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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 5 octobre 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & élections

«Louis Boyard incite à mettre du désordre» dénonce K. Niasme, maire de Villeneuve-Saint-George

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Vous poussez un cri aujourd'hui en disant halt à LFI dans les quartiers populaires.

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Vous êtes arrivée au milieu des mobilisations. Racontez-nous. Vous avez été entendue ?

  • 3:25RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous avez été entendue ou est-ce que les jeunes vous répètent les mêmes revendications ou injures ?

  • 4:48OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pouvez nous raconter sur l'activisme de LFI dans votre commune et autour des lycées ?

  • 7:26OuverteRéponse directe

    Est-ce que le maire est équipé aujourd'hui avec des moyens pour assurer la sécurité dans vos villes ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Europin soir 18h 20h Pierre de Villneu pour m'accompagner jusqu'à 20h Jean-Michel Salvator bonsoir bonsoir bonsoir Jules Pierre bonsoir à tous de l'infiltré et du JDD bonsoir Christel Gniasm merci d'être avec nous vous êtes la maire de Villu Saint-Georgge et vous poussez un cri aujourd'hui en disant halt à LFI dans les quartiers populaires. On n pas envie d'être de ni de ce bord là, j'allais dire, ni la caricature de ce qu'on appelle aujourd'hui la classe populaire parce que selon vous la classe populaire c'est pas ça. Oui. Oui. C'est ce que c'est que ce que je regrette profondément, c'est cette caricature permanente, cette vision du monde qui la France insoumise et puis

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plus particulièrement de de nos quartiers parce que je pense qu'il faut sortir de comme vous l'avez très bien dit ce bornage où dans nos quartiers on serait on serait tous antifrance, antisécurité, anti anti anti peut-être même famille hein. Je je pense que le projet de la France insoumise, il est il est suffisamment mortifère pour qu'on ait pas à le à le à le décrire dans son dans son ensemble. Moi ce qui m'avait dernièrement révolté, c'était notamment les envolés lyriques de madame Guetté sur sur la famille. La famille voilà. Moi moi moi j'ai l'impression d'être un modèle des do promouvoir les amis c'estàd que ben vous avez un ami ou une amie et puis elle doit avoir les mêmes droits ou cette ami que votre mari votre conjoint. Il y a pas de raison que ce soit

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autrement. Mais oui, mais c'est dans la grande mouvance où on déconstruit tout finalement à la France insoumise, on déconstruit le travail, on déconstruit l'éducation. On le voit en ce moment hein, c'est le grand débat en ce moment d'essayer de comprendre ce qui mobilise ce qu'il y a derrière en fait hein tout tous ces grands comment ça se passe d'ailleurs à Ville9u Saint-George. Oh ouais Ville9u Saint-George. Vendredi, j'étais au milieu j'étais au milieu des mobilisations parce que il y a deux choses. Il y a les mobilisations et les meut. Vous étiez au milieu desmobilisation dans l'état dans lequel vous êtes. Alors, je précise [rires] aux auditeurs que vous êtes enceinte de bientôt 9 mois. 9 mois, il me reste 15 jours là. Le 23, c'est le terme. D'accord. Donc vous [rires] prenez, vous

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avez pris le risque alors que il y a une femme qui a été éborgnée, il y a un enfant qui a perdu l'usage de sa main aujourd'hui qui a la main arracher avec une main, on est d'accord qui a une extrême violence dans les mouvements. Et je prends ce risque parce que je suis mère de ma ville que je suis très inquiète pour mes équipements publics parce qu'à côté j'ai donc j'ai un lycée, j'ai un collège, j'ai deux école primaire donc on a tous nos enfants et on a nos familles donc on a des habitations que je ne veux pas que chez moi on se retrouve avec ce qu'on voit partout des des équipements brûlés et puis plus plus important encore avec comme on l'a dit tout à l'heure des des jeunes éborniés et abîmés parce que on a des gens qui qui qui de manière sous-jacente enance 7

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millions et que nous nous on sait il faut quasiment un an pour obtenir des travaux parce que ça coûte très cher. Donc brûler un équipement c'est remettre en cause toutes les conditions d'accueil de nos enfants aux établissements scolaires et c'est hypothéquer leur chance de réussite plus particulièrement sur des territoires comme les autres. Donc le risque on le prend, on le prend pour nos jeunes, on le prend pour les écouter, pour apaiser, pour diviser, séparer les ar vous arrivez à qu'est-ce que Alors vous êtes arrivé au milieu de la foule ? Racontez-nous. Vous êtes arrivé au milieu de la foule ? Est-ce que vous avez été entendu ou est-ce que les jeunes vous répètent inlassablement, soit les mêmes revendication, soit les mêmes injures ? Non, on n'est pas dans l'injure. On a et

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c'est pour ça que je distingue vraiment les il y a deux choses. Il y a deux parties. On a de l'émmeiers et on a nos jeunes qui veulent faire partie d'un mouvement, qui veulent faire partie d'un mouvement qui ont des choses à dire qui sont pas complètement fausses parce que ils parlent, ils témoignent de leur quotidien. Enfin, je veux dire, on a tous eu leur âge. En 98, on a été au lycée. On a fait quelques manifestations peut-être pour certains. Moi, je l'étais plus en 98, [rires] hein. Mais moi non plus. Bon, d'accord. Moi non plus. Donc, il y a il y a eu ces temps où voilà, on a des choses à dire, des choses à à à exprimer sur sur leur le temps de de de travail, la modalité sur les emplois du temps ou sur leurs conditions d'accueil ou de vie. Ils ont des choses à leur génération. tous

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commencé l'école à 8h et fin à 18h quand il faisait nuit noire. On est tous ressortis pour aller prendre le bus, le métro ou ou à pied dans le froid avec un cartable de 10 kg sur le dos. On a tous eu 1 heure ou 1hure et3 de devoir après le dîner. Enfin qu'est-ce qui se passe [rires] ? Mais mais de l'autre côté, c'est pour ça que je distingue, il y a ce temps d'échange pour le dire d'énerver votre Oui, enfin c'est quand il entendra LFI qui s'énervera. [rires] Mais euh mais on se retrouve quand même dans la même situation que et aujourd'hui c'est vrai que c'est difficile à comprendre même si euh c'est pas agréable d'être 34 par classe. Jean-Michel Salvates halt à LI mais qu'est-ce que vous pouvez nous raconter sur l'activisme de LFI dans votre commune et autour de des lycées de

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votre commune ? Comment ça se manifeste ? Qu'est-ce que vous avez vu ? Qu'est-ce qu'on vous a raconté ? Alors, ce que j'ai vu euh ce que j'ai vu et c'est surtout ce qu'on a vu poindre euh au c'était au tout début des parce que vous savez que le mouvement vraisemblablement aurait pris euh aurait pris naissance sur notre département Val de Marne à Créteille, ce qui est pas très loin de de chez nous. Euh et très tôt, on a on a vu sortir sur les réseaux euh les réseaux comme type Snapchat ou des choses comme ça euh un peu partout sur tous les lycées des appels. Euh j'ai j'ai j'ai une capture enfin avec des termes qui sont euh proches, on va dire, de de du du verbat et de et de l'imagerie que porte la France insoumise incitant à alors je reprends leur terme,

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brûler des belles pou. Voilà. Bon voilà, donc ça dit ça dit ce qu'on va y faire pour vous c'est eux qui allument la mèche. On va dire qu'il y a il y a une certaine proximité dans le langage. Euh et quand en plus on voit euh donc notre député de la circonscription euh je va pas voilà je vais pas faire voilà, on est sur Louis Boyard qui vient à Saint-Exdupéri et qui on le sait parce queon a toutes nos équipes qui sont sur le terrain et qui échangent avec nos jeunes et le propos, il est assez clair, c'est quand vous serez nombreux, plus vous serez nombreux et plus vous mettrez du désordre, je serai présent, je viendrai avec vous. Enfin, je veux dire, quel est le but ? En réalité ? On n'est pas dans de l'appel au calme. On n'est pas dans une volonté d'accompagner

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indirectement en fait, il les envoie à l'affrontement avec y compris les forces de l'ordre. Il les envoie voilà moi je bon il envoie des enfants. Des enfants. Des enfants parce que alors que monsieur Mélenchon dans un tweet aujourd'hui dit ce sont quand même des enfants. Ce sont nos enfants, ce sont les enfants de la République. Enfin c'est c'est des enfants qu'on envoie au caspip et et à l'affrontement parce que les forces de l'ordre c'est pareil. Les forces de l'ordre, elles interviennent. Nos amis, les policiers et les CRS, il préférer aller au cinéma ou euh ou faire une une action utile plutôt que d'aller essayer de de maintenir l'ordre avec des des émeutiers parce qu'encore une fois, et vous l'avez très bien dit, il y a les lycéens d'un côté et puis il y a les casseurs.

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Exactement. Il y a les casseurs qui se réissent, qui assent sur les réseaux sociaux du mortier, des cailloux qui est-ce qu'on entend monsieur Louis Bayard dire quelque chose contre les casseurs ? Mais certainement pas. Certainement pas. Et et moi je trouve très comique que la France insoumise s'intéresse à l'avenir de nos enfants alors que il passe et c'est ce qu'on disait un peu en amont, c'est que c'est dans l'idéologie, c'est dans la droite de continuité de de de de leurs promesses, on va dire électorales, de de ce qu'il ils portent en eux. C'est destruction de la famille. C'est on avait quelques lois très récemment sur lesquelles ils se sont absolument pas opposés sur la protection des mineurs et aujourd'hui on envoie nos enfants brûler brûler des lycées. Enfin, je veux dire

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on a bien compris le rôle de toute manière de la France de la France insoumise dans l'instrumentalisation de nos jeunes. Moi j'avais une question parce que j'ai vu notamment une une vidéo enfin j'ai vu évidemment ce que vous avez fait dans votre ville. J'ai vu une vidéo de Robert Ménard qui était très actif notamment à Béier pour éviter que les fauteurs de trouble ne n'affrontent les policiers. Est-ce que le maire est équipé aujourd'hui euh via la loi, via, je ne sais pas moi, un certain nombre de réglementations avec des arrêtés, est-ce que vous avez les moyens aujourd'hui et bien de d'assurer la sécurité dans vos villes ou est-ce qu'au contraire, vous êtes complètement démuni sur cette question justement des blocus lycéens ? On est euh on est dans le on est pardonnez-moi. Oui, on est on

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est je moi je vous le dis, moi en tant que maire, je me sens assez démuni aujourd'hui. Moi, je sens un épuisement de mes équipes parce que on a bien évidemment notre police municipale. On a des équipes de médiateurs. Attendez, police municipale, vous êtes combien à 1900, ils sont combien ? 35000. Non mais ils sont combien les poli ? Poli, on est passé à 20 policiers. Voilà. Attendez, quand même un chiffre par une comique c'estàdire que pardonnez-moi, mais attendez, j'ai bossé durm. [rires] Non, vous avez bossé dur parce c'est parce que vous êtes bossé dur que que vous êtes Non mais je dis je dis c'est important parce que quand Vincent Jambrin, la femme de Vincent Jambrin euh lors des émeutes de 2023 s'est fait courser jusqu'à son domicile euh par des émeutiers, je sais plus qui était le

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chiffre des policiers du commissariat de la rose mais c'était je crois qu ou 5 là vous êtes 20. Rendez compte quand même la sécurité à la fois des Français et aussi des équipes municipales. 19h26, on marque une pause et on continue la discussion avec vous Christeln en amont de cette deè même 3è acte de de mobilisation des lycéens et surtout des casseurs. 18h 20h Europin soir Pierre de Vill