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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 20 octobre 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

"Il y a eu des défaillances évidentes", reconnaît Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonsoir Ma Brégeon. Vous êtes porte-parole du gouvernement. Qui défendez-vous ce soir ?

  • 0:35RelanceRéponse partielle

    Êtes-vous d'accord avec Édouard Philippe qui dit que la France n'est plus pilotée ?

  • 1:11OuverteRéponse directe

    Les Français ont peur et attendent des réponses. Que leur dites-vous ?

  • 1:52FerméeRéponse directe

    Avez-vous pensé à présenter des excuses aux Français et commerçants pour les défaillances de l'État ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    L'État doit-il rendre des comptes ? Comment ?

  • 3:13OuverteRéponse directe

    La France est-elle encore un grand pays face aux images de violences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:13Maud BregeonFait
    « Les images qu'on a vu samedi et dimanche, les violences qu'on a vu samedi et dimanche sont inadmissibles. »
  • 3:53Maud BregeonFait
    « Les premiers responsables, ce sont celles et ceux qui sont allés casser les commerces, piller les commerces. »
  • 5:19Maud BregeonFait
    « L'État doit rendre des comptes. »
  • 6:48Maud BregeonPromesse
    « La situation qu'on a connue samedi ne sera pas la situation que l'on connaîtra samedi prochain. »
  • 14:26Maud BregeonFait
    « Je ne suis jamais de ceux qui tombent dans l'excuse sociale ou sociétale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir Ma Brégeon. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir. Vous êtes porte-parole du gouvernement dans un moment de gravité où l'exécutif que vous représentez est sommet d'apporter des réponses qu'on va vous demander ce soir. Mais tout d'abord pour que les choses soient claires, qui est en face de moi ce soir ? Est-ce que j'ai la porte-parole de l'exécutif qui va défendre l'action du gouvernement ou est-ce que j'ai la porte-parole déjà d'un candidat Édouard Philippe qui a dit qui a dit que le bateau France n'était plus piloté ? Vous avez évidemment la porte-parole du gouvernement. Vous m'avez invité hier, c'est pour ça que je suis là aujourd'hui. Et l'urgence de la situation, rentrons dans le sujet tout de suite, c'est l'ordre public. Attendez, pardonnez-moi, on va rentrer.

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Mais vous êtes d'accord que vous soutenez un candidat qui a dit dans son poste, on va le voir, que notre pays a besoin d'être commandé, c'està-dire qu'il ne l'est plus. Regardez ce qui se passe depuis quelques jours. Regardez la gravité de la situation. Répondre sur ce sujet. Regardez la gravité de la situation. Son ma brook. Justement, ce que dit Édouard Philippe, notre pays a besoin d'être commandé. Il a raison. Je je suis là pour une chose, pour une chose, c'est vous expliquer l'action du gouvernement. Il a raison vous expliquer, je termine, vous expliquez pourquoi l'ordre public et le retour à l'ordre public dans les jours à venir est notre absolue priorité et vous témoignez si tentez que ça puisse vous intéresser, en quoi les directives données et par le président de la

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République et par le premier ministre sont des directives de grande de grande ferie. Important mais est-ce que vous êtes d'accord avec le candidat que vous soutenez On aura 6 mois 6 mois pour discuter de la campagne présidentielle. Il a dit, il a dit dimanche soir après l'élocution du président de République, qu vois quand je vois quand je vois pardonnez-moi, euh ce qui se passe dans le pays depuis samedi, quand j'entends ce que nous disent les Français et ils ont raison de nous le dire, on les comprend que vous êtes des amateurs, ils nous disent ils nous disent d'abord qu'ils ont peur pour une partie d'entre eux, qu'ils ont peur, qu'ils ne comprennent pas, qu'ils attendent des réponses et c'est légitime et on va leur en donner. Et enfin, et je terminerai là-dessus, qu'ils ne veulent

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plus qu'ils ne veulent plus que ça se reproduise. Et donc là, on en vient à la question des couvre-feux, on en vient à la question de ce qui va se passer dans les prochains jours. Et c'est de ça, c'est de ça dont j'aimerais qu'on parle. Mais je voudrais vous poser une question très sincère. Euh vous n'avez jamais pensé à présenter vos excuses, pas vous-même personnellement, à ces français, à ces commerçants. Je Vous voulez pas leur dire "Oui, l'État a failli, nos institutions ont failli, nous n'avons pas été au rendez-vous". Vous savez, moi je suis très lucide. Euh le premier ministre est très lucide euh et les ministres concernés le sont tout autant. Il y a eu des défaillances évidente mais évidente et moi je ne sais pas dire aux français au regard des

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images qu'ils ont pu voir au regard de ce qu'ils ont pu vivre directement pour certains, que tout a été parfaitement sous contrôle. Ce n'est pas vrai. Pour autant, ce que je peux vous garantir, c'est que ce gouvernement plus que peut-être beaucoup d'autres par le passé fera la transparence absolue sur les défaillances. Hein, c'est une commission d'enquête qui la transparence. Madame Bréson, vous pouvez vous pouvez pas être jugé parti. Alors, c'est en partie une commission d'enquête à l'Assemblée nationale parce que c'est la légitimité évidemment pleine et entière de l'Assemblée nationale que de contrôler l'action du gouvernement. Ça fait partie de ces missions. Euh mais je le redis, nous nous expliquerons et nous ferons toute la transparence sur ce qui s'est passé

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parce que ça ne peut plus se reposer. Est-ce que vous savez ce qui s'est passé dans un grand pays comme la France ? Il reste un grand pays la France. C'est un grand pays. Bien sûr. Bien sûr que vous sent la phrase dans un grand pays comme la France, une grande démocratie, vous pensez qu'on est vu comme un grand pays ? Les images, les images mais moi je crois que la France est encore un grand pays, voyez-vous. Les images qu'on a vu samedi et dimanche, les violences qu'on a vu samedi et dimanche sont inadmissibles et le fait qu'on puisse se poser la question de l'organisation d'une manifestation telle qu'on se la pose pour samedi prochain n'est pas normal. Et donc notre rôle c'est d'y répondre maintenant. Et ensuite je vais vous laisser poser la prochaine question mais

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je voudrais rappeler ce qui me semble être une banalité mais ce qui nécessite d'être rappelé. Les premiers responsables Sonier Mabrook euh ce ne sont pas les ministres du gouvernement ce ne sont pas les responsables, pardonnez-moi hiérarchique. Et moi naïvement qui pensait que le mot responsable politique avait responsable dans le mot. Je pardon, j'ai dit les premiers responsables. Les premiers responsables, ce sont celles et ceux qui sont allés casser les commerces, piller les commerces sans prendre aux forces de l'ordre, sans prendre au pompiers, sans prendre aux gendarmes qui s'en prennent au personnel de l'éducation nationale depuis maintenant plusieurs semaines. Voilà, les premiers responsables, c'est la racaille qui est descendue dans la rue samedi. C'est les mouvements d'ultra

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gauche organisé qui s'en sont pris à des lieux de rassemblement commun, à des mairies, à des offices du tourisme. C'est tous ceux qui directement ont fait le choix de ces actions là. Ce sont eux les premiers responsables. Et ensuite et ensuite il y a des défaillances et l'État doit rendre des comptes. Et il y a des mouvements politiques qui ont été directement ou indirectement appliqués. On en parlera mais les premiers responsables, ce sont les faxieux et les racailles qui ont amené ce pays dans cette Oui, bien évidemment. Enfin, on a vu euh on a vu les images, on sait euh à qui on a affaire. Il y a d'un côté ce type de population là, il y a des délinquants euh et puis ensuite il y a une

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planification de l'insurrection portée par des groupuscules d'extrême gauche. Et là, je vous renvoie notamment aux premières arrestations concernant de ce qui s'est passé à Limoge. On a on a changé de monde dans une forme de violence endémique qui touche aujourd'hui une partie de notre société. Vous savez, président de la République en 2023, c'est pas banal ce que vous dites depuis le début. Vous avez dit, vous êtes porte-parole du gouvernement. Oui. Et vous avez dit, "L'État doit rendre des comptes." Je l'ai pas entendu chez aucun autre ministre. Mais l'État va rendre des comptes. L'État a commencé à rendre des comptes. L'État a rendu des comptes devant la représentation nationale. Aujourd'hui, Géral Darmanin a lui-même dit que l'État avait en partie

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failli utilisé ça parce que c'est notre rôle pour que encore une fois ça ne se reproduise pas. Euh il faut en tout cas, je crois faire preuve d'une grande lucidité. Et donc la priorité c'est le retour à l'ordre public. Et d'ailleurs, on voit quand même qu'avec les couvre-feu décidés et annoncés par le Premier ministre lundi, la situation s'améliore. C'est normal, ce sont proportionnés. Ce sont des outils efficaces et donc ce sont des outils qu'on maintiendrai samedi 24. Est-ce que ce soir avec l'expression consacrée les yeux dans les yeux, vous pourriez dire avec le dispositif de sécurité renforcé qui a été annoncé cet après-midi que plus jamais plus jamais on ne vivra une telle humiliation qu'on a vécu le samedi 17

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octobre ? Je peux vous dire que la situation qu'on a connue samedi ne sera pas la situation que l'on connaîtra samedi prochain. Voilà. Euh parce qu'on tire les enseignements de ce qui s'est passé, parce qu'on tire les enseignements dont la manière dont cette violence a muté, dont l'organisation de cette violence a muté et parce que des moyens bien plus importants seront déployés pour protéger les biens et les personnes. C'est encore une fois la priorité absolue du Premier ministre. Il y aura ensuite d'autres questions sur des revendications qui peuvent être légitimes. Mais d'abord d'abord retour à l'ordre euh renforts sécuritaire, on a vu BRI, GIGN, sentinelle, les renforts évidemment des forces de l'ordre. Bon,

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il y a une question tellement évidente que vous avez dû vous la poser. Pourquoi ça n' cela n'a pas été fait avant, samedi dernier ? Ça fera partie des réponses de toutes les réponses. Mais vousmême en tant que citoyenne, vous fera partie de toutes bien sûr, ça fera partie de toutes les réponses qui devront être apportées. Il y a de toute évidence un problème de renseignement, donc d'anticipation de renseignement, pas de non renseignement de renseignement et d'anticipation euh sur le nombre de manifestants attendus, sur la violence au sein de ces manifestants d'une part minoritaire. Évidemment, pas en train de vous défausser sur les renseignements français. Mais pas du tout. Ça fait partie des services de l'État. Il s'agit de se défausser euh sur personne. Je d'ailleurs

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vous savez si le ministre de l'intérieur euh avait voulu se défausser sur qui que ce soit, il n'aurait pas lui-même présenté sa démission au président de la République. Il a été refusé. Parfois ça peut être un peu orchestré. Non, c'est un acte courageux. C'est un acte courageux qui précisément consiste à prendre la responsabilité des choses. Maintenant, je crois qu'il faut regarder de l'avant, il faut aller de l'avant. Et donc la question c'est comment est-ce qu'on rétablit l'ordre ? C'est comment est-ce qu'on accompagne, on en parlera peut-être mais les commerçants qui ont été durant priorité rétablir l'ordre. Alors mot de bron donc samedi un dispositif de sécurité renforcé. Est-ce que clairement le gouvernement dit d'ailleurs au policiers il faut utiliser la force légitime pour

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ne pas avoir le même chaos ? Est-ce que cette fois les ordres les consignes sont claires ? Les policiers, pardonnez-moi, ont évidemment la responsabilité de la force légitime. Ça fait partie de leur mission. Je pense que les policiers samedi ont fait de leur mieux. ont fait de leur mieux face euh à des bandes organisées extrêmement violentes avec des moyens en nombre de policiers déployés qui de toute évidence qui de toute évidence était insuffisant mais les policiers ont fait évidemment de leur mieux et je les salue parce qu'ils font un travail remarquable dans des conditions extrêmement difficiles

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extrêmement difficiles et pas depuis le weekend dernier et le président de la République est quelques semaines. Est-ce qu'il a eu un mot pour ces policiers mis à part sa prise de parole dimanche ? Vous nous aviez ici contesté le feu qu'il aurait dit que les policiers auraient seraient en manque d'empathie. Je vous avais dit que jamais je ne l'avaisentendu donc il a pu le dire mais vous vous ne l'avez pas entendu entendu le dire et je l'ai en revanche parfaitement entendu dimanche soir apporter son soutien plein et entier aux forces de l'ordre comme je crois une large majorité de Français. Est-ce qu'il faut se poser la question aussi Maux Bréggeon de l'interdiction de certains euh rassemblements clairement euh samedi, est-ce que si des rassemblements, comme l'a dit d'ailleurs

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Laurent Lunes dans une adresse au préfet, euh des rassemblements qui ne sont pas déclarés, des rassemblements qui seraient à l'origine, enfin euh comment dire euh dont des personnes douteuses, c'est ce qu'a dit le ministre de l'intérieur, serait à l'origine, il faut leur dire impossible, mais il faut respecter ce qui est l'état du droit et l'état du droit permet à l'État, au préfet notamment d'interdire des rassemblements, des manifestations lorsqu'il constitue un risque de trouble à l'ordre public. Sur ce, les organisateurs ont évidemment le droit de faire appel devant le Tribunal administratif de la décision. Tout ça est légitime, ça participe de l'état de droit. Mais encore une fois, notre responsabilité dans une grande démocratie comme la France, c'est de

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permettre aux manifestants, parce qu'il faut pas mettre tout le monde dans le même sac, de permettre aux manifestants qui veulent le faire pacifiquement parce qu'ils ont des choses à dire, qu'on soit d'accord ou qu'on soit pas d'accord, de le faire dans un cadre sécurisé. H Et pendant ce temps, Emmanuel Macron est entourné notamment à Bahrain. Alors, pour comment dire faire pression, en tout cas, agir sur les les carburants, on va en parler. notre ministre en charge justement de de l'énergie, mais euh il se déploie sur la scène internationale parce qu'il ne peut plus se déployer en France. Il se déplace sur la scène internationale parce que ce qu'il fait à l'international dans le golf impacte la vie des Français jusqu'au prix à la pompe. On parle et c'est tout à fait légitime beaucoup sur

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vos antennes quasi exclusivement des violences qu'on connaît depuis plusieurs jours. Mais le prix du diesel, le prix du Samplon 95 dans l'ensemble des 10000 stations services de France est toujours extrêmement extrêmement haut. Comment un président peut-il quitter son pays après de telles scènes ? Est-ce qu'un président devrait pas être au chev de la France et au chev même des policiers blessés en nombre ? Je crois que le président de la République d'abord s'est exprimé clairement dimanche soir. C'est ensuite de la responsabilité du premier ministre, du ministre de l'intérieur, du ministre de la justice. On parlerait peut-être aussi de judiciarisation de ce qui s'est passé après. Mode brégon, je vais être un peu caricatural à peine. Je vais rappeler les faits si pour vous Sonia

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avant le samedi le concert de Séindion après la locution on se déplace hors de France. Si pour vous Sony ma euh il est tout à fait normal de payer le litre de gazoile 2,30 € ou 2,40 € euh et que vous estimez qu'au fond tout ça est secondaire euh je je j'entends en tout cas c'est ironique de dire ça pour d'un gouvernement qui pendant semaines a laissé faire avant d'apporter une première réponse. Ce que je vous dis, c'est que pour beaucoup de Français, le prix à la pompe, des pleins d'essence qui sont très chers, la difficulté de faire même le plein pour aller emmener les enfants à l'école, pour aller au travail, ça reste une priorité. C'est illégitime comme question de dire que un président aurait pu être au chev des policiers blessés ou aller à l'image voir le

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bfroid effondré ou aller à Marseille, je ne sais pas. Ce n'est pas légitime, mais c'était un déplacement qui était prévu et c'est un déplacement qui doit permettre de sécuriser des volumes de carburant de telle sorte que les Français pai moins cher leur plein d'essence. Alors, c'est peut-être moins l'actu chaude, je l'entends complètement et chacun est libre d'émettre les créd qu'il veut mais c'est le quotidien des gens. Et il n'empêche que en France, on a un président qui gère les sujets internationaux et c'est le cas ici et un gouvernement, un premier ministre, un ministre de l'intérieur, un ministre de la justice, une porte-parole du gouvernement que vous avez eu la gentillesse d'inviter ce soir qui ont en charge et bien le le encore une fois le le gouvernement de ce pays.

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En tout cas, il a posé une question qui peut être légitime le président dimanche. Il a dit "Comment expliquer que des Français s'emprennent à la France Mais est-ce que poser une telle question sans pose d'autres questions ? Est-ce que vous estimez mode Brégeon que ce qui s'est passé samedi au-delà hein de la crise du maintien d'ordre, ce sont des décennies au-delà de vous, au-delà d'Emmanuel Macron de faillite sur un plan autoritaire, sur l'ordre de manière générale ? Oui. Mais d'abord, moi je ne suis jamais de ceux qui tombent dans l'excuse sociale ou sociétale. Euh je pense encore une fois, je crois en la responsabilité individuelle. Je crois en la responsabilité individuelle de toutes celles et ceux qu'on a vu dans la rue depuis samedi. Et donc je refuse

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d'essayer de trouver des excuses ici ou là qui pourraient donner le sentiment euh qu'au fond la faute est un peu ailleurs. Ah non, moi c'était la faute, c'est la faute des politiques qui ont été menées depuis des décennies. En réalité, certains ici droit pointent par exemple la faillite de la politique migratoire. C'est le cas. Écoutez, d'abord, moi je me considère comme une femme de droite euh et je et je et je considère et je considère qu'il y a évidemment des causes qui encore une fois n'excusent rien, euh qui touchent à la question de la responsabilité individuelle, qui touche à la question de l'éducation, à la question de la responsabilité parentale, quand bien même ce n'était pas uniquement des mineurs, mais enfin à 18, 19 ou 20 ans,

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on peut considérer qu'il y a encore une responsabilité parentale qui doit s'exercer ici ou là. Euh et ensuite, il y a probablement une question d'intégration, moi que je ne absolument pas. Absolument pas. Mais mais je vous pose la question différemment. Est-ce que la France selon vous hein c'est oui ou non a souffert pendant des décennies des meutes en partie liées à des politiques migratoires laxistes ? En tout cas, il y a un enjeu d'intégration qui de toute évidence n'est pas rempli aujourd'hui. De toute évidence et ça ne résout pas et ça ne répond pas à l'ensemble de la situation. Encore une fois, les jours à venir ont rétablit l'ordre euh et ensuite toutes ces questions-là, toutes ces questions-là devront voir des réponses être apporté. C'est une évidence, mais la priorité du

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gouvernement, c'est de rétablir l'ordre parce que c'est ce que les Français attendent. Euh dans quelques instants, madame de Préjoton, nous aurons sur ce plateau une pharmacienne dont on a vu la souffrance beaucoup sur notre antenne, sur les réseaux sociaux. Elle a vu sa pharmacie dans le 10e arrondissement totalement vandalisé. Elle fait partie de toutes ces personnes commerçants et autres qui vraiment ont vu en quelques minutes tout le fruit de leur travail disparaître comme ça. Au-delà d'ailleurs de d'une aide et je ne sais même pas le fond vous nous préciserez les choses. Qu'est-ce qu'on peut leur dire ? On sent véritablement qu'il se ils se sentent dépossédés, qu'ils ont été abandonnés. Oui. Je crois que ce qui compte c'est moins ce qu'on leur dit que ce qu'on

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leur doit. Ce qu'on leur doit c'est le retour de la sécurité. c'est de permettre à cette dame que je n'ai pas entendu he sur vos plateaux, mais à cette dame de retourner travailler, de réouvrir sa boutique, sa pharmacie en l'occurrence dans les meilleures conditions de sécurité possibles. La première mission, c'est la protection des biens et des personnes. Et ensuite bien sûr, il faut un accompagnement et un accompagnement financier d'où les étalements de charge social et fiscal, d'où le fond de soutien bien sûr qui viendra aider à la remise en ordre du magasin de la pharmacie en l'occurrence à la reconstitution de stocks si nécessaire. Vous savez beaucoup de commerces avec des stocks constitués pour Noël, c'est des moments importants

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pour nos commerçants et donc bien sûr on les aidera, on sera à leur côté. Bien pour conclure, est-ce que vous avez encore le pouvoir ? Est-ce que le pouvoir a encore le pouvoir ? Est-ce que vous estimez que vous allez pouvoir tenir 6 à 7 mois dans un tel contexte politique sociale sociale mais j'en ai conviction parce que c'est notre devoir et ensuite il y aura des élections présidentielles. On avait commencé l'interview il y aura une campagne [rires] comme ça. Il y aura une campagne présidentielle il aura des débats il y aura des débats et c'est sa Sonia. Mais vous soutenez toujours Édard Philippe et je soutiens évidemment et je soutiens évidemment Édouard Philippe mais je considère que la priorité c'est d'abord de rétablir l'ordre. Merci en tous les cas d'avoir répondu présente ce soir.