François Bayrou lance un "comité d’alerte" pour bâtir un budget en trois mois • FRANCE 24
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 42 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:26OuverteRéponse partielle
Cet exercice de pédagogie était-il nécessaire et salutaire ?
- 2:09RelanceRéponse partielle
François Bayrou a-t-il apporté des solutions ou accentué l'inquiétude ?
- 2:47OuverteÉludée
Attend-on un plan d'action plutôt qu'un constat sur la crise mondiale ?
- 4:36OuverteRéponse partielle
Quelles sont les pistes d'économie de monsieur Bayrou ?
- 5:54OuverteRéponse partielle
François Bayrou est-il face à des faucons de droite ou de gauche ?
- 6:23RelanceÉludée
Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas d'avis sur le budget ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:52non_speechFait
« Il y a pas de tabou parce qu'il y a forcément des tabous. Il veut pas augmenter les impôts. »
- 5:54non_speechFait
« On sait que c'est un homme de droite qui veut réduire les dépenses. »
- 9:37non_speechFait
« Depuis 2017, vous comptez le nombre de manque à gagner pour l'État parce qu'on a fait des cadeaux aux entreprises sans contrepartie ni économique ni les entreprises qui les économistes vous répondront. »
- 11:39non_speechFait
« La rupture ce serait de rompre avec les accords de 68. Ça serait de rompre avec les différents accords commerciaux. »
- 12:14non_speechChiffre
« C'est près de 2 millions de personnes en France qui sont issues de l'immigration première génération algérienne. »
- 13:36non_speechFait
« Il y a des agents, des services algériens qui agissent sur le sol français et qui en toute impunité. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est l'heure du face- à faceace entre Pierre Jacquesin de l'hebdomadaire politi et Sophie de Ravinel, éditorialiste politique à public Sénat. Bonjour à tous les deux. Bonjour Roseline. Et votre une Pierre cette semaine de politis. Oui, on est allé enquêter sur ces laboratoires citoyens qui se créent un peu partout en France sur un abandon parfois un déniar toujours à établir le lien entre l'activité économique locale et les maladies que l'on peut retrouver. et on a notamment trouvé une recrudescence ou en tout cas un foyer très important dans plusieurs endroits de cancer pédiatrique.
Euh et donc des citoyens s'organise pour travailler avec des scientifiques pour élaborer et établir justement des liens de cause à effet entre l'activité économique locale, le bassin l'économique local et des problèmes de maladie locale. C'est un sujet de santé environnementale absolument centrale. Ouais. Alors donc François Bairou, la méthode Bairou a duré 45 minutes. Muni de courbes de graphique et de PowerPoint de PowerPoint, je vais y arriver. Le premier ministre était professeur expliquant par A+ B les pathologies économiques de la France. Pas de piste encore concrète mais un constat. La maison brûle et la mais la France ne produit pas assez et les Français ne travaillent pas assez.
Et ce slogan au front au-dessus de la tête de de François Baou vérité permet d'agir. Il espère une prise de conscience des Français pour administrer sa future potion à mer. 40 milliards à trouver dans les baisses de dépenses. Alors, cet exercice de pédagogie était-il nécessaire et salutaire Sophie ? Écoutez, en tout cas nécessaire oui, salutaire, je ne sais pas. Il a promis du sang des larmes de la sueur peut-être aux français sans donner vraiment aucune des médications qui pourraient leur redonner confiance.
s'il a peut-être accentué euh la l'inquiétude qu'il peut y avoir dans l'opinion publique parce qu'évidemment tout le monde voit bien le poids de la dette, la situation internationale, la situation économique, les relations entre les États-Unis et la Chine qui vont sans doute pas faciliter et y compris le fait qu'il n'y ait pas a priori de fronts européens unis vis-à-vis de la Chine non plus et qui vont rendre la situation toutes ces actions encore plus difficiles.
Et donc, on a l'impression de quelqu'un qui mesure avec François Berérou euh la difficulté de la situation mais qui ne sait pas ou qui ne souhaite pas, et ça c'est un débat qu'on peut avoir euh apporter euh parce que son objectif apporter de solution parce que son objectif c'est de durer et donc de ne rien faire. Voilà. Donc l'immobilisme dans le fond, c'est un peu pour ça que François Baïou est là. C'est surtout monsieur Bairrou ne faites rien en fait. Et c'est ce qu'il fait. On est vraiment dans une situation où on a envie de se dire rien de neuf sous le soleil.
C'est-à-dire que les questions économiques, les questions de de budget, les questions de déficit budgétaire, on les connaît depuis longtemps. Donc vouloir faire croire au Français qu'il est là pour faire de la pédagogie et leur faire comprendre qu'on a un problème buddire, je pense qu'il faut arrêter de prendre les français pour des idiots. On sait où on en est. S'il y a un gouvernement en place, certes, il a pas de majorité, mais il doit fixer un cap.
Et ce qu'on attend et y compris comme le dit Sophie, ce qui a ce qui nous devrait nous préoccuper davantage, c'est la crise mondiale, euh les coûts de Donald Trump euh sur les sur les sur la question des euh des des taxes et comment nous on est en capacité de réagir. Donc on aurait aimé d'avoir la de la parole de monsieur Baou un plan d'action. Voilà, je sais pas des propositions sur comment nous sommes en capacité de réagir à ce qu' est-ce qu' en train de nous attend mais écoutez si on si on juste finir là-dessus mais si on si on raisonne comme monsieur François Bou, il faudrait faire absolument des économies, il faudrait toujours faire des économies.
Bon bah il y a 40 milliards, c'est le budget de l'éducation nationale, supprimons le ministère de de l'éducation nationale. C'est leur logique comptable qui va pas. Il y a pas de on est sur la défensive. Rendez-vous compte vis-à-vis du monde, on n'est pas capable de se projeter. Bon bah il y a il y a la possibilité et je pense que c'est là où il a tort de dire qu'il y a pas de tabou parce qu'il y a forcément des tabous. Il veut pas augmenter les impôts. S'il veut pas augmenter les impôts, je vois pas comment on règle le problème de l'hôpital, de l'école, de la question du transport public et de toutes les questions qui sont des conditions fondamentales.
Ils disent qu'ils veulent augmenter les budgets de la défense, budget de l'armée mais et et le reste en jeux dire ça sert à ça aussi un gouver. sûr que les coups de rabot ne vont pas suffire et la la on va retrouver en quelque sorte et on va le voir et on le voit déjà des conflits insolubles avec la gauche qui dit notamment Manuel Bonpard qui dit bah c'est fastoch il suffit d'aller taxer les très riches. Il a même fait le calcul dans une émission disant bah ça y est les 40 milliards on les a.
C'est pour ce fasse 75 milliards même av proposé le NFP évidemment avec euh des des propositions euh qui sont assez euh euh qui sont engagés euh comme celle que propose Emmanuel Bonpard, la France insoumise, la gauche radicale en France. On peut aussi effectivement comme vous le dites très justement couper le budget de l'éducation nationale. Enfin ça revient un petit peu près à ça.
dire que les solutions François Berou, il est face à à des yac faucon de droite ou de gauche qui qui disent à droite et bien il faut absolument réduire les coûts dans la fonction publique et notamment la les collectivités locales où il est vrai qu'il y a sans doute des économies à faire, il y a sans doute des doublans, il y a sans doute dans l'administration des échelons à observer, des des attendez des sacrifices qui sont peut-être utiles à faire pour la France.
Mais mais je je par exemple dans dans les collectivités locales, je pense que il y a eu des rapports qui ont été et publiés pour dire qu'il y avait quand même une certaine redondance et peut-être mais attendez Sophie, moi je peux vous en citer plein prenez par cœur vous aussi mais ce qui posa un problème, on sait tous que François Bou n'est pas un homme de gauche et que donc du coup il fera pas les propositions qui sont proposées par la France insolise.
à partir du moment où on sait ça qu'est-ce qu'on attend de François B arrive devant les gens sont absolument in je sais pas regarde il suffit pas d'être un afrogauchiste pour appliquer les solutions de la France insouise regardez l'Espagne sait que j'aime beaucoup le modèle espagnol en Espagne on est allé taxer les riches on est c'est sans doute le pays le plus qui a le meilleur taux de croissance qui a proposé de faire Michel Bar d' que je veux dire si on va dans le sens si on veut aller dans le sens de François Baou on sait que c'est un homme de droite qui veut réduire les dépenses qu'attendaient les députés hier qui étaient présentés qui étaient présents devant François Baou et les autres partenaires mais qui présente les lignes sur lesquelles il veut raboter les budgets.
Bon ben avançons, qu'il fasse sa politique pour laquelle il a été nommé le premier ministre. On est d'accord sur les retrait pas d'avoir des rabots. Les rabot ne suffiront pas. Déjà minima serait une première chose. Quelles sont les pistes d'économie de monsieur ? Vous avez entendu le ministre de l'économie quand même quand on a le ministre de l'économie ce matin sur France info qui dit le gouvernement n'a pas d'avis sur le budget. Bon bah OK donc qu'est-ce qu'on fait ? Alors on curieux quand même. C'est une curieuse ce que relève Pierre ce matin sur France info euh Éric Lombard dit je n'ai pas d'avis. Mais oui, mais mais pourquoi ? Parce qu'en fait ils veulent sauver Emmanuel Macron.
Enfin, je veux dire la question de ne pas avoir d'avis, c'est que ils savent très bien que si ils ont un avis et qu'il est tranché ou tranchant parce qu'il faut être tranchant au vu de la situation économique, ça va provoquer la disparition de ce bloc central dont on ne sait pas bien avec quel pince à linge il tient encore au Parlement. Et du coup, si ce bloc central s'effondre, c'est une nouvelle censure. S'il y a une nouvelle censure, c'est que c'est Emmanuel Macron qui était en difficulté, qui est en en capacité, qui ne sera plus en capacité de pouvoir exercer son mandat.
Et la situation internationale sur laquelle je partais au départ est telle qu'il faut assurer cette espèce d'osmose et de et de rester sur cette tension là. Je je sais pas si l'enjeu c'est de sauver la tête de François Baou. En tout cas, on voit bien, j'entends aussi beaucoup euh il cherchent à gagner du temps. Je je ça serait quand même dommageable pour la France que l'enjeu unique ce soit de sauver la taille de Baou et qui reste le plus longtemps possible. J'entends dire qu'il voudrait prolonger les vacances parlementaires de fin juin à septembre pour se faire gagner du temps. Je trouverais ça franchement mais vraiment pas à la hauteur de des enjeux actuels. C'est un peu ça.
Il gagne du temps. Non mais complètement. Et puis Emmanuel Macron et François Berou là-dessus son raccord sur tout le reste, ils ont sans doute énormément de désaccord. Emmanuel Macron ne voulait pas de François Berou euh comme premier ministre. Il voulait y mettre Sébastien Lecornu qui était son plus proche pour avoir justement cette assise et pouvoir poursuivre jusqu'en 2027.
il veut terminer son mandat et aujourd'hui ça se résume à ça, sauf que la situation économique est intenable et qu'effectivement euh on a quand même une situation dans laquelle les les enfin je veux dire les les les Français vont mesurer qu'il y a des efforts à faire et que évidemment moi je trouve qu'il y a des ministres qui ont du courage Astrid Panosian quand même qui a eu la force de dire bah il faut peut-être que les retraités acceptent de faire des sacrifices les fameux retraités qui sont c'est un choix politique parce que c'est eux qui tu votes et donc évidemment personne ne veut toujour le même problème c'est que dès qu'on dès qu'on dès qu'on nous explique que la situation est dramatique on s'en prend au retraités mais enfin les retraités pas tous les retraités c'est pas vous qui allez défendre les retraités bien compris mais quand vous prenez quand vous prenez la liste enfin ça va l'immense majorité des retraités quand même ont pas non plus des retraites si conséquentes qui nous permettrai d'aller taper dans leur poch je veux dire c'est que dans la liste des gens qui sont ciblés vous entendez jamais parler des grands patron vous entendez jamais parler jama foyers des foyers les plus les plus a Vous avez toujours les mêmes les les chômeurs, les précaires où on va renier sur les minimas sociaux, les actifs les actifs à qui on va demander de travailler plus longtemps.
C'est quand même les vieilles recettes qu'on remet à l'ordre du jour. Oui. Tax riche c'est aussi une vieille recette qui marche peut-être un peu. Dans l'histoire récente, la gauche a pas beaucoup gouverné. Vous noterez quand même le problème c'est que il y a quand même un truc qu' qu'on a du mal à se dire quand même, c'est que quand on fait de la politique, il y a une question budgétaire. dans un budget, il y a des dépenses et des recettes. À partir du moment où vous supprimez les recettes, c'est 90 milliards d'euros de recettes en moins dans les caisses de l'État depuis 3 ans.
Depuis 2017, vous comptez le nombre de manque à gagner pour l'État parce qu'on a fait des cadeaux aux entreprises sans contrepartie ni économique ni les entreprises qui les économistes vous répondront. les entreprises c'est ceux qui vous trouvez qu'on a un pays très attractif pour les économies pour pour vous voyez le nombre d'entreprises qui ferment qui sont de plus en plus défaillantes aujourd'hui. Je veux dire c'est qu'en plus c'est un côté récessif le le l'espèce de de contraction des budgets publics. C'est le premier poste de c'est le premier poste de dépense de l'État quand même les aides publiques aux entreprises. Hm hm.
Ce qu'on a ce qu'on a pas vu et ce qui est regrettable, c'est ce fameux bouclier euh qui avait été euh déployé pour protéger les Français du Covid et puis au moment où on s'apprêtait à le reprendre pour reprendre un peu la main sur justement cet argent-là, euh et bien il est reparti sur les questions de de évidemment à cause de la guerre en Ukraine euh et des de l'énergie et donc de la protection des Françaises. Sauf que les Français ne voient pas à quel point ils ont été protégés de de ces dépenses exponentielles et donc politiquement aussi c'est extrêmement compliqué à faire valoir aujourd'hui.
À en chance de sujet alors que les relations entre l'Algérie et la France étaient sur le point de s'arranger, une brusque montée en tension a fait s'écrouler l'édifice fragile de la normalisation après l'expulsion par Alger de 12 fonctionnaires français à Alger. La France a annoncé hier l'expulsion également de 12 diplomates et rappeler son ambassadeur dents pour dent, œil pour œil. On va écouter le l'explication de Jean-Noel Barreau, le ministre des affaires étrangères. Nous démontrons sans aucune forme d'ambiguïté euh notre capacité à répliquer sans hésiter et avec fermeté. et onira pas plus loin. Euh je vais pas préampter le futur de nos discussions avec l'Algérie.
Je dis simplement que si nous voulons des résultats pour les Françaises et les Français, il nous faudra un jour ou l'autre revenir à un dialogue franc, lucide et exigeant. Est-ce que ça commandait effectivement à Emmanuel Macron de de de finir dans ce rapport de force ? Est-ce qu'il y avait d'autres solutions ? Dans en matière diplomatique, il y a des règles. Là, on joue des codes de de de la diplomatie. On n'est pas encore dans une rupture, j'entends de dire. Est-ce qu'il y a une rupture ? Vous posiez la question Roseline ? Il y a pas de rupture. La rupture ce serait de rompre avec les accords de 68. Ça serait de rompre avec les différents accords commerciaux.
Je il y a il y a beaucoup trop de de d'enjeux entre la France et l'Algérie, que ce soit socio, culturel, économique, même en terme de renseignement. Il y a énormément de coopération entre l'Algérie et la France sur la question du renseignement. Donc personne n'a intérêt à la surenchère. personne, ni l'Algérie ni la France n'a intérêt à ça. Par ailleurs, il y a une autre chose, c'est que c'est près de 2 millions de personnes en France qui sont issues de l'immigration première génération algérienne. Donc c'est aussi mettre une population en danger, une population en otage de ces désaccords entre la France et l'Algérie.
Donc je pense qu'il y a quand même à travers ce conflit quelque chose qui se joue à l'intérieur. C'est-à-dire qu'on prend le prétexte de de ces relations bilatérales pour régler des problèmes intérieurs. On voit bien entre entre monsieur Rotaillot et monsieur Barreau. C'est ça qu'on règle dans ce dans ce conflit et y compris du côté algérien entre le président Tebo Eboun et puis une partie de ses opposants, il y a pas un accord sur la manière dont l'Algérie doit traiter la France. Donc je ne crois pas que ce soit extrêmement grave ce qui est en train de se passer. Certes, il faut une désescalade, mais il y a beaucoup trop d'enjeux et d'intérêt commun pour que on en arrive à une rupture.
Ce rapport de force était appelé des vœux de Bruno Rotaillot, hein, depuis depuis les sur les affaires déjà des OQTF. Ouais. Il était partisan d'une ligne assez dure. Et mais oui, absolument. Il faut se souvenir quand même de cet attentat à Mulouse il y a quelques mois qui était qui a été commis perpétré par une personne qui possédait un passeport algérien et qui avait que la France avait tenté d'expulser 14 fois. Donc Bruno Rotaillot a décidé de prendre ce dossier. On peut comprendre les Algériens qui n'ont pas envie de récupérer de tels individus qui n'ont d'algériens peut-être que leur passeport justement. Mais il y a quand même un bras de fer qui a été mené.
Et là où je diffère avec vous, c'est que je pense moi que la situation n'a jamais été aussi euh tendue entre la France et l'Algérie depuis 1962. Il y a jamais eu d'expulsion à ce niveau-là. Euh on sait qu'il y a quand même euh ce ce cette enquête qui a été menée sur le sol français après l'enlèvement quand même il y a 1 an de ce de cet influenceur qui dénonçait euh les malversations, les barbouseries du de ce régime algérien qui est en train de finir, qui n'en finit plus de finir et qui prend son pays en otage qui s'appelle Amir Bouor.
quand même de voir qu'il y a des agents, des services algériens qui agissent sur le sol français et qui en toute impunité hein, on se souvient c'est quand même du niveau de ces Russes qui vont aller au polonium, on s'en souvient au Royaume-Uni en 2006, empoisonner leurs opposants ou de ces teches tués par des Russes sur le sol allemand ou même du régime islamique iranien qui vient en France agir sur ses propres opposants qui sont sur notre seule France. français, c'est extrêmement agressif et c'est quand même difficilement tolérable pour la France de de laisser ces agissements. Moi, je pense que là effectivement la France et l'Algérie ne parviennent pas à se retrouver sur un même calendrier.
La visite de Jean-Noel Barreot le 6 avril dernier à Alger était quand même un peu enfin je veux dire il s'est pris une bonne claque si je puis me permettre parce que c'est quelques jours avant qu'on apprenne l'issue de l'enquête et donc l'arrestation sur le sol français de ces de ce représentant des services algériens. Je pense là que monsieur Barreau va peut-être raller la position. En tout cas, il me semble ce qu'on dit, c'est à peu près le cas que François Berou et Jean-Noël Barreau commencent par se dire que effectivement Bruno Retaillot n'a pas tort de vouloir être dans un front fort que Emmanuel Macron est assez isolé.
Ils peuvent prétendre qu'il y a le chef de l'État d'un côté français et algérien qui essaie de maintenir le dialogue et les autres qui travaillent en bas. Euh il y a une vraie opposition et c'est peut-être aussi le moment de clarifier effectivement comme vous le dites là très justement cette imbrication de nos deux pays et il y a besoin d'y voir un peu clair. Oui. Et et qu'est-ce qui peut euh dans le fond maintenant Pierre euh même si vous lisez pas dans le mar de café mais qui peut apaiser le le dialogue désormais ? Est-ce qu'on continue cette escalade ce qui n'est ni bon pour les uns et pour les autres et comment on calme le jeu ?
Bah déjà, je pense qu'il faut euh continuer à à nourrir des relations diplomatiques euh quotidiennes. C'est-à-dire que je disais tout à l'heure, les enjeux, ils sont sociaux, culturels, économiques. Il y a beaucoup d'entreprises, je pense à à Renault par exemple, il faut qu'elle continue d'obtenir ses certificats d'exploitation de la part d'Algérie. Si tout ça est remis en cause. Effectivement, ça exactement.
et nous du cas je nos intérêts sont tellement convergents en tout cas on a tellement de choses en commun avec l'Algérie que il faut tout faire pour maintenir ses relations diplomatiques et d'un autre côté comme le disait Sophie on peut pas accepter c'est barbouerie mais mais sans doute mais ce que je y compris sur des questions qui nous tiennent à cœur l'Algérie comme la France sur les questions de terrorisme les questions de renseignement on a énormément de coopérations entre nos deux pays certes la France reproche à l'Algérie de faire exactement donc je veux dire ces intérêts sont beaucoup plus forts que ce qui nous divise. Il faut arrêter de tout concentrer sur la question des OCTF.
Pour moi, c'est un non sujet les occam avec un un ressortissant étranger en France qui fait des qui crée on va pas le mettre à Saint-Pierre et Micelon, on est d'accord. On le mettra pas à Saint-Pierre Micelon, mais on a une justice en France qui est capable de gérer ces gens-là. Donc plutôt que de les renvoyer dans des pays autres et de pas savoir ce qu'ils vont devenir, possiblement revenir et devenir dangereux sur le territoire autant que ce soit qui pour moi les occul c'est pas le sujet et le sujet le problème principal de tout ça c'est quand même Rota qui a mis du le feu au poudre. Mais oui oui, c'est la fin. Désolé Sophie, merci merci d'être venu sur France 24.
Merci Pierre et à très vite à demain politique et nos éditorialistes.
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