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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 10 juillet 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéSolidarités & famille

YOANN GILLET : « En 2027, l’alternance est à portée de main ! » (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 68 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:35OuverteRéponse directe

    L'adversaire le plus facile pour Marine Le Pen serait Jean-Luc Mélenchon ?

  • 0:59RelanceRéponse directe

    Pourquoi ce sondage face à Mélenchon ne vous surprend pas ?

  • 1:15OuverteRéponse partielle

    Être favori trop tôt dans une élection présidentielle est-il un problème ?

  • 2:38OuverteRéponse directe

    Les autorités ont-elles assez encadré les manifestations ?

  • 3:52OuverteRéponse partielle

    Jordan Bardella s'est-il remis de l'incident ?

  • 6:29OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen donnée gagnante vous inquiète-t-elle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:07Invité politiqueChiffre
    « Nous ferions 55% ou 54% face à Édouard Philippe. »
  • 1:10Invité politiqueFait
    « Les Français veulent tourner la page du macronisme. »
  • 1:52Invité politiqueFait
    « Nous avons la possibilité de faire tomber ce système et de retirer à tous les gens qui se partagent le pouvoir depuis tant d'années, leurs petits précarés, leurs avantages, leurs postes. »
  • 2:08Invité politiqueFait
    « La désinformation va être puissante, je le dis à ceux qui nous regardent. »
  • 3:10InvitéFait
    « Ce n'était pas le cas hier, vous avez estimé que les autorités n'avaient pas assez encadré ? »
  • 6:43InvitéFait
    « Marine Le Pen soit donnée gagnante dans les sondages, oui, c'est inquiétant. »
  • 6:45InvitéFait
    « Pour la première fois en France, l'extrême droite pourrait arriver au pouvoir par les urnes. »
  • 12:11InvitéFait
    « Elle appelait à l'inéligibilité à vie Marine Le Pen. »
  • 12:16Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen est innocente des faits qui lui sont reprochés. »
  • 12:39Invité politiqueFait
    « Le tribunal a bien dit clairement qu'il n'y avait eu aucun enrichissement personnel. »
  • 13:02InvitéFait
    « Si la Cour de cassation ne casse pas l'arrêt, Marine Le Pen sera définitivement condamnée. »
  • 13:25Invité politiquePromesse
    « La justice peut aussi nous donner raison et nous pensons que la justice nous donnera raison. »

Temps de parole

  • Yoann Gillet37 %
  • Invité20 %
  • Invité 216 %
  • Invité 312 %
  • Invité 47 %
  • Invité 57 %

3,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Yoann Gillet

Les Français savent ce que nous avons à offrir et quelles sont nos solutions et les Français savent aussi que nous leur offrons un binôme, un binôme qui est solide. En l'occurrence, c'est Marine Le Pen, présidente de la République, Jordan Bardella, Premier ministre. Donc oui, je ne suis pas, moi, à titre personnel, étonné par ces excellents sondages qui montrent que Marine Le Pen peut l'emporter dans tous les cas. Mais je dis qu'il reste neuf mois et qu'il va falloir continuer à convaincre, continuer à expliquer notre programme, continuer à être sur le terrain.

Mais c'est évidemment des sondages qui sont porteurs d'espoir et je sais que des millions de Français partagent largement cet espoir.

0:35
Invité

Et on voit que l'adversaire le plus facile, entre guillemets, pour Marine Le Pen, c'est Jean-Luc Mélenchon. Oui. Ça ferait du 70-30 pour votre candidate.

0:43
Yoann Gillet

Rien d'étonnant. Les Français savent pertinemment ce qu'est la France insoumise et ce que représente Jean-Luc Mélenchon, le danger qu'il représente pour notre République. Donc ce résultat, ce sondage ne m'étonne pas face à Jean-Luc Mélenchon. Ce que je note en revanche, c'est que le résultat face à Gabriel Attal, où nous ferions 55% ou 54% face à Édouard Philippe, montre aussi que les Français veulent tourner la page du macronisme. Parce que l'un et l'autre sont des macronistes de la première heure et sont comptables du bilan d'Emmanuel Macron.

1:15
Invité

– Je parle sous la responsabilité de Frédéric Dhabi, mais ce n'est pas bon d'être favori trop tôt dans une élection présidentielle. En général, ça se termine mal. Déjà, vous allez être la cible de… – Pas toujours. – Oui, bien sûr, il y a des exceptions. Emmanuel Macron était favori la dernière fois, il a gagné. Mais vous allez être la cible de toutes les attaques, d'autant plus que Marine Le Pen va devoir à chaque fois se justifier de sa condamnation en deuxième instance.

1:37
Yoann Gillet

– En l'occurrence, le Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Berdella ont l'habitude d'être la cible et d'être finalement attaquées de toutes parts. Et évidemment que pendant cette campagne électorale, nous allons être très lourdement attaqués par nos adversaires parce que nous avons la possibilité de faire tomber ce système et de retirer à tous les gens qui se partagent le pouvoir depuis tant d'années, leurs petits précarés, leurs avantages, leurs postes, et ils ont peur de cela. Donc la désinformation va être puissante, je le dis à ceux qui nous regardent.

– Nos adversaires vont continuer à désinformer, à mentir sur notre programme, à le caricaturer, mais nous serons là et nous sommes là pour l'expliquer et pour faire de la pédagogie.

2:21
Invité

– Il va y avoir des casseroles jusqu'à ce que le pouvoir en cassation passe sur Marine Le Pen condamné, il va y avoir des manifestations, c'est de bonne guerre, c'est une campagne électorale.

2:32
Yoann Gillet

– Mais tout le monde a le droit de s'exprimer, tout le monde a le droit de dire qu'il n'est pas d'accord et des contre-manifestations peuvent avoir lieu. Moi ce que je note en revanche, c'est que nous, nous ne manifestons jamais contre nos opposants quand ils se déplacent, ce que ne font pas les autres visiblement. Ils n'ont pas ce respect de la démocratie, moi je le regrette, mais l'État doit aussi prendre ses responsabilités et le ministère de l'Intérieur, par l'intermédiaire des préfets, doit aussi donner des consignes claires et quand une manifestation n'est pas autorisée, n'est pas déclarée en amont, alors la manifestation doit être repoussée.

3:05
Invité

– Ce n'était pas le cas hier, vous avez estimé que les autorités n'avaient pas assez encadré ?

3:10
Yoann Gillet

– Très clairement, j'étais sur place avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, les forces de l'ordre étaient bien présentes, le préfet qui avait été évidemment averti de la présence de Marine Le Pen et Jordan Bardella avait prévu des forces de l'ordre en nombre, je le pense, suffisant, mais visiblement les ordres n'ont pas été donnés, puisque la manifestation non déclarée, une petite manifestation de quelques personnes adhérentes à LFI, eh bien ont voulu troubler le déplacement et visiblement les consignes n'ont pas été données, puisque les manifestants n'ont pas été repoussés, moi je le regrette, je trouve ça dommage et je trouve qu'en démocratie, tout le monde doit pouvoir faire campagne sereinement.

3:52
Invité

– Mais Jordan Bardella, il s'est remis de tout ça ?

3:55
Yoann Gillet

– Jordan Bardella va très bien et il l'a dit encore hier. – Mais il n'a pas l'air très bien hier, j'ai trouvé qu'il était triste. – Interpréter les choses de la manière dont vous souhaitez, mais il l'a dit lui-même, il est heureux que Marine Le Pen puisse porter nos couleurs et encore une fois nous avons un binôme de choc qui est efficace et qui est solide et qui est lié à proposer aux Français, Marine Le Pen à l'Elysée et Jordan Bardella à Matignon. – David David ?

4:18
Invité

– Je disais pardon, les Français n'aiment pas les élections jouées d'avance. – Oui c'est vrai, même s'il y a bien sûr des élections, le François Mitterrand de 87, le Nicolas Sarkozy de 2006, c'est vrai qu'on est dans une élection de renouvellement, comme 95, comme 2007, l'offre électorale est connue extrêmement tard et il peut y avoir encore une très très longue campagne.

Par rapport à ce que vous dites, c'est vrai que les casseroles, ça peut quand même créer un brouillage sur la campagne de Marine Le Pen, on se souvient de la campagne de François Fillon, moins sur les gestes, mais le fait que le traitement médiatique, qui est un filtre très important pour les électeurs, ce n'est pas l'essentiel, mais il est très important, va avoir Marine Le Pen seulement dans ce prisme-là. Mais là où les Français peuvent vous donner raison, c'est qu'il y a une attente très forte d'une belle campagne, de beaux débats. Très souvent on convoque la belle campagne de 2007 avec des candidats de renouvellement, la campagne de 2017… – 2007, c'est Sarkozy, Royal, Bayrou.

– Bayrou, voilà, et qui ont fait à eux 78% avec 85% de participation. Il y a cette attente très forte dans le pays parce qu'on vit quand même depuis deux ans ce que j'appelle l'éclipse du politique à l'échelle nationale. On a l'impression qu'il ne se passe plus rien, que la France est à l'arrêt, et c'est souvent la présidentielle qui est vue comme le moyen idéal de trancher ce nez gordien. – Mais là, Marine Le Pen, elle peut avoir un trou d'air. Enfin, tout peut arriver encore.

– Bien sûr, Marine Le Pen, elle n'a jamais connu une dynamique très spectaculaire à une campagne présidentielle, sauf en 2022 où, après la guerre en Ukraine, elle a pu reprendre des intentions de vote par rapport à Éric Zemmour. Mais c'est très long une campagne présidentielle, il y a la question de débat, et puis le ticket c'est très très intéressant parce que c'est rare, sur la Ve République, qu'on se souvient du ticket perdant Gaston Lefer, Pierre Mendès France pour nos plus anciens téléspectateurs.

Là, ce qui est très intéressant, c'est qu'il y a une vraie complémentarité entre les deux, mais les observateurs traqueront des éventuels quoi qu'entre les deux et qu'il y ait un en même temps de deux candidats par rapport au en même temps macronien. Ça peut être quelque chose qui peut être compliqué si on a le sentiment que la campagne va à eu et à dire. – Nous sommes avec un élu socialiste, c'est le député Laurent Baumel qui est avec nous en direct maintenant sur BFM TV. Bonsoir Monsieur le député, merci de répondre à nos questions. Aujourd'hui, Marine Le Pen est donnée gagnante dans les sondages d'opinion, ça vous inquiète, surtout au Parti Socialiste ?

Il n'y a toujours pas de candidat qui émerge ? – Alors que Marine Le Pen soit donnée gagnante dans les sondages, oui, c'est inquiétant. Ça veut dire que pour la première fois en France, l'extrême droite pourrait arriver au pouvoir par les urnes, c'est pas banal. Et nous sommes un pays spécial, le pays qui a donné au monde la déclaration des droits de l'homme et des citoyens, qui a inventé la devise républicaine. Donc voir arriver au pouvoir des gens qui, dans leur histoire, sont finalement aux antipodes de tout cela, c'est pas banal. Donc oui, ça m'inquiète.

Après, le travail du Parti Socialiste et de la gauche écologique et sociale, de manière générale, ça va maintenant, dans les semaines qui viennent, d'être capable de mettre en face de tout ça une offre politique qui puisse… – Pardon, M. Bommel, on n'y comprend plus rien chez vous. J'écoutais Olivier Faure ce matin. On a du mal à suivre ce qui se passe dans la gauche non-mélenchoniste. Finalement, on a une offre assez claire avec Marine Le Pen, une offre aussi assez claire avec Jean-Luc Mélenchon. Le bloc central est en train quand même de s'organiser. Chez vous, on ne sait pas ce qui se passe. – Non, parce que nous, on est effectivement dans un processus.

C'est-à-dire que la façon dont vous envisagez l'élection présidentielle, je dis vous, l'ensemble des commentateurs, et finalement l'ensemble des Français, de manière générale, c'est la rencontre d'un homme et d'un peuple. Et donc on doit arriver dans cette élection en ayant déclaré sa candidature avec beaucoup de force et en déployant ses idées. Sauf que, je ne sais pas si Frédéric David sera d'accord avec moi, mais dans une élection de ce type, en vérité, ce qui va compter, c'est le nombre de candidats que vous avez dans un même espace politique. Et entre la droite et la gauche sera au deuxième tour le camp qui aura réduit le nombre de candidats en son sein.

Et donc nous, on a conscience de ça. Et c'est pour ça qu'on prend un peu plus de temps peut-être que d'autres pour essayer de construire un processus politique qui va nous permettre d'avoir une seule candidature à côté de Jean-Luc Mélenchon, une seule candidature de la gauche sociale et écologique. – Vous ne perdez pas trop de temps face à des dynamiques qui sont déjà… – C'est dans un an, l'élection présidentielle. Et très franchement, si on se précipitait tous et qu'on avait Glucksmann, une candidature socialiste, une candidature écologiste, une candidature communiste, etc., on gagnerait peut-être du temps dans un premier temps, puisque chacun pourrait raconter son histoire.

Mais à la fin, il y a une certitude, c'est qu'aucun d'entre nous ne serait présent au deuxième tour de l'élection présidentielle. Donc le temps qu'on perd, peut-être aujourd'hui, qu'on paraît perdre à essayer de construire un processus politique pour arriver à avoir moins de candidatures à gauche, c'est certainement du temps gagné par la suite, parce que c'est ce qui permettra, peut-être, d'avoir dans cette élection présidentielle une offre capable de se qualifier au deuxième tour. – Frédéric Dhabi, on voit dans ce sondage que Jean-Luc Mélenchon a pris une avance à gauche, avec 15%, si c'est Édouard Philippe, Marine Le Pen et Bruno Rotaillot qui sont candidats, et Raphaël Glucksmann à 9%.

Non, Raphaël Glucksmann stagne. – Oui, stagne. Alors, moi, je donne plutôt raison à Laurent Baumel par rapport à ce qu'il a dit. C'est vrai que l'offre électorale se décante très tardivement dans ce type d'élection présidentielle, soit remontée jusqu'à une période trop ancienne. Lionel Jospin, en 1995, qui a été le vainqueur du premier tour de la présidentielle, a commencé à être testé dans les enquêtes d'opinion en février 1995. La gauche non-mélenchoniste n'a pas intérêt à trouver son candidat en février, bien sûr.

Mais la pression, on la voit dans les enquêtes d'opinion et même sur le terrain, d'électeurs qui ne veulent absolument pas ce qu'ils appellent un second tour cauchemardesque entre le RN et la France insoumise. C'est vrai que Jean-Luc Mélenchon, 15%, il n'a jamais été à ce niveau à 9 mois d'une élection présidentielle. Il se définit comme une tortue électorale, vous le connaissez. Il est devenu un lièvre. Le lièvre, à la fin de la fable, est battu. Mais pour l'instant, il n'y a pas de tortue, si je puis dire, de gauche non-mélenchoniste. 15%, c'est son score le plus élevé. Et il arrive déjà à faire revenir sur son nom quasiment deux tiers de son électorat de 2022.

– C'est-à-dire que cette séquence autour du 7 juillet a lancé de façon spectaculaire cette campagne présidentielle. Et hier, avec le déplacement d'Edouard Philippe, qui lui aussi a été obligé un petit peu d'accélérer ces dernières semaines, on l'a remarqué, lui qui s'astreignait d'habitude. – Qui a été éclipsé quand même, son déplacement. – Son déplacement a été éclipsé, évidemment. Mais tout de même, il y a eu ce côté un peu face à face. Il a pu s'exprimer, il s'exprimait peu. Là, en quelques jours, il s'exprime plusieurs fois. On a un effet d'accélération. Mais nous en parlions tout à l'heure. Cet effet d'accélération, il va aussi se ralentir très fortement. – Avec l'été, les vacances.

– Avec l'été, les vacances. Il va y avoir une sorte de faux plat. Et en septembre, la campagne peut être différente en fonction des positions de ce qui se passera au moment des rentrées politiques, des prises de position des uns et des autres, en fonction de l'ambiance au Parlement. Ça sera une donnée importante. Beaucoup de personnes au sein du Bloc central l'ont intégré. Cet automne budgétaire que certains annoncent extrêmement tendu. – Avec un budget difficile à faire. – Avec un budget très difficile à faire passer. – Pour ne pas dire impossible. – Donc il peut se passer beaucoup de choses.

– Et puis il y a les archives qui reviennent aussi, Johan Gillet, qui ressortent sur la probité qui était demandée à corps et à cri par le Rassemblement national. On a encore retrouvé une de Marine Le Pen en 2004, regardez. – Tout le monde a piqué de l'argent dans la caisse, sauf le Front national. Et on trouve ça normal ? Oh mais non, c'est pas très grave, à la limite. Les Français en ont marre, mais les Français n'ont pas marre d'entendre parler des affaires. Ils en ont marre qu'il y ait des affaires. Ils en ont marre de voir des élus, je suis navré de vous le dire, qui détournent de l'argent. C'est scandaleux.

– Alors piquer de l'argent, détournement de fonds, elle appelait à l'inéligibilité à vie Marine Le Pen. C'est gênant quand même pour la candidate.

12:13
Yoann Gillet

Elle a cherché complètement d'opinion. – Monsieur, il n'y a rien de gênant. En l'occurrence, Marine Le Pen est innocente des faits qui lui sont reprochés. Et deuxièmement, nous n'enlevons pas un seul mot, pas une virgule, des propos qui ont pu être tenus par Marine Le Pen dans le passé, parce que nous continuons à dire que les personnes condamnées pour un enrichissement personnel doivent être inéligibles. Et en l'occurrence, l'affaire dont vous parlez, l'affaire des assistants parlementaires, le tribunal a bien dit clairement qu'il n'y avait eu aucun enrichissement personnel. – Elle avait dit inéligible à vie

12:46
Invité

pour les détournements de fonds aussi.

12:47
Yoann Gillet

– Oui, tout à fait, pour les détournements de fonds à des fins personnelles, tout à fait, c'est vrai. – Il n'y a eu pas de précision, elle avait dit détournements de fonds.

12:54
Invité

– Mais pardon, M. Gillet, c'est vrai que ça va être compliqué parce que vous voulez incarner l'ordre, l'autorité, le non-laxisme judiciaire, ça va être difficile avec une condamnation qui sera peut-être confirmée au mois d'avril puisque la Cour de cassation va se prononcer à ce moment-là. Et si la Cour de cassation ne casse pas l'arrêt, Marine Le Pen sera définitivement condamnée. Donc elle terminerait la campagne, condamnée en fait.

13:17
Yoann Gillet

– Alors je ne sais pas vous, mais moi je n'ai pas de boule de cristal.

13:19
Invité

– Le scénario, c'est qu'il y a deux possibilités.

13:22
Yoann Gillet

– Et la justice peut aussi nous donner raison et nous pensons que la justice nous donnera raison. – Bon, enfin vous a donné tort à chaque fois. – Je rappelle d'ailleurs que dans l'affaire des assistants parlementaires, nous avons été jugés alors même que d'autres comme Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou pour exactement les mêmes faits ont été relaxés. – Comment vous allez faire si Marine Le Pen est condamnée définitivement en avril ? – Marine Le Pen sera in fine relaxée et ne sera pas condamnée parce qu'elle n'a strictement rien à se reprocher et encore une fois, quoi qu'il arrive, ce sont aux Français de faire un choix. – Donc même condamnée, elle continuera jusqu'au bout.

– Et les Français veulent très largement tourner la page de ce qu'ils ont connu ces dernières années.

14:02
Invité

– Même condamnée, elle continuera sa campagne jusqu'au bout. – Bien sûr. – D'accord. – Parce qu'elle avait dit je serai relaxé en appel. Jordan Bardella avait dit nous serons relaxés en appel. Vous n'avez pas été relaxé en appel, vous avez été condamné en appel.

14:14
Yoann Gillet

– Je vous dis que Marine Le Pen est innocente, qu'elle ne sera pas condamnée. Et d'ailleurs, j'en veux pour preuve aussi le soutien massif des Français qui sur notre plateforme que nous avons lancée mardi soir marinelepen.com, nous recevons énormément de soutien par dizaines de milliers. – Sous-titrage Société Radio-Canada –

14:34
Locuteur

– Sous-titrage Société Radio-Canada