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Conférence de presseLe Parisien· 15 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécurité

Périscolaire à Paris : les « regrets immenses » d'Hidalgo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « dire mes regrets immenses pour ce qu'elles ont subi »
  • 0:12Fait
    « Ma main n'a pas tremblé. Je les ai démis de leur responsabilité et j'ai saisi le parquet afin de dénoncer les faits dont j'avais connaissance. »
  • 0:44Fait
    « nos institutions, mai de Paris, collectivité locale, éducation nationale, police, justice, malgré les actes posés et malgré la conscience réelle des abus sexuels dont sont victimes nos enfants dans notre pays, nos institutions ont failli dans la protection de nos enfants et c'est un échec collectif. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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dire mes regrets immenses pour ce qu'elles ont subi. Euh mes premières paroles seront bien sûr pour toutes les petites parisiennes et les petits parisiens victimes de prédateurs sexuels dans l'enceinte de l'école et dans le cadre des activités périscolaires. Ces paroles vont aussi directement à leurs parents. Je veux dire ici que pour moi c'est une douleur et une blessure que de savoir que des enfants étaient victimes de prédateurs sexuels que le alors que leurs parents nous les avaient confiés et que nous en avions la responsabilité. Je veux donc dire à toutes les victimes, à leur famille, toute ma compassion, dire mes regrets immenses pour ce qu'elles ont subi. J'ai été je suis du côté des victimes lorsque des adjoints

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qui m'étaient proches ont été mis en cause dans des faits diltuctueux ou criminels, ce qui a été le cas. Ma main n'a pas tremblé. Je les ai démis de leur responsabilité et j'ai saisi le parquet afin de dénoncer les faits dont j'avais connaissance. Si nous sommes ici devant vous aujourd'hui, c'est parce que nos institutions, mai de Paris, collectivité locale, éducation nationale, police, justice, malgré les actes posés et malgré la conscience réelle des abus sexuels dont sont victimes nos enfants dans notre pays, nos institutions ont failli dans la protection de nos enfants et c'est un échec collectif. Et nous avons un devoir de vérité. Et c'est ce devoir de vérité que je veux accomplir devant vous afin de permettre aux

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victimes d'obtenir réparation et de se reconstruire. C'est le respect que nous leur devons.