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Discours / meetingSarah Knafo· 13 mars 2026 3 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & électionsCulture, médias & sport

Dimanche, à vous d’écrire la suite de l’histoire de Paris. 💛

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Sarah Knafo

Il y a des villes qu'on traverse et il y a des villes qui vous traversent. [musique] Paris m'a traversé. Dans chaque rue de Paris, l'histoire du monde vous tire par la manche et vos oreilles raisonnent de son bruit [musique] et de sa grandeur. À Odéon, dans ton vois, de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace. Au bout des Champs-Élysées, la silhouette [musique] immense du général de Gaulle s'anime devant vos yeux pour vous dire Paris. Paris outragé, Paris brisé, Paris martyriséis et Paris libéré. Vous marchez sur les pavés de la rue Monteorgueil et vous allez dîner avec Balzac [musique] au rocher de Cancal.

Au Procope, vous croisez Voltaire qui écrite un quin moqueur et vous tombez sur Verlin [musique] qui cube sa dernière absente. Vous montez à Pigale et vous applaudissez un spectacle de French Canan. Ah ! Paris sera toujours Paris comme on dit [musique] dans toutes les langues du monde. Je pense aux paysans du Moyen-Âge qui ont quitté leur champ, leurs femmes, leurs enfants pour venir poser pierre après pierre cette cité au [musique] bord du fleuve et élever cette cathédrale comme leur grande leur très grande fille et qui l'ont aimé comme la plus belle au [musique] monde. Ils ne l'a verrai jamais achevé. Ils l'ont construite quand même.

Ils savaient qu'il faisait quelque chose de plus grand queeux. [musique] Ils regardaient vers le haut. Ils ont escaladé l'histoire. Ils ont tutoyé le ciel parce qu'ils savaient que Paris méritait [musique] Notre Dame. Je pense à Hugo qui a aimé cette ville comme on aime une femme sans aucune hésitation. Avec quel talent et avec quelle fougue et qu'il a épousé [musique] comme on épouse une cause ? Hugo qui respectait davantage le parisien de la ruque qu'un roi. Je pense à Balzac qui a tout observé et tout imaginé ici qui a montré l'ambition des Parisiens, les passions des Parisiens, la créativité [musique] et le caractère imprévisible de ce peuple unique.

Je pense à Baudler qui a montré la beauté des âmes parisiennes, leurs doutes, leurs questions, [musique] leurs profondeur. Je pense aux innombrables parisiennes qui ont fait le style de la parisienne, la liberté de la parisienne, l'indomptable parisienne [musique] qui est la prunelle des yeux de notre ville. Je pense à la sorbonne, [musique] à la révolution, à tout ce que cette ville a dit au monde et que le monde n'a jamais oublié. [musique] À Paris, la grande et la petite histoire s'entremêlent depuis des siècles. Je regarde [musique] ces Parisiens sur lesqu Ils sont pressés, élégant, parfois ronchons, mais vivants, [musique] tellement vivants. Ils sont les héritiers de géants.

Ils vivent au centre du monde, au [musique] cœur battant du monde et ils portent un trésor. Ce trésor, dimanche dans l'isoloire, il sera entre vos mains. Chacun d'entre nous devra se hisser à la hauteur de Paris. Chacun d'entre nous devra réaliser le plus beau des projets, le plus beau des programmes, rendre cette ville heureuse. Parce que nous sommes des Parisiens, des gens qui tiennent tête à tout. Plus personne, [musique] jamais ne décidera à notre place. La démocratie est née ici et elle est de retour. Dimanche, tous ensemble, la vie recommence. Dimanche, notre histoire [musique] continue de s'écrire dans l'isoloir. Dimanche, vous êtes parisien.

C'est vous [musique] et vous seul qui allez décider.