David Amiel, candidat dans la 13e circonscription de Paris - Le Barbier du matin
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:07OuverteRéponse directe
David Amiel, bonjour. L'actualité est dominée par les accusations contre Damien Abad. Que pensez-vous de cette situation ?
- 1:59OuverteRéponse directe
Faut-il faire démissionner des ministres accusés ? À quel moment ?
- 3:56OuverteRéponse partielle
L'observatoire des violences sexistes et sexuelles a-t-il une visée politique ?
- 5:14OuverteRéponse directe
Quels sont les sujets qui préoccupent les électeurs dans votre circonscription ?
- 7:09OuverteRéponse directe
Le gouvernement a annoncé un projet de loi sur le pouvoir d'achat. Qu'en pensez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:07Fait
« les faits qui avaient été portées à la connaissance de la justice avait été classée sans suite par deux fois »
- 0:44Fait
« l'engagement du gouvernement dans les cinq dernières années sur la lutte contre les violences faites aux femmes a été sans précédent »
- 5:14Fait
« on me parle beaucoup des sujets du quotidien beaucoup d'inquiétude autour du pouvoir d'achat »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
oh
[Musique]
david amiel bonjour bonjour et bienvenue l'actualité dominée par les accusations de viol formulées contre damien abad il nie les faits il s'est expliqué hier ça quand même plombée l'arrivée de ce gouvernement est toujours des des articles de presse qui peuvent plomber l'arrivée d'un gouvernement je crois que ce qui est très important c'est ce que la première ministre a exprimé dimanche que la porte parole du gouvernement olivier grégoire a rappelé hier lundi à savoir que les faits qui avaient été portées à la connaissance de la justice avait été classée sans suite par deux fois mais que bien entendu s'il y avait des faits ou des éléments nouveaux qui devait être portée à la connaissance du public ou de la justice il n'y aurait aucune impunité c'est d'autant plus le cas que l'engagement du gouvernement dans les cinq dernières années sur la lutte contre les violences faites aux femmes a été sans précédent il a d'ailleurs précédé les les comment dire là une médiatique a été provoquée par le mouvement mythe où il a débouché sur les actions très concrètes qui ont été lancés que ce soit de la formation à des policiers ou la répression de ces de ces atteintes et de ces agressions il va se poursuivre dans son second mandat qui fera toujours de l'égalité entre les femmes et les hommes una grande prière les quinquennat on avait monté un système de vérification avant de nommer des ministres pour être sûr qu'il ait pas d'incident ni fiscal ni judiciaire finalement ça ne marche pas mais je crois qu'en la matière il faut rester très humble quand on est le pouvoir politique est confiée à la justice le soin d'établir les faits c'est ce qui est le cas c'est ce qui doit continuer à rester le cas si le pouvoir politique se substitue au pouvoir judiciaire que ce soit sur ou en nahda dans une affaire bien qu'on créerait une un système politique à ses mails sans une plainte même classé sans suite à ce qu'elles ne devraient pas remonter quand même vers le pouvoir au moment de nommer quelqu'un ne serait ce que pour que le président avant de nommer réfléchissent le gouvernement s'exprimera encore dans les jours qui viennent sur ce sujet je crois vraiment que ce qui est essentiel c'est ce que je viens de dire qu'il faut confier à la justice le soin d'établir les faits il faut être intraitable quand ces faits sont qualifiés il faut al'inverse rester très prudent quand ils ont été comme c'est le cas jusque-là classée sans suite alors ça pose le problème et on voit bien les pressions qui sont exercées aujourd'hui se pose la question suivante faut-il faire démissionner des ministres accusés et si oui à quel moment quand on ouvre une enquête préliminaire une information judiciaire contre xa mise en examen comment se comporter en tous les cas quand il ya un classement sans suite comme c'est le cas pour les plaintes qui ont été déposées je crois que ça ne vaut pas démission du gouvernement en revanche s'il y avait des faits nouveaux alors toutes les conséquences en seraient tirées c'est exactement ce qu'on a dit la première ministre dimanche quand on est dans un exécutif c'est compliqué d'être mise en examen sandrine rousseau dit c'est un principe de précaution que de faire démissionner les ministres pour qu'ils puissent se défendre et que leurs actions soient pas entachées vous entendez cet argument mais vous venez de le citer pour les ministres mise en examen il ya effectivement une démission ça a été le cas d'ailleurs dans le mandat précédent c'est la bonne règle c'est la mise en examen qui doit rester le curseur en fait avant by à la présomption d'innocence et puis le travail peut continuer la mise en examen ça rend compliqué les choses ah bah c'est l'évidence malkin da silva qui est l'une des fondatrices de l'observatoire des violences sexistes et sexuelles dit qu utilise un autre argument elle elle dit que des mets à base ne peut pas rester ministre car c'est une insulte à toutes les victimes est ce que vous entendez ce message plus idéologique j'entends d'abord le message de l'émotion face qu on partage tous face aux violences faites aux femmes et face à tout ce qui peut donner le sentiment de de l'impunité ou les alimenter en l'occurrence ce n'est pas le cas puisque comme je les dis les plaintes qui ont été portées devant la justice ont été classées sans suite par deux fois et dont je crois qu'il faut aussi s'en tenir à cette règle et de faire confiance à la justice pour établir et qualifier les faits sinon on voit bien qu'on rentre dans un système politique qui s'assoit sur un autre principe essentiel qui est celui de la présomption d'innocence et ça on a un choc en ce moment entre l'émotion de la présumée victime qui est évidemment pousse tout le monde est solidaire et puis la présomption d'innocence du du présumé innocent qui est accusé c'est pour ça que faire que l'action du gouvernement doit se conduire sur deux jambes la première c'est de faire tout pour libérer la parole des victimes on le fait en ayant un numéro d' alerte 24 heures sur 24 on sait en formant les policiers ou dépôt de plainte on le fait aussi en encourageant y compris face aux personnalités politiques toutes les personnes qui ont pu être victimes à prendre la parole à porter plainte devant la justice mais ensuite quand il s'agit d'établir la véracité des faits et de les qualifier et bien c'est à la police et à la justice de le faire dernière question on a découvert beaucoup de français ont découvert à cette occasion l'observatoire des violences sexistes et sexuelles c'est un organisme pour vous qu'il ya une visée politique je pense notamment au rôle d' alice coffin je veux pas rentrer dans ce genre de débats de polémiques qui pourraient donner le sentiment de minorer les violences sexistes et sexuelles je suis très satisfait que des associations des acteurs quels qu'ils soient d'où qu'il vienne s'emparent de ce sujet ils parlent tous les milieux de la société les milieux économiques les milieux politiques les milieux associatifs de l'extrême gauche à l'extrême droite en passant par l'ensemble des forces politiques partout il faut que cette parole se libère et il faut qu ensuite la justice puisse faire son travail alors passons maintenant aux législatives maintient sur vous sur le terrain dans votre 13e circonscription paris c'est à dire le le le sud du 15e arrondissement est-ce qu'on vous en parle de cette affaire non on m'a parlé de cette affaire dans les trois jours qui ont suivi l'article de mediapart en revanche on me parle beaucoup des sujets du quotidien beaucoup d'inquiétude autour du pouvoir d'achat beaucoup d'inquiétudes autour de la transition écologique on vit dans un arrondissement dans une circonscription qui est particulièrement dense particulièrement bétonné avec d'ailleurs des projets qui vont continuer à aggraver la situation je pense en particulier à la tour triangle à tout prix est un ensemble quoi de bureaux d'hôtels qui vont arriver tout à fait c'est une grande tour qui est en train d'être construites porte de versailles avec énormément de bureau ce qui est un projet totalement anachronique d'une part parce que le télétravail réduit le besoin de bureaux dans paris intra muros d'autre part parce qu'on a besoin de rééquilibrer les activités économiques davantage vers l'est de l'agglomération parisienne plutôt que vers l'ouest et puis parce que les transports dans le sud de l'arrondissement sont déjà totalement saturée donc pour les habitants on a besoin d' espaces sportifs des espaces verts je crois que c'est ça qui est nécessaire à la fois d'ailleurs dans cette circonscription est dans l'ensemble de paris ce qui n'est pas du tout malheureusement la chine qui a été suivi par anne hidalgo c'est une ville ra l'on changera pas sa nature en quelques années non il s'agit pas de changer la nature de paris il s'agit dans les espaces qui sont aujourd'hui libres ou qui seraient amenés à se libérer je pense aussi à l' usine lafarge sur les quais de seine qui abîment cette promenade ce front de seine du côté de javel de pouvoir les utiliser pour avoir des espaces de respiration des espaces verts des espaces sportifs c'est d'autant plus important que le réchauffement climatique va continuer à rendre la ville de plus en plus chaude avec des îlots de chaleur à travers nos quartiers et donc il faut qu'on repenser l'urbanisme à cette aune là à nouveau la mairie de paris qui se prétend écologiste fait malheureusement souvent tout le contraire en matière de pouvoir d'achat qu'est ce qui inquiète vos électeurs c'est le carburant c'est plutôt l'alimentation maintenant qu'il prend le dessus c'est beaucoup l'alimentation c'est aussi évidemment à paris la question du logement c'est pour ça que le gouvernement a annoncé hier que le premier projet de loi qui serait voté si la majorité est obtenu aux élections législatives portera sur le pouvoir d'achat avec des mesures à destination des retraités la hausse des pensions de retraite pour faire face à la hausse des prix à commencer par les prix de l'alimentaire la hausse du point d'indicé pour les fonctionnaires la généralisation de la prime macron qui sera rendue obligatoire dans toutes les entreprises qui versent des dividendes à moins qu'elle n'ait déjà de la participation ou de l'intéressement et puis ce chèque alimentation qui doit aussi permettre de faire face à cette inflation suscitées par la crise ukrainienne bruno le maire a réuni les patrons pour les pousser à augmenter les salaires mais ceux ci rétorque qu'ils ont besoin de préserver leurs marges pour investir et pour rester productif vous entendez ce message des patrons je crois que le message de bruno le maire n'était pas une augmentation généralisée il ya des secteurs où on peut faire des efforts pour augmenter les salaires des secteurs d'ailleurs à des pénuries de recrutement des accords ont d'ailleurs eu lieu au cours du premier trimestre je pense en particulier à l'hôtellerie restauration est en revanche il ya des secteurs qui sont très exposées à la concurrence internationale à la compétition des pays étrangers où il va falloir continuer à les soutenir je pense en particulier à l'industrie avec une baisse des impôts de production qui fera aussi partie de la feuille de route du nouveau gouvernement sur beaucoup biens de consommation par exemple le restaurant si les salaires augmentent parce qu'il faut recruter qu'on est en pénurie c'est le consommateur qui va voir son édition augmentée donc ça participe aussi d'une inflation en spirale non je crois qu'il faut justement agir sur les deux jambes ça il faut d'une part soutenir le pouvoir d'achat des consommateurs comme on l'a fait d'ailleurs pendant la crise du que vides parce que s'ils face à la hausse des prix suscité par les tensions internationales les consommateurs n'ont plus les moyens d'aller au restaurant de faire leurs courses de consommer et bien on a un effondrement de la demande qui provoquera un effondrement de l'activité économique on a préservé au maximum avec le quoi qu'il en coûte les choses pendant la crise du coc vide on va continuer à le faire face à la crise ukrainienne et de l'autre il faut continuer à agir sur l'offre permettre aux entreprises d'embaucher de recruter c'est ce qu'on va faire en mettant le paquet sur la formation initiale la formation continue également la réforme de l'assurance-chômage l'accompagnement des bénéficiaires du rsa pour donner aux entreprises l'accès aux personnes et aux compétences dont elles ont besoin c'est une question qui se pose dans les secteurs très variés de l'hôtellerie-restauration on en parlait à l'instant jusqu'à des domaines de pointe comme le numérique ou l'industrie vous avez théorisé le maquereau nisme dans le progrès ne tombe pas du ciel écrire en 2019 avec ismaël et meulien ce qui menace le progressisme aujourd'hui on a l'impression que c'est moins le populisme que le réel c'est à dire des crises trop difficile à surmonter la pandémie plus la crise ukrainienne plus l'inflation mondiale est ce que le progressisme ma chronique peut résister à ça je crois d'abord que le progressisme mais cronista vocation a justement sortir des clivages traditionnels pour pouvoir agir et changer les choses et c'était d'ailleurs au coeur de l'ouvragé qu'on avait écrit il ya trois ans en disant que justement face aux populistes face à la montée des extrêmes que l'on continue à observer avec un effondrement des partis traditionnels et une montée de l'extrême droite et de l'extrême gauche il ne faut pas se satisfaire de la dénonciation moral de la stigmatisation de nos oppositions il faut changer les choses dans le quotidien des français sur les questions de sécurité sur les questions de pouvoir d'achat sur les questions de transition écologique et c'est d'ailleurs pour ça que le gouvernement qui a été nommé il ya maintenant quelques jours est un gouvernement d'action avec des personnalités expérimentées pour pouvoir agir dès le lendemain des élections législatives avec cette idée que si ce quinquennat échoue derrière il y aura que les extrêmes pour prendre le relais maintenant c'est toute la difficulté de la situation dans la ville à l'aube c'est toute la difficulté de la situation dans laquelle on est il ya cette gravité qui entoure ce moment politique est d'ailleurs entouré la campagne présidentielle et c'est pour ça que c'est effectivement ce qui se passe en ce moment est absolument décisif c'est pour ça aussi que les élections législatives qui ont lieu au mois de juin sont peut-être plus historique que jamais deux ministres ont dans l'intitulé de leur portefeuille le mot souveraineté un industriel est avec le maire et puis alimentaires avec fesneau l'idée c'est de voler ce thème aux souverainistes je crois qu'on a eu tort surtout de laisser pendant trop longtemps à gauche et à droite ce thème de la souveraineté au ceux qui se prétendaient souverainiste puisque l'indépendance de la france la défense de ces valeurs de ces principes devraient faire plutôt consensus est en réalité aujourd'hui la souveraineté menacé par qui dans le paysage politique et bien parce qu' à l'extrême gauche sont prêts à rompre les alliances traditionnelles au sein de l'otan qui font comme si l'otan était l'agresseur et la russie l'agressé parce qu'ils veulent désobéi aux règles européennes et donc à terme sortir de l'union européenne et affaiblir la position de la france dans dix le reste cela c'est pas la souveraineté c'est de l'isolément exactement et ses lacets de l'affaiblissement l effondrement qu'il y avait ma p a parlé que le président de la république afin de décider de rester au paris saint germain est ce bien le rôle d'un président que je suis d'abord ravi que le président de la république ait pu parler avec kylie ann m pap et je ne sais pas s'il a joué un rôle dans sa décision de rester au psg mais en tant que parisien je suis très heureux de cette décision de qui viennent mais oui même si le parc des princes et pas sur votre circonscription on a l'impression quand même d'un président de la république qui ne veut lâcher aucun aucun terrain la culture ni le sport n'est c'est quand même le retour de jupiter non je crois pas du tout je crois au contraire qu'il ya eu toute la campagne qui a été fait autour de cette idée de changer de méthode de changer de façon de faire de voir bien sûr et c'est vers le choix d'elisabeth bornes qui est reconnue aussi pour ses compétences en matière de dialogue social pour son attachement à mener très concrètement très techniquement les sujets à bon port illustre cette façon de faire bien david habib el merci bonne journée merci à vous