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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 24 juin 2025 3 min

Alpes 2030 : "Les JO d’hiver ont plus de risque d’être déficitaires que les JO d’été"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vous avez vu le rapport de la Cour des comptières. C'est un sujet d'inquiétude le cadre budgétaire de CGO dans les Alpes françaises compte tenu évidemment de l'état des finances publiques. Oui, c'est évidemment un sujet.

Enfin, pour revenir sur les JO 2024, c'est un premier rapport. Il y en aura un deuxième qui valuera les l'impact indirect et je pense que tout ça va se rééquilibrer. Nous avions également sur les GO 2024 des perspectives de déficit.

Au bout du compte, les premières estimations laissent plutôt un excédent. Donc vous voyez, il faut faut relativiser les choses pour venir aux Alpes françaises 2030. On est sur une configuration totalement différente sur quatre départements sur deux régions et et endémiquement les gos d'hivers ont plus de risque d'être déficitaitaire que des gos d'été.

Ce tandis maintenant il faut se mettre au travail. C'est l'esprit de cette loi olympique un cadre juridique qui permet d'agir un cojob qui vient de se mettre en place. On prévoit déjà en déficit pour ces Jeux Olympiques divers.

Disons que l'objectif c'est d'éviter qu'il y ait un déficit et d'avoir un déficit le plus faible possible si s'il devait en avoir un. Pour ça, il faut que Cojob travaille. La présidente DUCKnos vient de le dire, il est important que on aille chercher les partenaires premium, les gold partners comme ils disent.

Donc là, il faut que le Cojob monte en puissance. Il Mais l'état de nos finances publiques va nous permettre d'organiser ces GI de 2030 s'il y a pas de problème. Dans tous les cas, nous le verrons à l'occasion de la venue du premier ministre à Briançon à la fin du mois, à l'occasion du comité interministériel de lancement des Jeux Olympiques.

Des négociations ont eu lieu entre les régions, les partenaires financiers. Je pense que le premier ministre viendra brillançon pour annoncer un certain nombre de maquettes financières indispensables pour pouvoir avancer et également avoir une précision le moment venu aussi de la carte définitive des sites parce que pour pouvoir se projeter sur un coût définitif, il faut qu'on ait la totalité des cartes des sites et il peut y avoir des variations significatives en fonction des choix finaux qui seront faits sur l'aspect sécuritaire et bien que prévoit ce projet de loi. Il faut prendre Jean-Michel Arnaud des mesures exceptionnelles comme la vidéosurveillance par algorithme même si cela remet en cause certaines libertés.

En tous les cas, c'est toujours le point d'équilibre. Vous faites allusion effectivement notamment à l'article 35 euh lorsque nous regardons le bil et cela avait été évalué par le Sénat à l'occasion d'une mission portée barman de la gonerie et Françoise Dumont. On avait un bilan mitigé.

Ça a été peu utilisé. L'idée à travers le texte que nous proposons et et dont nous discuterons cet après-midi au Sénat, c'est de prolonger cette expérimentation jusqu'en 2027 pour voir de quelle manière on peut trouver des bonnes voies de passage et déséquilibre entre la nécessaire et absolue nécessité de protéger les sites de tout risque terroriste, tout risque d'attaque diverses et variées euh qu'elle soit d'ailleurs physique ou ou virtuelle aujourd'hui numérique et faire en sorte que à partir de cette nouvelle expérimentation, on puisse voir si on on la réimplante pour 2030. Tous les cas, la question sécuritaire pour tous les grands événements, que ce soit des Jo, que ce soi des événements importants, culturels, sportifs, de de toute nature que ce soit est un vrai sujet.

Et vous avez raison de souligner, le Sénat est historiquement, institutionnellement le garant des libertés individuelles et donc il faut qu'on trouve le bon équilibre avec des préconisation qui avaient été notamment formulé à l'occasion de cette mission qui est d'avoir un état qui est garant, d'avoir effectivement un accompagnement pour protéger les libertés individuelles et faire en sorte on n'est pas des dérives à la chinoise. [Musique]