Françoise Gatel sur l’affaire Bétharram : « Il y a une concordance des temps qui m’interroge »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour Françoise Gatel merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation ministre délégué chargé de la ruralité on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Fabrice vesserudon du groupebra bonjour Fabrice bonjouran bonjour Françoise Gat bonjour on va évidemment parler du Salon de l'Agriculture et de la ruralité Françoise Gattel mais d'abord un mot puisqueemmanuel Macron était donc hier à Washington où il a rencontré le président américain vous pensez qu'il a réussi à flléchir la position de Donald Trump en tout cas je pense que le Président de la République a eu raison d'aller présenter la position des des des Européens au président Trump et je trouve que le Président de la République l' dit il a obtenu la prise en compte d'un certain nombre d'éléments qu'un accord ou une trêve ou un cesser le feu puisse intervenir tout en reconnaissant que l'Ukraine il ne peut y avoir de capitulation de l'Ukraine et la reconnaissance du rôle de l'Europe et l'importance d'une solution de paix qui affirme l'importance de de l'Europe et le fait que celle-ci ne peut pas être fragilisée à l'issue de de de cette guerre dont on connaît l'agresseur on va parler du Salon de l'Agriculture vous avez accompagné hier François Baayou toute la journée mais avant de parler agriculture un mot sur l'affaire betaram puisque on a appris qu'une plainte pour non dénonciation de crime et délit avait été déposé vendredi contre François Baayou est-ce que le premier ministre peut tenir où est-ce qu'il doit s'expliquer clairement sur cette affaire d'abord je je voudrais dire que chacun d'entre nous pensent d'abord aux victimes et à leur famille puisque c'est une ce sont des choses des choses terribles et je pense que les victimes portent ça avec une grande douleur qu'il faut reconnaître il faut leur affirmer notre compassion ensuite aujourd'hui j'ai effectivement entendu qu'il y avait une plainte qui était déposée donc la la justice va faire son travail ensuite très sincèrement je trouve toujours délicat de de parler de tout ça en raison même de ce que les victimes ont subi mais je trouve quand même qu'il y a une concordance des temps qui m'interroge c'est-à-dire curieusement à un moment cette affaire sort avec une interpellation par des médias par un certain nombre de gens du Premier ministre au moment où il est devenu premier ministre donc vraiment moi je dis qu'il faut être respectueux des gens et éviter toute instrumentalisation et tout manipulation de de quelque chose qui est douloureux et difficile mais est-ce que François baayerou peut continuer à dire comme il a fait hier je ne participe pas au scandale est-ce que c'est une réponse acceptable bah moi je pense que François baot il a raison de dire qu'il ne participe pas à entretenir cette espèce de de climat qui est je pense qui est douloureux pour tout le monde y compris pour les victime moi j'ai entendu le le le propos du président de l'association des victimes que François baayot a rencontré longuement sincèrement je je pense que en tout cas voilà les choses sont comme elles sont mais je pense que dans notre pays il y a beaucoup d'amalgam de fait et on instrumentalise beaucoup de choses pour faire de de de la politique et et encore une fois vraiment mes pensées les plus sincères vont vont assez victimes parce que c'est quelque chose qui qui fait plus que bouleverser vos vies on pas parler du Salon de l'Agriculture puisque vous avez accompagné hier toute la journée François baayrou dans les allées du salon visite dans le calme comme celle d'Emmanuel Macron d'ailleurs est-ce que ce calme il ne masque pas la détresse et la colère des agriculteurs je je ne sais pas moi ce que j'ai ressenti je je veux au salon de l'agriculture tous les ans c'est effectivement une atmosphère différente de l'année dernière où l'atmosphère était extrêmement tendue les agriculteurs avaient exprimé euh leur souffrance leurs attentes leurs difficultés de faire leur métier qui les rémunèent pas sur lesquels il y a toujours beaucoup de de de de baching et vraiment même un mépris parfois pour les agriculteurs et des gens qui donnent des leçons assis dans leur canapé dans le 6e ou dans le 7e moi j'ai ressenti et dieu sais si on a vu des gens on a croisé des gens dans les allées on a discuté avec des représentation enfin avec les représentants des professions du lait de la viande et du porc ce que je sens c'est qu'il y a comme un un soulagement parce que la loi d'orientation agricole qui vient d'être votée répond à bon nombre d'interrogations et vient vraiment régler un certain nombre de de de problèmes il y a des questions sur le Mercosur il y a des questions ou des attentes très fortes sur la simplification et Annie Geneva et le Premier ministre se sont clairement engagés sur le sujet voilà ce sont des professions qui qui reste extrêmement difficile il faut soutenir nos agriculteurs qui sont confrontés eux aussi à beaucoup de contradiction et je pense que la France doit reconnaître la place de son agriculture la ville il y a pas d'avenir pour la ville si on ne respecte pas la ruralité qui apporte l'alimentation l'eau et les énergies renouvelables mais qu'est-ce qu'il vous ont dit les les agriculteurs hier parce que François Baayou lui-même il a reconnu que tous les problèmes n'étaient pas résolu est-ce que les gouvernements ont trop laissé traîner la résolution de ces problèmes des agriculteurs ben je enfin François Baou l'a dit très très clairement il était très à l'aise que lui-même a été éleveur donc il connaît les gens il connait le métier on sentait qu'il avait un profond respect pour lui oui tous les problèmes ne sont pas réglés parce que les problèmes ne se règlent pas d'un coup de baguette magique il y a l'interrogation sur le Mercosur il y a la volonté de retrouver comment dire de la raison notamment sur la tentation française de surtransposer les normes européennes c'est les agriculteurs disent notre métier il est difficile on l'aime parce que c'est nous qui entretenons les paysages c'est nous qui faisons vivre cette partie du territoire dont l'apport est remplaçable pour notre pays c'est un métier difficile soumis à à des à des alléat ne rajoutons pas des normes aux normes et surtout respectez-nous simplifie-nous la vie aujourd'hui un agriculteur il passe trop de temps à faire ce qu'il appelle de de la paperacee il y a beaucoup de réglementation on oublie que l'agriculture c'est un métier où vous travaillez ou avec le vivant ou avec la météo qui peut bouleverser ça fait des années Françoise Grel qu'on entend cette demande d'agriculteur pourquoi on narrive pas à simplifierou bah moi alors d'abord un je je pense que on a à un moment on a été très heureux d'avoir des agriculteurs qui nous ont nourris pendant des années qu'on fait des efforts considérables et aujourd'hui sur ce mode d'agriculture qui s'est développé à un moment que certains on trouvaient trop intensive on est aujourd'hui sur un nouveau modèle qui est sur lequel les agriculteurs moi dans dans ma Bretagne les agriculteurs sont engagé depuis longtemps dans une démarche différente qui est une démarche de développement durable mais on a un agribaching vous voyez bien le nombre de d'associations le nombre de gens qui crient qui hurlent sur les agriculteur qui serait pas assez écolo qui pourrait même être écocil euh qui maltraite les les animaux alors que personne ne fait euh le le travail que font les agriculteurs donc c'est d'abord un changement de regard je trouve et puis il faut que la France soit exigeante on ne peut plus accepter dans notre pays de commercialiser des produits dont on interdit la production en France je comprends eu la colère des des agriculteurs qui eux sont soumis à des règlements et à des exigences extrêmement fortes donc Annie Geneva comme le premier ministre mais c'était le cas euh c'était le cas aussi euh des des ministres de l'Agriculture précédent de Marc fenud de Julien de Normandie ils accompagnent les agriculteurs il faut les a mais ce que vous dites ce que vous dites là c'est ce qu'a dit Gabriel hatal dès qu'il est arrivé à Matignon c'est-à-dire il y a 14 mois pourquoi rien n'a avancé depuis bah je je vous rappelle qu'il y a quand même eu quelques épisode politique excusez-moi mais des on va dire des intempéries politiques qui ont fait que vous n'arrivez pas vous n'arrivez pas à faire avancer les choses parce que soit à moment il y a une dissolution soit une motion de censure et le gouvernement est renvoyé donc tout ceci explique aussi cela donc il y a une responsabilité des oppositions si le CH moi je j'accable pas les les les oppositions mais il faut qu'à un moment chacun soit responsable c'estàdire quand on censure un gouvernement il faut pas après venir s'étonner que les choses n'avancent pas il faut surtout pas venir reprocher au gouvernement en en place le retard qu'on a pu prendre et les agriculteurs ils expriment aussi ils nous l'ont dit beaucoup de fois c'est comme les Français ils demande de la stabilité parce que ils veulent bosser et que eux ils ont une concurrence étrangère qui est très forte européenne ou international et eux disent que leur métier est suffisamment difficile il y a une forme de précarité dans l'agriculture et des et des aléas il il faut que là on les accompagne et je trouve qu'on est voilà on a pris à mon avis a pris le bon chemin euh vous parlez d'écologie le Sénat a voté il y a quelques jours une proposition de loi qui autorise la réintroduction de certains néonicotinoïde pardon dans certains cas à propos de cette loi hier François Baayou a dit on a un équilibre à mon sens possible à trouver est-ce que ça veut dire qu'il faut la modifier à l'Assemblée nationale cette loi je je pense de de manière générale que les choses doivent être dans la raison c'est-à-dire les excès euh qui sont des excès qui peuvent paraître extrêmement vertueux mais qui conduisent à nous tirer une balle dans le pied parce que nos concurrents y compris européens et nos concurents étrangers ne produisent pas avec les mêmes conditions et on laisse ces produits qui viennent de de l'étranger dont je disais que leurs conditions de fabrication était très étrange par rapport à nos pratiques donc c'est excessif d'avoir interdit les néonicotinoïdes non je dis pas que c'est excessif je dis juste qu'il faut qu'on soit dans la raison et qu'il faut trouver un équili bre entre la protection de l'environnement et des espèces les agriculteurs sont les premiers les premiers à le faire et puis on va dire la la la capacité pour nos agriculteurs de produire et qu'aujourd'hui on devrait avoir un principe mais on ne l'a pas fait c'est ainsi moi je ne juge personne c'est on ne supprime aucun comment dire aucune solution sans en avoir trouvé une autre c'est-à-dire il faut vraiment et ça ça a été dit depuis depuis longtemps y compris sous le gouvernement de Gabriel et moi j'ai toujours entendu par exemple Marc F le dire on ne peut pas supprimer aux gens un élément nécessaire à leur activité économique sans avoir trouvé une solution mais là ce texte du Sénat est le bon le gouvernement souhaite qu'il soit modifié bah on va voir comment les choses on va voir comment les choses avantent moi je laisse je laisse les choses mais vous vous êtes pour la réintroduction de certains néonictinoïdes dans certain cas je dis qu' il faut enfin c'est difficile d'avoir un discours général je dis à un moment il faut que l'on voit les interrogations que l'on a on l'a vu pour certains marchés y compris de production légumière je pense à la betterave où si on si on na'autorisait pas de manière on va dire ponctuelle et provisoire un certain nombre de produits le marché pouvait se déplacer totalement en Allemagne et qu'on mettait une filière en très grand danger donc encore une fois ça monre la nécessité d'accélérer en matière de recherche exactement mais c'est ass c'est ça qui est surprenant c'est depuis le temps qu'on en parle oui onabandonne pas cette solution tant qu'on a pas une autre mais depuis le temps qu'on en parle on n pas trouvé de solution la recherche n'avance pas c'est quand même assezc au train où elle va je je ne sais pas je ne sais pas quel est son train euh en tout cas je pense qu'il doit y avoir un train qui est celui de la volonté de trouver des solutions pour aider notre agriculture à continuer son chemin vers ce mode d'agriculture qui aujourd'hui est celui du développp dur et en même temps enfin moi je ne connais pas d'activité économique qui ne doit pas conjuguer la rentabilité h et aujourd'hui on a bien on a bien un sujet et je pense qu'il faut sans doute aujourd'hui mais je suis pas spécialiste de la recherche donc je me garderai d'être peremptoire mais en tout cas peut-on accepter le le principe d'engager des solutions avant de lancer trop d'interdiction c'est il faut mobiliser la recherche mais peut-être pas qu'au niveau français on a un peu l'impression que c'est toujours le même argument qui revient sans qu'il y ait une nouvelle solution c'était ça ma remarque argument c'est un argument c'est un argument on parle réalité alors oui mais moi je vais vous parler de ruralité et j'ai une petite question préliminaire j'ai une petite question préliminaire vous êtes ministre délégué à la ruralité comment vous définissez ce poste c'est quoi un ministre à la ruralité alors d'abord la ruralité faut savoir de quoi on s'occupe la ruralité c'est 22 millions de Français ça n'est pas rien et c'est un peu plus de 80 % des communes c'est-à-dire ce sont ces territoires au-delà de l'hyerville donc dans la ruralité il y a la partie agricole mais il y a aussi une ruralité très différente qui peut être une ruralité résidentielle une ruralité touristique ou ces ruralités vous savez qui sont faites de de ces anciens cheevlieu de Canton et moi mon mon le le le ministère que que l'on m'a confié est un ministère don mais je crois vraiment à son importance parce que aujourd'hui on a encore je trouve une vision un peu monolithique de de du développement même si les choses ont changé notamment depuis les gilets jaunes il faut le dire c'est-à-dire aujourd'hui on a un mode de vie qui est un mode de vie assez mondialisé et globalisé ce qui veut dire qu'un jeune qui habite à Paris qui habite à Rennes ou à Marseille il a sans doute spontanément plus de points communs avec un jeune qui est à Sydney qu'avec un jeune qui est de la Corée mais il se trouve que dans la ruralité est un les 30 % de l'industrie française donc c'est une ruralité qui est productive et c'est la ruralité qui nous fournit ce qui nous permet de vivre et qui permet à la ville de vivre je le disais tout à l'heure c'est l'eau et Dieu sait si la ressource en eau est précieuse c'est l'alimentation et un pays n'est pas souverain s'il a pas de souveraineté en matière d'alimentation et toutes les énergies renouvelables donc je trouve que cette modernité elle est des plus enfin cette ruralité elle est des plus modernes aujourd'hui et puis il y a des gens des tas de personnes 22000 personnes qui vivent en ruralité parfois qu'on oublie qu'ils sont invisibles certains se sentent déclassés et il faut que N nos concitoyens ces 22 millions de Français se sentent totalement intégrés partie prenante de la construction de la vi ça n'est plus ringard la ruralité bah moi je sais pas si j'ai une tête de ringarde mais mais bah oui voilà moi je vous pose la question mais je veux dire moi sincèrement la ruralité elle est par un moi je suis né dans un village de 600 habitants dansill moi aussi vous rassure et ben vous voyez B vous n'avez pas l'air plus ringard que moi moi je je pense qu'il y a vous savez dans la société il y a toutes sortes de gens et vous vous connaissez les territoires com moi vous avez vu Philippe B tout à l'heure qui était la philiba qui était un sénateur éminent et qui rentre au Conseil constitutionnel il vient de la Manche je suis allée chez lui je suis allée en haute zone il y a pas longtemps je suis allé dans l' niè mais il y a des gens formidables qui vivent une vie qui est la leure celle qui ils ont choisi parfois ils l'ont pas choisi mais qui inventent des trucs de fou c'est la nouvelle modernité la ruralité à vos yeux non moi je dis non non je dis que la ruralité elle est moderne c'est pas pareil Françoise gatal vous faites beaucoup de déplacement vous l'avez dit notamment pour parler du plan France ruralité quel bilan vous en fait de ce plan France ruralité alors je je je rappelle que le plan France ruralité il avait été proposé après la crise des gilets jaunes c'est le gouvernement s'était rendu compte de ce quiétait même plus une fracture c'était quelque chose de de béant et un appel au secours des des de nos concitoyens qui vivent dans la ruralité et ellisabeth borne avait il y a 2 ans maintenant elle a lancé un programme très précis et moi je trouve que dans notre pays c'est bien d'évaluer les choses on dit toujours que rien de marche que voilà moi j'ai voulu savoir ce qu'on avait dit et ce qu'on faisait et donc je fais mon tour de France ruralité pour parler du logement pour parler aussi des services pour parler de l'industrie 30 % de l'industrie en ralité des airs médicaux grossse inqui médicaux les services et ce que je vois c'est que là où des choses ont été mise en place comme les maisons France service il y en a aujourd'hui 2800 à 20 minutes de chez vous une maison France service vous pouvez gérer votre retraite votre carte grise enfin c'est un truc il y a l'ambition d'en faire plus ou les maisons France service al on va en faire 100 de plus cette année donc on va être à 2900 l'objectif était 3000 en 2026 on leur a on leur atteint et tous les gens qui l'utilisent eu 31 millions de demandes de traité tous les gens qui l'utilisent trouvent vraiment que c'est épatant et ça c'est bien ensuite on a on a des des des questions autour de de l'accès à la culture où aujourd'hui on a vraiment des microfolies des tierslieux qui ont été soutenu par l'État il y a une vie vraiment très très dynamique en réalité on la voit pas pourquoi parce qu'on peut pas industrialiser le process donc ce que j'ai vu en haute zone avec Stéphane ber c'est différent de ce que j'ai vu dans la niève où il y a de mais parce qu'on vous voit au côté de Stéphan Berne vous parlez du patrimoine en péril alors il y a évidemment beaucoup de choses dans dans le patrimoine mais je me souviens quand vous étiez au Sénat vous travaillez notamment beaucoup sur la question des églises comment sauver les églises est-ce que l'idée de Rachid hadti de faire payer l'entrée de Notre-Dame pour sauver justement nos églises elle est définitivement enterrée ah je sais pas moi je trouvais que c'était une idée qui méritait d'êre regardé puisqueen Italie en Italie ça se fait c'estàd à un moment on a le choix entre euh préserver un patrimoine qui est notre histoire notre identité les gens dans dans nos communes sont comment dire ils sont attachés euh à à leur patrimoine Stéphane ben fait un travail formidable on l'a vu là il contribue à soutenir avec eu ce avec sa mission Berne une abaye que des gens ont entrepris de sauver et de redynamiser c'est des histoires cette idée il faut profiter de l'engouement autour de Notre-Dame pour aider nos églises moi je trouve en c'est titre personnel euh je moi ça ne me ça ne me choque pas il faut que dans les églises on respecte naturellement cette capacité de recueillement euh des des fidèles donc il faut bien gérer les choses mais le si on croit notre patrimoine parce que c'est notre culture euh il faut qu'on trouve de de l'argent exactement c'était le sujet auquel je voulais vous amener parce que vous appartenez à un gouvernement qui demande des efforts aux collectivités locales sur le plan budgétaire euh et quand vous écoutterz les maires les conseillers départementaux ils vous disent bah on est à l'os ou euh et ils ont quelle marge de manœuvre sur quoi elles peuvent gagner ces collectivités locales alors d'abord faut faut rappeler que il y a 50 ans que notre pays n'a pas connu d'équilibre budgétaire et qu'à force de de creuser euh ce ce déséquilibre on est dans la situation on est les les gouvernements successifs de Michel barné aujourd'hui de François bairou ont construit on va dire une feuille de route qui est difficile c'est jamais facile hein de de prenner la frugalité euh voilà aujourd'hui il elles ont une marge de manœuvre bah je je pense que à un moment ça nous interroge chacun de nous et l'État en premier sur nos dépenses nos priorités la manière dont on va gérer moi je je pense sur le fonctionnement sur le fonctionnement non non les collectivités sont alors vous allez toujours trouver un ou deux élus un peu étranges mais globalement les collectivités sont responsables les élus sont responsables ils rendre des comptes à leurs concitoyens et ils savent gérer les choses et à un moment on a on a besoin d'investir donc on engage aujourd'hui il y a une économie qui est qui est plus serrée je pense que on va tous être amené à faire des choix mais que je je vous le dis très sincèrement je toujours dit au Sénat donc je suis pas gêné pour le dire aujourd'hui je pense qu'en France de manière général on souffre d'une recherche de solution très rapide c'estàd on a un problème on rajoute de l'argent ou regardez l'exemple de l'école l'école est le premier budget de de de notre pays l'école éit amment importante et en même temps malgré la dépense que l'on y consacre est-ce qu'on a le résultat que l'on veut donc je pense qu'il y a aussi des interrogations à voir sur la simplification on en parlait et des organisations diff on peut faire mieux avec l'argent que l'on a merci beaucoup Françoise Gatel merci d'avoir été avec nous François Baayou retourne au salon demain ou pas je je franchement je je sais pas regarde regardez son emploi du temps qu' merci merci merci Françoise Gatel d'avoir été avec nous merci Fabrice à la semaine prochaine on passe au club des territoires
Françoise Gatel