"Si on continue comme ça, il y aura une guerre civile en France" - Pierre Martinet
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 99 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:18OuverteRéponse directe
Ce que j'en dis, c'est ce qu'en disent énormément de gens. Qu'est-ce qui se passe ?
- 1:01OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui se passe avec les lycées et les facultés ?
- 2:28OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on est au bord du gouffre ou on fait un grand pas en avant ?
- 3:11OuverteRéponse directe
Pierre Martinet, un état des lieux s'impose aujourd'hui. Où en est-on ?
- 3:53OuverteRéponse directe
Pierre Martinet, on en est où aujourd'hui ?
- 4:37OuverteRéponse directe
Qui sont les perdants et les vainqueurs aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:26Pierre MartinetFait
« C'est la première fois dans l'histoire, Dieu sait s'il y a eu des invasions depuis des millénaires. C'est la première fois que on paye les envahisseurs, en tout cas qu'on paye les gens qui ont une idéologie ou une civilisation ou des croyances ou et cetera très différentes de celles qui ont fait effectivement ce pays. »
- 11:47Pierre MartinetFait
« Je travaille sur un sujet qui me tient à cœur depuis de nombreuses années, c'est l'islamisation de notre société. »
- 12:30Pierre MartinetFait
« Je vais utiliser un terme qui est assez fort, une vraie répression mais au sens euh comment dirais-je voulais dire un choc légal un choc d'autorité. »
- 13:57Pierre MartinetFait
« Ça fait 50 ans que nous avons des dirigeants qui sont sans substance, qui viennent de temps faciles et qui nous amènent vers des temps difficiles. »
- 29:13Pierre MartinetFait
« Le système politique français est arrivé au bout d'un cycle. »
- 32:38Pierre MartinetFait
« Le maire de Saint-Denis a appelé clairement à l'insurrection. »
- 34:39Pierre MartinetFait
« Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Midih 13h Sud Radio, faut qu'on s'organise. André Berkov.
Et oui, ces manifestations des lycéens en France sont le signe de la plus grande révolution depuis mai 68, a dit Jean-Luc Mélenchon. Ce n'est pas en brûlant les DC en agressant professeur et pompiers qu'on résoudra le problème a dit Bruno Rotaillot. Vous André Berkov, vous en dites quoi exactement ? Ce que j'en dis, c'est ce qu'en disent énormément de de gens. Je ne parle pas seulement des commentateurs professionnels. Je parle effectivement de bah du peuple hein, du peuple. Qu'est-ce qui se passe ? Est-ce que alors c'est intéressant de voir, vous avez cité Jean-Luc Mélenchon mai 68. Euh ça va comparaison n'est pas raison. On va pas s'attarder là-dessus. Bruno Rotaillot qui dit effectivement
les lycé les les agressions de professeur de policiers de pompiers c'est la solution. Oui, ça me paraît effectivement nê pas la solution mais on va en parler justement. On va en parler et au-delà au-delà de ce qui se passe avec les lycées, les facultés d'ailleurs vous avez même sciences le même assas, l'université assas est bloquée. Qu'est-ce qui se passe ? Et au-delà de ça, est-ce que c'est comme le disait, on a beaucoup cité un certain maire de Lyon, paix à son âme, Gérard Colomb ? Est-ce que la France est désormais face- à face et non plus du tout côte à côte ? On va en parler avec Pierre Martinet qui est l'ancien agent du service action de la DGSE qui a écrit plusieurs livres à ce sujet. On va prendre le temps de le
faire. Et puis nous allons parler aussi de d'un ex-policier qui est redevenu policier réintégré après avoir gagné son procès contre Gérard Almanin. Alors ministre de l'intérieur. En fait cette France on est où ? Est-ce qu'on est au bord du gouffre ? Est-ce qu'on fait un grand pas en avant ? On en parle tout de suite. Et oui, on en parle tout de suite après cette petite pause sur Sud Radio. Et on va vous donner aussi la parole chers auditeurs au 0826 300. Intervenez France encore côte à côte ou définitivement face à face. On attend vos appels au 0826 300. Sud Radio. Parlons
midi 13h Sud Radio. Faut qu'on s'organise André Berkov. Et aujourd'hui André Berkov sur Sud Radio. Votre premier invité est Pierre Martinet, ancien agent du service action de la DGSE. Il est aussi fondateur et président du cercle patriotique Hermè, une association qui promet et défend les valeurs civilisationnelles de la France. On y arrive, on y arrive. Bonjour à vous. Bienvenue sur Sud Radio. Pierre Martinet. Bonjour. Bonjour madame. Bonjour monsieur. Bonjour André. Alors Pierre Martinet intéressant là. On a est-ce que c'est un coup de fièvre ? Est-ce que c'est une maladie ? Est-ce que on est au bord du gouffre et on fait un grand pas en avant ? Au fond, moi je je justement je vous
ai demandé de venir parce que d'être avec nous parce que un état des lieux s'impose aujourd'hui. Enfin, il s'impose tout le temps mais là particulièrement où on a vraiment c'est le face-àface entre un certain nombre de gens qui disent c'est pas possible, faut faire la révolution et cetera. Bon, ce n'est plus possible et on part de la situation de l'éducation nationale qui est évidemment assez catastrophique pour en arriver à la révolution, le renversement et cetera. Et puis d'autres qui disent "Et non, non, non, écoutez euh tout va bien et sinon tout va bien." D'ailleurs, regardez, on a trouvé 3000 enseignants en plus. En 24 heh, on a suscité alors qu'il y avait plus d'enseignants. 3000
enseignants arrivent et et vont arranger le problème. Mais au-delà de ça et plus sérieusement, Pierre Martinet, au fond, on en est où aujourd'hui ? Et bien moi je pense que vous parliez de maladie de fièvre. Moi, je pense que c'est les deux c'est un coup c'est une montée de fièvre dans une maladie qui ronge notre société depuis des décennies pour essayer de faire une rime. Oui. Cette dans ce domaine aussi, il y a une délicence de des esprits. Il y a une perte de repère. Euh vous parliez de côte à côte ou de face à face, c'est une expression de feu Gérard Colomb. H je pense qu'on est face à faceace dans beaucoup de domaines. Je pense qu'on est face à face non pas uniquement parce
qu'il manque 3000 professeurs ou alors parce que les portables sont interdits. une c'est deux sociétés qui se font face à face et j'ajouterai encore plus c'est qu'il y a deux cultures qui se font face- à face et tout tout ce qui se passe aujourd'hui est une selon moi est une une agrégation de de toutes de toutes ces composantes euh idéologiqu civilisationnelles et on est en train de perdre la bataille qui qui fait notre notre grandeur notre force c'est la bataille de la de fer nation de la cohésion perd tous nos repères parce que on a mis en avant depuis quelques décennies, voire je dirais 50 ans, on a plus mis en avant les les perdants que les vainqueurs. On a oublié
que notre notre ADN initial, c'est ne pas se laisser aller la facilité, la médiocrité, avoir le goût de l'effort, avoir l'importance de la de la sélection, de la notation. Et tout ça est en train, on est en train de tirer tout le monde vers le bas et de faire une société qui est au rat de la moquette et qui n'a plus de n'a plus ces valeursl. Vous voulez dire à tous les étages mais Pierre Martinet quand vous parlez de perdant et de vainqueurs, c'est qui les perdants et c'est qui les vainqueurs aujourd'hui ? Selon aujourd'hui il y a qu'un perdant. Aujourd'hui, il y a qu'un il y a qu'un perdant justement avec cette mentalité là, c'est la France. parce que à force de vouloir toujours excuser ceux qui ne sont pas euh vous savez la société elle
note tout le temps euh j'ai des j'ai des j'ai des enseignants dans ma famille et quand il y avait quand je leur demandé pourquoi il voulait pas mettre de notes dans dans dans les dans les classes pour pas stigmatiser les mauvais. Voilà où on en est aujourd'hui. On préfère tirer les bons vers le bas plutôt que pousser les mauvais à les mauvais entre guillemets parce que il y a pas de mauvais. Il y a que des gens qui sont qui sont euh comment dirais-je euh perfectibles, hein. Il y a que des tout tout est perfectible et on peut on peut amener tout le monde où on veut, on voudrait avec un peu de volonté et surtout la comment dirais-je la culture de l'excuse, la flagornerie, ça ne fonctionne pason le paye aujourd'hui. Ouais. Alors justement, parlons de la culture de l'excuse et cetera. Est-ce
qu'il y a, vous savez, il y a un auteur franco-américain Gaad, pour ne pas le nommer, qui a écrit un livre qui n'est pas encore traduit et quand il sera traduit, je conseille à tout le monde de le lire. Ça s'appelle l'empathie suicidaire. L'empathie suicidaire, c'est-à-dire que nous, enfin, nous, je veux dire, ce qu'on appelle l'Occident en général, la France en particulier ou les élites ont été très bienveillantes en disant "Écoutez voilà, très bien, il faut accueillir." Oui. Et cetera. Mais quand l'immigration devient immigration de masse, que la la qualité se transforme en quantité, quand aussi et cetera, et on le voit effectivement à tous les étages, on dit on va excuser, vous parlez de la culture de l'excuse effectivement donc les semeurs de haine
c'est quelque chose mais les fabricants, les trafiquants d'excuses, c'est aussi pas mal dans le genre. Mais qu'est-ce qui a fait ? Vous savez, un historien disait "C'est la première fois dans l'histoire, Dieu sait s'il y a eu des invasions depuis des millénaires. C'est la première fois que on paye les envahisseurs, en tout cas qu'on paye les gens qui ont une idéologie ou une civilisation ou des croyances ou et cetera très différentes de celles qui ont fait effectivement ce pays. Qu'est-ce qui fait que je vous parlais effectivement, c'est pas d'hier, c'est y a 50 ou 40 50 ans, mais qu'est-ce qui fait ça ? C'est du masochisme, c'est du c'est voilà, il faut accepter. C'est quoi ? Qu'est-ce qui est fait que tout d'un coup les diges se sont rompuilà et
open bar, allez-y les gars. Alors il y a deux là vous on aborde un autre domaine qui vient aussi s'ajouter à ce que à ce qu'on à ce qu'on subit depuis de nombreuses années. Qu'est-ce qui fait qu'il y a que nous avons commencé à avoir une courbe qui nous amène vers le bas ? Il y a une date importante que vous connaissez bien mieux que moi. Euh parce qu'on a euh j'étais j'étais jeune à cette période-là, j'avais 4 ans. Mai 68. Mais 68, ça nous a apporté quoi ? Ça nous a apporté il est interdit d'interdire. Tout le monde a le droit de faire tout ce qu'il veut. Euh il n'y a plus de règles. Euh on a commencé à à créer des enfants rois. Ces enfants rois sont devenus des salariés des salariés rois, des patrons rois. Ils ont fait des
enfants, ils sont devenus ex la même chose et cetera et cetera. jusqu'à aujourd'hui, ça euh on est en train de le payer cash. Euh on paye la facture, on paye tout en même temps. Et parallèlement parallèlement vous faisiez allusion à une contreculture, une autre culture qui s'est installée sur notre territoire avec la Val de nos dirigeants depuis de nombreuses années, avec la Val et peut-être provoquée par nos dirigeants depuis de nombreuses années. Et ça ça vient s'ajouter à ce qu'on ce qu'on a depuis depuis la fin de la colonisation française, c'est-à-dire cette culture de l'excus qui vient s'ajouter à la culture de la repentance qui amène ceux qui viennent sur notre territoire à avoir tous les droits.
Donc si vous voulez, on est en train de s'effacer, de s'excuser d'exister et d'avoir eu une histoire. Donc ça en en parallèle ça nous a ça nous ces deux chocs ces deux chocs de culture qui un choc de culture qui s'affronte plus euh ce qu'on a généré depuis 1968. Et bien aujourd'hui, on est dans une on est le volcan est en train d'exploser, la coquette minute est en train d'exploser et on subit ce qu'on subit. Je suis désolé mais il y a aussi le un phénomène qu'on qu'on dont les médias parlent mais c'est que ce qui se passe aujourd'hui dans la ru avec les liciers mais c'est une minorité en fait. 96 % 90 % des lycées fonctionnent. Euh donc vous voyez, c'est c'est ce n'est qu'une qu'une minorité de de d'individus qui
parlent fort, qui sont agressifs, qui ont des revendications parfois incompréhensibles. Bon, je suis désolé mais quand on entend certains qui disent que de d'aller à l'école de d'aller en cours de 8h à 17h, c'est pas vivable ou qu'ils n'ont pas de portable ou qu'ils ne sont pas payés, pourquoi ceux qui travaillent seraient payés et pas ceux qui seraient à l'école et cetera. Bon, vous voyez tout ça c'est un un globulga de de de grand n'importe quoi. Et et moi, je suis désolé, il y a une et ça je l'ai vécu dans l'entreprise quand j'ai quitté l'institution après 20 ans. Il y a une expression qui me fait bondir, c'est quand j'entendais dans les entreprises françaises ou la souffrance au travail et aujourd'hui j'entends les étudiants qui nous disent la souffrance des étudiants. Mais vous
vous rendez compte aujourd'hui, on vit dans un pays certes qui est qui est qui est exangue, enfin qui est exangue philosophiquement, civilisationnellement, il est exang et même économique et même économiquement ça marche pas si bien que ça, vous le savez, il est il est en train d'exploser économiquement. On est en train de passer en dessous de la après la Grèce, après l'Italie et cetera et cetera. Et bien tout ça euh les gens pensent qu'ils vivent en enfer et donc le moindre petit coup de vent, il ne supporte plus euh d'être contrarié, il ne supporte plus la frustration. On peut pas leur dire non. L'interd si on si un adulte interdit un enfant, il ne supportera pas l'interdiction. Donc si vous voulez, on est en train de payer tout ça. Et donc euh moi je suis je travaille sur un
sujet qui me tient à cœur depuis de nombreuses années, c'est l'islamisation de notre société. On a déjà eu l'occasion d'en parler sur avec vous sur cette sur cette sur cette radio et je j'en j'écris de là-dessus depuis bien longtemps. Et bien cette on est en train d'effacer ce que nous sommes face à ces à cette à cette civilisation qui vient sur notre sur notre territoire et également on est en train de s'effacer. Je face à une minorité de collégiens de d'étudiants, de lycéens qui veulent qui veulent nous comment dirais-je faire leur loi. Donc je pense que avant de vouloir refaire nation et d'essayer de créer un semblant de cohésion, il va falloir qu'on ait quand même une vraie alors je vais utiliser un terme qui est
assez fort, une vraie répression mais au sens euh comment dirais-je voulais dire un choc légal un choc d'autorité. Oui, c'est un choc d'autorité. C'est mon ami de Montbrial qui l'utilise régulièrement. Mais quand je parle de répression au sens légal du terme, c'est de la fermeté. Et en fait, quand on dit non à quelqu'un, et bien ce quelqu'un, il va apprendre à accepter ce nom et à vivre avec sa frustration et à développer cette frustration en positif et et et ça ça va lui ça va lui permettre d'avancer dans la vie parce que vivre en permanence dans la frustration et bien on crée des générations de comment dirais-je de violentes et de pessimistes et de pessimistes. Vous savez en France et j'ai remarqué aussi en France et ça c'est quelque chose sur lequel qui m'a
toujours étonné, c'est que quand on veut on met beaucoup d'énergie à être contre plutôt qu'à mettre de l'énergie à essayer d'être pour. On est toujours contre en France et ça je pense que c'est une perte de temps, une perte d'énergie et ça fait ça ça n'a pour but que de tirer tout le monde vers le bas. Et c'est vrai que il faudrait peut-être et essayer la positivité, mais justement je voudrais je voudrais juste concentrer sur quelque chose. Nos dirigeants sont responsables de ce qui se passe aujourd'hui. Donc ce que vous dites si justement moi je je dirais peut-être brutalement euh Pierre Martinet, il y a la racaille d'en bas et il y a la racaille d'en haut. Alors vous vous l'avez votre c'est Non mais c'est c'est c'est très imagé mais vous
avez absolument raison parce que euh quel que soit quel que soit le vocabulaire et le verbe que l'on emploie ou la violence, le résultat est le même. Ça fait 50 ans que nous avons des dirigeants qui sont sans substance, qui viennent de temps faciles et qui nous amènent vers des temps difficiles. Ils n'ont pas de courage, ils n'ont pas la volonté de de s'affirmer, ils n'ont pas la volonté d'imposer leur leur leur conviction et leur s'ils en ont déjà et d'imposer leur leur vision d'une France qui pourrait en vérité il voi à 5 ans. C'est le court termisme aujourd'hui qui résist à l'Edur prochaine réélection. C'est ça exactement. Donc il y a aucune vision à 100 ans aujourd'h aujourd'hui. Et moi quand je parle de de de notre perte de
civilisation, quand je dis que la France si on ne fait rien, si on reste dans ce schéma-là, si on continue à s'abaisser, à s'agenouiller devant la contreculture qui qui est qui est chez nous, je parle, je passe dans l'autre domaine, à la fin du siècle de ce siècle, la France a de grandes chances de d'être dirigée par l'idéologie islamique. Voilà. Donc on en est là et ces dirigeants-là dans ce domaine ont été des lâches. Dans le domaine de l'éducation et dans le domaine de la cohésion, dans le domaine de de la de la philosophie de de du peuple français, ils auraient été tout autant lâches. Et bien évidemment aujourd'hui, c'est aussi euh des des comment dirais-je des dirigeants qui
dirigent qui sont à la à la direction des d'un état qui est surtout euh dirigé par Bruxelles. C'est ça le sujet aussi. Oui, voulait dire l'Europe, l'Union européenne, on devrait retrouver une cer une for une forme alors je suis pas forcément pour sortir de l'Europe, mais on devrait retrouver une forme de de au moins d'une certaine autonomie, voulait dire, j'allais j'allais utiliser le terme d'autonomie, mais c'est quand même fort de pas de parler d'autonomie alors qu'on est déjà un état un état comment dirais-je nation. Enfin, je veux dire, on est on n pas besoin d'être en plus autonome. Ça serait c'est quand même c'est quand même incroyable de de prener l'autonomie de la France aujourd'hui, quoi. Mais oui, mais c'est c'est c'est bien le problème. Euh euh Pierre Martinet,
restez avec nous. Évidemment, on va continuer à en parler ça et on va en parler aussi avec quelqu'un qui a connu un certain nombre de mésaventures et qui aujourd'hui va être réintégré dans la police. C'est intéressant. C'est quand même ça dire ça dit long dans le miroir que c'est devenu que un certain état de des lieux et de la France est devenu Bruno Atal mais restez avec nous Pierre Martinet et surtout vous 0826 300300 vous en parlez et oui réagissez tout de suite au 0826 3003 300 comment combattre la montée des extrémismes en France comment refaire nation appelez-nous tout de suite on vous donne la parole en direct sur Sud de Radio juste après cette petite Petite pause
Sud Radio. Parlons midi 13h Sud Radio. Faut qu'on s'organise André Berkov. De retour sur Sud Radio. Il est 12h27 et vous êtes en direct avec André Berkov et on parle aujourd'hui de la montée des extrémismes en France et du danger qu'il représente pour notre pays. Comment gagner cette guerre contre ceux qui veulent nous diviser ? Vous en débattez André Berkov avec Pierre Martinet ancien agent de la DGSE et Bruno Atal policier nouveau policier qui viendrait intégrer plutôt la police. Il vient de nous rejoindre sur Sud Radio. Bonjour à vous Bonau. Bonjour. Alors effectivement on continue d'en parler avec Bruno Atal avec Pierre Martinet parce que on a parlé de l'état
des lieux mais on va parler aussi de que faire du fameux que faire. Mais alors Bruno Atal, c'est intéressant vous voyant, vous avez 53 ans, je rappelle vous avez été effectivement par un arrêté du 23 juin 2023, je rappelle les faits, euh ministère de l'intérieur vous a révoqué effectivement pour un certain nombre de choses de tweets que vous avez écrit alors que je rappelle que vous êtes non seulement policier depuis 22 ans 25 ans 25 ans c'est ça et vous avez été syndicaliste policiers en colère et touche pas mon flic et cetera. Et donc en tant que syndicaliste, vous aviez droit à la parole et vous aviez toujours droit à la parole. Et effectivement, vous aviez dit un certain nombre de
choses et carrément, enfin on va vous allez en parler, on vous a révoqué. Oui, carrément. Allez, on arrête, il est plus policier, terminé et cetera. Donc voilà. Euh et je rappelle alors pourquoi alors on a regardé un peu, c'est intéressant, vous avez euh contesté le rapport sanitaire au niveau du Covid-19, hein, c'était pas possible. Et vous dites que c'était pas ça du tout. Ah bon ? Je croyais qu' je croyais qu'on a le droit en tant que citoyen de s'exprimer sur le rapport sanitaire. Vous avez critiqué un certain nombre de choses concernant le traitement fait au gilet jaune. Euh alors Twitter effectivement X aujourd'hui, on le sait. Vous avez été convoqué par la police des polices, l'IGPN. J'avais un bureau là-bas presque. Et alors, ça s'est passé paraît-il très
rapidement ? Racontez-nous. Oui, c'est c'est c'est une entreprise de démolition. Une entreprise de démolition orchestrée de de au sommet de l'État. Moi, j'ai eu mon premier article dans le Parisien. Bruno Atal agace l'Élysée. Bah carrément. Alors ça ça vient de haut quand même. Et moi le petit le minuscule petit gardien de la paix que je suis parce que j'ai refusé tous les grades, j'estimé que quand on est euh vous êtes resté gardien de la pay. Ouais. Bah on m'a fait un pont d'or, on m'a dit "Tu peux être majeur très vite puisque tu es syndicaliste, vous savez, il y a une voix royale pour les syndicalistes et que vous passez devant tout le monde. Je suis le seul syndicaliste qui passe à la télé et qui est encore gardien de la paix. Demandz à Linda Kebab, à demanderleur
leur grad, ils sont tous majorp 4000 balles par mois sans compter tout ce qu'il y a." Donc moi je je je mange pas de ce parl et et donc voilà voyez par ex ce que je viens de dire là ça faut pas le dire voilà mais c'est plus fort on dira pas plus fort que moi et donc et donc voilà il a fallu me démolir d'abord parce que j'ai travaillé avec Eric Zemour donc il y a pas de syndicalisme de droite et il faut le détruire vous savez que tous les tous les monopoles sont pris par la gauche et il faut surtout pas empiéter sur leur leur terrain et puis et puis et puis et ben euh mais alors pourquoi vous avez exprimé justement vous avez tweeté vos opinions Non non, quand vous êtes syndicaliste, vous êtes là pour représenter, vous êtes représentant du personnel. Et moi par
exemple, je donne un exemple quand quand je vois des policiers qui me disent "Mais Bruno, je veux pas me faire vacciner, je veux pas me faire vacciner. Moi, je suis vacciné, voyez, mais je suis là pour le défendre. Je suis son avocat." Et quand vous avez 10, 20, 50, 1000 policiers qui vous envoient des mails en disant "Mais moi, ils m'ont mis garde des tenu parce que je veux pas je veux pas me me vacciner". Je dois les défendre. Même si je suis pas d'accord avec eux, je dois les défendre. Et donc et des policiers me disaient aussi "Mais te rends compte, on nous envoie faire la chasse sur les terrasses et d'aller contrôler les gens en forêt, au bord de mer et cetera partout." Mais mais surtout que dans dans la rue d'à côté là, ça d on veut aller interpeller
et voilà, on va on va plutôt embêter les braves gens qui bossent parce qu'en plus eux peuvent payer mais par contre les les petits tracailles qui dental ou qui qui qui polluent la vie de de de de de millions de gens, ceux-là on les on les on les laisse tranquille. Ouais, c'est ce genre de déclaration que j'ai faite qui me semble pour un délégué syndical, on peut ne pas être d'accord avec moi, il y a pas de problème. Alors, qu'est-ce que vous avez dit GP ? Quand vous l'avez reçu, vous avez dit quoi ? Vous exagérez, vous avez attaqué le gouvernement, vous avez vous êtes sulfureux, vous êtes un C'est bien pire que ça puisque ils ont pris quatre policiers de l'IGPN H et puis ils sont mis sur mon dos les quatre. Donc, pendant combien de temps ? pendant 2 ans. 2 ans
pendant 2 ans, j'avais j'étais surveillé pendant 2 ans. Euh et puis donc on me disait je je vous je alors ça c'est aussi dans le dans le rapport du tribunal. Donc je suis comme comme un voyou et puis le le policier me dit de l'PN me dit mais tu es un opposant de d'Emmanuel Macron. Il vous pose la question carrément. C'est sidérant. C'est-à-dire que on me demande mes idées politiques. Oui. Et et c'est et le tribunal le relève et vous avez dit quoi en fait ? Vous avez répondu quoi ? donner ma préférence sexuelle aussi après et puis après peut-être ma religion, je sais pas. Donc voilà. Donc bon, après j'ai un petit côté larqui qui me joue beaucoup de tours et je je j'essaie mon avocat me dit "Bruno, Bruno surtout surtout calme-toi Brunoi." Mais voilà, je pense
qu'on change pas des gens et et je me suis toujours battu comme ça dans la police dans la police même quand j'étais pas syndicaliste. Moi le but de et donc il vous révoque alors affire donc il a rien à voir en plus c'est interdit vous savez quand il y a des droits quand vous êtes fonctionnaire et même il y a le code du travail mais nous on est on est régi par un autre droit c'est vous vous commettez une erreur ce que ce qui peut m'arriver on doit vous suspendre faire une enquête passer en commission de discipline tout ça alors monsieur d'armin affaire Naël bon allez on le vire celui-là c'est interdit enfin c'est c'est c'est c'est inacceptable et surtout en pleine affaire Nael vous savez j'avais mon nom surtout T toutes les cages d'escalier de Nanterre, Bruno Atal là la machin le
voilà donc j'ai été doxé mes mes adresses ont été divulgué j'ai été outragé j'ai été agressé physiquement j'ai j'ai j'ai j'ai tout subi j'ai pris j'ai pris euh ça a été très dur parce que là je suis le le gaillard mais bien sûr ça a été très dur heureusement que j'avais le soutien de de de mes collègues. Heureusement que que j'avais le soutien de ma famille. Heureusement que voilà parce que cé un combat et le combat ne fait que commencer puisquon va passer à la partie judiciaire maintenant. Alors justement parti judiciaire là d'ailleurs le tribunal effectivement c'est intéressant parce que ce tribunal administratif de Paris en première instance disent écoutez bon on a vu voilà et c'est intéressant juste je peux pas faire il dit voilà il ressort des pièces du
dossier que monsieur l' âgé de 50 ans la date desion attaqué donc c'est 53 ans aujourd'hui n'avait au cours de sa guerre jamais fait l'objet de sanction disciplinaire avait toujours donné pleine satisfaction dans sa manière de servir étant même décoré de la médaille d'honneur de la police nationale le 31 décembre 2020 médaillé et d'honneur dis donc. Voilà des procheux qui le reproché et cetera en qualité de représentant syndical. Donc dans ces conditions, je je résume. Si les fautes commises par monsieur Atta justifi une sanction euh il il était pas question euh ce n'était pas le comportement n'était pas incompatible qualité de policier et la on lui a infligé la sanction la plus élevée parmi celle disposée, le ministre de l'intérieur a commis une erreur
d'appréciation mot exact du tribunal. Donc vous revenez enfin euh vous devez être réintégré, ils ont 3 mois pour effectivement vous réintégrer. Vous demandez euh les arriè vous dit les arriérés euh puisque vous pas c'est le tribunal qui me donne. Le tribunal c'est ça c'est vous n'avez plus touché quoi que ce soit depuis 23. Au pire, ils ont fait des prélèvements sur euh sur euh sur mes comptes. Voilà. Et alors vous savez que c'est intéressant, vous avez un commentaire d'Antoine Léomont. Antoine Léomont député la France insoumise qui a tweeté ceci hier. Voilà qui ne va pas arranger l'image de cette institution en parlant de la police. Comment la police réintègre ce ce pelet ce galeux d'où nous vient tout le mal ? Bruno Atal,
c'est c'est très grave en fait. Ça signifie quoi ? Ça signifie d'ailleurs que bon ben la justice, elle est indépendante, elle dit ce qu'elle a à dire et c'est une bonne chose de le savoir même si des fois on on peut contester telle ou telle ou telle chose. Mais surtout Bruno Atal, ça vous dit quoi ? Ça veut dire que aujourd'hui il y a véritablement, on le sait, les deux poids de mesure mais ça va plus loin que ça. Il y a quelque chose qui consiste à dire ceuxl on les touche, les autres on les touche pas. Bah c'est ce qui m'est arrivé et moi je peux le prouver. C'est pour ça qu'on ira au pénal puisque il y a une entreprise de démolition, il y a des policiers, il y a il y a toute une chaîne de commandement qui qui est parti qui est arrivé de du haut de très haut et et qui
et qui me sont tombé dessus. Donc tous ces gens-là auront des comptes à rendre. Euh je je je suis pas dans une un esprit de revanche, je suis dans un esprit de justice. Je veux que ces gens-là et je m'adresse même au tout petit. Vous savez, moi j'étais chez Reconquête, combien combien de gens de chez Reconquête ont perdu leur emploi ? combien de personnes, combien de petit parce qu'ils étaient voilà donc et et et je me fais un peu le porte-voie de de tous ces petites gens qui qui prennent des coups qui sont révoqués, qui sont insultés, on perd son travail, on perd on perd son honneur et comme un certain nombre de lycéens sont empêchés d'entrer dans leur lycée, comme un certain universitaires dans la faculté comme un certain nombre de professeurs qui sont empêchés d'exercer
et cetera et cetera. Tout à fait, tout à fait. ces minorités qui sont instrumentalisées par la France insoumise et par monsieur Léom. Le monsieur Léom, vous savez qui qui a été attrapé sur une vidéo en train de traiter les policiers de gros bâtards. Moi, monsieur, je je je m'adresse à monsieur Nounz. Lancez-moi une procédure contre et les filles et les filles qui traitent de gros bâtards les policiers. Euh bon, alors c'est vrai que moi je leur donne des su froides. J'ai gagné tous mes procès avec les filles. Alors c'est policier de droite juif. En plus je suis le cauchemar de Jean-Luc Mélenchon. Ouais, c'est très grave. C'est très grave. Je suis son cauchemar. Je sais pas comment on a le courage de vous de vous inviter vraiment. Ouais. Et euh justement donc je voudrais je voudrais
euh Pierre Martinet euh qu'est-ce que vous pensez de cette séquence de de Bruno Atal ? Qu'est-ce qu'elle qu'est-ce qu'elle dit un peu de de de l'état des lieux dont nous parlions avec vous juste avant ? Bravo euh pour ta réintégration. Merci. Et ça dit quoi ? dit ça démontre un état à la dérive sans sans repère sans fondement une déliquaisscence idéologique et euh parfois quand on prend des décisions comme celle-ci comme enfin comme à l'encontre de à l'encontre de Bruno, ça ça démontre une certaine fuite en avant et je pense que ça démontre aussi une
certaine plus qu'une frilosité de nos de nos dirigeants. que euh tous ceux qui prennent le comment dirais-je la tolérance et le pas d'amalgamisme le font au quotidien dans tous les domaines. Dans le domaine sur lequel je travaille, c'est exactement la même chose. Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que quand les gens attaquent par exemple le Assemblage nationale, pour pour certains leur assembl national ce n'est qu'une bande de d'antisémites euh néonazie faot de néonaz faudot et tout ce que vous voulez. Donc, ce sont ces ces gens qui demandent de pas faire d'amalgame, par exemple entre tous les terroristes islamiques et les musulmans sont les premiers à le faire avec parfois quelqu'un qui sort des clous dans un
parti et qui ne met pas qui n'ent pas tout ce parti, qui font un amalgame évidemment avec le passé, le présent et le futur. Donc en fait, il ne faut pas faire d'amalgame ni entre tous les musulmans et l'islamiste, c'est idiot ni entre ce que vous dites. Exactement. Donc en fait moi je je j'en fais pas du tout bien évidemment mais ce que je reproche à ceux qui veulent pas qui nous disent de pas en faire, c'est qu'ils en font au quotidien mais c'est on le voit avec avec également avec Bruno. Donc voilà donc on est on est dans une on est dans une dans une pente très glissante qui est qui on est au on est au fond d'un gouffre. Je pense que si tant qu'on aura pas un choc dans tous les domaines, un vrai choc et quand on aura pas remis à plat toute cette France qui est en train
de de se perdre pour essayer de remonter, on on s'en sortira jamais. Donc je pense qu'on est au-delà des partis politiques et on est au-delà, c'est aussi pour ça que j'ai créé cette association parce que je pense, je suis passé aussi chez Roconquête hein, j'ai été délégué départemental de la Drome, j'ai démissionné de toutes mes fonctions pour me consacrer à mes conférences et à mes et à mon association parce que je pense aujourd'hui que le système politique français est arrivé au bout d'un cycle. Hm hm. Nous sommes arrivés au bout d'un cycle. Alors est-ce que la 5e République est en est en est en est en fin de course ? C'est c'est possible également. Mais je je pense qu'on doit on doit faire confiance aux associations, aux médias alternatifs, au peuple français euh qui
doit prendre son destin en main et pas faire comment dirais-je et pas donner tout tout et pas donner toute son avenir à une seule personne. Je pense que le Messie n'existe pas, il n'existe plus. Il faut arrêter de penser que quelqu'un va changer. Je pense que il faut arrêter de penser que quelqu'un va changer votre vie. C'est vous qui allez changer votre vie. Oui. Alors justement alors ça c'est la grande question que don on va discuter avec Bronoal et avec vous Pierre Martinet parce que le problème on dit c'est vous qui allez changer votre vie vous fait la peuple et cetera mais regardez tous les exemples donnent et je voudrais vous faire discuter vous deux là-dessus tous les exemples montrent voyons soyons clair en tout cas c'est mon opinion personnelle après chacun
sera d'accord ou pas d'accord mais si s'il y avait eu Camala Haris et Tom Vols à la place de de Trump et Elon Musk s'il n'ava pas Eu naï Bouquellé au Salvador. On sait ce qui se passe au Salvador. Moi j'y suis allé il y a 10 ans. n'était le pays o pouviez pas sortir à 8h du soir parce que vous aviez trois kanikov trois gardes du corps en train de vous entourer et qui est aujourd'hui l'un des pays les plus sûrs du monde parce qu'il a construit entre autres 80000 places de prison alors que monsieur Macron nous en avait promis 15000 qu'on est à 3000 et c'est est-ce que quand même malheureusement regardez ce qui se passe en Argentine regardez ce qui se passe en Hongrie ou en Pologne est-ce que ce n'est pas je ne dis pas une personne vous avez raison mais est-ce que c'est
pas l'action de quelques-uns que quand ils sont au pouvoir ils auront les moyens de faire. Et sinon, nous aurons quoi ? Les gilets jaunes, euh les lycéens, le ceci et on va vers quoi ? Est-ce qu'on ne va pas vers une espèce de lente, je dirais euh pourrissement de la situation, effondrement de la situation sans et on personne veut l'apocalypse, mais est-ce que ce n'est pas ça le problème quand même ? Pierre Martinet, je vais parler aussi Bruno. Oui. Oui, c'est ça. Pour prendre en fait, je faut prendre le pouvoir d'une autre façon. Je pense qu'aujourd'hui euh mettre tout dans la dans la dans la main d'un seul homme, dans le pouvoir d'un seul homme, on voit le résultat aujourd'hui. Aujourd'hui là, on est arrivé au bout d'un sig, c'est pas possible. le euh ce qui va se passer
en en 2027, dans quelques mois, il y aura un nouveau président ou une nouvelle présidente. Oui. Si c sil y a une nouvelle présidente, je n'ose imaginer les réactions dans la rue. Ça va être ce qui se passe aujourd'hui, c'est peinuts par rapport à ce qui pourrait se passer si Marine Le Pen arrive au pouvoir. Et donc cette aussi cette cet appel à l'insurrection, je suis désolé mais le maire de Saint-Denis a appelé clairement à l'insurrection. Ouais, il a appelé clairement à l'insurrection. Carrément, il a dit ça. Ah ouais. Il a appelé clairement à l'insurrection. Il y a quelques Si il a appelé à l'insurrection en cas de Il a utilisé exactement ce terme. Oui. Il a parlé de Il a parlé de l'insurrection au violence légitime c'est autre chose. Non non non mais moi je vous parle d'assurrection
c'est il y a un petit moment déjà il a parlé d'insurrection il a pas parlé de Oui oui. Non mais vous pouvez le vérifier c'est vérifiable. Justement ça m'avait choqué parce que j'avais sorti la définition de l'insurrection. C'est ça parle de ça parle exactement de de de soulèvement et de violence. Vous êtes s person ça veut dire oui mais dans votre esprit ce que vous êtes en train de me laisser entendre c'est que l'explosion pourra nous amener autre chose que ce que nous avons aujourd'hui. Je dis pas ça. Je je dis pas ça. Pardon. Pardon. Juste pour vérifier, pour préciser, pardon Pierre Martinet, c'est pas ça, c'est que vous pouvez avoir un changement de personnalité et de groupes qui font qu'ils pourront appliquer parce que c'est le courage, vous l'avez dit, c'est
le courage qui manque, c'est la colonne vertébrale qui manque qui pourra appliquer des choses que personne n'implique, mais faudra réformer tous les faudra faudra réformer dans tous les domaines parce que effectivement si on a un choc d'autorité dans la police euh dans les dans dans l'institution euh dans les forces de l'ordre, si s'il se passe rien dans la dans la magistrature C'est un coup d'épée dans l'eau. S'il se passe rien dans l'éducation nationale, c'est un coup d'épée dans l'eau. Si vous voulez, la réforme, elle doit se faire dès la base. La réforme soit elle se fait dans la dans la dans la paix, dans la compréhension et dans la comment dirais-je dans la cohésion, soit elle se fait par la violence. Et la violence ça ne ça nous a ça nous amène ceux qui ne
connaissent pas la guerre veulent veulent la guerre sur notre territoire mais ils n'ont pas conscience que ce qu'est une guerre civile. J'ai vécu plusieurs guerres civiles et je peux vous dire que il y aura des morts dans les rues. Il y aura des morts. Ça sera le chaos. Ça sera un pays qui sera qui qui sera peut-être exange. Et vous faites référent entre la Pologne Bukellé et la possibilité d'avoir Camé Haris aux États-Unis. Mais je suis désolé euh on prend les extrêmes avec Bukelé et nous sommes de l'autre côté avec notre laxisme permanent. Donc en fait qu'est-ce qu'on fait ? On prend un juste milieu où on continue à aller vers le bas et il y aura explosion. Parce que je peux vous dire que si on quitte, on continue comme ça, il y aura une guerre civile en France.
Le déshonneur et la guerre. Vous avez choisi le déshonneur pour éviter la guerre. Vousz le déshonneur et la guerre un certain Wiston Churchill, on en parle tout de suite. Ça je vais donner la parole à Bruno Atal et à vous-même Pierre Martinet. On continue. Et oui et on vous donne la parole au 0826 300. Selon vous, la guerre civile en France est-elle proche ? Appelez-nous tout de suite. On vous donne la parole dans un instant sur Sud Radio en direct et vous échangez avec André Berkov et ses invités. Midi 13h Sud Radio, faut qu'on s'organise. André Berkov. Où va la France ? Pourissement ou affrontement ? Vous en débattez André Berkov avec vos invités. Bruno Atal, policier et Pierre Martinet, ancien agent de la DGSE. Oui. Et nous avons Audré et Audreé qui
est avec nous qui nous appelle de Nî. Bonjour Audreé. Bonjour tout le monde. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Et bien Audreé, on vous écoute. Alors les lycéens comment expliquer ? Ils ont certainement des revendications qui sont entendables comme le fait qu'il n'ait pas de moyen, qu'il y ait pas de prof et tout ce qui s'en suit. Par contre la violence et le fait qu'ils détruisent le peu qu'ils ont. Ouais, c'est pour moi c'est inadmissible. H ce ce n'est pas possible et je pense que dans les rangs des lycéens qui sont plus ou moins de bonne volonté et qui veulent juste faire entendre, il y a des casseurs, voilà qui sont certainement sans étiquettes parce que je pense que c'est des idétrés et que ça peut pas aller plus loin que ça. Donc, ils sont là juste pour casser.
Mais je pense que ça c'est un problème sociétal. Je pense qu'en France, on a un problème de fond et de justice. Mais bon, après ça c'est voilà. Oui, c'est une autre histoire mais elle est elle est effectivement lié. Mais alors Bruno Atal, vous êtes gardé de la paix. Je rappelle depuis 25 ans, vous avez eu à partir sur le terrain effectivement c'est pas la première manifestation, c'est pas les premières manifestations, y compris lycéen, école, black block. On a beaucoup parlé des des des black block, des casseurs et cetera. En fait, c'est quoi ? c'est il y a des lycéens qui ont effectivement proteste à juste titre qu'on un certain nombre de conditions et puis il y a les autres où en fait c'est plus compliqué que ça. Ah bah de toute façon les statistiques
sont claires. Je crois que c'est 90 % de lycéens qui veulent pas qui veulent travailler et vous avez les cancres qui alors qui qui vont vous dire que ils ont pas ces moyens qui vont brûler qui vont casser. Donc c'est pas très euh très très légitime c'est quelque chose de très bizarre. Mais en plus, je pense que ce sont des des gamins qui sont manipulés par la France insoumise qu'on pensais que la France insoumise a vraiment un rôle moteur dans ceux qui ont déclenché sur d'abord c'est je crois que c'est Créteil et non bien sûr ils sont dans toutes les manifes, ils sont là et puis surtout ils légitiment saz quand vous dites un gamin je me souviens Besanon il y a quoi 20 ans pendant pendant les émeutes de de Villel Belle il légitimit des gamins qui brûlent des
voitures et ces gamins ils veulent pas les sauver ils veulent les instrumentaliser quand vous dites à un gamin que quand tu fais des conneries c'est pas de ta faute c'est pas toi puis tu as même raison de le faire le le gamin n'est pas construit. Ça c'était avant la France insoumise hein Bano. Exactement. Mais c'est les mêmes idées et et donc ce gamin qui est là qui dit bah attends te rends compte je je je casse je je crache sur les flics, je jette et on me dit mais tu es tu es tu es tu tu es un révolté. D'ailleurs, c'est même le syndicat de la magistrature qui ça sont pas des émettiers, ce sont des révoltés. Donc c'est c'est une toute petite frange qu'il faut qui qui ils sont encouragés. Voulez dire un presque mais plus qu'encouragé. Oui oui bien sûr mais mais de toute façon il le LFI le
revendique mais encore une fois on ne voit pas tous ces gamins. Moi je suis passé à côté de dans le 5e et j'ai vu des gamins qui qui avait des pancartes. On veut étudier arrêter le blocus. Donc c'est souvent les minorités vous savez qui font qui font l'histoire et et la France insoumise est très très forte pour manipuler ces gamins. Souvent proalestinien souvent comment à l'extrême gauche souvent radicalisé voir islamisé. Enfin voilà. Donc moi, moi j'ai pas de doute sur la manipulation defi qui veulent de toute façon ils le disent, ils veulent bordelliser euh la haine du flic. Euh et surtout vous regardez-les même comment ils se réjouissent quand un Mum euh comment a la main arrachée. C'est vous les voyez tous tweet. Il se réjouissent pas quand même. Ah mais si enf non mais attention, ils
se réjouissent pas. Je pense qu'ils se disent dire il voit le gain politique. Ah mais c'est une évidence. D'ailleurs, la première chose qu'on a dit, c'est qu' il aurait reçu cette fameuse grenade dans la main le gamin. Bon, maintenant, c'est prouvé que il l'a ramassé et ils sont là tweet violence violence. Donc, ils excitent, ils excitent les les les les gamins qui sont en face. C'est c'est ils font ils font comme le Hamas, ils utilisent les gosses, les enfants de la chair à canon euh pour voilà pour euh pour pour quelques voix et c'est la France insoumise. Pierre Martinet, est-ce que c'est vraiment est-ce qu'on est là, on est dans une espèce, on sait bien sûr, on est à l'ône des présidentiels, hein. C'est 18 avril le premier tour, c'est pas c'est pas si loin que ça. Et est-ce
que c'est instrumation politique où ça traduit aussi un malaise encore plus profond ? D'ailleurs le fait qu'il soit bes qu'il y ait toujours voilà les gens vous savez vous avez parlé de mes 68 mais c'est moi moi je je suis plus âgé que vous j'ai vécu M68 effectivement c'était aussi plus compliqué que ça c'est pas du tout ce que disait Mélenchon c'est une répétition de 68 ça n'a strictement rien à voir. Ne fut que parce que les ouvriers ne rejoignent pas du tout de la même façon ce qui se passe aujourd'hui que comme ce qui s'est passé il y a 50 ans. Alors Pierre Martinet aujourd'hui poulet est-ce que c'est un problème effectivement de manipulation d'instrumentalisation ou ça va encore plus loin ? C'est une c'est une je l'ai écrit récemment c'est ce que fait Jean-Luc
Mélenchon ça s'appelle de la manipulation des masses. Ça s'appelle de de l'endoctrinement de de certains cerveaux euh de la lobotomisation de de chez chez certains étudiants également. Et ça permet ça permet aussi de faire monter une révolte par la partie étudiante, par les par les enfants, par les par les adolescents. Et il y a aussi une autre manipulation qui vient de l'extérieur, c'est-à-dire que parmi certaines associations d'étudiants, il y a cer des associations qui sont qui sont très proches des frères musulmans, qui sont voir affiliés aux frères musulmans et qu'ils sont ils sont manipulés par ils sont comment dirais-je dirigés par le Qatar, le la Turquie et on est en
train de chercher le des un rôle de certains chez certains de de ces manifestations de ces manifestants un rôle de l'Iran aussi parce que l'Iran il y a une certaine période manipulait aussi euh les les les soulèvements proalestiniens dans certaines facultés françaises. Et donc vous voyez si vous voulez ça c'est prouvé, ça c'est prouvé, c'est vérifié l' jeancien de la DG vérifié. Oui. Ouais. Non non mais moi ce dont je vous parle, les associations Oui. C'est prouvé elles sont proches des des frères musulmans qui sont manipulés qui sont bien sûr ça a été euh peu le disent, il y en a deux trois qui l'ont dit des spécialistes hein comme Michel Fillard d'ailleurs qui qui est aussi sur cette ligne. Et donc si vous voulez voilà, il y a tout ça qui tout ça mis bout à bout vi ça vient
s'ajouter au désordre ambiant. Mais vous savez euh pour qu'il y ait une explosion, nous avons la poudre hein, nous avons déjà la poudre, nous avons euh l'essence et il nous manque quoi ? Il nous manque cette étincelle. Si demain il y a un policier qui pour sauver sa vie store son arme de service, tire tue un adolescent, ça mettra le feu au poudre, ça va dégénérer ou même l'inverse avec un policier qui l' Pierre Martinez, nous avons Patrick de Toulouse qui nous appelle. Bonjour Patrick. Oui, bonjour André, bonjour Pierre Martinet. Donc je voulais rebondir sur le l'aspect guerre civile. Ça fait quelques années que certains se préparent effectivement à la guerre
civile. Moi quand j'habitais donc il y a il y a 5 il y a il y a 5 ans, j'habitais encore du côté de Salon de Provence et un peu avant donc on m'avait proposé de d'acheter une Calashnoft. Donc ça venait des quartiers sud de d'Avignon. Donc ces armes étai en mente libre. J'ai même le choix de modèle soit modèle des pays de l'Est, soit modèle chinois qui était plus économique. Donc ça c'est le donc c'est-à-dire que effectivement ces armes les armes de guerre sont sont en vente libre et disponibles. Je suis sûr qu'au niveau de Toulouse au Mirail à Bagatel on peut en trouver on peut en trouver facilement. Ça c'est le premier point. Le deuxème point, donc il y a 5 ou 6 ans euh j'étais en contact avec j'avais des collègues qui étaient chasseurs et tout
donc on discutait et il me disait que tous les clubs de tir de tous les stands de tir étaient bourrés à craquer. Donc on ne pouvait plus on pouvait plus rentrer dedans, prendre une carte pour aller s'entraîner. Les gens s'arm Ouais, les gens s'arment et s'entraînent. Ben écoutez euh merci Patrick. Je ne sais pas si c'est ce n'est pas très réjouissant tout cela, mais c'est vrai qu'il faut le dire. Il y a une un climat très très très violent enfant et que certains mettent de l'huile sur le feu. Vous l'avez dit Pierre Martinet, vous l'avez dit Bruno Atal et je crois qu'il faut faire très très très attention et non seulement calmer le jeu mais changer changer ce système cette machine à tuer. Merci à vous deux et à très bientôt. Merci
André Berkov dans un inst dans un instant sur Sud Radio Génération Berkov, l'émission qui vous raconte la France d'hier pour comprendre celle d'aujourd'hui. Alors en quoi les années Giscar ont-elles ou pas contribué au cas où actuel ? On va tout vous raconter dans un instant sur Sud Radio, juste à après le journal de 13h.
Pierre Lang