on est le 26 juin et que certains chez chez vous, chez Horizon se plaignent qu'aucune discussion ne se soit vraiment tenue sur les grandes orientations budgétaires. Alors, on nous dit que aucune aucune lettre de cadrage par exemple a été envoyée.

Euh vous craignez vous craignez quoi au travers de cette absence de de discussion que au final on accouche de mesurettes en juillet ? Bah je d'abord sur la méthode, je regrette une chose, c'est que là aussi engagement du Premier ministre lorsque nous avions voté avec retard mais euh nécessite fait loi le budget en février dernier. Engagement du Premier ministre de dire dès le lendemain du vote du budget, donc comme vous pouvez imaginer fin février, début mars, on se remet autour de la table et on travaille tous tous ceux qui n'ont pas voté la censure au mois de février, on travaille à élaborer le budget 2026 pour voir s'il y a une voie de passage.

Je sais pas s'il y en aurait une ou s'il y en aura une, mais pour ça faut en discuter, faut et on avait le temps. Là, on est effectivement fin juin, on n pas eu le début d'un début de de de réunion avec les ministres concernés ni pour le PLF, ni pour le PLFS. Donc je rappelle qu'il est quand même supérieur au budget de l'État, plus de 650 milliards.

Donc on on on c'est regrettable qu'on ait perdu ce temps. Alors maintenant, on nous annonce pour aux alentours du 14 juillet des annonces qui permettront de voir quelle sera la voilure du budget j'imagine et aussi du pay du budget sur la la sécurité sociale pour l'année prochaine. Et voyez, on a eu un de février à à juillet, on aurait pu travailler et c'est effectivement qu'est-ce que qu'est-ce que vous élisez au travers de cette absence de de réunion ?

C'est un vrai problème de de méthode ou tout simplement il ne souhaite pas discuter avec vous ? Je je je je j'avoue, je ne comprends pas. Je ne comprends pas parce que on est tous de bonne volonté.

On a tous envie effectivement de de toter la France d'un budget et de pas revivre ce qu'on a vécu la dernière fois, c'est-à-dire un budget qu'on discute, qui qui est censuré, qu'on premier ministre qui saute, un gouvernement qui revient, enfin toute cette instabilité avec alors je suis pas sûr que ça soit horizon parce que quand je demande à mes collègues de Renaissance ou même du modè s'ils sont invités à des réunions, ils me disent que eux non plus. Donc c'est pas que Horizon. Non, c'est un je pense qu'il y a une animation du bloc central qui qui qui aujourd'hui fait défaut.

Et c'est dommage parce que sur ce sujet-là euh évidemment, qu'est-ce qu'on va vous me posiez la question tout à l'heure ? Oui, le ce qu'on va voir à revenir, ben c'est sans doute des idées qu'on aura pas tellement le temps de discuter ou travailler parce que il y a les vacances et que le mois de septembre, les choses sont déjà quasiment ficelées. Donc ça va arriver très vite pendant l'été et on va voir des mesures d'économie qui risquent d'être du rabot là où on a besoin d'économie de structure sur Alors Catherine Vin hier, elle a parlé d' 1,7 milliards d'économies sur les sur 2025 parce qu'il y a un dérapage 2025.

Est-ce que ça vous paraître la la bonne fourchette ou est-ce que ça prépare un coup de drabo ? Alors euh non, c'est la bonne fourchette parce que là on parle de pas du budget 2026 actuel et effectivement le comité d'alerte dit attention euh ça dérabe de 1,3 milliards. Donc elle dit ben moi je on propose des économies c'est-à-dire on va euh freiner les les dépenses du budget en cours pour 1,7 milliards. que oui, c'est c'est c'est logique bien et de toute façon, ce sont des mécanismes légaux he quand on voit le dérapage des dépenses cette année, est-ce que ça m'inquiète plutôt c'est la préparation de 2026 parce que on sait, on le dit depuis longtemps, on n'arrivera pas si on ne fait pas d'économie, j'allais dire de de structure.

Si s'est donné des coups de rabau, on va épuiser, parlons du budget la sécurité sociale, on va épuiser les hospitaliers, on va simplement freiner un peu plus la dépense du médicament avec le risque de voir quitter les laboratoires qui devoir les laboratoires pardon quitter notre pays parce que on paye plus assez le le les médicaments. Donc tous ces sujetsl nécessitent des réformes de structure mais à repousser toujours les réformes de structure. C'est quoi des réformes de structure ?

Et ben la réforme de structure, c'est par exemple être beaucoup plus dirigiste dans la régulation des dépenses de santé de manière à à lutter contre les contre les les dépenses inutiles, contre ce que certains ont de comment dire contre les rendes qui existent. La la la la la sécurité sociale vient de sortir un rapport qui montre qu'il y a beaucoup de rentes hein et il y a des sujets sur lequels il faut s'attaquer violemment à une meilleure régulation mais pour ça il faut les français. Ça veut dire des médicaments des jours de la réforme de structure, c'est peut-être aussi poser la question de la carte hospitalière, des petites unités qui coûtent cher et qui sans doute sur le plan de la sécurité pose question.

Il y a 1 et une question mais pour ça effectivement il faut avoir un peu de volonté. Mais pour ça est-ce qu'il faut pas un mandat clair ? Et j'allais dire dans dans le contexte de l'instabilité politique que que l'on connaît, est-ce qu'on est en capacité de faire des grandes réformes de structure ?

Ben en tout cas en matière de ben les réformes de structure c'est par exemple la suppression des agences qui a été qui a débat qui a qui a qui a qui a été posé il y a quelques semaines politique suffisant aussi pour ça c'est des réformes de structure de supprimer parmi les centaines d'agences qui existent en France c'est ça que j'appelle des réformes de structur il a le courage politique suffisant pour les faire ben c'est la question qui est posée et ça on le saura quand on connaîtra à la mi-juillet les les solutions que propose le premier ministre pour la France très sincèrement au travers de de ce que vous nous dites monsieur Valtou on sent qu'il y a quand même une frustration voire même un agacement certain contre contre contre François Baou et j'en veux pour preuve les les propos que vous avez que vous avez eu dans dans l'opinion, vous déclarez que son inaction à François Baou tire vers le bas et vous n'excluez pas de de le lâcher. Dire quand on est dans cette situation là, autant voter la censure. Non non, d'abord on votera jamais la censure parce que je le redis la question primordiale c'est donner de la stabilité.

On aurait pu souhait le départ de François Bayou. Non, il y a un problème très sincèrement quand on vous dit et je je prends aussi les propos de Naï Mamchu, votre collègue qui qui estime que le semblant de stabilité politique n'améliore pas la situation des Français. Je n'ai pas signé de contrat advitamernam pour tel ou tel gouvernement.

Enfin, on sent vraiment il y a un premier ministre qui quand il est arrivé dans son discours de politique générale nous a parlé de nouvelles méthodes nouvelles méthodes versus ce qui s'était passé avec Barnier de construction budgétaire dans le temps où on allait pouvoir poser un certain nombre de réformes pas vu la couleur et ce que je je j'appelle plutôt à dire un sursaut et et au fait que voilà un bloc central ça s'anime. Il y a quatre quatre ou cinq groupes parlementaires qui sont susceptibles de travailler ensemble à l'Assemblée nationale. Encore faut-il l'animer.

On peut pas Donc il est pas chef de la majorité, il anime pas la majorité. Il est peut-être encore temps qu'il prenne ce sujet à il a toujours pas pris. Mais est-ce que concrètement est-ce que concrètement vous dites au Premier ministre, soit c'est le sursaut euh vous reprenez en main, soit soit euh et bien tout simplement non ce que j'ai proposé dans dans l'opinion, mais c'est une idée tout à fait personnelle, hein, c'était que on puisse soutenir sans participer au gouvernement, c'est-à-dire de manière à marquer que effectivement nous on prône la stabilité, donc on veut pas jouer ni à au jeu de la censure, ni bon à à à enlever à retirer nos voies de de de de des des des réformes qui serai nécessaire mais on pourrait marquer, j'allais dire à une certaine distance en restant soutien mais pas participer au gouvernement.

C'est mon opinion personnelle. Alors, c'est facile à dire, je suis pas au gouvernement mais c'est vrai que vous az parlé avec les ministres concernés, mais c'est vrai que si vous voulez, on il y a aujourd'hui, on voit bien que soit on avalise la méthode et ce qui est en train de se passer et on ne dit rien, soit on tire aussi la les les la sal d'alerte sur ce qui nous semble. Mais juste mais pour pour être clair, Frédéric Valou, est-ce qu'aujourd'hui le socle commun mais est-ce qu'aujourd'hui le socle commun existe encore ?

Je m'interroge. Non, je m'interroge. Mais pourquoi ? parce que on n pas de feuille de route, on ne sait pas ce sur quoi on doit travailler.

On parlait du budget, c'est l'acte majeur dans une dans un pays, on sait pas à quoi il va ressembler. On entend parler de rien, on est associé à rien. Donc si vous voulez, c'est vrai que c'est compliqué de se dire on est solidaire les uns des autres, mais pour aller où ?

Pour faire quoi ? Et à cette question, sincèrement, on ne sait pas répondre et personne ne sait répondre. Si, on va dire, il faut qu'on redresse les finances publiques.

Bien sûr qu'il faut qu'on redresse les finances publiques. Comment ? Par quelle voix ?

Certains veulent plus d'impôts, nous on le souhaite pas. Certains veulent des réformes de structure. Nous on le souhaite violemment, d'autres le veulent pas.

Bon et on peut le discuter. Est-ce qu'il y a un chemin de passage ? Je ne sais pas.

Mais tant qu'on a pas discuté, on peut pas répondre à cette question. Je euh on va parler de votre leader du patron d'horizon Édouard Philippe. Alors le baremître d'Oxa de pour public Sénat et la presse quotidienne régionale que nous représentons honorablement avec Oriane montre que Édouard Philippe chute de quatre points en en un mois.

Il est devancé par Marine Le Pen et Jardin Bardella et il est rejoint par Bruno Rotaillot. C'est la fin de l'âge d'or. Bah je sais pas en tout cas s'il y a eu si c'était la fin de la or ça quand même un âge d'or qui aura duré plus de 4 ans puisque il a quand mêmeé un Oui.

Oui. Non mais je con il pas qu'il est pas touché un peu par l'usure non je crois pas. Les sondages ça va ça vient.

Bruno Rota n'était pas dans les sondages il y a quelques mois. Barni était très haut dans les sondages il y a quelques mois. Gabriel Atal reste haut, il l'était pas il y a il y a quelques mois aussi.

Voilà, si vous voulez, c'est pas grave et c'est pas l'essentiel. Ce qui est important, c'est que Édouard Philippe, il a une trajectoire. Il a dit à plusieurs reprises qu'il serait candidat en 2027.

Il construit depuis 2021 une force qui s'appelle Horizon qui fédère de plus en plus de monde. Vous allez voir au soir des des des municipales qu'orizon est un parti qui rassemble et un des partis qui rassemble le plus de de maires et d'élus locaux. Voilà, cette force, elle se construit, elle est présente dans tous les départements.

Le corpus d'idée se construit, le candidat est toujours dire est toujours très motivé et volontariste sur ce sujet à construire cette candidature. Voilà, les sondages, ils baissent, ils montent, ça dépend des fois. En tous les cas, ce qui est vrai et ça pour le regarder dans la durée, c'est que depuis son départ de Matignon, c'était il y a déjà bientôt en juillet, ça fera 5 ans, il a gardé un lien très fort avec les Français.

Alors, parfois, il est à 25, à 23, à 28, j'en sais rien. Mais il a gardé quand même ce lien très fort avec les Français malgré c'estàd cet éloignement du pouvoir dont on a pu dire que ça y est, il va disparaître. Rappelez-vous hein, on prédisait à Édard Philippe de disparaître aussi vite qu'il était apparu.

Et ben, c'est 5 ans après, on voit cette que ce lien il il est il est fort. C'està-dire que les Français vont en lui un homme d'état, ce qu'il est vous parlez d'un d'un corpus idéologique. Alors, il en parle dans le dans son nouveau livre qui s'appelle Le prix de nos mensonges.

Vous l'avez lu, j'imagine. J'aimerais bien avoir votre avis parce qu'il a est-ce qu'il a raison de dire que la France doit regarder la réalité en face qu'elle a qu'elle a elle a déchaussé de du de la marche vers la croissance ? On en est là, on est vraiment au bord du précipice.

Oui. Oui, on est au bord du précipice. Ben regardez l'état des finances publiques, regardez le déficit de la sécurité sociale.

On est à 23 milliards d'euros, c'est-à-dire quasiment autant qu'en 2021, sauf qu'en 2021, il y avait le Covid. Là, il y a plus de Covid, il y a plus d'épidémie et pourtant on est dans un état dégradé de de nos finances publiques et la sécurité sociale, ça fait 8 ans qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. C'est le pacte social.

Non, mais c'est le pacte social, c'est vraiment ce qui unit les Français. C'est ce qui fait nation aussi he notre modèle de protection sociale. Donc, il est fragile et et il faut s'y atteler.

Pourquoi il a raison de de tenir ce langage de vérité ? Parce qu'effectivement, il y aura des réformes qui seront douloureuses. Et c'est intéressant parce que vous voyez, il parle de méthode.

C'est toujours bien sûr que quand on se présente à une élection, c'est des projet quel type de réforme on veut pour la France, mais c'est aussi une méthode et on parlait de la méthode du Premier ministre actuellement. Lui, il a déjà dit ce qu'il voudrait euh à s'il est élu profiter des législatifs pour interroger les Français sur des référendum concomitant aux élections législatives pour avoir un mandat clair de réforme et la méthode est quelque chose sur lequel il a raison d'insister parce que c'est essentiel et en tout cas dans cette question elle est spécifique. Une question municipale pour vous monsieur Valchou vous avez annoncé votre candidature sur la liste des municipales à Fontainebleu.

Ah oui c'est c'est leur politique. Ouais mais alors qui mènera cette cette liste ? Julien Gondard qui est celui qui vous a remplacé en 2022 ou bien on en discute je l'ai encore on en parle régulièrement vous n'ex pas pourquoi pas on verra oui pourquoi pas ça peut être moi bien sûr moi je suis je suis dans la non mais je suis dans la la je suis dans l'aventure municipale.

Non mais on verra enfin ça là-dessus c'est pas l'essentiel vous savez. En tout cas ce qu'on souhaite c'est que Oui oui c'est dans c'est dans moin c'est dans 9 mois ou dans 9 mois on a le temps. Mais ce qui est vrai c'est qu'à Fonton bleu on continue l'œuvre de transformation et ça j'y tient.

Merci beaucoup Frédéric Bou, merci d'avoir été notre invité. Julien, on regarde la ligne de la voie du Nord, comment améliorer le quotidien des enfants c'est ça et puis on raconte l'histoire de enfin le l'expérience de de la ville de l'homme qui continue de d'adopter le rythme de 4,5 jours pour les enfants, c'est-à-dire dans la Voie du Nord. Merci Julien.

La semaine prochaine, on passe au club de territoire. [Musique]