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InterviewLCI (sur YouTube)· 13 novembre 2023 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

"LFI n'est pas la gauche" - Bernard Cazeneuve

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le président avait-il sa place dans la marche contre l'antisémitisme ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    En tant qu'ancien ministre de l'Intérieur, à quoi servent les rencontres avec les cultes ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi certains regrettent l'absence massive de représentants du culte musulman ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Jordane Bardella a pointé l'islamisme et la politique migratoire comme sources de l'antisémitisme. Qu'en pensez-vous ?

  • 6:00RelanceRéponse directe

    La présence du RN à la marche était-elle légitime malgré son passé ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Que peut faire concrètement la République face à l'antisémitisme débridé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Bernard CazeneuveFait
    « le président avait sa place dans ce cortège »
  • 4:30Bernard CazeneuveFait
    « l'antisémitisme monte dans notre pays lorsque l'islamisme se trouve à l'origine de la haine des Juifs »
  • 13:30Bernard CazeneuveFait
    « le Hamas organisation terroriste a commis des massacres d'une absolue monstruosité le 7 octobre »
  • 15:30Bernard CazeneuveChiffre
    « la loi sur le renseignement a beaucoup agi pour prévenir les attentats »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est l'invité ce matin c'est Bernard kzneuf bonjour bonjour merci beaucoup d'être là ancien Premier ministre ancien ministre de l'Intérieur notamment on va d'abord parler de cette rencontre dans une heure à l'Élysée on l'a appris ce matin le chef de l'État va recevoir les représentants des cultes hier il avait fait le choix de ne pas se rendre à la marche contre l'antisémitisme ça a été très commenté notamment par certains représentants des de la communauté juive icorchal président du Consistoire central israéite de France qui disait hier le président a manqué une occasion est-ce que c'est aussi votre avis je pense que le président avait sa place dans ce cortège il a estimé que il n'avait pas se rendre à cette manifestation il a sans doute ses raisons ceux qui étaient à cette manifestation savaient pourquoi ils y étaient la lutte contre l'antisémitisme la volonté de créer les conditions d'une Concorde autour des valeurs de la République dans un contexte où l'antisémitisme est une blessure portée au principe républicain le président de la République avait sans doute ses raisons de ne pas s'y rendre comme nous avions on nous nos raisons d'y être euh une question en tant qu'ancien ministre de l'Intérieur pour le coup vous avez vous-même eu la tutelle sur les cultes ce type de réunion quand on a face à face les différentes religions qui sont représentées sur quoi ça peut déboucher à quoi ça peut servir je pense qu'il est important lorsqu'il y a euh des risques de fracturation de la société qu'il y a des manifestations de haine à l'encontre de certains de nos compatriotes en raison de leur appartenance religieuse que tous les représentants des cultes puissent dire nous n'acceptons pas cela et la laïcité c'est la possibilité de croire ou de ne pas croire et si l' ne reconnaît aucun culte en particulier c'est pour permettre à chacun de faire le choix de sa religion et que les représentants des cultes contribuent à rendre lisible intelligible ce qui est la laïcité et puissent ensemble dire à quel point est un principe de Concorde qui doit exclure au cœur de la République toute manifestation de haine à l'encontre de son prochain au motif de son appartenance religieuse a je crois dans le contexte beaucoup de sens et si la rencontre entre les représentants des des cultes et le président de la République permet d'affirmer cette parole ça aura dans le contexte particulier dans lequel nous trouvons beaucoup de signification on a entendu certains participants hier notamment de confession juivees mais pas que déplorer l'absence plus massive de représentant du culte musulman est-ce que vous comprenez ces regrets de certains mais je les comprends et pour tout vous dire je les partage car lorsque euh l'antisémitisme monte dans notre pays lorsque l'islamisme se trouve à l'origine de la haine des Juifs et la diffuse et et lorsque l'on est conscient ce qui est mon cas que l'immense majorité de nos compatriotes pour ne pas dire la quasi totalité de nos compatriotes de confession musulmanes sont dans le vivre ensemble dans le respect de ceux qui n'ont pas en partage leur propre religion et sont attachés au principe de Concorde et de fraternité ça aurait eu beaucoup de sens que le la PR présence des représentants du culte musulman plus massive témoigne de cet attachement de la communauté musulmane de France au principe et au valeur de la République il y a quelques jours le président du Rassemblement national Jordane bardellaa interrogé sur les sources de l'antisémitisme point je vais le citer lidre islamiste la politique migratoire la complaisance avec le communautarisme est-ce qu'il a totalement tort il a surtout un petit problème de d'amnésie parce que dans l'origine de l'antisémitisme en France il y a aussi tout ce que l'extrême droite apporté euh d'hostilité de haine des Juifs est-ce qu'il n'y a pas d' C manière l'antisémitisme le parti le parti auquel il appartient a largement porté dans le dans long de l'histoire de notre pays cette haine des juif donc si certains peuvent faire l'exégèse de ce qui est l'antisémitisme aujourd'hui il n pas le mieux le placer pour le faire hier la présidente du rassemblement national dans la marche parce qu'elle était présente l'ancienne président du Rassemblement national présent du groupe à l'Assemblée et aujourd'hui Marine Le Pen disait nous sommes à notre place nous sommes là où nous devons être il y a eu quelques cris quelques Hu au tout début mais la présence du rassemblement national n'a pas donné lieu à d'énormes débordements hier est-ce que ce n'est pas finalement le signe qu'ils étaient effectivement à leur place je pense que contenu de ce qu'est l'histoire de cette organisation contenu des propos qui ont été tenus par son fondateur Jean-Marie Le Pen je ne les rappellerai pas tout le monde les a à l'esprit les condamnations pour antisémitisme NOTAM exactement euh je pense que ce parti n'est pas le plus légitime à venir sur ce sujet manifester son attachement à la fraternité républicaine puisque tout ce qu'il a fait depuis des décennies tout ce qu'il continue à dire lorsqu'il s'agit de procéder par exemple à des amalgames entre la question migratoire et la question terroriste témoigne du fait que ce parti si il s'est donné une respectabilité n'a pas fondamentalement changer de nature mais pour moi le rassemblement d'hier était un rassemblement qui avait une force incroyable j'y ai participé il y avait énormément de participants beaucoup de monde il y avait une très grande dignité dans ce rassemblement une volonté de ceux qui étaient par-delà leurs appartenances politiqu philosophique religieus de dire leur attachement à la République et tous ceux qui ne sont pas venus manifester au motif que le rassemblement national participait à cette manifestation en procédant à une manipulation que je viens moi-même de dénoncer aurait été bien inspiré d'y venir massivement pour faire oublier la présence de ceux dont il redoutait qu'on les voit trop la meilleure manière lorsqu'il y a un rassemblement de cette force et autour de thèmees aussi fondamentaux qui est organisé par les deux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ce n'est pas d'engendrer les polémique dérisoire et minable c'est de faire en sorte que par la force du rassemblement la présence qu'on voudrait faire oublier apparaisse comme dérisoir vous ne citez pas son nom mais on comprend bien que vous parlez de Jean-Luc Mélenchon qui hier disait à part le blanchiment des extrêmes droites qu'ont-ils réussi aujourd'hui qu'avez-vous réussi hier c'était la la question qu'il vous posait la marche et la présence du RN ne participe pas à sa banalisation à sa dédiabolisation mais ce qui participe surtout à la banalisation du Front national est-ce qui le met en situation de respectabilité d'une respectabilité qui ne mérite pas et ce sont les outrances et l'incapacité de tous ceux qui euh ont une expression publique euh de ne pas abaisser la politique euh de ne pas l'abîmer par des propos outranciers par des propos qui peuvent être ambigus et qui peuvent blesser notamment nos compatriotes de confessions juives les propos qui ont été tenus samedi par un parlementaire de LFI sont de ce point de vue là très emblématiques de ce que l'outrance peut occasionner de blessure à la à la République et à tous ceux qui dans la République ont le sentiment d'être exclus et de ce point de vue-là ce sont ces propos qui donnent au rassemblement nationale sa respectabilité et si j'ai été personnellement toujours très hostile à cette alliance avec la France insoumise c'est pas parce que j'étais défavorable à l'union de la gauche c'est parce que la France a soumise n'est pas la gauche c'est un extrémisme et qui se fonde par ailleurs sur un mépris incommensurable des Français on ne peut pas être à la gauche de la gauche on peut pas être dans l'extrémisme quand on est républicain et euh ce que la France insoumise a fait hier témoigne d'un considérable mépris mépris à l'égard des juifs qui ont peur m prie à l'égard des musulmans que lfille considère comme clientèle à conquérir et qu'elle veut emporter dans ses outrances dans l'idéologie de l'affrontement de tous contre tous alors que nos compatriotes de confession musulmanes je le redis sont attachés à l'unité et l'indivisibilité de la République mépris à l'égard de l'histoire que pourtant Jean-Luc Mélenchon connaît bien et et mépris également à l'égard de la gauche parce que finalement toute l'histoire de la à gauche est lié au combat contre l'antisémitisme et lié à un certain esprit de responsabilité à l'attachement aux valeurs républicaines et on ne peut pas être de gauche si l'on n'est pas ardemment attaché à ses principes et à ses valeurs et lorsque l'on s'en éloigne dans l'extrémisme c'est la gauche aussi qu'on abîme on ne peut pas être de gauche on ne peut pas être un homme politique et vouloir parler aux musulmans de France la gauche par exemple par le passé a voulu parler aux classes populaire certains veulent parler aux classe moyen Aden je lorsqu'il y a eu des attentats et que nous avons décidé de de protéger tous les lieux de culte quel qu'ils fussent et que des islamistes avaiit cherché à mettre la République à genou par la violence extrême du terrorisme l'une des des initiative que j'ai prise c'était de me rendre autant que faire se pouvait dans les mosquées de France pour parler à nos compatriotes de confessions musulmanes pour leur dire quoi pour leur dire que les principes que nous avons en partage et que les islamistes dont ils sont les premières victimes pu qu'ils exercent sur eux une pression quotidienne dans les mosquées sur les réseaux sociaux que ces islamistes avaient voulu mettre à mal et bien que ces principes étaient des principes que nous avions partage précisément parce qu'ils étaient destinés à permettre à la République de prendre tous ses enfants dans ses bras et notamment no compatriotes de confession musulmane et les musulmans que je suis aller visiter alors que j'étais ministre de l'Intérieur dans un contexte particulièrement difficile et tendu comprenait parfaitement de quoi il s'agissait et moi je ne souhaite pas que l'on rentre entre dans des logiques politiques où l'on considère nos compatriotes de confession musulmane encore une fois comme une clientèle à conquérir en essayant d'instiller au cœur de cette communauté toutes les ferments de l'affrontement alors même que si l'on est républicain le premier message que l'on a faire passer c'est la PR la promesse républicaine vous protège elle vous protège des discriminations elle vous protège de du racisme elle vous protège de toute forme de violence qui pourrait s'exercer à votre encontre précisément parce que la République c'est cette protection qu'on vous doit mais alors que peut faire justement la République Bernard casineuf le chef de l'État s'estexprimé ce weekend dans une tribune enfin un écrit au Parisien il dénonce un antisémitisme débridé en France une France où nos concitoyens juifs ont peur n'est pas la France il a quelques jours il disait nous serons impitoyables face aux porteurs de haine concrètement quelle marge de manœuvre l'État a la réponse judiciaire elle existe la réponse policière elle existe les interpellations elles existent parfois quand les auteurs sont identifiés mais mais la marge de manœuvre est considérable précisément parce que tout cela existe et c'est la raison pour laquelle il faut expliquer en permanence que la République ne renoncera à aucune de ces prérogatives pour combattre toutes les formes de haine pour combattre le terrorisme pour combattre l'extrémisme lorsque nous avons décidé au lendemain des attentats de 2015 de prendre contact avec l'ensemble des sites internet enfin des grandes sociétés Internet pour faire en sorte que les messages qui appellent et provoquent au terrorisme soit systématiquement retiré que les messages de haine antisémite non seulement soient retirés et signalés et que nous avons signé en avril 2015 à beauovau un accord avec l'ensemble de ces sociétés Internet pour que cela soit mis en c'est fait mais ça doit être poursuivi ça doit être intensifié il faut il faut être beaucoup plus intransigeent qu'on ne l' encore sur les manquements à la laïcité à l'école et de ce point de vue là je soutiens totalement ce qu'a fait le ministre de l'éducation nationale en prenant la position ferme qu'il a prise sur la BAA et et il faut que l'ensemble des actes antisémites des propos antisémites qui sont tenus sur les réseaux sociaux fassent l'objet et d'ailleurs le ministère de l'Intérieur est équipé pour cela à travers la plateforme phos d'un signalement de poursuite et d'une pénalisation de ses comportements la plus grande fermeté doit s'imposer en la matière et puis il faut c'est le sens de la manifestation d'hier qu'il y ait un sursaut républicain que la nation dans son ensemble AFF affirme son unité son indivisibilité pardà encore une fois l'essens siibilités politiques peuvent la traverser et c'était le sens de l'appel que nous avons lancé en commun avec Édouard Philippe lorsque l'essentiel est en jeu et par-delà les différences qui peuvent exister qui justifient de la confrontation dans l'espace démocratique nous puissions ensemble défendre ce qu'est le patrimoine républicain ce qu'est le creuser de valeur que nous avons en partage est-ce que vous êtes préoccupé de ce que ce que vous venez de dire représente pour les plus jeunes générations certains observateurs hier s mouvais du fait que la moyenne d'âge de la manifestation ne reflétait pas la moyenâge de notre société qu'en particulier les étudiants lycéens pront à se manifester en d'autres occasions étaient peu représenté hier d'autres s'inquiètent de ce qui se passe aux États-Unis de voir que dans les faces américaines par exemple le conflit Isra israëlo-palestinien s'importe que des actes antisémite ont été enregistrés au nom parfois de soutien à la cause palestinienne est-ce que ça nous dit quelque chose de ce qui nous guête demain c'est dit quelque chose de ce qui existe déjà parce qu'il y a des forces politiques qui cherchent a impimporté ce conflit en France il y a des organisations politiques et je pense notamment à la France insoumisme mais pas seulement qui considère que le la condamnation du gouvernement israélien que je partage puisque je ne suis pas en faveur de sa politique ne suffit pas et qu'il faut à l'égard des organisations palestiniennes montrer témoigner d'une mensuétude qui les conduit à ne pas reconnaître comme terroristes ces organisations au motive que ces organisations euh agiraient comme elles agirer en raison de ce que la politique d'Israël non ces organisations agissent comme elles agissent parce qu'elles sont par essence fondamentalement terroristes et on doit condamner la politique d'Israël en raison de ce qu'elle est mais cette politique n'excuse pas la nature terroriste de ces organisations et il y a toute une série d' de partis politiques de forces qui essaient à travers le monde de d'importer euh ce conflit dans les démocraties et d'en faire un ferment de division des démocraties c'est extraordinairement préoccupant quelque soit le niveau de responsabilité y compris quand on est chefs de l'État trouverver les mots justes pour parler de ce conflit entre Israël et le Hamas n'est pas toujours chose aisée on l'a vu encore avec les propos d'Emmanuel Macron à la BBC vendredi je les rappelle il disait he de facto aujourd'hui les civils sont bombardés il n'y a aucune raison ni aucune légitimité à cela nous exortons donc Israël à arrêter la présidence israélienne notamment le président israélien hier soir invité de Darius Rbin sur LCI à précisé qu'à leurs yeux finalement après un échange entre les deux dirigeants Emmanuel Macron n'accusait pas Israël de porter atteinte intentionnellement au civil soutenez-vous vous la ligne du président de la République soutenez-vous les propos que je viens de citer tenus à la à la BBC pour d'abord le président de la République a eu plusieurs expressions sur ce sujet il y a quelques semaines il préconisait que la coalition dont les membres n avait pas été informé puisse intervenir à Gaza l'ction contre daesh qui aurait pu servir contre le hamass hier il prenez à travers cette interview à la BBC une autre position essayons de faire en sorte que sur ce sujet-là la clarté prévale quelle est le contexte le contexte c'est que le Hamas organisation terroriste a commis des massacres d'une absolue monstruosité le 7 octobre ce sont ces massacres qui ont conduit l'État d'Israël à réagir et est-ce que nous devons dans ce contexte encourager une intervention qui conduit à des victimes civiles en nombre tout ce qui peut-être fait doit être fait pour que la trêve humanitaire s'instore qu'elle soit la plus longue possible de manière épargnée les populations civiles doit être fait ce qui doit être dit par ailleurs concernant la politique d'Israël au cours des 15 dernières années qui a complètement occulté la question palestinienne et qui a cherché à créer les conditions d'une confrontation avec des interlocuteurs Palestiniens radicalisés pour les discréditer était une politique dont on a vu les effets funestes par ailleurs les accords d'Abraham qui ont conduit Israël à passer des accord avec certains pays arabes sans que la question palestinienne ne soit traitée donant le sentiment que pendant 15 ans on avait finalement réussi à régler cette cette question palestinenne en enen parlons plus aboutit au résultats que l'on voit donc aujourd'hui ce que nous devons faire c'est effectivement créer les conditions pour que les populations civiles soient le plus possible épargné et pour cela il faut créer les conditions d'une trêve humitaire trêve humitaire pas cess le feu vous ne croyez pas humitaire la plus longue mais pour qu'il y ait un cesser le feu il faut que plusieurs conditions soient réunies la première condition c'est que les otages soient libérés la deuxième condition c'est que les armes soient déposé par le Hamas parce que si les aotach sont libérés les armes sont déposées le CESS le feu intervient si Israël ne se défend pas face à une attaque terroriste le terrorisme prospère et Israël disparaît donc le contexte est une extraordinaire complexité mais si nous voulons sortir de ce de cet affrontement qui engendre des souffrances considérables parmi les populations civiles faut bien tracer une perspective politique quelle peut-être cette perspective politique 1 il faut effectivement créer les conditions d'une trêve humanitaire et pour que les les cette trêve humanitaire s'opère dans les meilleures conditions il faut que sur la question des otages les choses progressent ça veut dire faire confiance à l'Égypte et au Qatar qui pe et et ça veut dire mais l'Égypte a un rôle majeur à jouer pour l'acheminement de l'aide humanitaire à partir du du terminal de Rafa le Qatar et l'Égypte peuvent jouer un rôle d'intermédiaire et le Qatar le joue notamment sur la question des otages mais il faut pardà ces négociations en cours qui sont destinées à à gérer des sujets de court terme que l'on ait des perspectives de plus long terme de de définissant des perspectives de paix pour la région alors comment peut-on faire est-ce que la situation permet la mise en place de de force d'interposition sous l'égide de l'ONU dans un contexte où on voit bien le rôle joué par la Russie et la Chine à l'ONU sur ces questions écrit exactement bon il l'action diplomatique doit permettre d'examiner si les conditions de cela sont est réunies est-ce que sont des les pays arabes qui peuvent de façon transitoire à Gaza joue joue un rôle pour essayer de faire en sorte que le contexte s'apase dès lors que les armes auront cessé est-ce que c'est la solution de deux États qui peut de nouveau euh être ce que je crois hautement souhaitable mais il faut pour cela qu'il y a des interlocuteurs politiques qui naissent mais dans les situations de crise extrême on voit toujours les acteurs de la paix à un moment ou un autre surgir pour apaiser la situation je constate d'ailleurs que en Israël comme aux États-Unis le camp de la paix est en train de se renforcer je constate aussi ça n'a échappé à aucun observateur que l'attaque du has intervenu au moment où le gouvernement israélien était fortement contesté par la société civile comme si laavas ne voulait pas que ce processus de contestation jusqu'à un changement de gouvernement qui aurait rendu sur chacun peut avoir intérêt à avoir un adversaire le plus radical possible encore un mot parce que vous le rappeleiez à l'instant Bernard CASF on est aujourd'hui le 13 novembre il y a 8 ans vous étiez ministre de l'Intérieur euh lorsque ces attaques sont survenues à Paris et Saint- est-ce qu'il y a encore des leçons à tirer de ce ce drame qui aujourd'hui est commémoré est-ce que la commémoration aujourd'hui suffit est-ce qu'il y a de votre point de vue des manques des oublis encore criants non mais l'action de l'État français du gouvernement français quel que soit d'ailleurs ce qui se trouve à sa tête ce fut le cas lorsque nous étions à la tête de ce gouvernement c'est le cas du gouvernement d'Emmanuel Macron agisse continuement contre le terrorisme d'ailleurs même si le niveau de menace est encore réel et même s'il y a encore des actes terroristes abjecte et qui horrifie toute la communauté nationale on constate qu'il y a moins d'attentats aujourd'hui qu'il en avait hier parce que l'action du gouvernement des gouvernement était constante la loi sur le renseignement a beaucoup agi pour prévenir les attentats le rfor rendez-vous vous soutenez le Gouvernement sur ce sujet mais il faudrait être irresponsable pour ne pas le faire le gouvernement actuel poursuit l'action du gouvernement précédent en matière de prévention et lutte contre le terrorisme et je sais trop la difficulté de ces sujets pour ne pas avoir un propos responsable lorsque le nveau de menace demeure réel que les Français sont inquiets et que ce qui peut fracturer la société la haine le racisme l'antisémitisme sont encore présents comme inf ferment de division merci beaucoup Bernard casenuf d'avoir été l'invité de LC matin