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InterviewPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 16 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesTravail & emploiInstitutions & élections

Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Comment va-t-il y répondre en tant que candidat, lui le boxeur ?

  • 1:55OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'il y a une inquiétude, un retour possible du spectre des gilets jaunes ?

  • 2:49OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous voulez que le gouvernement aille plus loin et sous quelle forme ?

  • 3:32RelanceÉludée

    Mais est-ce qu'il faut aller plus loin ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Ça veut dire qu'il n'y a pas de solution ?

  • 5:52FerméeRéponse directe

    Est-ce que le soutien du groupe Horizon est acquis à Sébastien Lecornu ou est-ce qu'en fonction du texte, vous pourriez ne pas voter ce budget ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:14Invité politiqueChiffre
    « Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. »
  • 2:33Invité politiqueChiffre
    « Tous les instituts de sondage sont en train de montrer, de toute manière, qu'il y a même une forme de rage dans la population française. »
  • 3:42Invité politiqueFait
    « Je pense que personne aujourd'hui, et je me réjouis d'ailleurs de voir que les Françaises et les Français commencent à en prendre conscience, n'ignore que la France est dans des difficultés financières majeures, notamment par rapport à son endettement. »
  • 4:04Invité politiqueFait
    « Ceux qui vont dire qu'ils ont la baguette magique, et j'en vois beaucoup, c'est à peu près les mêmes que Donald Trump aux Etats-Unis, on voit avec le résultat qui est le sien, celui qui disait en trois jours on va régler le problème en Iran. »
  • 6:13Invité politiquePromesse
    « Nous ne voulons pas d'augmentation des impôts, ni pour les entreprises, ni pour les ménages. »
  • 6:19Invité politiquePromesse
    « Nous voulons réduire les déficits. »
  • 7:12Invité politiqueFait
    « On ne peut pas continuer à regarder les Français dans les yeux en ayant un déficit structurel de notre protection sociale qui est aussi élevé. »
  • 10:06Invité politiqueFait
    « Horizon avait déposé des amendements. »
  • 10:10Invité politiqueFait
    « Edouard Philippe a annoncé un certain nombre de choses, notamment en matière de fiscalité des entreprises. Baisse des aides contre baisse des charges. »
  • 11:31Invité politiqueFait
    « Il y a des secteurs dans lesquels ça doit être baissé. »
  • 16:37Invité politiqueFait
    « On crée une opposition. »
  • 16:50Invité politiqueChiffre
    « Quand les trois candidats, Bruno Retailleau, Gabriel Attal et Édouard Philippe sont testés, il y en a un qui fait 6, c'est Gabriel Attal, il y en a un qui fait 7, c'est Bruno Retailleau, et il y en a un qui a 15, c'est Édouard Philippe. »
  • 17:00Invité politiqueChiffre
    « Le dernier sondage donne M. Attal, en cas de triple candidature, à 6%, derrière Bruno Retailleau. Et Édouard Philippe fait le double des deux candidats. »

Temps de parole

  • Laurent Marcangeli67 %
  • Présentateur13 %
  • Invité12 %
  • ?8 %

≈ 36,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Vous

0:00
Présentateur

écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat.

0:05
Locuteur

Les

0:13
Présentateur

colères qui montent dans le pays, elles viennent percuter la campagne présidentielle et peut-être rappel de mauvais souvenirs à Edouard Philippe, Premier ministre à l'époque des Gilets jaunes. Comment va-t-il y répondre en tant que candidat, lui le boxeur ? T'a-t-il trop à monter sur le ring ? Est-il encore dans un round d'observation ? Pour en parler, nous recevons Laurent Marcandielli. Bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous, député de Corse du Sud, président du groupe Horizon et indépendant à l'Assemblée nationale. Une interview en partenariat avec la presse régionale, représentée ce matin par Julien Lécuier de La Voix du Nord. Bonjour Julien.

0:39
Invité

Bonjour Ariane. Bonjour M. Marcandielli. Bonjour.

0:41
Présentateur

On le disait, Laurent Marcandielli, la colère qui monte dans le pays. Mobilisation annoncée le 17 octobre pour protester contre les prix des carburants, la vie chère, mobilisation des pêcheurs en Méditerranée, on l'a vu à Sète et à Fosse. On le voit ce matin à Frontignon, action coup de poing des policiers hier et le silence d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu. Sont-ils trop passifs

0:59
Locuteur

? Je

1:00
Laurent Marcangeli

ne

1:00
Locuteur

sais

1:00
Laurent Marcangeli

pas s'ils sont trop passifs, mais il va falloir apporter des réponses. Ça me semble nécessaire, du moins que nous fassions le point de la situation. D'abord,

1:06
Locuteur

il

1:06
Laurent Marcangeli

faut dire à celles et ceux qui nous écoutent ce matin que la France n'est pas la seule nation du monde à faire face

1:12
Locuteur

à

1:12
Laurent Marcangeli

ces difficultés. Le prix du litre à la pompe en Allemagne ce week-end, c'était 2,9 euros. Il y a une crise qui est systémique, qui touche profondément les Européens. C'est lié à la situation internationale. Je pense d'ailleurs, je le dis puisque nous sommes à l'amorce d'une campagne présidentielle, que celles et ceux qui sont candidats à cette élection devraient et devront, à mon avis, s'exprimer vis-à-vis des Françaises et des Français avec respect, en leur disant le monde dans lequel nous vivons, en leur expliquant le monde dans lequel nous vivons, et en arrêtant de faire des polémiques

1:47
Locuteur

à

1:47
Laurent Marcangeli

2 francs 6 sous, en faisant croire que la France seule peut être amenée à changer, notamment

1:53
Locuteur

le cours

1:54
Invité

des prix du pétrole. M. Marcangéli, vous avez raison de rappeler qu'il y a des raisons internationales à cette crise, mais est-ce que, pour vous, il y a une inquiétude, un retour possible du spectre des gilets jaunes ?

2:08
Locuteur

Je

2:09
Laurent Marcangeli

ne le sais pas pour une bonne et simple raison, parce que personne n'a vu venir le phénomène la première fois. Personne ne l'a vu venir. Justement,

2:14
Invité

initié de cette expérience... Je ne sais pas

2:16
Locuteur

si les choses

2:17
Laurent Marcangeli

se passeront de la même manière, même si parfois l'histoire bégaie, comme on dit. Par contre, ce que je peux vous dire, c'est que je sens, dans les profondeurs du pays, dans ma circonscription, dans les circonscriptions de mes collègues, qu'il y a aussi une colère. Tous les instituts de sondage sont en train de montrer, de toute manière, qu'il y a même une forme de rage dans la population française, alors que nous avons un vote très important.

2:42
Locuteur

Une rage, et

2:43
Invité

Auriane le disait, on a l'impression d'une certaine passivité du gouvernement. Les autres candidats à la présidentielle sont en train de s'exprimer dessus. On parle de blocage des prix, de baisse de la TVA. Est-ce que vous voulez que le gouvernement aille plus loin et sous quelle

2:59
Laurent Marcangeli

forme ?

3:00
Locuteur

Moi,

3:01
Laurent Marcangeli

j'attends d'abord, justement, que le gouvernement s'exprime pour pouvoir juger sur pièce.

3:06
Locuteur

Il

3:06
Laurent Marcangeli

me semble nécessaire de s'exprimer rapidement sur cette question. Ça a été le cas lors des précédentes flambées de prix. Il y

3:13
Locuteur

a

3:13
Laurent Marcangeli

eu des réponses qui avaient été apportées. Donc, considérez qu'elles étaient insuffisantes, mais elles avaient au moins le mérite d'exister, notamment pour les gros rouleurs, pour celles et ceux qui avaient la nécessité.

3:24
Locuteur

– Il

3:24
Présentateur

y a encore des aides,

3:25
Locuteur

pour les gros rouleurs, pour les pêcheurs, pour les agriculteurs.

3:27
Laurent Marcangeli

– Je vous remercie de le préciser. Il y a également des aides qui sont toujours d'actualité.

3:32
Locuteur

– Mais est-ce qu'il faut aller plus

3:32
Présentateur

loin ? –

3:34
Locuteur

Mais avec quels moyens, encore

3:35
Laurent Marcangeli

une fois ? Je pense que nous allons commencer un débat présidentiel, nous allons commencer un débat budgétaire au Parlement.

3:42
Locuteur

Je

3:43
Laurent Marcangeli

pense que personne aujourd'hui, et je me réjouis d'ailleurs de voir que les Françaises

3:46
Locuteur

et

3:46
Laurent Marcangeli

les Français commencent à en prendre conscience, n'ignore que la France est dans des difficultés financières majeures, notamment par rapport à son endettement et à sa capacité aujourd'hui à pouvoir… – Mais ça

4:00
Locuteur

veut dire qu'il n'y a pas

4:00
Laurent Marcangeli

de solution ? –

4:02
Locuteur

Il y a

4:02
Laurent Marcangeli

toujours des solutions. Mais par contre, ceux qui vont dire qu'ils ont la baguette magique, et j'en vois beaucoup, c'est à peu près les mêmes que Donald Trump aux Etats-Unis, on voit avec le résultat qui est le sien, celui qui disait en trois jours on va régler le problème en Iran.

4:16
Locuteur

Voilà

4:17
Laurent Marcangeli

où on en est aujourd'hui. Le problème des prix du carburant, il est lié

4:20
Locuteur

à

4:20
Laurent Marcangeli

l'action de Donald Trump. Alors faisons attention à ne pas élire en France au mois de mai prochain des gens qui ressemblent à Donald Trump.

4:27
Locuteur

C

4:27
Laurent Marcangeli

'est ce que je dis aujourd'hui. Et ensuite essayons d'avoir une action qui ne soit pas une action coup de poing. Demain, la baisse des prix décidées depuis le gouvernement, ça peut avoir des conséquences, vous le savez très bien, sur l'économie, qui peuvent être très compliquées. – Donc il ne

4:43
Locuteur

faut

4:43
Laurent Marcangeli

pas baisser

4:43
Locuteur

les taxes.

4:44
Laurent Marcangeli

– Dans le contexte actuel. Ceux qui vous disent, on va baisser les taxes, on va raser gratis, d'abord j'aimerais bien qu

4:51
Locuteur

'ils

4:51
Laurent Marcangeli

nous expliquent où ils vont aller chercher l'argent correspondant à ces baisses.

4:54
Locuteur

J

4:55
Laurent Marcangeli

'avoue être encore un peu sur ma faim concernant les propositions de recettes d'un certain nombre de partis politiques, notamment le Rassemblement National, qui nous dit, oui on ne

5:04
Locuteur

va

5:04
Laurent Marcangeli

pas payer l'Union Européenne. On va tout miser sur la baisse des dépenses liées à l'immigration avec des chiffres farfelus. Je vois des donneurs de leçons sur les plateaux de télé, matin, midi et soir, qui ne sont pas sérieux dans le cadre de ce que les Françaises et les Français méritent qu'on leur dise et méritent qu

5:19
Locuteur

'on

5:19
Laurent Marcangeli

fasse pour eux. Donc encore une fois, j'attends que le gouvernement fasse des propositions, il y

5:22
Locuteur

a

5:22
Laurent Marcangeli

une urgence, disons-le très clairement.

5:24
Présentateur

– Mais vous demandez à Sébastien Lecornu de s'exprimer rapidement.

5:26
Locuteur

–

5:26
Laurent Marcangeli

Mais moi je ne vais pas être, je vous le dis, je pense que les Français attendent de la vérité de la part de leur responsable politique, celui qui va vous dire qu'il faut dépenser des sous,

5:32
Locuteur

alors qu'à l'Assemblée Nationale… – Non, mais vous lui dites de

5:33
Présentateur

parler,

5:34
Locuteur

d'arrêter de se taire.

5:35
Laurent Marcangeli

– Alors qu'à l'Assemblée Nationale, dans quelques semaines, je serai président d'un groupe parlementaire qui va essayer de diminuer les déficits publics, qui va essayer de contenir les dépenses de l'État, les dépenses sociales, pour faire en sorte que la France ne parte pas dans le décor budgétaire. – Alors

5:48
Présentateur

justement, on va en parler du budget, vous l'avez dit, début dans quelques semaines des discussions budgétaires, 30 milliards d'économies à trouver. Est-ce que le soutien du groupe Horizon est acquis à Sébastien Lecornu ou est-ce qu'en fonction du texte, vous pourriez ne pas voter ce budget ?

6:00
Locuteur

–

6:01
Laurent Marcangeli

Écoutez, dans la vie politique, normalement lorsqu'on fait les choses correctement,

6:06
Locuteur

on

6:06
Laurent Marcangeli

se positionne par rapport à des actes, pas par rapport à des paroles. Nous, nous avons une position qui est la suivante.

6:13
Locuteur

Nous

6:13
Laurent Marcangeli

ne voulons pas d'augmentation des impôts, ni pour les entreprises, ni pour les ménages. Ça, c'est la première chose.

6:19
Locuteur

Nous

6:19
Laurent Marcangeli

voulons réduire les déficits.

6:21
Locuteur

Nous

6:21
Laurent Marcangeli

voulons contribuer dans ce budget à réduire les déficits. Le groupe Horizon indépendant ne déposera pas d'amendement venant augmenter les dépenses de l'État. – On n'est pas parti là-dessus, au niveau du gouvernement. On ne réduit pas le déficit à l'heure

6:32
Locuteur

actuelle.

6:32
Laurent Marcangeli

– Je ne suis pas membre du gouvernement, je suis président d'un groupe parlementaire, je réponds à la question qui m

6:36
Locuteur

'a évoquée. – Non mais donc, pardon, ça veut dire… – Et comme

6:39
Laurent Marcangeli

je n'ai pas terminé, je vous dirai également que nous serons particulièrement soucieux d'engager, à mon avis, un certain nombre de réflexions autour de réformes structurelles. Il y

6:48
Locuteur

a

6:48
Laurent Marcangeli

encore une année budgétaire. Il ne

6:51
Locuteur

faut

6:51
Laurent Marcangeli

pas dire que c'est parce que c'est terminé, on

6:53
Locuteur

ne peut pas réfléchir. – Donc il y a encore un temps en termes de réformes.

6:54
Laurent Marcangeli

– En tout cas, nous, nous sommes en capacité peut-être d'en proposer, nous sommes en train d'y réfléchir. Elles seront conformes à ce que dit Édouard Philippe de toute manière, mais nous n'avons pas encore aujourd'hui décidé de ce que nous allons faire. Et surtout, je le dis aujourd'hui, nous ne pouvons pas, puisqu'il y a le projet de loi de finances et il

7:10
Locuteur

y a

7:10
Laurent Marcangeli

le projet de loi de financement de la sécurité sociale. On ne peut pas continuer

7:13
Locuteur

à

7:14
Laurent Marcangeli

regarder les Français dans les yeux en ayant un déficit structurel de notre protection sociale qui est aussi élevé. Il va falloir, je le crois, avoir une

7:22
Locuteur

véritable action. Il va diminuer nos dépenses. – Donc il y a des

7:24
Présentateur

conditions, Laurent Marcandier. Le vote du groupe Horizon n'est pas acquis à Sébastien Leclerc.

7:27
Locuteur

– Je

7:27
Laurent Marcangeli

pense avoir répondu à la question qui vous était posée. Nous ne pouvons pas. Je vais vous dire, j'ai très mal vécu l'année dernière la suspension de la réforme des retraites.

7:34
Locuteur

Très

7:34
Laurent Marcangeli

mal vécu. Voilà. Très mal vécu, on sait très bien ce qu'elle coûtera déjà, ce qu'elle a coûté l'année dernière,

7:40
Locuteur

ce qu'elle coûtera l'année

7:41
Invité

prochaine. – Parce que vous parlez de réforme structurelle, M. Marcangeli, mais donc sur cette question justement des retraites, est-ce que vous comptez remettre au débat une réforme, une nouvelle réforme qui serait aussi portée par Édouard Philippe lors de la présidentielle ?

7:54
Laurent Marcangeli

– Le candidat à la présidentielle qui est Édouard Philippe va s'exprimer sur les retraites, c'est annoncé. Il l'a dit, il le fera.

8:01
Locuteur

– Il

8:01
Laurent Marcangeli

le fera.

8:02
Locuteur

–

8:02
Laurent Marcangeli

Oui,

8:03
Locuteur

il

8:03
Laurent Marcangeli

le fera. – À quel échange ?

8:04
Locuteur

–

8:04
Laurent Marcangeli

Il ne

8:04
Locuteur

va

8:04
Laurent Marcangeli

pas le faire après le 5 mai.

8:06
Locuteur

–

8:06
Laurent Marcangeli

Ah merci.

8:06
Locuteur

– Il va le faire avant. – C'est à vous de prétendez. – Et à mon avis, il le fera à

8:10
Laurent Marcangeli

la fin de l'année. Et peut-être même qu

8:11
Locuteur

'il

8:11
Laurent Marcangeli

le fera d'ici deux, trois semaines. C'est une possibilité. Je ne suis pas le directeur de campagne d'Édouard Philippe, je suis son soutien, je suis le président du groupe qui le soutient principalement à l'Assemblée nationale. Et je pense qu'on n'a jamais été dans une forme d'obscurité par rapport à ce que nous pensons sur le sujet. –

8:27
Locuteur

Mais c'est sur

8:28
Laurent Marcangeli

les précisions qu'on vous attend. – Oui, mais la campagne, nous sommes, vous savez, nous avons quand même, je le pense, au cours des dernières semaines et derniers mois, eu l'occasion de nous exprimer de manière assez régulière. On reprochait à Édouard Philippe de ne rien dire. Je pense qu'il est assez présent dans l'espace public depuis quelques semaines, quelques mois. Il débat avec certains de ses adversaires,

8:47
Locuteur

il débat avec un ancien président de la République. – Donc il va reproposer

8:50
Présentateur

un report de l'âge de départ à

8:51
Locuteur

65,

8:52
Présentateur

66, 67 ans, c'est

8:53
Locuteur

ce qu'il a dit un

8:54
Laurent Marcangeli

temps.

8:54
Locuteur

–

8:54
Laurent Marcangeli

On va soper directement ça,

8:55
Locuteur

ce

8:55
Laurent Marcangeli

n

8:55
Locuteur

'est

8:55
Laurent Marcangeli

pas moi qui vais vous faire des annonces aujourd'hui, c'est au

8:57
Locuteur

candidat de le faire. Et

8:58
Laurent Marcangeli

les arbitrages ne sont peut-être pas totalement rendus parce que c'est quelque chose de suffisamment grave, de suffisamment important, de suffisamment engageant pour la France, pour les prochaines décennies, pour bien préparer une réforme et surtout bien préparer l'annonce alors qu'on est candidat à la présidence de la République. C'est sérieux, cette histoire. C'est pour ça que, moi je vous le dis, cette année, nous n'allons pas improviser, dans le cadre du débat budgétaire, une réforme des retraites au Parlement, dans le contexte

9:25
Locuteur

qui est celui-ci. – Oui, mais vous parlez de réforme

9:26
Invité

structurelle, M. Marc Angéli, donc est-ce qu'on peut au moins avoir une idée des thèmes sur lesquels vous voulez proposer des réformes structurelles au sein du débat budgétaire ?

9:34
Laurent Marcangeli

– Les annonces viendront. Vous savez, j'ai réuni hier les députés du groupe Horizon, c'était notre réunion de rentrée à Annières pour nos journées parlementaires. Nous avons évoqué un certain nombre de pistes, elles ne sont pas encore arrêtées et puis je vous

9:46
Locuteur

assure une chose, c'est que

9:47
Laurent Marcangeli

vous avez des tas de choses.

9:50
Locuteur

– Par exemple, sur

9:52
Présentateur

la question des fonctionnaires, vous avez été ministre de la fonction.

9:56
Locuteur

– Vous

9:56
Laurent Marcangeli

avez les baisses, allez, je vais vous faire plaisir. L'année dernière, vous avez quand même quelques indices, il

9:59
Locuteur

y a

9:59
Laurent Marcangeli

déjà des amendements qui avaient été déposés sur la réduction des dépenses ministère par ministère. Horizon avait déposé des amendements. Edouard Philippe a annoncé un certain nombre de choses, notamment en matière de fiscalité des entreprises. Baisse des aides contre baisse des charges. Ce sont quand même des réformes structurelles dont je parle. Vous avez également le périmètre d'action de l'État sur un certain nombre de sujets. Vous avez également notre protection sociale. Peut-être un certain nombre de réformes structurelles peuvent exister. vous avez notre mantra

10:30
Locuteur

sur

10:31
Laurent Marcangeli

le travail doit payer plus que l

10:34
Locuteur

'aide

10:34
Invité

sociale. –

10:36
Locuteur

C

10:36
Invité

'est par exemple la réduction de la durée de chômage, d'allocation chômage.

10:41
Locuteur

–

10:42
Invité

Il y a des

10:42
Locuteur

propositions structurelles

10:45
Laurent Marcangeli

peuvent être faites par le groupe. Elles seront soumises à la sagacité du Parlement parce que ce n'est pas le gouvernement qui les proposera. – Ça,

10:51
Locuteur

on n'attendra pas

10:52
Invité

la présidentielle, c'est ce que vous nous dites.

10:53
Locuteur

–

10:53
Invité

C'est

10:54
Laurent Marcangeli

une possibilité, c'est une possibilité. Je vous dis, les arbitrages n'ont pas encore été rendus. Je ne

10:58
Locuteur

suis

10:58
Laurent Marcangeli

pas un président de droit divin autocratique. J'en discute de tout ça avec mes collègues qui sont 35.

11:05
Présentateur

– Sur les fonctionnaires, c'est dans le débat. Lors de cette présidentielle, vous avez été ministre de la fonction publique. Laurent Marc-Angèle, quelles seront les propositions dans ce domaine ? Est-ce qu'il faut baisser aujourd'hui le nombre de fonctionnaires

11:13
Locuteur

? –

11:14
Laurent Marcangeli

Il y a des secteurs dans lesquels ça doit être baissé.

11:17
Locuteur

Et

11:17
Laurent Marcangeli

il y a une réflexion, comme je l'avais dit lorsque j'étais au banc du gouvernement, à mener sur les agences et opérateurs de l'État.

11:23
Locuteur

Aujourd

11:23
Laurent Marcangeli

'hui, on constate qu'il y a un certain nombre de moyens alloués qui ne correspondent pas aux capacités que la France a aujourd'hui de mobiliser de l'argent public et aussi à une exigence d'efficacité. Par contre, si vous voulez me faire dire aujourd'hui qu'on va passer sur des découpes à la serpe de type 1 sur 2, 1 sur 3 de manière uniforme, quels que soient les services publics, en tant qu'ancien membre du gouvernement en charge de la fonction publique,

11:49
Locuteur

je

11:49
Laurent Marcangeli

vous dis que c'est une erreur. C'est une erreur. Ceci étant dit, dans les réformes structurelles, vous avez naturellement la redéfinition du périmètre d'action

11:57
Locuteur

de l'État. – Mais il n'y aura pas affiché au programme d'Édouard

11:59
Présentateur

Philippe un nombre de fonctionnaires. C'était 500 000 à l'époque de François Fillon, Sarah Knafo la propose, 800 000, il n

12:04
Locuteur

'y

12:04
Présentateur

aura pas ce chiffre. –

12:04
Laurent Marcangeli

Oui, et d'autres ont proposé 200 000 et on en a plus.

12:08
Locuteur

–

12:08
Laurent Marcangeli

Il n

12:08
Locuteur

'y

12:08
Laurent Marcangeli

aura pas ce

12:08
Locuteur

chiffre. –

12:08
Laurent Marcangeli

Donc c

12:09
Locuteur

'est Emmanuel Macron.

12:10
Laurent Marcangeli

– Je pense sincèrement,

12:13
Locuteur

c

12:13
Laurent Marcangeli

'est à titre personnel que je m'exprime, que ce n

12:16
Locuteur

'est

12:16
Laurent Marcangeli

pas comme ça qu'il faut annoncer les choses. Je crois qu'il faut être dans le détail, précis, et pas dire on va en faire 200 000 en moins.

12:23
Locuteur

–

12:23
Présentateur

Bruno Le Maire, qui était à votre place hier, dit il faut geler le point d'indice, il faut geler l'avancement des fonctionnaires.

12:28
Locuteur

Est

12:28
Présentateur

-ce que ça, ce sont des mesures auxquelles vous adhérez

12:30
Locuteur

? – Je

12:34
Laurent Marcangeli

pense que

12:34
Locuteur

la

12:38
Laurent Marcangeli

question doit se poser,

12:39
Locuteur

mais

12:39
Laurent Marcangeli

nous sommes dans une année particulièrement importante pour les fonctionnaires, puisque vous avez des élections professionnelles qui ont lieu là, à la fin de l'année. J'ai discuté avec les organisations syndicales pendant 9 mois, de présence au gouvernement.

12:51
Locuteur

Vous

12:51
Laurent Marcangeli

parliez tout à

12:51
Locuteur

l

12:51
Laurent Marcangeli

'heure de la colère suscitée par l'augmentation des prix à la pompe. Attention,

12:56
Locuteur

nous

12:57
Laurent Marcangeli

sommes dans une année préélectorale, nous sommes dans des conflits géopolitiques d'une très très forte intensité. Je veux dire que

13:04
Locuteur

tout ça, c'est

13:07
Laurent Marcangeli

le cadre d'un débat

13:08
Locuteur

présidentiel.

13:10
Laurent Marcangeli

Je pense qu'il faut faire attention aux justes mesures qui seront prises dans le cadre du budget. Ce

13:14
Locuteur

n

13:14
Laurent Marcangeli

'est non pas que je sois totalement opposé pour le principe d'être opposé, mais pour faire passer un certain nombre de choses, je pense qu'il va falloir être dans la concertation et la discussion.

13:22
Invité

– Et c'est la même chose pour les mesures qui pourraient être considérées comme des initiateurs d'incendie, une réforme de l'abattement fiscal de 10% sur les retraites, l'imposition sur l'héritage

13:36
Locuteur

? – Je

13:36
Invité

ne

13:37
Locuteur

vous

13:37
Invité

dis

13:37
Laurent Marcangeli

pas de nouveaux

13:37
Locuteur

impôts, ni

13:39
Laurent Marcangeli

pour les ménages, ni pour les entreprises. Ça, c'est une position sur laquelle nous demeurons cramponnés, si je puis me permettre l'expression. Diminution des dépenses, notamment au niveau de nos dépenses sociales. Et si nous le pouvons engager, ne serait-ce qu'un commencement de débat,

13:54
Locuteur

parce

13:55
Laurent Marcangeli

que le débat parlementaire, il ne compte pas que pour LFI et la gauche, qui dit toujours qu'il faut débattre, compte aussi pour nous sur des réformes structurelles, nous serons présents pour en parler, voire même pour proposer.

14:06
Locuteur

–

14:06
Présentateur

La campagne d'Edouard Philippe, critiquée depuis plusieurs jours, en raison notamment d'une vidéo sur les réseaux sociaux, qui tronque son raisonnement, qui était beaucoup plus long que ça, pour faire ressortir une phrase, « J'adorais un système dans lequel le président est élu en mai et prend ses fonctions en septembre ». Édouard Leflémar, c'est la campagne qu'a lancée le Rassemblement national, mais la réponse, elle vient aussi de votre camp, Gabriel Attal, qui dit «

14:28
Locuteur

J

14:28
Présentateur

'ai pas vu la vidéo, mais si je deviens président de la République, dès la première minute, je serai dans l'action, il n

14:32
Locuteur

'y a

14:32
Présentateur

pas une minute à perdre, il n

14:33
Locuteur

'y a

14:33
Présentateur

pas de repos, on ira tout de suite ». Qu'est-ce que vous leur répondez

14:36
Locuteur

? –

14:37
Laurent Marcangeli

Bon, d'abord que c'est désastreux, parce que vous avez une manière de tronquer les déclarations, qui me semble encore une fois particulièrement malhonnête d'un point de vue intellectuel, mais ça,

14:46
Locuteur

c

14:46
Laurent Marcangeli

'est pas le sujet. Vous savez,

14:47
Locuteur

je

14:47
Laurent Marcangeli

n

14:47
Locuteur

'ai

14:47
Laurent Marcangeli

pas de leçon, je ne pense pas qu'Édouard Philippe,

14:50
Locuteur

qui

14:50
Laurent Marcangeli

a, je pense, pas mal travaillé pour arriver là où il est arrivé. C'est un enfant d'un méritocratie républicaine, fils de professeur,

14:56
Locuteur

qui

14:57
Laurent Marcangeli

a fait Sciences Po, l'ENA, qui a beaucoup travaillé pour obtenir ça, qui a été Premier ministre pendant trois ans, qui est maire du Havre pendant des années. On n'a pas de leçon à recevoir de ceux qui partent en vacances à Porto de Chervaux, ni de ceux qui prennent des vacances pendant deux mois, comme Mme Le Pen, parce qu'elle n

15:11
Locuteur

'a

15:11
Laurent Marcangeli

pas dit un mot pendant l'été, parce qu'elle était en vacances,

15:13
Locuteur

très

15:14
Laurent Marcangeli

certainement pour s'occuper de ses petits chatons,

15:16
Locuteur

qui

15:17
Laurent Marcangeli

a hérité d'une belle situation politique,

15:22
Locuteur

puisqu'on

15:23
Laurent Marcangeli

me dit que Mme Le Pen a été brièvement avocate avant d'être collaboratrice dès son plus jeune âge, de son père, qui était président d'une grande formation politique, auquel elle a succédé. Donc franchement, les flémards ne sont pas forcément là

15:35
Locuteur

où on croit qu'ils sont. – Le problème,

15:36
Invité

M. Marc-Angeli, c'est que, comme le rappelait Oriane, les critiques ne viennent pas seulement de vos adversaires, et ça, à la rigueur, on peut l'entendre, même si on ne

15:47
Locuteur

l'a

15:47
Invité

juste pas justifié, mais elles viennent de Gabriel Attal, qui fait pleuvoir les coups sur Édouard Philippe. Est-ce que vous

15:54
Locuteur

lui dites à

15:56
Invité

Gabriel

15:56
Locuteur

Attal, «

15:56
Invité

Attention, vous menacez

15:58
Locuteur

le rassemblement futur ». – Je ne lui dis rien, je lui

15:59
Laurent Marcangeli

dis ce qu

15:59
Locuteur

'on

15:59
Laurent Marcangeli

fait. Vous savez ce qu'on fait, nous, depuis le début, on essaye de rassembler, et on ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous, qui ont vocation à gouverner le pays avec nous, et qui l'ont déjà

16:07
Locuteur

fait parler.

16:08
Invité

– Oui,

16:08
Locuteur

mais

16:08
Invité

est-ce qu'il mine, selon vous,

16:09
Locuteur

le terrain

16:10
Invité

du rassemblement, Gabriel Attal ? – Je ne

16:12
Laurent Marcangeli

sais pas, encore une fois, je ne suis pas avec Gabriel Attal dans cette campagne électorale, je suis avec Édouard Philippe, et depuis plusieurs semaines, il y a quand même une tendance qui est en train de se dessiner. Je veux bien croire qu'il y a une volonté forte chez Gabriel Attal de participer au débat, et il en a le droit, il en a les qualités. Mais aujourd'hui, Gabriel Attal, au niveau des enquêtes d'opinion que nous avons à notre disposition, n'est pas dans le match. On crée une opposition. Vous voyez, lorsque vous

16:39
Locuteur

avez… – Il y en a une opposition. – Une opposition de

16:42
Invité

style, une opposition de programme,

16:44
Locuteur

il y a une rivalité. – Bien sûr, et il y a des débuts

16:45
Laurent Marcangeli

de réponse qui sont apportés. Quand les trois candidats, Bruno Retailleau, Gabriel Attal et Édouard Philippe sont testés,

16:50
Locuteur

il y

16:51
Laurent Marcangeli

en a un qui fait 6, c'est Gabriel Attal, il y

16:52
Locuteur

en

16:52
Laurent Marcangeli

a un qui fait 7, c'est Bruno Retailleau, et il

16:54
Locuteur

y

16:54
Laurent Marcangeli

en a un qui a 15, c'est Édouard Philippe. Je pense que c'est substantiel. On ne parle pas d'un point ou d'un demi-point. – Il faut un peu plus.

17:00
Locuteur

– Non, le

17:00
Laurent Marcangeli

dernier sondage donne M. Attal, en cas de triple candidature, à 6%, derrière Bruno Retailleau. Et Édouard Philippe fait le double des deux candidats. Donc je crois aujourd'hui qu'il y a un candidat qui est capable de rassembler,

17:14
Locuteur

c

17:14
Laurent Marcangeli

'est Édouard Philippe, et nous avons pris la décision de

17:17
Locuteur

ne pas critiquer, de ne

17:18
Invité

pas alimenter. – Rassembler de quelle manière, M. Marc-Angéli ? La proposition d'union ou de confédération a été rejetée totalement par Bruno Retailleau et Gabriel Attal. Comment on fait pour que ces gens-là se disent « ralliez-vous à

17:32
Locuteur

mon panage blanc ? » ? – En maintenant

17:32
Laurent Marcangeli

toujours la main tendue. On savait très bien, franchement,

17:36
Locuteur

on

17:36
Laurent Marcangeli

ne

17:36
Locuteur

va

17:36
Laurent Marcangeli

pas se raconter d'histoire ce matin, on ne va pas prendre celles et ceux qui nous écoutent pour ce qu'ils ne sont pas. en faisant une proposition de rencontre à la Toussaint. On avait quand même évalué la possibilité de refus à ce stade comme très forte,

17:48
Locuteur

comme

17:48
Laurent Marcangeli

très probable. Parce que vous avez pour le moment deux candidats qui sont sur le terrain, qui veulent faire des propositions, qui veulent participer à la présidentielle. Ceci étant dit, je le dis aujourd'hui, quand c'est l'heure, c'est l'heure, quand c'est plus l'heure, c'est plus l'heure. Parce que si on prend trop de temps avant de se rassembler, on va s'en mordre les doigts. Ça,

18:06
Locuteur

c'est ce que je suis en train de dire, c'est ce que je dis depuis des mois. Ça veut dire un rassemblement camp,

18:09
Invité

M. Nankangeli, parce que je pense à un article de la Dépêche qui disait hier que, depuis le printemps, il y a les stratèges de renaissance, d'horizon, se réunissent régulièrement. Il y a une prochaine réunion qui est prévue, a priori, en octobre. Est-ce que c'est pour un ralliement dès novembre

18:26
Locuteur

?

18:27
Invité

Mais là encore, je ne

18:28
Locuteur

suis pas

18:29
Laurent Marcangeli

rentré dans un jeu de prédiction. Moi, je vous dis que

18:32
Locuteur

c'est trop tard. Votre volonté, c

18:34
Laurent Marcangeli

'est quoi ?

18:34
Présentateur

Si c'est non pour la Toussaint,

18:35
Locuteur

le plus tôt

18:36
Présentateur

serait le mieux

18:37
Laurent Marcangeli

pour éclairer la

18:39
Locuteur

vision des Françaises.

18:40
Laurent Marcangeli

Le plus tôt serait le mieux pour éclairer les Françaises et les Français et pour permettre à une offre que nous appelons de nos voeux, à savoir le rassemblement de la droite, parce que nous sommes un parti de droite avec un candidat de droite et du centre, nous le voulons dès maintenant, même si c'est possible. Mais

18:58
Présentateur

pour

18:58
Locuteur

vous,

18:58
Présentateur

ça ne peut se faire qu'autour d'Edouard Philippe ? Est-ce que vous envisagez qu'Edouard Philippe se désise pour Gabriel Attal ?

19:02
Locuteur

Je ne

19:03
Laurent Marcangeli

vais pas débuter aujourd'hui devant vous. une carrière de lâcheur. Et puis, je n

19:07
Locuteur

'ai

19:07
Laurent Marcangeli

aucune raison de le faire. Je suis très satisfait par la campagne qui est menée, même si on a toujours mieux à faire. Et puis surtout, je

19:11
Locuteur

le dis... On imagine

19:12
Présentateur

que Gabriel Attal est satisfait de sa campagne.

19:14
Locuteur

Oui, mais je pense

19:14
Laurent Marcangeli

aujourd'hui que s'il y a bien un homme qui a la stature de l'homme d'État, qui a l'expérience, qui a la possibilité aujourd'hui, de par ce qu'il est, d'être le président de la République dont la France a besoin, en regard des difficultés, qu'elle rencontre et que le monde rencontre, c'est Edouard Philippe. Ensuite, voilà, je ne

19:33
Locuteur

vais

19:33
Laurent Marcangeli

pas changer d'avis, vous le savez bien, maintenant.

19:35
Présentateur

Merci Laurent Marcanté.

19:36
Locuteur

Merci à vous. Merci

19:37
Présentateur

beaucoup d'avoir été notre invité.

19:43
Locuteur

Retrouvez

19:44
Présentateur

l'intégralité de nos podcasts sur la plateforme Public Sénat.

19:48
Locuteur

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