Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 27 février 2023 33 minComplaisantMixteAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Inflation sur les produits alimentaires : "Les distributeurs doivent prendre leur part"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'agriculture française est en capacité de nourrir sa population ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que tous les ans on est en train de regarder sur l'année 2021 ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce n'est pas le sens de l'histoire ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que pour la principale concurrence de l'agriculture française aujourd'hui elle est intra-européenne ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il va contenir ce plan de souveraineté fruits et légumes ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Comment vous abordez cet aspect humain des choses ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:00Marc FenoChiffre
    « Un Français sur trois prend les cinq fruits et légumes par jour recommandé. »
  • 21:00Marc FenoChiffre
    « 100 000 exploitations en moins en France en une décennie. »
  • 30:00Marc FenoFait
    « On a eu un épisode qui s'est passé en deux temps une montée assez forte à l'automne. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et notre invité politique pour cette émission spéciale depuis le salon de l'agriculture c'est Marc feno bonjour merci beaucoup d'être avec nos ministres de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire on est ensemble pendant 25 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Fabrice wesser Redon du groupe Ebra les journaux de l'Est de la France bonjour Fabrice bonjour Oriane merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation on a évidemment beaucoup de sujets à aborder avec vous d'abord vous êtes mise de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en 2017 Emmanuel Macron promettait de relever ce défi de la souveraineté alimentaire du pays est-ce que l'agriculture française aujourd'hui est en capacité de nourrir sa population alors évidemment elle est en capacité de nourrir sa population la question c'est il y a un certain nombre de pans de production qui ont perdu en souveraineté depuis des années pour ne pas dire des dizaines d'années je pense aux fruits et légumes je pense à la volaille je pense à la viande bovine reconnaissons aussi qu'on est puissamment exportateur en lait puissamment exportateur en céréales puissent spectateur en vain et spiritueux enfin bref on a quand même des secteurs sur lequel il y a de l'excellence mais on a besoin de de penser notre système y compris avec le dérèglement climatique y compris avec les grands dérèglements du monde géopolitique et économiques en regardant les facteurs qu'on a de risque qu'on a sur notre souveraineté notre propre souveraineté puis globalement les facteurs de risque qu'on a sur la souveraineté européenne et mondiale et donc on a un travail à faire c'est le sens de ce qu'on va annoncer au cours de ce salon et à l'issue de ce salon sur le plan souveraineté frisé légumes et au fond c'est une affaire c'est un concept général mais il faut rentrer après dans le détail des choses pour regarder des secteurs par secteur Production par production les secteurs qui sont au risque aujourd'hui on vient d'en parler la betterave on est largement souverain puisqu'on est le premier producteur européen de betterave mais il y a un risque de perte de souveraineté si nous n'arrivons pas à trouver des solutions techniques au-delà des mesures d'urgence que nous prenons cette année donc il y a un risque pour la filière betterave sur terre il y a un risque à disparaître aujourd'hui cette filière je ne connais pas un système économique qui tienne avec 30 à 40% d'une année sur l'autre de perte de récolte et qui tiennent durablement avec ça donc parce que vous avez des outils industriels vous avez un système économique comme si vous disiez chaque année ou ça fait deux ans un constructeur automobile il perd 40% de sa production vous voyez bien les raticités des choses et donc on a besoin par la recherche de trouver des solutions et pour trouver des alternatives elle pourrait arriver ces solutions alors on dit entre deux et quatre ans plutôt par les par les semences plutôt par la recherche variétale pour éviter je parle de la betterave stricto sensu on va regarder si on peut pas on va mettre de toute façon des moyens supplémentaires donc c'est un temps long et la difficulté qu'on a dans les moments qu'on traverse c'est d'avoir un certain nombre de gens qui qui parfois donnent alors il y a des décisions là en l'occurrence c'est une décision de la Cour de justice mais un certain nombre de gens qui sont la place publique disent Yaka faucon c'est simple suffit d'interdire comme si l'interdiction entre produisait la solution l'interdiction n'a jamais produit la solution et donc on a besoin de travailler dans une forme de planification la première ministre en parlera aujourd'hui à anticiper ce que peuvent être le risque de disparition de molécules à regarder toujours dans la chimie et les produits phytosanitaires qu'elles peuvent être les alternatives et les autres alternatives éventuellement mais juste entre deux et quatre ans vous dites là vous avez promis d'indemniser les producteurs de betteraves qui seraient touchés par la jaunisse cette année qu'est-ce qu'il en sera pour les années futures est-ce que tous les ans on est en train de regarder sur l'année 2021 d'abord on va essayer de couvrir les choses dans l'ordre chronologique des problèmes qui sont à nous d'abord couvrir 2023 parce que pourquoi il y avait un risque qu'un certain nombre de producteurs décident de ne pas planter auquel cas c'est la filière entière qui se désagrégeait puisque les outils transformation et les disparaît et on est en train de regarder sur des alternatives avec des produits qu'on essaie on essaiera au contestera cette année et par ailleurs à voir ce qui peut être accéléré pour que 24 25 soit plutôt l'horizon que 26 27 mais en attendant tous les ans ils sont indignés on est sur pardon je prends dans l'ordre 23 indemnisation on cherche il y a de la recherche il y a l'INRA il y a des instituts techniques dont je ne peux pas vous dire le 25 février si j'ai une solution le 25 février indemnisation de manière illimitée c'est-à-dire que tous les producteurs sont touchés ceux qui sont concernés par un épisode de Johnny c'est dont on identifiera bien c'est bien l'objectif que de couvrir le risque et c'est l'engagement qu'on a pris devant eux oui vous évoquiez monsieur le ministre la question des bovins la France en aurait perdu 2 millions en moins de 10 ans est-ce que par rapport au coût écologique on parle notamment de la ressource en eau on l'a vu encore dans le reportage le commentaire il y a quelques minutes ici même est-ce que par rapport à cette moindre consommation de viande en France c'est le sens de l'histoire est-ce que ce n'est pas le sens de l'histoire justement la décroissance de production ne suis pas de manière linéaire la décroissance de consommation à la vérité on a une décroissance de consommation de 1 2% selon les années ça dépend d'ailleurs des filières en viande bovine plus qu'on vient de porcine par exemple puisque la viande porcine on est plutôt en légère augmentation et c'est bien tout le problème de dire de ne pas corréler le besoin en consommation de la réalité de la production c'est une erreur il y a une tendance générale et une tendance lourde au niveau national ou au niveau européen une tendance plutôt à la diminution de la consommation de viande il y a aussi une tendance à au transfert parfois de la consommation de telles production vers telle autre par ailleurs y compris sur les viandes y compris sur les viandes volaille volailles viande rouge porc viande rouge port volaille donc il y a des mouvements à l'intérieur de ces de ces consommations troisième élément il va falloir qu'on se dise aussi une chose on a besoin de l'élevage y compris dans le process de décarbonation on a besoin de l'élevage si je veux faire de l'engrais minéral vers l'engrais organique j'ai besoin d'élevage si j'ai envie et besoin j'ai envie et besoin d'ailleurs de maintenir les prairies qui ont des fonctions paysagères des fonctions biodiversité mais aussi des fonctions de stockage carbone j'ai besoin d'élevage et donc ce qu'il faut qu'on arrive c'est à trouver la balance d'un point de vue de la consommation mais aussi qu'on trouve et qu'on montre mieux la contribution déterminante de l'élevage à la à la transformation et à la transition agricole l'idée que certains ont mis dans les têtes que le monde irait mieux sans élevage c'est une idée totalement saugrenue d'abord parce que les gens et donc sauf être dans un pays autoritaire qui dirait article 1 il y a plus d'élevage articles d'eau on mange plus de viande c'est pas la volonté que nous avons alors je sais que dans l'esprit de certains il y aurait un peu cette volonté là c'est pas la mienne vous en doutez et deux par ailleurs on a besoin d'élevage il y a pas un territoire y compris dans des régions vous connaissez qui ne sans élevage il y a pas d'autres activités et donc est-ce qu'on a envie d'aller à lambroussaillement on risque incendie à la perte de biodiversité à la faible faible stockage de carbone donc il faut qu'on arrive à montrer ça et d'ailleurs avec le président de la République lors des échanges qu'il a eu avec la filière avec les Chambres d'agriculture avec la coopération nous sommes sur leur stand l'idée c'est de travailler sur ce qu'on appelle les habilités qu'est-ce qu'apporte l'élevage de positif pour les milieux pour la biodiversité pour le climat et ça c'est un élément important il y a deux puis de carbone le but qui les deux culs de carbone c'est la forêt sous tous ces sous toutes ses variétés la haie l'agroforesterie et la forêt puis à la prairie et donc on a besoin de prairie et donc on a besoin d'élevage et donc on a besoin d'éleveurs sur la question on en a un peu parlé avec les betteraves mais des pesticides des produits phytosanitaires et de leur interdiction c'est une inquiétude évidemment des agriculteurs le problème c'est que ce n'est pas le cas partout dans l'Union européenne de la même façon est-ce que pour la principale concurrence de l'agriculture française aujourd'hui elle est intra-européenne alors contrairement à ce qu'on croit c'est parfois on dit c'est les accords internationaux qui sont la principale concurrence à la vérité la principale concurrence elle est intra-européenne c'est d'ailleurs pas nouveau il fut d'ailleurs une période encore aujourd'hui pour un certain nombre de produits où nous étions dominant sur tel ou tel marché mais la question des produits phytosanitaires et les double la première c'est qu'on prépare les transitions là où on sait qu'on aura des transitions de on aura besoin ici nous sommes nous-mêmes entourés de chimie et donc la chimie il voit pas pourquoi l'agriculture serait privée de chimique en tout le reste de nos vies et de la chimie c'est pas parce que c'est de la chimique c'est toxique donc on a introduit cette idée là on a besoin de chimie et on a besoin par ailleurs et je l'assume comme tel parce que sinon sinon on raconte des sornettes on aura besoin de ça mais on a des produits dont on sait que le degré de d'impact et de plus en plus faible mais quand il y a des produits qui ont un impact il faut assumer aussi d'avoir nécessité en sortir et là il faut essayer de trouver les éléments de transition première élément ça c'est en franco-français le problème du système français et du système européen d'ailleurs c'est qu'à la vérité chacun émettre chez lui des autorisations ou des interdictions donc on a créé petit à petit un certain nombre de distorsions de concurrence avec nos voisins européens c'est le cas sur la betterave c'est le cas sur un certain nombre d'autres produits et souvent nous faisons figure de précurseur on est les premiers interdire pendant ce temps-là les vous nos voisins et concurrents nous font de la compétition généralement d'ailleurs après l'union européenne nous suit mais sauf qu'on a appris cinq ou six ans ou 10 ans de retard de compétitivité et donc l'idée aussi comme une injustice par des agriculteurs mais ils ont raison de le vivre comme une injustice alors l'idée que j'ai qui a été soumise au président de la République et que j'ai proposé c'est de dire ah il faut de la planification c'est à dire que quand on commence à avoir des alertes sur des molécules il faut qu'on puisse en raison regarder les impacts sur les filières regardez les alternatives et assumer le délai nécessaire sur ce soit pas un produit dans la toxicité soit avéré et très important pour la santé humaine mais quand même il faut qu'on puisse assumer les transitions et de pas de décision qui ne se relève pas du niveau européen si ça doit produire de l'interdiction ou la ou la réévaluation dans les modalités d'utilisation diable que ça se fasse au niveau européen parce que sinon ça n'a aucun sens d'avoir un marché unique ou un marché commun tous les produits circulent librement dans l'Europe c'est à notre avantage ça a fait partie de la puissance française si on commence à dire tous les produits circulent mais tous ne sont pas issus des mêmes conditions de production et que c'est chez nous qu'on a les conditions les plus drastiques et les plus pénalisantes à la fin il n'y a plus d'agriculture ça aussi il faut quand même se le dire et donc on a besoin d'une harmonisation européenne et donc tout ce qui se fera c'est le combat que je mène auprès des collègues européens c'est tout ce qui fera en termes de normalisation positive ou négative au niveau au niveau européen et pas ailleurs mais ça c'est un combat qui est à long terme ça oui mais ça n'empêche pas parce que c'est pas un combat à long terme qu'il faut pas le mener parce que vous leur dites aux agriculteurs on prend les problèmes les uns après les autres on a un sujet betterave on a d'autres molécules qui peuvent être faire l'objet d'interdiction et là c'est la recherche d'innovation et la planification sur la question on en a un peu parlé des fruits et légumes puisque la France importe aujourd'hui à 40% de ses légumes 60% de ses fruits vous avez parlé d'un plan de souveraineté fruits et légumes qu'est-ce qu'il va contenir alors il va contenir alors je l'annoncerai mercredi donc je dis quelques éléments de ce qui va contenir mais vous permettrez de l'annoncer aussi avec les professionnels d'abord j'aurais saluer le travail qui a été fait avec les professionnels on a essayé de comprendre ce qui était les facteurs de perte de compétitivité il y a une vingtaine d'années nous étions souvent nous étions autosuffisants souverain est autre chose nous étions autosuffisants et petit à petit un certain nombre de choses alors c'est un modernisation d'un certain nombre d'outils de production je pense au serre froide faire chauffer on a des outils de production on a on a perdu hors c'est des ambiances et des milieux dans lesquels on peut se passer de produits phytosanitaire mais les deux chauffés ou froide les Espagnols ont 10 fois plus de cercle que nous c'est un élément de réassurance en termes de compétitivité deuxième élément on a besoin de rénover pour ce qui est des fruits plutôt là nos vergers on a des vergers dont les variétés sont parfois moins en adéquation avec la tente des consommateurs plus sensible à certaines maladies et moins facile à être protégé parce que les systèmes de filets et autres qu'on met dans les vergers il faut que le verger soit constitué pensé pour ça donc le deuxième sujet c'est la rénovation des vergers le troisième sujet pour ne pas aller trop trop loin le troisième sujet c'est le travail sur les les alternatives aux produits phytosanitaires et donc c'est un travail massif au travers de France 2030 parce que ça sera le filigrane des modalités de financement qui permet quand même de mieux tenir compte des nécessités transition c'est le travail qu'on fait sur les variétés c'est le travail qu'on fait sur les alternatives c'est travail qu'on fait sur le biocontrôle puis dernier sujet pour aller vite c'est un sujet de qu'on communication on a seulement un Français sur trois et je leur en fais pas griller est-ce que c'est souvent une question ou d'information ou de moyens seulement un Français sur trois prend les cinq fruits et légumes par jour recommandé par le programme nutrition santé par tous les en grands organismes l'OMS le dit aussi on a besoin au travers de la communication de faire savoir et de montrer les savoir-faire aussi sans faire de jeux de mots mais de faire savoir qu'il est nécessaire de consommer des fruits et légumes alors après on a des sujets parfois d'inflation des sujets de consommation mais avant l'inflation et avant la consommation nous étions déjà à ce tour là donc on a besoin de faire la promotion des fruits et légumes en général et des fruits et légumes français puisque l'objectif c'est qu'on puisse en produire plus oui vous avez évoqué plusieurs reprises cette question de survie de l'agriculture française de souveraineté 100 000 exploitations en moins en France en une décennie il me semble-t-il et aussi derrière des gros soucis des gros problèmes c'est un sujet dramatique chez les agriculteurs eux-mêmes un problème humain on parle d'un suicide tous les deux jours en France vous confirmez ce chiffre d'ailleurs c'est le chiffre malheureusement comment vous abordez cet aspect humain des choses alors il y a plusieurs choses à renouvellement des générations est une chose mais je j'aborde le sujet humain d'abord le monde agricole est un monde qui est plutôt public et qui c'est pas le monde dans lequel on exprime le plus parfois sa détresse à désespérance sa difficulté son impasse technique son impasse économique ça on impasse parfois personnel il faut que la parole se libère il faut qu'on arrive à ce que chaque maillon de la chaîne tout le monde est responsable dans une chaîne alors tout le monde est responsable pas au sens juridique mais tout le monde doit regarder veiller sur sur un agriculteur celui qui s'occupe de son élevage le vétérinaire le technicien des chambres d'agriculture le responsable public qui le croise à tel ou telle manifestation le banquier l'assure enfin tout le monde l'agent de l'État qui saisit son dossier ou le contrôle tout le monde doit penser qu'on est face à des situations parfois qui sont des situations de détresse et qui sont dramatiques et qui parfois s'expriment d'ailleurs par la violence y compris physique assez rarement mais parfois verbal mais derrière ça il peut essayer de détecter les situations les situations d'être assez souvent lié à une problématique économique pas toujours seulement souvent mais c'est le terreau la problématique mais maintenant vous allez avoir aussi d'un certain nombre de gens qui donnent le sentier ils sont dans une impasse économique parce qu'ils sont dans une impasse climatique donc on a dans ce moment ou un peu rien est stable ni économiquement ni climatiquement ni en termes de produits utilisables il y a quelque chose de l'ordre d'une détresse qui peut naître puis un deuxième sujet sur lequel j'attire l'attention de tout le monde y compris de ceux qui je pense pas que tout le monde soit mal intentionné c'est pas ma nature de penser ça mais de ceux qui disent des choses sur l'agriculteur qui écrivent des choses quand vous mettez sur un bâtiment d'élevage quand de concentration d'élevage de volailles élevage de porc vous vous dites quelque chose à quelqu'un qui est d'une violence absolument terrible au-delà de la comment dirais du gap entre ce qui est écrit et la réalité et la comparaison qui n'est pas une comparaison qui est une offense faite à ce qu'on était les camps de concentration et ceux qui ont été mais au-delà sont aussi elle est victime de cette radicalisation du débat ah oui quand vous avez des gens en bout de champ qui vous menacent et qui vous disent qu'est-ce que vous mettez dans le produit quand vous avez des agriculteurs il y en a des témoignages tous les jours qui sont menacés physiquement parce que le voisin demande ce que c'est compris sans savoir quoi que ce soit de ce que c'est de tel ou tel produit quand vous avez des gens qui à chaque fois que vous avez un projet vous disent j'en veux pas la nuisance vous avez vu le cas d'un agriculteur dans les dans les idiots où il y a le voisinage dans un courage immense d'anonymat parce que c'est quand même mieux quand on est anonyme dit on veut pas de vos vaches on préfère vous mettiez des moutons mais on n'est pas dans un exercice récréatif on est dans une activité économique on est avec des gens qui ont besoin de considération et besoin de vivre de leur travail donc on a quelque chose à dire y compris dans cette question de mallette de l'amour comporte aux agriculteurs et elle a aux actes et du besoin qu'on a deux et si on passe son temps à dire que au fond ils ont des activités qui sont toxiques parce que c'est ça ce que disent ces gens-là ce qui est faux en plus évidemment faut pas s'étonner après qu'il y a des réactions qui soient des réactions de de forteresse assiégées de crainte d'incompréhension vous avez des gens qui tous les jours en France il faut rendre hommage à leur patience sont se font engueuler on va dire le mot par des gens qui ne connaissent rien aussi que le végétaux et qui simplement disent je veux une forme de tranquillité mais faut accepter dans l'activité agricole la part de ce qu'elle a de contrainte pour tout le monde et c'est normal vous avez parlé de l'école on est dans une société qui est quand même diablement peu bienveillante et c'est jamais de comprendre l'autre dans sa différence et de comprendre l'autre dans ces contraintes et donc je demande à tout le monde dans ses propos dans sa manière d'aborder les choses de d'avoir de pas être caricatural sinon ce pays on pouvait ne pas être caricatural en sport très mieux et de d'essayer de prendre l'autre vous avez parlé de l'économie qui et du climatique on va en parler l'économique d'abord les négociations commerciales annuelles entre producteurs et distributeurs s'achève dans quelques heures où on est-on dans quelques jours jour et heure on sait que ça glisse c'est la date limite c'est fin février on est dans un difficile de 48 heures donc c'est quelques grandes heures et quelques petits jours pour pas jouer sur les mots on en est qu'il y a eu du retard de prix je ne comprends pas d'ailleurs que la grande distribution est en font pris tant de temps pour négocier parce qu'évidemment après c'est on concentre sur quelques jours la querelle de la négociation et ça c'est évidemment très mauvais donc on a une tension des derniers jours alors c'est normal dans une négociation mais quand vous avez des enseignes qui étaient encore il y a trois ou quatre jours j'ai réuni tout le monde à 30 ou 40% simplement de négociation achevée vous avez évidemment une tension qui est forte bon j'ai on a deux débats là-dessus le premier c'est que d'abord la loi rien que la loi au moins la loi c'est-à-dire égalim 1 et 2 et Gallim 2 en particulier c'est on rémunère la matière première agricole on a un deuxième sujet qui est plus prégnant cette année c'est la matière première industrielle parce que la chaîne alimentaire c'est des producteurs des transformateurs des distributeurs tout le monde doit gagner sa vie dans la chaîne et à l'hym 2 et 1 viennent plutôt essayer de améliorer le premier point et globalement quand vous en parlez que le secteur agricole on a plutôt fait une oeuvre dans le bon sens personne dirait qu'il faut revenir en arrière et qu'il faut supprimer cette elle a été dans le bon sens avec une forme de marche avant sur le prix on a un sujet parce qu'il y a des augmentations qui se sont lentement sûrement et accélérant arriver c'est dans la chaîne agroalimentaire parce que ce qu'on appelle les matières empêche les emballages le vert l'énergie et donc on a besoin aussi que dans le dialogue qui se noue il y a aussi un dialogue avec la grande distribution pour les transports les transformateurs je dis bien qui permettent de mieux prendre en compte les hausses qui ont été alors faut le faire aussi avec raison mais les transformateurs le font et c'est ce qu'a dit le président de la République il faut aussi que les distributeurs distributeurs près de l'Empa c'est-à-dire qu'il faut que comment dirais ça se tienne avec l'objectif que l'inflation soit aussi aussi maîtrisée que possible mais vous êtes optimiste sur l'issue de ces négociations ça va aboutir c'est enseigne par enseigne ces produits par produit mais je vous avais décidé aujourd'hui on est vraiment dans un processus continue là d'heure en heure ça peut bouger pour les raisons vous avez évoqué donc non mais je ne désespère pas que y compris tous les maillons y compris le plus abouti le plus en aval ne comprennent que quand on est une entreprise française on a une responsabilité patriotique et quand on a un patriote ce que je ne ce dont je ne doute pas le sujet n'est pas qu'un sujet je leur demande pas d'être évidemment tout le monde doit gagner de l'argent mais le sujet c'est quand même la souveraineté alimentaire qui accepterait qu'un jour ses anciennes soient responsables d'une dégradation encore plus puissante de la souveraineté ils ont une responsabilité c'est pas les autres la souveraineté c'est chacun c'est les agriculteurs ils le font tous les jours les transformateurs les distributeurs et puis nous comme citoyens pour ceux qui ont plus de moyens parce qu'il y en a qui n'ont pas forcément les moyens ça sera offense de leur donner des conseils ou des ordres ou des consignes et pour ceux qui le peuvent de penser l'acte de consommation en disant est-ce que derrière j'ai un agriculteur derrière le produit il y a un producteur et donc est-ce que derrière j'ai un producteur qui rémunéré il y a la question du panier anti-inflation qui est travaillé par votre collègue Olivia Grégoire alors évidemment on comprend l'intérêt pour les Français dans cette période difficile mais est-ce que vous ministre de l'Agriculture vous souhaitez qu'il ne voit pas le jour on sait que les agriculteurs n'y sont pas très favorables alors on a un débat avec les organisations agricoles mais l'objectif que nous partageons avec Olivia Grégoire c'est et c'est bien ce qui a été dit d'ailleurs y compris par le Président de la République le panier anti-inflation c'est pas un panier antiproduction et anti-transformation c'est un panier sur lesquels les distributeurs et donc tout le sujet que nous avons à travailler ensemble c'est de veiller à ce que ça soit bien les distributeurs qui fassent l'effort on sait parfois la propension qu'ils ont à renvoyer dans les étages plus en amont le sujet c'est un engagement des distributeurs et c'est un engagement qui doivent prendre et donc sur cette base là qu'on travaille pour regarder sur les agriculteurs si c'est pour dire je fais un panier anti-inflation fait sur le dos des autres je reviens à mon problème de rémunération et je me reviens à mon problème de souveraineté c'est évidemment pas l'objectif et nous sommes tout à fait alignés là-dessus au gouvernement l'autre question c'est la question climatique vous l'avez dit à une réunion qui va avoir lieu aujourd'hui autour du ministre de la transition écologique Christophe Béchu sur les restrictions d’eau est-ce qu'il y aura des restrictions d'eau pour les agriculteurs mais à date dans un certain nombre de départements alors d'abord on n'est pas dans la période où l'agriculture a besoin de plus d'eau voyez bien d'ailleurs que un certain nombre de départements qui vont être balayés aujourd'hui par de l'eau et de la neige ça repousse dès qu'il pleut 20 mm ou 30 mm vous avez un sujet qui est de nature différente parce que quand même là on est les plantes ont besoin d'eau ils ont pas besoin ils ont besoin d'eau qui tombe du ciel d'abord et pas forcément d'eau des nappes mais il n'empêche que ce que va faire Christophe que nous allons travailler avec lui c'est dans la perspective d'un été qui peut être difficile si la pluviométrie n'est pas au rendez-vous comment on se prépare et quels sont les mécanismes territoriaux de gouvernance et dans quel ordre on essaie de prendre les choses c'est la prolongation de ce qu'on a fait en 2022 sauf que d'habitude on prend plutôt ses mesures et ses anticipations au mois d'avril mai et que là nous sommes en février pourquoi parce que peu d'eau en octobre novembre un peu d'eau en décembre un peu d'eau en janvier pas d'eau en février et donc on est dans un quelque chose d'atypique en termes de pluviométrie je rappelle quand même toujours en moyenne en France et 600 650 mm ça va bien tomber à un moment mais on a besoin quand vous vous êtes responsable public d'anticiper donc on verra les mesures département par département secteur par secteur mais l'idée c'est plutôt de se mettre en situation plutôt que de produire il y a quelques départements difficultés mais là on est plutôt sur des bonnes pratiques et des choses qu'on peut porter exigées consommateurs en tant que tel sur cette question justement d'anticiper est-ce que l'abandon par exemple de production très consommatrice en eau comme le maïs est-ce que c'est leur abandon doit être étudié d'ores et déjà mais vous avez déjà une évolution des pratiques selon les territoires et on voit bien d'ailleurs que le maïs était plutôt dans les zones à forte pluviométrie plutôt que dans les zones à faible pluviométrie si vous êtes dans un printemps comme là il s'annonce c'est à dire pas d'eau du tout c'est le blé qui va manquer d'eau et si il pleut cet été le maïs aura de l'eau donc caricaturer et figé un modèle agricole uniquement dans un modèle climatique c'est plus compliqué que ça alors attendez évidemment on dans un certain nombre de territoires des productions dont on sait bien qu'elles seront moins faciles à mettre en oeuvre le maïs mais pas que le maïs le maraîchage dans certains territoires l'arborique la question qu'on a à mettre en oeuvre c'est de la transition mais d'ailleurs quand vous regardez dans ces régions là les agriculteurs se sont déjà adaptés quand vous regardez dans attendez quand vous regardez sur la question du maïs les variétés qu'on a aujourd'hui sont 20 à 30 % plus économe en eau donc c'est l'ensemble de la panoplie des choses qu'il faut faire et dans le travail que nous faisons c'est un travail géographique des transitions qui seront à l'oeuvre mais est-ce que vous arrivez aujourd'hui à savoir quelle production seront touchées par la sécheresse hivernale en cours est-ce que par exemple il y aura des conséquences sur le blé est-ce que ça on peut déjà dire non parce qu'aujourd'hui on est dans une période où il fait frais ou la végétation n'est pas encore repartie parce qu'il a fait froid et où l'appel d'eau le besoin d'eau sera sera pas puissant comme il valait dans trois semaines ou un mois donc on peut pas dire aujourd'hui ça essayons de dire et documenter les choses après il faut se dire les choses le blé consomme plus d'eau que le maïs donc on va pas arrêter toutes les productions parce qu'il y a des productions qui ont toutes les productions ont besoin d'eau la seule difficulté sur le maïs c'est que ça a besoin d'eau dans les périodes où là il y a le moins d'eau disponible en théorie compte tenu de ce qu'elle climat aujourd'hui donc on a besoin de travailler des systèmes mais dans les systèmes fourragés les systèmes de prairie dans les systèmes fourragés dans les systèmes de prairie qui cet été ont été très lourdement pénalisés si j'ai pas du maïs ou des éléments complémentaires pour alimenter mon bétail j'ai plus j'ai plus d'aliments pour le bétail donc il faut quand même regarder ça avec raison un mot sur une note Chris c'est la grippe aviaire évidemment qui inquiète combien de volailles aujourd'hui ont été abattus à ce jour avec cet épisode de grippe aviaire est-ce qu'il y a encore des foyers alors il y a encore des foyers c'est en gros environ 3008 foyers qui étaient à dates concernées on a eu un épisode qui s'est passé en deux temps une montée assez forte à l'automne qui nous a plutôt inquiété plutôt dans les territoires historiques des Pays de Loire désormais maîtrisé par les mesures de biosécurité qui ont été prises je salue aussi l'engagement des producteurs et des éleveurs qui ont pris des mesures de ce qu'on appelle de détensification de repeuplement plus programmés plus vous voyez plus mis en oeuvre au fur et à mesure pourquoi parce que ça permet d'éviter le risque dans la période la plus grande aujourd'hui on a des foyers qui nous inquiètent en Bretagne en particulier dans les Côtes-d'Armor avec un sentiment qui a une progression là dans ces territoires là dans un mois on sera sorti je le dis en prenant ma respiration et je sais que les éleveurs la prennent encore plus que moi et puis deuxième et donc on a plutôt un épisode on avait 1400 calendrier on est plutôt à on est à 300 à date donc c'est quand même beaucoup moins puissant deuxième élément on travaille aussi au-delà des mesures sanitaires de biosécurité sur un vaccin l'objectif étant qu'à l'automne nous puissions mettre à disposition un vaccin c'est quand même mesure de biocécurité les pratiques d'élevage et le vaccin une manière d'essayer d'endiguer cette épidémie cet épisode aussi cette influence de navire qui est quand même un élément si nous n'étions pas intervenus la filière disparaissait en français c'est un vaccin français c'est un vaccin il y a des il y a des Français il y en a d'autres il y a deux de protocoles qui sont en cours on attend la qualification puisque c'est des expérimentations qui ont lieu qui ont lieu dans toute l'Europe il y a 4 et 5 à 5 pays il y a d'autres abattages prévus on est à combien d'abattages aujourd'hui plusieurs millions une dizaine de millions mais il y a toujours des mais dès qu'il y a un cas et dès qu'il faut le faire on le fait voilà on va aller protocole qui a été décidé ce n'est jamais de gaieté de coeur que ça se fait mais il faut qu'on arrive à juguler cette influence va venir on va aller retrouver Audrey Vita ce qui est dans les allées du salon avec à ses côtés un agriculteur Jean-Michel Curien qui était éleveur de Ras vosgienne et qui a une question à vous poser monsieur le ministre oui Jean-Michel qui touche une retraite à 800 euros car il n'a pas effectué une carrière complète dans une exploitation agricole même s'il a aidé ses parents quand il était jeune avant de reprendre l'exploitation familiale Jean-Michel un petit mot et puis vous aviez une question pour le ministre concernant la réforme oui bonjour monsieur le ministre donc je vous pose la question par rapport à mon cas mais qui concerne aussi beaucoup de monde à ce moment et qui va en concerner encore plus dans les années qui viennent vu l'évolution du monde agricole c'est-à-dire est-ce qu'on va être concerné par le projet de réforme à 1200 euros par mois pour toutes les personnes qui ont effectué une carrière complète et voilà aujourd'hui toutes les personnes qui arrêtent un métier pour se convertir dans l'agriculture dans quelques années il connaîtront le même problème puisqu'ils auront ils n'auront pas de carrière complète à la MSA et qui ne seront pas concernés donc par la réforme du député andrich Chassaigne qui s'est bien qui s'est bien défendu pour défendre une cause mais c'est vrai que pour moi il y a des oublis dans cette réforme quand même nous qui avons été moi j'étais au contact de l'agriculture de vu mon tendre mon plus jeune âge et que j'ai fait toute ma carrière là dedans et aujourd'hui on s'aperçoit que finalement on passe à côté des des dernières réformes sur ce sujet merci de votre témoignage alors faut dire les choses comme elles sont le système agricole le système social agricole il était à part du système et du régime général c'est un choix qui a été fait au sortir de la guerre que d'avoir et moi je trouve que c'était un bon choix mutualité sociale agricole Régine se passe particulier taux de cotisations différents plus bas que les salariés ou d'autres régimes c'est un régime d'indépendant agricole et donc il faut aussi assumer le fait que régime d'indépendant agricole c'est pas tout à fait les mêmes règles qui s'imposent deuxième élément loi chasser la loi Chassaigne permet d'avoir 85% du SMIC c'est une loi je le dis d'autant plus que nous n'aura pas échappé quand dressage n'était pas tout à fait de notre obédience ou de mon obéliance politique mais c'est le président du groupe communiste issu du Puy-de-Dôme et tout le monde sait l'engagement qu'il a eu et tous ces Montser que l'unanimité a démontré quand même que cette loi visait à amélioré les choses première loi chasserienne pour les chefs d'exploitation deuxième loi chassienne pour les conjoints collaborateurs et les aidants familiaux on avait des gens qui avaient aidé et dont la carrière n'était pas comprise troisième élément parce que c'est un processus continu d'amélioration et c'est plusieurs centaines d'euros sans 200 300 pour un certain nombre d'agriculteurs qui touchait vraiment une retraite qui était beaucoup trop faible elle reste trop faible mais c'est quand même un process d'amélioration regardons nous on part troisième texte le texte dit Julien dive loi div qui vient d'être voté par l'Assemblée nationale et le Sénat lui il vient résoudre quelque chose c'est là que le régime était particulier dans le régime agricole c'était toute la carrière qui était compté pour calculer votre pension de retraite là on introduit 25 années on a besoin avec la MSA et c'est le cas de Monsieur d'ailleurs de reconstituer les carrières parce que il est facile de reconstituer quand la carrière s'est fait tout à fait sous régime agricole quand elle est pas complètement sous régime agricole il faut pouvoir reconstituer mais on va passer à 25 années c'est à dire qu'on va réaligner vers le régime en général et dernier élément dans la réforme que porte Olivier du soft que porte le gouvernement il y avait un trou donc petit à petit on essaie de réparer les oublis les trous les injustices mais il faut assumer le fait sinon il faut qu'on parle des cotisations faut assumer le fait que le régime de cotisations était différent du régime d'autres salariés ou d'autres indépendants dernier point dans la réforme qui est portée là et qui va être examiné au Sénat c'est il y a un certain nombre d'agriculteurs qui ont dû arrêter leur carrière notamment pour des raisons d'arrêt de maladie et ça interrompait la carrière ça leur faisait pas une carrière complète elle ça leur permettait pas d'accéder à un certain nombre de prestations en termes de retraite et donc là on va le mettre pour faire en sorte qu'il y ait moins d'injustice aussi donc c'est un régime de nature particulière on le fait converger on s'approche des choses mais ça n'empêche pas que évidemment il faudrait que ça soit un processus continue que sur lequel il faut travailler merci Monsieur le Ministre un mot Audrey rapidement qu'est-ce que vous en pensez justement de la réponse du ministre et je vous récupère l'oreillette oui alors qu'est-ce que j'en pense bah je connais un peu le fonctionnement de la mutualité sociale agricole mais après vous aviez dit vous avez dit début de votre intervention que ça s'est mis en place après guerre bon moi je pense que quand même il y a il y a des choses qui ont évolué depuis pardon nous en zone de montagne on était obligé de rester sur les petites fermes qu'on a fait qu'on a pu faire évoluer avec beaucoup de mal parce que c'est pas facile non plus des endroits il y a beaucoup de pression foncières on trouve principalement du terrain et les terres pour exploiter donc en fait on a quand même fait dans mon cas et je suis pas le seul hein on a quand même fait notre carrière complète au cul des vaches comme on peut dire et puis aujourd'hui on s'aperçoit qu'on est quand même un peu oublié alors ben oui je renouvelle ma question est-ce que les fameux 1200 euros pour tout le monde est-ce qu'on va être on est ou pas le ministre vous a répondu on verra donc dans le déroulement dans l'examen de la retraite au Sénat voilà Oriane pour cette question sur les retraites agricoles un dernier mot Marc fait notre très rapidement sur cet examen vous aussi comme le président de la République vous attendez des améliorations du Sénat il faut qu'il enregistre le texte et c'est 1200 euros sur lesquels vous êtes rappelé on a précisé les choses sur carrière complète dans des régimes enfin bref c'est des jours bref on aura l'occasion d'y revenir mais j'attends et d'ailleurs j'attends sans impatience et sans inquiétude le fait que d'abord océan puisse avoir un débat sur un je pense que la démocratie et le Parlement mérite des débats il faut et je connais bien le Sénat comme vous le savez nous je n'en doute pas donc on a besoin d'abord que les choses soient posées sans invective sans chanter sans crier sans insulter sans menacer enfin bref on est obligé de le rappeler quand même y compris sur des plateaux de télévision parce que ça paraît plus naturel mais le Sénat va remettre peut-être un peu d'ordre dans les idées et un peu l'église au milieu du village qui vous permettez cette expression deuxième élément ça permettra d'aller au fond des dossiers d'explorer le je me sens dans quel cadre il se met d'explorer les dates butoir les 43-44 le débat infernal sur ce sujet là il faut qu'on essaie d'expliciter de regarder sur les carrières longues de regarder sur les distorsions qui peuvent encore exister pour les femmes donc j'espère bien que ça permettra d'avancer sur des projets d'avancer d'affiner le dispositif et de d'éclairer nos concitoyens sur les enjeux de cette réforme merci beaucoup merci d'avoir été notre invité ce matin on passe au club des territoires

Inflation sur les produits alimentaires : "Les distributeurs doivent prendre leur part" — Marc Fesneau · Pourquijevote