Canicule en montagne : Les conseils de prévention du PGHM de l'Isère
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:06OuverteRéponse directe
A quoi ressemblent ces derniers jours ? Racontez-nous, vous avez fait beaucoup d'interventions ces temps de canicule.
- 0:31OuverteRéponse directe
Les vacances scolaires débutent officiellement dans une semaine. Ça veut dire que vous craignez un peu la suite si les températures notamment continuent ?
- 1:03OuverteRéponse directe
Quels secours vous faites en ce moment ? Des coups de chaud aussi en montagne peut-être ?
- 1:58OuverteRéponse directe
Le gouvernement a encore monté d'un cran le plan Orsan pour faire face à des hôpitaux remplis. Est-ce que ça aussi, vous le constatez, vous qui emmenez souvent des secours à l'hôpital ?
- 2:37OuverteRéponse directe
Est-ce que vous constatez des incivilités, parfois dans des sites fragiles ? On parle régulièrement par exemple ici du lac du Lovitel.
- 3:26OuverteRéponse directe
C'est beaucoup le bivouac, j'imagine, en ces temps de canicule, des gens qui vont dormir à la montagne, qui ne connaissent pas forcément les règles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:12InvitéFait
« Pour l'instant, nous suivons une légère progression, mais effectivement en fait ça va croître durant les prochaines semaines et surtout avec la période des vacances scolaires. »
- 0:42InvitéFait
« Juillet-août sont les deux mois de l'année où nous avons le plus d'alertes et d'accidents en montagne parce que les gens justement sont en vacances. »
- 1:13InvitéChiffre
« Avec l'été, la majorité des secours sont centrés sur les randonneurs. Au cours de l'année, environ la moitié de nos secours sont pour ce type de pratiquants parce que c'est une activité qui est très accessible. »
- 2:48InvitéFait
« Notre prévention, notre action de communication, nous, elle tourne beaucoup par rapport surtout aux risques en montagne, parce que c'est le cœur de notre activité, le secours en montagne, et malheureusement l'enquête judiciaire, le cas échéant. »
- 3:41InvitéFait
« Vendredi dernier, nous avons réalisé cette action avec la réserve naturelle des hauts plateaux de la Chartreuse et du Vercors, où nous avons déployé plusieurs binômes, un PGHM, un agent, pour aller au contact de ces personnes. »
Temps de parole
- Invité68 %
- Présentateur29 %
- ?4 %
≈ 13,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
frais en altitude. Bonjour Jérémy Fabre. Bonjour.
Merci d
'être en ligne avec nous. A quoi ressemblent ces derniers jours ? Racontez-nous, vous avez fait beaucoup d'interventions ces temps de canicule.
Pour l'instant, nous suivons une légère progression, mais effectivement en fait ça va croître durant les prochaines semaines et surtout avec la période des vacances scolaires. Comme vous pouvez l'imaginer, notre activité est fortement corrélée à l'affluence en montagne et donc aux personnes qui sont en repos, en vacances à ce moment-là. Oui,
c'est ce que j'allais vous demander. Les vacances scolaires débutent officiellement dans une semaine. Ça veut dire que vous craignez un peu la suite si les températures notamment continuent
? On
ne craint pas l'activité.
En
fait, malheureusement, on l'a chaque année comme je vous le disais. Juillet-août sont les deux mois de l'année où nous avons le plus d'alertes et d'accidents en montagne parce que les gens justement sont en vacances. Il y aura la chaleur, effectivement. Ils voudront en profiter et justement c'est pour ça que nous réalisons des actions de communication sur la prévention en montagne toute l'année mais voilà, plus spécifiquement en ce moment.
Oui, on va y venir effectivement sur vos actions de prévention. D'abord, restons sur les secours. Quels secours vous faites en ce moment ? Des coups de chaud aussi en montagne peut-être
?
Avec l'été, la majorité des secours sont centrés sur les randonneurs. Au cours de l'année, environ la moitié de nos secours sont pour ce type de pratiquants parce que c'est une activité qui est très accessible.
En
plus,
depuis
Grenoble...
Qui ne paraît pas forcément à risque. Oui,
voilà. Et malheureusement, en fonction du terrain dans lequel on va, en fonction de différents paramètres comme la météo, notre propre préparation, conditions physiques, nous pouvons recevoir des alertes. Alors, beaucoup parfois pour des inquiétudes, de la fatigue, mais également parfois des accidents avec des blessures.
Et
des
coups de chaud en ce moment liés à la canicule
?
Nous n'en avons pas reçu directement et qui est nécessité des interventions.
Bon, tant mieux. Le gouvernement a encore monté d'un cran le plan Orsan pour faire face à des hôpitaux remplis. Est-ce que ça aussi, vous le constatez, vous qui emmenez souvent des secours à l'hôpital
?
Oui, alors malheureusement, ils font ce qu
'ils
peuvent pour... Mais à chaque fois, en fait, ils sont pris en compte. Chaque fois que nous réalisons un secours, nous pouvons compter sur eux pour leur confier effectivement les blessés.
À 7h48 sur l'antenne d'ici Isère, Jérémy Fabre est notre invité, commandant du PGHM de l'Isère, le peloton de gendarmerie de Haute-Montagne. Vous parliez tout à l'heure effectivement de tout votre travail de prévention face à des incivilités, parfois dans des sites fragiles. Est-ce que ça, vous le constatez également ? On parle régulièrement par exemple ici du lac du Lovitel. Il y a des sites comme ça sur lesquels il faut faire beaucoup de prévention ?
Oui,
alors notre prévention, notre action de communication, nous, elle tourne beaucoup par rapport surtout aux risques en montagne, parce que c'est le cœur de notre activité, le secours en montagne, et malheureusement l'enquête judiciaire, le cas échéant.
Mais effectivement, en ce moment, comme on a une sensibilité par rapport à ce milieu, on réalise aussi des actions inter-service, en fait, avec justement des services qui, dans ces milieux naturels, comme les réserves naturelles de la Chartreuse, du Vercors, le Lovitel, et pour lesquelles, voilà, nous faisons un peu de pédagogie avec eux pour faire connaître, en fait, ces interdits propres à cet écosystème, afin de préserver la faune et la flore.
C'est quoi ?
C'est beaucoup le bivouac, j'imagine, en ces temps de canicule, des gens qui vont dormir à la montagne, qui ne connaissent pas forcément les règles
? Oui,
il y en a. Donc,
par
exemple, vendredi dernier, nous avons réalisé cette action avec la réserve naturelle des hauts plateaux de la Chartreuse et du Vercors, où nous avons déployé plusieurs binômes, un PGHM, un agent, pour aller au contact de ces personnes, et avec donc les interdits, effectivement, qui peuvent être les bivouacs, les feux de camp, les animaux domestiques, qui sont interdits dans cette zone très particulière, pour préserver, comme je le disais, la faune. Les engins motorisés, qui peuvent parfois, malheureusement, être présents, et, en particularité du Air Corps, le survol de drones, qui est interdit.
Ah oui, ça,
c
'est des comportements nouveaux qu'on ne voyait pas forcément avant, j'imagine
?
Oui, mais qui évoluent, en fait, avec... Les drones, ce n'est pas quelque chose de nouveau, mais qui évoluent, effectivement, avec le temps.
Merci beaucoup, Jérémy Fabre, d'avoir été notre invité ce matin, commandant du peloton de gendarmerie de Haute-Montagne de l'Isère, et on entend bien votre appel, effectivement, à respecter les règles quand on va en montagne en ces temps de canicule.
Belle journée.
Et, effectivement, il y
a
aussi quelques éléments à prendre en compte en course montagne, je n
'ai
pas pu l'évoquer. Au-delà, donc...
Rapidement, parce qu'on n'a plus beaucoup
de temps.
Oui, mais s'il
y a
un accident, effectivement, faire le 112. Lorsqu'on part en montagne, donner des indications à un proche, si jamais, par exemple, la personne ne rentre pas à l'heure, qu'il y
a
une inquiétude, qu'on puisse savoir où rechercher les personnes. Et,
évidemment,
comme je le disais, préparer sa sortie bien en amont et être critique sur le terrain par rapport aux obstacles qu'on peut rencontrer. En trois mots, s'il devait résumer.
Le message est passé, c'était nécessaire, effectivement. Merci beaucoup, belle journée.
Merci
à vous, bonne
journée. Si on doit rajouter, ne pas avoir peur de faire demi-tour, comme nous dit souvent
Pauline
Boulay. Exactement, tout à fait. Il vaut mieux faire demi-tour et être en forme et en vie, voilà.
Sous
-titrage ST'
501