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InterviewBOURDIN· 15 juillet 2026 65 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsImmigration & asileDéfenseEurope & international

Du Puy du Fou au Ministère de l'Intérieur, catholique et libéral, qui est vraiment Bruno Retailleau?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 56 %Attaque 22 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bruno Rotaillot, candidat à l'élection présidentielle, vous confirmez ?

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Vous êtes né à Cholé ?

  • 0:30FerméeRéponse directe

    Combien d'habitants à Saint-Malot du Bois ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est que d'être Vendéen ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes catholique pratiquant ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La Vendée est-elle un modèle économique et social ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Bruno RotaillotFait
    « Je n'ai jamais brandi ma foi comme un signe identitaire. »
  • 5:00Bruno RotaillotFait
    « La remigration. Non. Stupide. »
  • 11:00Bruno RotaillotFait
    « J'ai créé une école de musique en milieu rural, ça n'existait pas. »
  • 17:00Bruno RotaillotPromesse
    « Je veux constituer une deuxième armée. »
  • 27:00Bruno RotaillotFait
    « La remigration, c'est stupide et infaisable. »
  • 35:00Bruno RotaillotFait
    « Je vais à la messe ce dimanche quand je le peux et le plus souvent possible. »
  • 0:30Bruno RetailleauChiffre
    « J'ai été le ministre de l'intérieur où on a fait chuter de 15 % les régularisations. »
  • 0:40Bruno RetailleauChiffre
    « Sur les éloignements forcés, on les a augmenté de 30 %. »
  • 12:00Bruno RetailleauPromesse
    « Je veux plafonner l'ensemble des aides sociales à 70 % du SMIC. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je n'ai jamais brandi ma foi [musique] comme un signe identitaire. La remigration. Non.

Stupide. Vous avez triché Interville ? Non.

C'est extraordinaire. Je veux constituer une deuxième armée. Aujourd'hui dans notre podcast Bourdin média reçois Bruno Rotaillot candidat à l'élection présidentielle.

Bruno Rotaillot, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdin. Et président DLR.

Absolument. Je le confirme. Tiens, on en parlera.

Et candidat à l'élection présidentielle peut-être. Et surtout, je viens spécialement pour vous le confirmer. Ah d'accord.

Bon Bruno, Bruno, on va s'appeler par nos prénoms. Je fais ça avec tous les politiques hein. C'est pas ça ne vous est pas réservé hein.

C'est pas de familiarité, pas d'engagement. Non mais si vous voulez voter, pour moi ça se sera pas. Vous savez, il y a l'isoloir dans le secret justement de l'isoloire pour glisser [rires] de faute.

Je je plaise. Vous êtes né à Cholé ? Bah je suis né Oui, je suis né à l'hôpital comme voilà donc mais en fait je peux dire que je suis né là où j'habite toujours dans mon petit village Vendéen de 1600 habitants.

Avant il faisait 800 Saint-Malot du bois. Saint-Malot du bois. Voilà.

Saint-Malot. Combien d'habitants Saint-Malot maintenant ? Ouais ouais.

Tout mouillé. 1600 habitants. Voyez.

Oui. Euh à moins de 10 km depuis du fou hein. C'est ça.

À 4 km du puit du fou. 4 km du puit du fou. À 4 km du F du fou.

Et bon. D'ailleurs dans les quand je reviens pas trop tard quand je suis envendé, j'entends la musique du puit du fou quand je dors la fenêtre ouverte et je l'entends. Voyez, elle me berce.

C'est scénographique que vous connaissez bien. Enfin, c'est plus la même mais Non, elle a évolué mais participé. J'y reviendrai.

Donc donc vend Oui, profondément enraciné. C'est quoi être vendé ? Mais c'est d'être de quelque part.

Vous avez des gens aujourd'hui. Bah vous pense que le gar c'est pas mal. Non, vous êtes Svenol.

Vous êtes fier ? Oui, j'en suis fier. Ben, il y a Peggy le disait d'ailleurs.

Peggy disait voilà, il y a ces petites patries charnelles qui nous aident à aimer la plus grande patrie, la France. Et c'est ce qui est beau dans la France parce qu'il y a quelidoscope d'histoire, d'imag de géographie. C'est absolument génial.

Vend a c'est un tempérament particulier la vend et c'est malheureusement c'est-à-dire ben je trouve que ça ne correspond pas au cliché qu'on a voulu en faire parce que on en a fait vous savez les choix et cetera. Bien sûr que il y a eu cet épisode douloureux malheureux de Luc génocide. On peut parler de génocide.

Alors j'ai toujours fait très attention. En tout cas, c'est un massacre de masse. Je laisse le terme bien sûr au aux historiens, mais c'était terrible.

C'est une et c'est pas 89. Quand on relit d'ailleurs les cahiers de doléance de la révolution, en 89, les Vandéens, ils écrivent tout ce que vont écrire les Français. Ils veulent plus de privilège et cetera.

Mais en 93, quand il y a la terreur, quand on veut leur imposer des curées qui sont des curées désignés et cetera, qu'on leur retire ce et cetera. quand on veut surtout les envoyer aux frontières alors que sont très enracinés, ils avaient à peine franchi les frontières du canton, voyez euh ça va mal se passer. Non, mais justement cette histoire, elle a sculpté un caractère particulier.

C'est un caractère qui est qui est dur à l'adversité. Le sens du travail, le sens de l'effort, on connaît chez nous et on sait qu'il faut rien attendre de bon de Paris, ni de subvention, ni rien du tout. Ça, j'entends ça partout dans toutes les provinces de France hein.

Il ne faut rien attendre de bon de Paris. Vous connaissez ça ? peut-être mais le sens du travail on l'a et en même temps on est une civilisation rurale et le goût des autres le goût de l'entraide c'est une marque de fabrique.

Pourquoi est-ce qu'en vendez vous avez dans le département le plus d'entreprises par habitants et le plus de bénévoles d'association ? Il y a un lien entre le dynamisme économique et la cohésion sociale. Le goût des autres, le don de soi, ça amène dans une petite société, dans une communauté humaine à resserrer les liens les uns avec les autres, à s'entraider.

Et ça c'est fabuleux. C'est c'est un levier y compris d'ailleurs sur le plan matériel, un levier de compétitivité. J'ai toujours dit d'ailleurs que le le succès matériel économiques de la Vandé ne s'expliquaient pas pour par des raisons matériel, voyez, de type capital et cetera, mais immatériel.

C'est c'est dans dans le mental, c'est les valeurs qu'on porte qui permettent justement à une communauté humaine de se développer ou pas. Des études au lycée Saint-Gabriel de Saint-Laurent sur Sèvre. À 3 km, la proximité.

Oui. À 3 km. 3 km de chez moi. 3 km de chez vous.

C'est vrai que dans ce lycée se retrouvaient les cancres de Nantes qu'on envoyait dans ce lycée parce que Non, non, moi j'ai lu ça. J'ai lu ça. Non, non.

Saint-Gabriel Non, Saint-Gabriel plus sérieusement a formé les capitaines d'industrie de la Vendée. La Vandée est toujours très industrielle. On a quasiment même plus que le taux allemand en terme d'industrie.

C'est c'est fabuleux. et et ces chefs d'entreprise qui souvent sont partis de rien ont été formés bien souvent dans la filière technologique de Saint-Gabriel qui en réalité accueillait un peu un peu tout le monde. Il fallait pas la famille avait pas être très riche pour pouvoir aller à Saint-Gabriel et à former justement cette génération d'entrepreneurs extraordinaires qui sont partis de rien.

Par exemple, les parents pouvaient être parfois chaudronniers ou en tout cas ils étaient pardon sabotier, ils ont créé ensuite des industries de la chaussure et cetera et cetera. Vous étiez bon élève ? Non, j'ai non j'ai eu mon bac.

Non, je vais vous dire enfin j'étais bon élève discipliné turbulent. Travaill pas je ne travaillais pas. J'ai eu mon bac je crois que c'était avec la mention.

Oui. Vous ne travaillez pas beaucoup. Et vous faisiez quoi alors ?

Vous pensiez à quoi tôt ? Ben très tôt. J'ador j'ai la musique, l'équitation, le cheval, le kayak, j'ai fait plein de sport ou euh et comme j'étais j'étais demiensionnaire, insouciant.

J' Ouais, j'étais insouciant. Absolument. J'étais dans mon village, je m'y trouvais bien.

Je voilà, j'avais des copains, j'ai fait plein de choses. La vie était bien, c'était facile. C'était c'était heureux quoi.

Oui. N vous étiez heureux ? Vous étiez heureux.

Ouais. Mais justement, je suis alors ma famille ni riche ni pauvre hein. Mon père était marchand de grain.

C'est un métier qui a disparu. Marchand de grain sans parler de l'intelligence artificielle. Les gens savent plus de de quoi il s'agit.

Mais c'était très lié à la ruralité. Et voyez le fait d'avoir été heureux sans doute, mais euh j'ai très vite grandi avec un sentiment d'être endetté et de devoir donner euh à cette communauté humaine aussi à mon pays un peu de ce que j'avais reçu. Ça ça me caractérise depuis très longtemps mon engagement associatif.

Alors très vite le pu du fou mais avant déjà ou une école par exemple, j'ai créé une école de musique en milieu rural, ça n'existait pas. J'étais fou de piano, j'ai fait la trompette, enfin j'ai plusieurs instruments et je trouvais que c'était un peu injuste que mes camarades n'avaient pas accès finalement à ces cours. Et donc je m'étais pris en fait, j'avais pris comment dirais-je mon bâton pèlerin, j'avais été chercher des profs qui avaient accepté d'ailleurs de venir et pour pas cher qui donnaiit des cours.

J'avais essayé d'aller chercher des subventions ici ou là. Donc j'avais créé cette première école de musique rurale à l'époque. Voilà.

Et puis j'enchaîné le puit du fou et cetera. sa mur et même un train et même un train même un train je vais vous dire je l'ai jamais avoué euh il y avait tout près tout près de chez moi une ligne SNCF mais quasiment désaffectée et on a lancé c'était à l'époque dans le cas du pu du fou on s'est dit c'est un patrimoine extraordinaire le ferroviaire et on va lancer une machine à vapaire avec un train Oriente express où on va pouvoir dîner et cetera et à l'époque c'était une lignef et il fallait les conditions de sécurité et donc moi il y avait 7 passages à niveau qui était pas automatisé. Et donc avec ma petite fiesta diesel, j'allais, je précédais le train qu'elle à 30 ou 40 km/h et j'ai dû passer les tests mon brevet à à Bordeaux pour garder la pour être garde barrière.

Je pense être le seul homme. Je suis j'étais j'ai Oui. On a vu que psychologiquement ça allait bien, voyez.

Et je trouve que les hommes et les femmes politiques devraient passer, voyez ce que je veux dire, ce genre de test. Donc c'est en fait c'est un test psychotechnique. Vous le passiez pourquoi vous auriez des doutes sur certains ou certaines politiques ?

Non s mais ce que je veux dire c'est que donc Bruno R le garde barrière. J'ai été exactement j'ai mon c'est pas un diplôme en fait parce que c'était une aptitude, c'était une capacité pour voir si le type débloquait pas complètement pour pas provoquer évidemment des accidents entre un train vapeur qui allait pas très vite sur des passages à niveau qui depuis sont heureusement automatisés. Mais j'y passais mes weekends.

J'y passé mes weekends et puis du fou. J'ai passé vacances mes weekends. Ça, on va parler du pu du fou.

Mais saumur, service militaire. Ah grand moment. Grand moment.

La cavalerie. Grand moment. la cavalerie, le cadre noir, le cheau mais c'était c'était là encore cette idée de de donner quelque chose de moi.

Vous savez, chez les Rotaillot, euh je suis le seul de la lignée masculine qui n'est pas eu à faire la guerre. Mon mon grand-père paternel a en 1914 eu la gorge traversée par une baille allemande. Il a considéré qu'il était miraculé.

Il s'en est sorti. il me raconta ça tout petit parce qu'on vivait les deux maisons étaient mitoyennes et en plus il y avait une porte qui communiquait et donc mon grand-père a a beaucoup fait pour mon pour mon éducation. L'autre grand-père maternel c'était 39 45 et mon père la guerre d'Algérie.

Je suis le seul et donc j'ai considéré que en plus j'avais pu faire des études et bien je devais être élève officier de réserve. J'ai fait donc mes premières classes à l'école d'application de la cavalerie. Donc à Saumir, c'est plutôt les blindés hein pour ceux c'est pas c'est Malheureusement Malheureusement j'ai pas pu monter beaucoup à cheval.

Il y avait le cadre noir, j'ai un petit peu j'en ai profité un petit peu et j'ai encadré deux brigades d'élèves officiers de réserve. Ça m'a pris le commandement et je vais vous dire à Botau. J'ai retrouvé des réflexes.

Ministère de l'intérieur. Ministère de l'intérieur. Quand vous avez euh bah évidemment il y a des gendarmes, il y a des policiers, il y a des sapeurs pompiers, il y a des réflexes de commandement d'autorité que vous retrouvez.

Et vous savez, le service militaire d'abord c'était un brassage, ça nous apprenait le lien entre la nation et l'armée. On voit que c'est absolument essentiel. On voit d'ailleurs l'Ukraine aujourd'hui.

Mais mais il y avait aussi euh cette formation humaine, cette formation à l'autorité. Vous êtes favorable à son rétablissement ? Oui, mais ça ne peut plus se faire comme c'était jadis.

Évidemment, je proposé dans la politique de défense, ça serait trop compliqué peut-être pour l'expliquer dans le détail ici, mais je veux constituer une deuxième armée. J'ai vu qu'en Ukraine, j'y suis allé il y a quelques semaines, vous avez été marqué par ce voyage très marqué en Ukraine. Je l'ai senti à travers à travers les messages que vous avez posté.

Oui, parce que vous savez, vu de l'Occident, vu de chez nous, on se dit les drones, on se dit non, j'ai visité un hôpital militaire, c'est abominable. C'est à la fois Verdin, c'est à la fois les tranchées avec la la chair à canon, avec des milliers des milliers de morts avec ce que ça peut faire comme dégâts humain et en même temps bah l'intelligence artificielle, c'est les deux. C'est c'est la rencontre entre Verdin, les tranchées et la guerre la guerre robotique.

Mais vous savez qui arrcte l'élite notamment les SP Snats au mois de février quand Poutine envoie, il tente de prendre Kiev pour supprimer le gouvernement, le président Linski et cetera. L'armée, elle est déployée vraiment au Donbas. Et bien c'est le maire de Kiev notamment qui va armer des citoyens, y compris des policiers et cetera.

C'est eux qui vont arrêter ces troupes d'élite euh russes et et le maire de Exactement extraordinaire. Et donc je pense que les guerres de demain euh nous concerneront peuvent nous concerner et ce que je veux c'est donc une seconde armée, une armée de réserves, à peu près 150000 hommes où on ira puis il y a déjà des réservistes gendarmerie, des réservistes dans la police mais je veux qu'on puisse élargir et donner obligatoire. Non, on en est pas là sur le plan volontaire parce que on n pas les moyens de le faire. 1500 hommes réservistes, il faut les trouver.

C'est c'est déjà beaucoup. Ah, vous savez la gendarmerie, on doit être pas loin de de 50000. Donc c'est c'est un objectif atteign pour ce que l'on appelle d'un terme un peu technique, les militaires appellent ça la défense opérationnelle du territoire.

Si demain, je l'espère pas et je je ne dramatise rien du tout, mais quand on veut éviter la guerre, on la prépare. Il y a ce qu'on appelle cette défense opérationnelle du territoire. Il faut tenir le territoire.

C'estàd que l'armée peut être ramenée euh en première ligne, mais ensuite il y a des centres vitaux qu'il faut absolument tenir et il faut une culture si j'ose dire militaire de la défense nationale au sens de Valmi, au sens premier du terme. Deux questions à propos de de l'Ukraine et puis je vais revenir sur votre parcours. Bruno Rotaillot.

La première, la construction d'un char franco-allemand est utile alors que les drones aujourd'hui sont les maîtres les maîtres du champ de bataille. Ça m'a constaté, ça vous a marqué ? On vous l'a expliqué en Ukraine.

Ça m'a beaucoup marqué parce que j'ai été voir d'ailleurs ceux qui les conçoivent et qui sont dans une adaptation permanente, ils m'ont montré notamment un drone, ça coûte 400 € avec 400 € vous détruisez un char qui vaut 2 million et dei et ce qui nous pose nous un certain nombre de d'interrogation. On a une direction générale de l'armement qui est très réputée qui peut mener des très grands programmes qui coûtent des milliards et des milliards type d'ailleurs un navire et notamment un porte-avion. nucléaire.

Mais demain, attention, il faut sans doute, je pense qu'il faut déjà il faut les deux. Pourquoi va-t-on construire un porteavion nucléaire qui sera opérationnel dans 15 ans ? Sait-on ce que sera la guerre dans 15 ans ?

Mais parce que c'est un moyen de projection de puissance. On l'a vu d'ailleurs au moment de de la guerre. Vous êtes favorable.

J'y suis favorable bien entendu. Mais je le l'idée l'idée comme d'habitude c'est pas c'est pas on en on efface faire des chars aujourd'hui. Est n'est-ce pas euh obsolète ?

Non non, je crois qu'il faut les deux. Le le problème aujourd'hui de la de la guerre moderne tel que la montre d'ailleurs la guerre entre la Russie et l'Ukraine, c'est d'avoir cette combinaison, c'est d'avoir des moyens très légers, puissants, la mécanisation, c'est-à-dire mais surtout la digitalisation du terrain du champ de bataille, les drones bien sûr, l'intelligence artificielle partout et et puis les robots, très bien. Mais il faut aussi des moyens traditionnels et c'est la combinaison des deux.

C'est aussi la combinaison des moyens des start-ups, des moyens privés et des moyens publics. C'est pour ça que nous en France, alors on a une industrie de la défense qui est exceptionnelle d'ailleurs quand vous voyez ça front àè et tant d'autres et ils sont en train d'ailleurs aujourd'hui de faire leur propre révolution. Li chez eux c'est c'est du quotidien.

Donc l'erreur il y a deux erreurs à pas faire en réalité. La première erreur c'est de dire non on demain il s'appellera pas le Charles de Gaulle, il s'appellera le France libre. Ça suffit à notre protection.

Non, évidemment les chardes. Non, bien sûr. Euh mais on en aura besoin.

Et l'autre erreur, c'est de dire "On va tout miser sur les droits." Non, il faut les deux. Euh et il faut cette combinaison dans une guerre qui sera de plus en plus hybride.

Mais dans l'hybridation de la guerre, il y a euh et on l'a bien vu nous parce qu'on a été défait en Afrique par ça, il y a la guerre de l'information. On a perdu, on a gagné la bataille militaire, on a perdu la guerre informationnelle. Donc il y a l'implication de la nation, du civil euh à travers justement cette espèce de patriotisme.

C'est la grande leçon d'Ukraine finalement. Oui. Est-ce que vous soutenez euh l'Ukraine sans réserve dans sa guerre contre la Russie ?

Je je la soutiens. Je vais vous dire, je la soutiens. Je la soutiens.

Pourquoi ? D'abord parce que l'agresseur ce sont les Russes. Une partie de la droite.

Alors, je parle pas le RN carrément. Franchement, carrément le RN. Quels sont vos doutes concernant le RN ?

Il y a pas de doute. Mais il y a pas eu de doute. Ah bah le le la à vos yeux ils le sont de moins en moins parce que il voit bien que l'histoire est en train de se retourner.

C'est toujours pareil y compris avec Trump. D'ailleurs, je me souviens que Marine Le Pen à la première élection de Donald Trump avait traversé l'Atlantique en urgence et on la voyaiteler d'ailleurs. Elle essayait de grimper un rendez-vous en bas de la Tower Trump.

Ça c'est pas mon style du tout. Mais euh ce qui se joue en Ukraine nous concerne très directement, concerne l'Europe. Parce que certains ont vu dans Poutine un dirigeant russe un peu traditionnel qui euh avec la culture slave, avec la religion orthodoxe allait mettre de l'ordre dans la Russie parce que les années post-communistes, post Elsine, c'était le désordre.

Mais aujourd'hui, on le sait depuis une dizaine d'années, depuis notamment la Crimée, que en réalité c'est ce que j'appelle le retour de l'homme rouge. Le retour de l'homme rouge, c'est le KGB. Vous savez, en 2023, il a fait rétablir la statue de Drinski sur la place Lou Bianka.

Drinski, c'est le fondateur de la TEKA et cetera de de ce qui allait être le pire de l'Union soviétique. Et aujourd'hui, c'est un ancien lieutenant CONEL du KGB. C'est l'appareil sécuritaire qui gouverne en Russie.

Et moi je me trompe pas, voyez, j'ai été formé dans ma vie politique par le cette opposition radicale entre le monde libre et l'Union soviétique et c'est et ce communisme qui a fait des millions des millions de morts. Je n'oublie pas Ronald Rean, je n'oublie pas Jean-Paul II, toutes ces figures qui ont contribué à mettre à mal justement le communisme, le totalitarisme. Et et je vois précisément, c'est pour cela que j'emploie le terme de retour de l'homme rouge avec Poutine, le retour d'un état cagébiste, d'un état impérialiste.

Il veut réconcilier, récapituler les deux histoires de la Russie, tsariste et soviétique. La seule façon de le faire, c'est par l'impérialisme. Le propre de l'impérialisme, c'est que il ne reconnaît aucune frontière et que si on le laisse faire demain en Ukraine, ensuite ça pourrait être les Pays-Baltes.

Ça veut dire que si Marine Le Pen est élu présidente de la République, Poutine sera notre allié. D'abord, je je pense qu'elle ne sera pas élue. J'en suis Elle ne sera pas élue.

Non, elle ne sera pas élue. Je pense bah, vous savez pourquoi pensez-vous qu'elle ne sera pas élue ? Parce que parce que les Français sont un peuple libre, fier.

Ils en ont marre d'une classe politique qui les a beaucoup déçus certes, mais ils verront que euh sur le bulletin de vote, Oui, je les ai pas essayé. Oui, enfin dans les dans les élections, ça fera le 9e bulletin de vote sur lequel est écrit le nom de Le Pen. Et si les Français euh veulent la perpétuation, la continuité du système qui coule notre pays parce que elle se présente comme l'antisystème, comme le la représentante de l'antisystème, mais Jean-Jacques Bourdin, elle est le système, elle est le système va appuvrir les pauvres.

Elle a elleelle vauvrir, je m'explique, elle est le système qui a coulé le pays par l'assistana. Elle est socialiste dans sa tête. Quand j'avais fait voter les 15 heures de contrepartie d'activité pour le RSA, bien sûr qu'il faut aider les gens qui ont besoin parce qu'on peut il peut y avoir des parcours de vie difficiles, mais une aide c'est pas je veux dire quelque chose d'unique en tout cas à sens unique.

Il y a aussi des droits mais il y a des devoirs. Et donc on avait mis en face de du RSA les 15 heures d'activité. Elle a voté contre, elle est pour l'assistana.

Je vais vous dire, c'est l'assistana qui a coulé le pays. Voilà. Et elle veut justement ce système-là.

Donc, je pense que les les Français à un moment ou un autre ne lui accorderont pas leur confiance. Vous êtes catholique pratiquant. Ah, vous le revendiquez, vous le dites.

Non, mais ça n'a rien de J'en parle. Ah ben non, mais j'en suis mais attendez, je m'excuse jamais mais vous observerez que ce n'est jamais moi qui en parle. C'est les intervieurs je pose.

Non, mais interviews parce que c'est ça fait partie de votre identité. Et ça fait partie de votre personnalité mais je ne vous pose pas la question pensant que vous en avez honte. Bruno Rota vous me connaissez un peu parce que je vous connais.

Vous êtes catholique pratiquant vous allez à la messe tous les dimanches. Je je vais à la messe ce dimanche quand je le peux et le plus souvent possible parce que ça me ressource. C'est c'est aussi un temps de méditation.

Ça fait du bien. Ça fait du Alors quand il fait chaud en plus les églises sont plutôt fraîches. [rires] Non, c'est pas pour ça que vous allez à la messe Bruno Rota vous n'allez pas pour prendre un peu de fraîcheur.

Non parce que parce que je pense qu'on peut on a le droit aussi allz pour communier on a le droit de croire en quelque chose qu'on ne voit pas. Voyez je pense pas que la vie et le monde se réduisent à la matière uniquement à ce que l'on voit. Donc voilà, j'ai j'ai cette foi qui est une foie de charbonnier très simple en fait.

Euh moi je suis issu d'une civilisation rurale, d'une sorte de de catholicisme paroissial. Rural. Voilà.

Oh, il est en train de mourir euh ce catalysisme paroissial. Les Je crois que en en ville, il est beaucoup plus dynamique, mais il avait ses rites, il avait C'est pas du tout chez vous en vendait, il est en train de mourir. Il est en train de s'affaiblir terriblement. terriblement le regain quand on dit il y a plus de baptême, ça concerne beaucoup plus euh euh ça concerne beaucoup plus les villes.

Il y a il y a une inversion, vous savez autrefois, il y a une cinquantaine d'années, l'évocation c'était souvent dans des familles très très modestes, rurales, paysanes, euh nombreuses qui avait 10 ou 12 enfants. Et euh celui euh euh sur lequel on détectait des qualités, l'instituteur, voilà, était parfois orienté parfois d'ailleurs [grognement] pas seulement uniquement d'ailleurs quand il avait la vocation vers le séminaire. Et aujourd'hui, c'est plutôt l'inverse, c'est plus dans la ruralité, c'est plutôt des des citadins, c'est plutôt euh des familles qui ne sont pas des CSP moins et c'est et c'est souvent aussi des jeunes qui parfois d'ailleurs ont fait de de brillantes études.

Oui, certains d'ailleurs parlent d'identité chrétienne à défendre. Est-ce que il faut aujourd'hui, comme le disent certains, je pense à Écour ou à Philippe Deviler que vous connaissez bien, est-ce qu'il faut défendre la civilisation chrétienne contre les hors de barbares ? Vous voyez, c'est vous qui me parlez, c'est toujours les interviewers qui me parlent de ma foi.

Donc je je réponds simplement en disant aussi que je je t'impose cette foi à personne. Chacun est libre, voilà, de croire, de ne pas croire. Euh certains croisent au ciel et d'autres n'y croyaient pas comme l'a dit Aragon dans un très beau poème.

Euh je n'ai jamais brandi ma foi comme un signe identitaire pour pour plusieurs raisons parce que je pense que c'est un lien qui est très intime. Euh c'est une rencontre très personnelle. Défendre l' Je vous coupe défendre l'identité chrétienne n'est pas un combat pour vous.

Non, ce qui est un combat pour moi, je vais vous dire ce qui est un combat pour moi, ce qui est un combat, c'est de défendre nos racines judéo-chrétiennes. Ce qui me rend fou furieux, c'est de voir que parfois on veut dénommer les vacances de Noël. On veut supprimer le mot Noël, le mot marché de Noël dans certaines villes à Nant et ailleurs pour le remplacer.

Je pense que Himalro qui était agnostique, l'a très bien dit. Parmi toutes les marques que nous portons de la civilisation, la marque chrétienne est sans doute la plus profonde. Voilà.

Nous nous sommes issus d'une culture, d'une civilisation. Dans nos sources, c'est Athène, c'est Rome bien sûr, mais c'est aussi Jérusalem, une civilisation judéo-chrétienne. Et je crois aujourd'hui, ce qui est curieux, voyez, c'est que partout dans le monde, que ce soi les Chinois, que ce soit dans le monde arabe, que ce soit en Russie, que ce soit ailleurs, chacun veut reprendre possession de son identité.

Pourquoi est-ce que nous on aurait l'Europe par exemple et la France ? Pourquoi est-ce que nous on devrait pour accueillir l'autre renier notre identité ? Moi je pense que on est c'est un combat l'identité chrétienne.

Ah mais oui, c'est un combat. Mais ce que je veux dire très précisément et je vois votre question, moi je ne brandis pas l'identité catholique à à chaque instant. Je défends nos racines.

Je pense que on est dans une civilisation. Je pense vous savez que c'est la semaine dernière où il y a il y a 15 jours. Euh la la croix n'est pas une équipe.

La croix n'est pas une épée. Bien sûr que non. Bien sûr que non.

Mais bien sûr que non. Moi, vous savez, regardez Poutine h je je parlais l'autre jour avec le métropolite ukrainien. Il y a une sisslise orthodoxe russe qui est très soumise au pouvoir et eux chrétiennes.

Et il me disait comment il a utilisé un mot anglais d'ailleurs, comment Poutine était en train euh de weaponiser. C'est le mot weapon, ça veut dire armer. Comment il utilise comme une arme la religion ?

Il dit "Mais ça n'est pas la religion ça." Donc vous voyez, il y a ce qui est de l'ordre cultuel et ça il ne faut pas l'instrumentaliser mais de l'ordre culturel. Vous savez que j'ai été le président de département qui a dû faire face à la polémique sur les crèches parce que c'était à l'époque j'étais président de département et tous les ans à Noël il y avait des crèches, on instituait une crèche et un jour la libre pensée fait un process et tous les ans et un beau jour le tribou administratif leur donne raison.

Donc il a fallu désinstaller la crèche et ensuite on est allé en appel, on a gagné au Conseil d'État, on est revenu en cours administratif d'appel, on a fini par gagner. Mais à l'époque, je me souviens, j'avais reçu mes mes des centaines de lettres, des lettres de chrétiens, des lettres de musulmans, des lettres de gens qui étaient athés, des lettres de gens qui étaient juifs en disant "Mais attendez, nous on tient, nous la France et Noël et et l'hiver, on veut ce paysage familier même si on n'y croit pas." Donc ça c'est signe culturel, j'y crois beaucoup mais je ne veux pas instrumentaliser ce qui est culturel parce que je suis profondément républicain et que la laïcité précisément moi qui ai fait du combat contre l'islamisme h quelque chose d'important un engagement qui est un un engagement pour moi fondamental euh quelle serait la force de ma parole si je je tradissais je je trahissais cette idée de la laïcité républicaine ?

Hm. Euh, je vais vous lire quelques quelques mots. Le Christ n'est-il pas là où l'on pense les plai, là où l'on accueille l'étranger, là où l'on ose la réconciliation quand tout pousse à la guerre, il est dans cette main tendue qui à elle seule renverse les idoles de la force.

Vous êtes d'accord avec ces mots-là ? C'est les mots d'un pape ou c'est les mots de Je vous pose la question, vous êtes d'accord avec mais sur sur le fond, c'est un bel idéal. Bien sûr que c'est un bel idéal.

Bien sûr, mais c'est c'est un idéal. C'est un très bel idéal. Léon X, vous vous aimez ce pape ?

Je le découvre. Oui. Il me surprend.

Je le connaissais pas du tout. Je l'ai jamais rencontré. J'ai accueilli moi comme ministre des cultes, ministre de l'intérieur.

Oui. Vous étiez ministre à la mi-décembre. mi décembre, quelques jours avant son anniversaire, son dernier anniversaire, le pape François, j'étais très heureux de l'accueillir le le pape Léon X, je trouve très prometteur, il est très fin, il est subtil et je trouve que il a lu il allit deux choses.

Il allit une forme de tendresse du cœur et de fermeté de l'esprit pour citer Jacques Jacques Maritin. J'ai j'ai lu d'ailleurs l'encyclique consacré à l'intelligence artificielle qui est exceptionnel. D'ailleurs, j'invite j'invite toutes celles et ceux à la lire parce qu'elle est formidable.

Vous voulez que je vous en donne une phrase ? Allez-y. Alle-y.

Il a dit cette phrase qui est très importante pour moi et je l'ai cité d'ailleurs dans dans mon meeting au parc Floral. Il a dit "Chaque génération reçoit en héritage la tâche de façonner son époque. Il parlait de l'intelligence artificielle.

Quelle époque nous on souhaite façonner ? Est-ce que c'est l'époque des machines où l'homme serait asservi aux machines ou est-ce que c'est une époque où on tirera le meilleure partie de la machine sans asservir l'homme ? Vous savez, il y a les les gars femmes et un certain nombre de ces milliardaires qui nous parlent de transhumanisme, post-humanisme comme si l'algorithme d'Homo sapiens était obsolè.

Bien, moi je pense que derrière la bataille de l'IA et je suis assez technophile, voyez, je pense que c'est une belle opportunité mais c'est toujours pareil dans la vie de l'humanité. Plus vous avez des moyens puissants, plus vous devez avoir une réflexion éthique, philosophique puissante à la hauteur parce que sinon euh les moyens prennent le pas sur la fin, sur la finalité. Pour ça d'ailleurs que un grand auteur que j'aime beaucoup, Bernanos, avait écrit un livre il y a quelques il y a il y a il y a 80 ans qu'il avait intitulé La France contre les robots. [rires] Oui, c'est vrai.

La remigration, non ? Que pensez-vous de ça ? La remigration stupide.

C'est un slogan. D'abord, c'est un slogan. Ça ne se fera pas.

Bah parce que vous avez la remigration. Ça voudrait dire que des Français issus de l'immigration mais qui sont de nationalité française, vous vous les renvoyez ? Comment ça se passe ?

Non, sûr que non. Dieu sait si j'ai fait des déclarations fortes, très fortes sur l'immigration dont je considère que désormais elle n'est plus une chance parce que elle est à la fois massive et totalement incontrôlée. Mais soyons sérieux.

Voilà, soyons sérieux et n'utilisons pas des slogans qui de toute façon n'auront aucun déboucher si ce n'est de tromper les Français. si ce n'est de tromper les Français. Il y a des moyens très concrets.

Je suis prêt à en parler et j'espère que cette campagne présidentielle va nous donner l'occasion d'en parler de de faire des choses. Ça sera l'un des thèmes abordés évidemment mais la remigration c'est stupide et infaisable. Quel est le pays d'ailleurs qui l'a fait ?

Quel est le pays ? Citez-moi un pays parmi de planètes sur la planète sur l'interruption volontaire de grossesse inscription dans la constitution. Vous étiez contre.

Si vous êtes élu président de la République, vous revenez dessus. Non, non, non. D'ailleurs, j'étais pas contre parce que je suis contre lui.

J'étais contre parce que j'estimais que ça n'était que le symbole et que le la Constitution, d'ailleurs le Conseil constitutionnel avait déjà reconnu la dimension constitutionnelle de l'IVG. Mais moi, j'ai pris un engagement qui est très simple, c'est que on fait un un moratoire. Voilà.

C'està dire que on a tellement de choses à faire, il faut ce sont souvent des choses qui divisent. Regardez la loi sur la fin de vie. Je pense que moi je veux que les Français d'abord puissent se rassembler pour que on puisse redresser la France et donc tout ce qui était fait avant je n'y reviens pas.

Pas plus que je proposerai de nouvelles lois sociétales. Je veux vraiment référendum sur des sujets parce qu'il faut trouver la question sur je ferai les référendum sur un certain d'autres sujets mais je veux je veux que on puisse faire en sorte que le travail rémunère mieux moins d'assistana. Je veux qu'on reprenne la main en matière d'ordre public. que je veux une justice qui soit moins laxiste, qui punisse et je veux la fierté française.

Donc non, je considère que on l'a perdu un peu cette fierté française, vous pensez ? Ben, on est fier quand l'équipe de France de football réussit, comment elle réussit. Je pense que nos élites si fière.

Ouais. Je pense que nos élites et et y compris européennes et c'était le mal français, le mal européen Oui. pour accueillir l'autre au sens générique et général du terme se sont dit on ne peut accueillir les autres que si on se renit nous-même.

Parce que si on garde nos coutumes, si on garde notre culture, ça pourrait les gêner. Pardon. Rome fait comme les Romains.

Quand les nouveaux venus doivent adopter nos règles. C'est ça qui est fondamental. Et et malheureusement, l'Europe a fonctionné comme ça.

C'est-à-dire que l'Europe, ce que je souvent je lui ai reproché, c'est de vous alors que vous êtes pro européen. Je suis pro européen. Absolument.

Je suis pro européen. Ah bah absolument clair. Mais précisément précisément parce que je suis européen.

Précisément parce que pour moi l'Europe c'est une civilisation. Et malheureusement l'Europe a oublié souvent euh elle a refusé en fait d'être ce qu'elle a toujours été. Et en voulant être ce qu'elle n'a jamais été, c'était un état unique avec des normes en veux-tu en voilà.

Non, moi ce que je veux c'est une Europe qui puisse avancer concret des projets. Voilà. Vous êtes marié, père de trois enfants.

Votre épouse est médecin scolaire hein. Absolument. Vous avez été recherché ?

Non non non mais je [toux] Ça vous est difficile d'en parler. D'ailleurs, on vous on vous voit jamais en famille à la une de magazine match ou refusé. Je vais vous faire un allez-y. [grognement] Non pas un aveu, mais une une confidence.

On m'avait proposé à Bovo euh en disant voilà pourriez faire la une maisait bien quand même que ça soit en famille votre épouse ou en couple. Je dis [souffle coupé] pourquoi il y a une muraille de fil ? Je suis pas de chez je suis pas pour la pipolisation.

Votre épouse n'aurait pas aimé mon épouse Mon épouse a beaucoup de tempérament. C'est très bien comme ça. Elle gros caractère.

Elle a un gros caractère. Elle c'est bien ça non [rires] ? Ah bah c'est bien pour ça que Bien sûr bien sûr c'est épouse.

Vous aimez vous aimez euh oui elle particulièrement mais ce que je veux dire c'est que vous aimez les gros caractères. Elle a elle a un métier. Elle a un métier.

Qu'est-ce qui est le plus féministe ? Parce qu'on dit parfois rotaillot et cetera. Qu'est-ce qui est le plus féministe ?

D'exposer sa famille et sa femme euh sur les couvertures de papiers euh voilà euh des des bdos et cetera ou au contraire de donner la liberté à son conjoint euh de de mener sa propre vie et de dire si oui ou non elle souhaite bah non elle souhaite pas. Et je pense qu'elle a raison. J'ai j'ai toujours pris beaucoup de précautions parce que je sais que la vie politique ça peut être très violent et et la violence je l'accepte pour moi, mais je la vivrai beaucoup beaucoup plus mal pour ma famille.

Et donc je vous ne ferez jamais vous n'accepterez jamais. Ben je peux vous dire que faut pas me poser la question. Vous devriez lui poser la question à elle, c'estelle qui va dire non et vous verriez la réponse qu'elle vous ferait cher Jean-Jacques Bourdin.

Vous verriez. Mais non, c'est c'est son choix. Moi, je je le respecte et je pense que c'est mieux parce que il faut que la politique revienne au sérieux.

Il y a une forme de voyurisme. Il y a une forme de voyurisme et je pense que c'est pas le rôle des hommes et des femmes politiques de se montrer dans leur intimité. Cell c'est ceux qui veulent faire.

Très bien. J'ai rien contre mais qu'on me laisse vivre ma vie et notre vie familiale. Vous êtes grand-père.

Ah mon dieu ! Pourquoi mon dieu ? Génial.

C'est génial. Pourquoi mon dieu ? Parce que vous gardez les enfants le weekend ou les vacances.

Il m'est arrivé il m'a Oui, oui, il m'est arrivé le petit le petit Marcel aime beaucoup son grand-père d'ailleurs. Euh il aime bien que je démarre le tracteur pour lui emmener faire un tour dans le Ouais. Mais non, c'est c'est fabuleux.

Bah c'est alors ça vous fait prendre conscience des années qui passent. Ouais. Euh mais c'est exceptionnel, c'est extraordinaire.

C'est extraordinaire parce que vous avez pas la même responsabilité et même quand il vous réveille la nuit, c'est sympa de retrouver un enfant qui vous sourit. C'est c'est beau. C'est un émerveillement.

Est-ce que vous avez le goût du luxe ? Non, j'ai une vie simple. Une vie.

Jamais. Vous n'avez jamais eu envie de je ne sais pas d'une très belle voiture, d'aller dans un palace passer 8 jours. Je trouve que ça coûte trop cher les voitures.

Euh j'ai toujours j'ai des voitures, j'ai j'ai une CIT, j'ai une C5 Air Cross. Oui, une C5 Air Cross. Ça fait des modèles ça.

Il y a 5 ans 6 ans. Bon, elle est très bien. Et le problème d'une voiture, c'est que vous l'achetez.

J'essaie de pas les acheter neuves parce que je trouve quand quand on les achète neuves, bah c'est trop cher. Et puis en plus vous les sortez du garage, elles ont déjà des côtés de plusieurs milliers d'euros. C'est complètement fou.

Moi je préfère non et je vis dans la ferme que mon grand-père a acheté en 37 ou 38. Donc c'est c'est simple, j'ai une vie simple et et le grand luxe maintenant pour moi c'est cette simplicité. Voilà, y compris dans les relations humaines.

J'ai pas président de la République, c'est fini cette simplicité, hein. Mais ça me coûtera Vous serez un président normal, c'est Non, je serai un président de la République à sa place euh dans sa fonction. C'estàdire à sa place dans sa fonction, mais c'est-à-dire que vous quand vous êtes président de la République, vous ne vous appartenez plus.

Voilà. Donc vous vous devez répondre de vos actes devant les Français. Vous devez incarner la France.

Et euh j'ai tellement d'admiration pour la France, vous savez, mon parcours il est là. Mon parcours d'essayer, je vous l'ai dit tout à l'heure, c'est la gratitude euh dans un dans un siècle, dans une société d'ingratitude, dans dans une vie politique où les les uns et les autres se disent "Je me suis fait tout seul." Voyez, il crâne souvent en bombant le torse et en les biceps.

Alors, je peux pas bomber le torse, je peux pas trop non plus montrer les biceps, je le sais, mais je pense qu'on ne se fait jamais tout seul. Je pense que ce sont les autres qui nous font et et j'ai cette conscience là de devoir être à la hauteur de l'histoire. L'histoire m'a placé là un moment dramatique pour notre pays.

Je pense que l'élection 2027, c'est l'élection de la dernière chance. Ce sera ou le sursaut ou le chaos ou la chute. Vous avez triché Interville ?

Non. Alors c'est extraordinaire. C'est extraordinaire.

Cornecube c'est extraordinaire. Et que ça revienne en plus sur le service public. Mais c'est mais c'est fabuleux. racontez-nous c'est complément d'enquête qui Mais j'étais absolument furieux que que complément d'enquête que le service public euh aille essayé à tout prix de chercher des choses pour pouvoir me nuire, ils n'ont rien trouvé du d'ailleurs ils le reconnaissent eux-même.

C'est quand même incroyable que ce soit sur le service public, il y avait des signes, disait Chibodo le qui était le l'animateur. Oui oui oui. Non mais c'est incro Oui mais vous vous rendez compte au point permettant d'avoir les bonnes réponses au point où on en est aujourd'hui.

Ouais 30 je sais plus 30 ans après. Ouais bah faut le prendre faut mettre les rueurs de son côté mais franchement. Hm.

Oui. Vous fumez ? Vous buvez ?

Je n'ai jamais fumé parce que j'ai toujours fait beaucoup de sport. J'ai j'ai couru très tôt, j'ai fait des semi-marathons, donc impossible de fumer. J'ai j'aime bien un bon vin euh en famille, avec des amis, mais euh non, j'ai une j'ai une vie euh comme je suis sportif, je considère que la vie politique et notamment quand on se présente à l'élection présidentielle euh c'est comme les les sportifs de haut niveau euh pour manger, pour boire, si alors moi j'ai un problème, c'est que j'y digère pas bien.

C'est terrible. C'est pas de la vertu hein, contrairement à ce qu'on pourrait en penser. C'est pas de laè non plus mais je pai casa à chaque fois que et et pourtant je suis plutôt gourmand voyez.

Et je p cache. C'est injuste. Je trouve ça vraiment injuste.

La nature est injuste. Cheranjac B. Vous êtes Scorpion ?

Ascendant Scorpion, j'ai vu. Bah je sais pas si c'est parce que j'ai un peu cherché l'heure de votre heure de naissance. Euh ça veut dire quelque chose.

Scorpion ascendant Scorpion creusé trop la question. Bon bon bon. Ça pique ça pique.

Vous avez été pendant moins 2 ans responsable de la cinécenie du puit du fou. La mise en scène pardon près près près de 25 ans. J'y suis rentré à 17 ans comme jeune cavalier bénévole.

J'ai toujours été bénévole jamais 1 € de au puit du fou. Vous avez toujours été bénévole ? Mais j'ai toujours été bénévole y compris de quoi vivez-vous ?

Ah bah parce que j'avais un boulot à côté. C'était le weekend hein. C'était le soir, le weekend, les vacances.

Euh je me faisais pas payer mes frais kilométriques non plus. Ça a été extraordinaire la mise en scène à partir de 25 ans et vous avez des centaines et des centaines d'acteurs. Vous apprenez justement cette mise en scène, vous essayez de voir et c'est des bénévoles en plus.

Donc quand vous avez pas un salaire, quand vous avez pas l'outil hiérarchique pour que vous soyez, il faut faire adhérer à ce que vous allez dire les les gens. Donc voilà, c'est ça m'a beaucoup appris. Et directeur général adjoint de radio Louette.

Alouette, c'était mon boulot ça. Oui, j'ai dirigé un trè cycle de communication. Voilà.

Exact. Justement, vous devez tout à Philippe Devilier ? Ah non, mais je lui dois je je je lui dois une partie de ce que je suis.

Pourquoi ne pas le reconnaître ? J'ai passé des années extraordinaires avec Philippe. Extraordinaire.

Je vous dis ça parce qu'il vous a traité de félon. J'ai pas très bien compris pourquoi d'ailleurs peu importe. Peu importe mais non pas peu importe pourquoi est-ce qu' vous a traité les pu folets ce ce les vends et les pufolets savent la vérité.

Voilà et cela est la vérité [rires] peu importe. Ah non mais Bruno vous pouvez pas vous défiler toujours été vous êtes à cheval vous défilez pas on se défile pas devant l'obst non j'ai même fait quelques cascad j'ai fait quelques cascadors je vous demande une cascade. [raclement de gorge] [rires] Pourquoi est-ce que les pufolés savent ?

Euh je suis parti pour de dit ce que vous n'avez pas dit pour de bonnes mais je je me suis toujours refusé. Je me suis toujours refusé. Autant j'ai eu des désaccords politiques avec Philippe Levilier puisque je le je le voyais non il y a il y a eu une explication, il y a une dimension politique.

Je le voyais partir euh vraiment à à la droite de la droite et et je pense que euh je savais que ni pour la VD ni pour ce que ce à quoi je croyais ça n'était pas moi l'idéal que être l'aiguillon de la droite. Oui bien sûr. Voilà.

Mais mais voilà, il y a eu un désaccord au niveau du P du fou que je garde pour moi parce que c'est ma vie personnelle du P du fou. Mais mais il y a eu une imbrication. Il y a eu une imbrication.

Voilà. Exactement. Mais il vous a traité de féon.

C'est c'est Mais mais peu m'importe mais peu importe vous savez. Oui, enfin il l'a dit importe mais il l'a dit. Mais je je là alors on disait que la nature m'a mal doté, je digère mal.

Par ailleurs, elle m'a fait un beau cadeau, un superbe cadeau. C'est-à-dire de ne pas être encunier. Je ne cuis pas dans la haine, je suis construit.

Vous ne digérez pas mal ce départ du fou. Je comprends mon esprit, ma mémoire tri je ne vis pas dans le ressentiment. C'est un secret, c'est un secret que vous garderez toujours la raison départ c'est important pour dans votre vie.

Un moment de votre vie important. Les locaux savent bien sûr, mais c'est un moment important et et je lui dis merci à Philippe de m'avoir permis. Ouais, j'étais jeune, je me suis engagé dans cette aventure associative.

C'était notre histoire, l'histoire des des guerres de Vendé, c'est pas rien dans alors que la France est construit avec le myth révolutionnaire, mais on a voulu oblitérer complètement cacher cette période là. Il faut la regarder. C'est pour ça aussi c'était un des désaccords.

Non, pas du tout. Non, non, pas du tout. Pas du tout.

Mais je veux dire permettre à un jeune de 25 ans de de prendre les reines d'une mise en scène avec des centaines d'acteurs, avec une technologie extrêmement aboutie, ça a été extraordinaire pour moi de de connaître comment on éclaire une scène, comment on utilise un laser, les nouveaux les nouvelles technologies justement de du spectacle, comment euh et je suis devenu maniaque pour le son, je suis y compris dans un meeting, je suis devenu maniaque pour la musique, pour l'éclairage. Participer à la mise en scène d'un meeting, j'imagine. Euh bah écoutez, pour le pactural, je peux vous dire que les collaborateurs savent que à chaque fois je veux au moins la veille venir voir et il m'arrive de changer un certain nombre de disposition quand la musique me plaît pas et cetera.

Vous regardez Philippe Deviler sur ces news ? Non, je ne le regarde pas parce que d'abord je regarde très peu la télévision. Est-ce que vous pensez qu'il divague aujourd'hui ?

Il y a longtemps que je l'ai pas regardé. Je ne Ma règle c'est de ne pas faire de commentaires sur Philippe Deviler. Ah bon ?

C'est fini ? Philippe Deviler, la page est tournée. Ouais, la page est tournée et je je vis je vis aussi bien d'ailleurs comme cela.

Bon et François Fillon, vous êtes rapproché, vous étiez rapproché de François Fillon. Vous êtes vous avez travaillé avec François Fillon ? Je l'ai je l'ai pas toutes les semaines, je l'ai régulièrement.

Oui, régulièrement. Régulièrement. Vous souvenez quand vous avez appris l'histoire des costumes.

Oui, je me souviens, je me souviens, je me souviens. Je savais d'ailleurs, je sais où j'étais, on était en déplacement. Oui.

Et racontez-nous. Non. Mais pourquoi non ?

Mais mais parce que Jean-Jacques Bourdin tout n'a pas être dit, exposé. Il y a des choses en déplacement avec lui. Ouais.

Ouais. Ouais. Il il y a des choses qui sont Il a pris ça en déplacement.

Il y a des Je ne sais pas si non, je pense qu'il le savait un peu avant. Il y a des choses qui sont intes. Et comment comment avez-vous réagi ?

Vous dit "Ça y est, c'est la catastrophe, c'est foutu." On sait parlé. Non non, pas du tout.

Ah ben moi je suis n voyez, j'ai un côté du Roma là, j'ai un côté combattant hein. Ouais. et souvent d'ailleurs euh on m'a on m'a sans doute mesestimé sur ce plan de la combativité parce que je suis plutôt équanime, je suis plutôt bon camarade mais euh quand on me cherche, on peut me trouver parfois.

Vous lui avez dit quoi là ? Vous lui avez dit quoi ? Je lui dis ce que je pensais mais quand vous apprenez Non mais le problème c'est que c'est l'anaronisme aujourd'hui.

Vous portez évidemment un regard euh quand vous apprenez ce qui se passe vous ne vous doutez pas que c'est cette histoire sans doute qui va faire chuter. Hm parce que vous dites c'est ce qu'il a fait cher. C'est ce qu'il a fait cher en partie.

En partie mais quand même quand même. Mais sur sur le moment euh quand vous êtes comme ça dans la vie euh l'actualité vous bombarde c'estàd que vous ne pouvez pas envisager toutes les conséquences. Celui qui dit personne n'est Madame Irma c'est faux madame Soleil mais après on a bien vu que ça ça a été un moment compliqué.

Ça veut dire que François Fillon a chuté sur une histoire de costume et Marine Le Pen pourrait ne pas chuter sur un détournement de fond de 3 million d'euros. De 3 millions d'euros. C'est injuste [rires] si c'est le cas, c'est au français de le dire et comme on le disait tout à l'heure euh il y a eu la première instance, la deuxième instance et puis il y aura la Cour de cassation.

On verra. Mais je veux pas passer trop de temps là-dessus parce que je je laisse les affaires judiciaires de madame Le Pen-M. Moi, ce qui m'importe, c'est les affaires de la France.

Emmanuel Macron est-il un homme d'État ? Il a J'ai tout de suite compris l'homme qu'il était, c'est-à-dire quelqu'un de brillant, quelqu'un d'intelligent, mais ce en même temps m'a pas plu. Voyez, un rural comme moi.

Bah, il vous a pas plu, mais vous avez été son ministre de l'intérieur. Ministre de cohabitation. Ministre de cohabitation.

Vous êtes trop fan observateur h pour que vous n'ayez pas noté tous les désaccords sur l'Algérie, sur l'immigration, sur la Corse. J'ai quand même été un ministre de l'intérieur qui en plein conseiller ministre quand le ministre en charge du dossier Corse présentait euh son texte en conseill des ministres, régulièrement le président de la République se tourne vers les ministres que qui sont là. Ils disent "Y a-t-il des observations ?" Oui, monsieur le président de la République, pas une observation dit pas une observation, une opposition. et je dit je vais lire une déclaration parce que je veux qu'elle soit euh annexée au procès verbal.

H ça me paraissait incroyable de permettre notamment à l'Assemblée de Corse de pouvoir faire la loi alors que on sait par ailleurs que il y a une mafia corse et qu'il peut y avoir parfois une porosité euh pour cette raison pour d'autres aussi. Ça me paraissait incroyable. Donc j'étais un ministre de l'intérieur de cohabitation.

Voilà, à aucun moment ce n'est pas Emmanuel Macron qui m'a choisi, c'est Michel Barnier qui m'a fait rentrer au gouvernement. François Berou euh m'a m euh confirmé, mais que les choses soient claires. Et j'ai tout de suite vu dans le en même temps un double langage, une inconstance, une inconstance.

Or, je pense aujourd'hui dans un monde où il y a tellement d'incertitudes, je pense que le chef de l'État doit tenir une ligne. Quand vous ne tenez pas une ligne, vous ne pouvez pas être respecté sur le plan international. C'est pas possible.

Quand vous ne tenez pas une ligne, vous ne pouvez pas rétablir les finances publiques. Vous vous perdez les Français. Et c'est ce qui s'est passé.

Il avait tout pour réussir, son intelligence, sa jeunesse et il a perdu les Français avec des phrases qui étaient parfois méprisantes. Ceux qui ne sont rien. Si tu veux trouver du boulot, voilà en face traverse la rue.

C'est pas toujours faux, remarquer. Non, c'est pas toujours faux. Mais c'était la façon qu'il avait de l'exprimer.

C'est pas toujours faux. Mais bien sûr, mais c'était la façon de le dire. C'était la façon de le dire et aujourd'hui il il y a parfois même une haine.

Je trouve d'ailleurs que c'est excessif parfois voyez mais il y a il y a à peu près h français sur 10 pour l'instant qui juge son bilan désastreux. Alors vous quittez le gouvernement de Sébastien Lecornu hein parce que Bruno Lemire a été nommé ministre de la Ça c'est la goutte d'eau. Ça c'est la goutte d'eau.

C'est la goutte d'eau. Ça c'est la goutte d'eau. Pourquoi ? parce que ça conclut 3 semaines où j'essayais vis-à-vis du premier ministre avec lequel je m'entendais bien.

Oui. Sébastien le Gordnu. J'essayais de négocier Non, on se voit plus.

Euh je Ah non, non, non, on le fait pas deux fois. Euh non, non, la confiance. La confiance, je vais vous expliquer si vous me permettez de le faire.

Pendant 3 semaines, je négociais, je tentais de négocier un accord de gouvernement parce que nous l' on était les rapportés. On n'est pas dans la majorité présidentielle. On n'est pas ni Horizon, ni Renaissance, ni le modèle, ni le même si vous avez voté la plupart des textes du gouvernement.

Oui, bien sûr. Qu'on a amendé. Qu'on a amendé et et on était dans une opposition d'intérêt général.

C'est ça le rôle, opposition d'intérêt général parce que nous l'intérêt du pays est supérieur à l'intérêt du parti. Mais quand j'ai vu au bout de 3 semaines que dans mon dos, alors que devant moi, on me disait on ne remettra pas en cause la réforme des retraites et moi j'avais mouillé la chemise pour la réforme des retraites alors que j'étais dans l'opposition et je savais que c'était une réforme qui n'était pas populaire mais je savais que pour mon pays c'était une bonne chose. J'avais mouillé la chemise.

On me disait devant moi, "Ne t'inquiète pas, on ne lâchera pas." Et un jour, j'apprends que euh le Premier ministre est en train de marchander avec Olivier Fortme de la retraite. Pourquoi l'épisode Bruno Lemire ?

Tout simplement parce que il me dit "On doit parler ensemble de l'architecture du gouvernement. On devait se voir euh le dimanche, [raclement de gorge] c'était un dimanche, c'était un dimanche. Oui.

Euh le gouvernement devait être annoncé à 20h, à 17h, j'avais toujours pas eu de coup de téléphone. J'appelle, pas de premier ministre. Je prends la voiture, je franchis la scène et je m'impose à Mat. et je rentre dans le bureau et je dis écoute quel est ce gouvernement si tu souhaites que LR vienne au gouvernement j'ai besoin parce que je suis partenaire euh et non pas seulement suiveur, j'ai besoin de savoir quels sont les ministres, comment le gouvernement va être constitué.

Il me donne tous les noms, sauf euh l'armée. De guerre là, je reste 1h15 ou 1h30, je repars à Bovau. Euh une demi-heure, tris/4 d'heure après, les noms sont égrainés et j'apprends que monsieur le maire est voilà.

Donc c'était pour moi une marque de défiance parce qu'il savait très bien que j'allais la prendre comme le grand public et une marque de la vous opposer à sa nomination. S'il me l'avait dit, vous savez ce que j'aurais fait ? Non.

J'aurais pris la voiture toute sirène hurlante, je serais allé dans la cour de l'Élysée, je serais allé voir le président de la République et je lui aurais dit ceci. C'est pas la question de Bruno Leire. Je dis monsieur le président de la République, le budget ça va être difficile.

On va demander des efforts aux Français et vous faites revenir un ministre qui est coresponsable de l'endettement des 1000 milliards d'euros de dettes pour lesquels on va devoir demander des efforts aux Français. Mais il faut être complètement déconnecté pour faire ça. Donc donc alors peut-être oui, on m'a reproché et peut-être que je l'ai mal expliqué d'ailleurs.

Peut-être que je l'ai mal expliqué parce que cette goutte d'eau, vous êtes mal parti. Ben c'est pas que je suis mal cette histoire de SMS là, c'était pas très àit. Non, je vais vous dire, j'ai pas fait un SMS, j'ai fait un tweet.

Le tweet le soir c'était le tweet c'était de dire le les conditions de la rupture parce qu'on a promis une rupture. Les conditions ne sont pas là et je je vais réunir les instances de mon parti. Qu'est-ce qui s'est passé le soir ?

Il y avait pas Bruno Rotaillou qui était en colère. Il y avait Gabriel Natal, il y avait Édouard Philippe, il y avait Hervé Marseille, il y avait François Berou. Tous sont appelés l'Élysée et l'Élysée comme le premier ministre ont senti que les choses étaient en train de craquer.

Et c'est pour ça que ils ont effacé l'ardoise et du coup, il y a eu le gouvernement, le corps du de mais c'était une question, voyez, de confiance. Moi, je suis comme ça. Je je c'est à prendre ou à laisser, si j'ose dire, j'ai besoin, je suis un rural, voilà.

Et et quand je m'engage et c'est pas rien de s'engager dans un gouvernement où on n' pas de vous savez quand j'étais ministre de l'intérieur j'avais avec le chef de l'État on était pas d'accord sur tout et en plus une assemblée nationale où il y avait pas de majorité c'était compliqué je l'ai fait pour l'intérêt général j'étais passionné par le ministère de l'intérieur croyez-moi. Quitter le ministère de l'intérieur ça été un crèvecœur. Je l'ai fait parce que si je ne le faisais pas je me trahissais et je trahissais ma famille.

Alors pourquoi n'avez-vous jamais appelé Bruno Lemire ? Paraît qu'il vous a appelé plusieurs fois ce soir-là. paraî qu'il m'a appelé parce que il me l'a dit, il me l'a dit, il était à votre place il y a quelques temps.

Il me l'a dit, il m'a dit "J'ai appelé des quantités de fois." Bruno ne m'a jamais répondu. Le lendemain pareil.

Vous imaginez dans le ce soir-là les mais mon [raclement de gorge] téléphone a sauté. J'ai c'est des centaines de coups de fil auquels j'ai pas pu répondre. Voilà.

J'ai essayé moi d'abord j'avais j'ai appelé beaucoup, j'ai consulté et croyez-moi dans ma famille politique ça ne passait pas. J'ai en tête encore et même plus largement, j'ai même consulté plus largement des personnalités qui m'importaient dans ma famille politique et y trouvait enfin je veux dire cette idée était une idée désastreuse. Euh est-il vrai qu'en 2022 au second tour vous avez voté blanc ?

Ah bien sûr est-il vrai ? Mais non je l'ai revendiqué. Vous l'avez revendiqué ?

Vous az même pas besoin de dire Oui oui. Non non non mais je vous avez voté blanc. Vous n'avez pas voté Emmanuel Macron ?

J'ai pas voté Emmanuel Macron. J'en suis fier. Ouais.

Ah oui j'en suis fier. Ouais. Ah je je Ah oui, j'en suis fier.

Voyez, j'en suis fier parce que les deux quinquenas d'Emel Macron, c'est une dette qui est une bombe qui va qui risque de nous exploser à la figure. C'est une école qui est en train de s'effondrer sur les performances. Ce sont des services publics fragilisés, la justice et cetera.

Où est le succès d'Emel Macron ? Où sont ces promesses ? Où sont ces promesses ?

Donc vous voyez, mon diagnostic en 2017 était juste. Malheureusement, il était juste. J'aurais aimé en réalité qu'il nous prouve l'inverse.

H ça n'a [raclement de gorge] pas été le cas. Vous avez été ministre de l'intérieur combien de temps ? 13 mois. 13 mois. [grognement] Euh le taux d'exécution des OQTF était très faible était faible.

Votre je suis désolé, on a été le premier pays européen parce qu'il faut comparer ce qui compare. Oui, on est d'accord. Mais enfin le taux est faible, reste faible.

Il est trop faible. Sauf que, pardon, j'ai été le ministre de l'intérieur où on a fait chuter de 15 % les régularisations. Sur les éloignements forcés, on les a augmenté de 30 %.

Les naturalisations, j'ai abrogé la circulaire vals pour relier la naturalisation à l'assimilation. Il y a l'article 21 du code civil qui dit que il est toujours en vigueur, nul ne peut être naturalisé s'il ne fait la preuve de son assimilation à la communauté française. Vous rendez compte ?

Et l'assimilation, paf, on l'avait passé. Donc si j'ai fait passer, c'est grâce à moi qu'on a passé d'ailleurs en Europe le règlement retour, c'est moi qui l'ai négocié euh avec mes collègues ministre euh de l'intérieur. Voilà.

Donc moi, j'assume totalement. Mais j'ai bien vu les blocages et c'est parce que j'ai eu cette expérience que je suis instruit que je vous dis aujourd'hui solennellement Jean-Jacques Bourdin qu'on ne reprendra pas la main sur la politique migratoire s'il y a pas un référendum. Je veux que ce soi les gens qui décident.

Mais et vous posez quelle question et quelle question posez-vous ? C'est très simple. dans un référendum, l'article 11, c'est un référendum législatif, c'est-à-dire que vous soumettez un texte de loi qui peut avoir plusieurs dizaines d'article.

Ouais. Vous soumettez un texte de loi et vous dites "Vous cochez c'est oui ou c'est non comme on avait fait au moment du traité constitutionnel." Mais moi je ferai pas comme avec le traité constitutionnel européen parce que à l'époque nous avions voté non et puis avec le traité d'Isbon, ça a été oui, ça a été une blessure démocratique.

Parlé à Nicolas Sarkozi ? Oui, absolument. Absolument.

Je et j'étais le seul parlementaire à l'époque de droite à voter contre le traité de Lisbonne parce que je considérais que ce qu'avaient fait les Français euh les parlementaires n'avaient pas le droit de le déf. a trahit les Français là Nicolas SarkoZ. Je pense en tout cas que c'est je pense en tout cas que c'est une blessure démocratique sérieuse.

Exactement comme Notre Dame des Landes H [raclement de gorge] Notre âme des Landes écoutez on nous fait voter à 55 ou 50 en plus il faisait bon il faisait beau et cetera, tout le monde aurait pu partir. On dit oui à notre land et puis finalement ça sera non. Non moi quand je ferai un référendum sur l'immigration je dis au peuple français voilà aujourd'hui vous subissez demain c'est vous qui choisirez.

Une loi vient d'être votée à l'Assemblée nationale des policiers. Il y en a beaucoup malheureusement. Il y en a trop.

Il y en a trop. Absol Vous êtes d'accord avec moi ? Mais totalement beaucoup trop.

La moitié ne sont pas appliquées. Je je pr l'abstinence textuelle. Ah oui oui.

Alors un policier et un gendarme tue avec son arme, c'est supposé légitime. On est d'accord. C'est la loi qui vient d'être votée.

C'est supposé légitime. C'est plus compliqué que cela. C'est plus compliqué que ça parce que vous vous avez toujours euh une appréciation du juge.

Donc euh vous ne pouvez pas dire de but en blanc euh vous ne pouvez pas dire de but en blanc on exonère les bavures. Ça n'est pas ça du tout. Mais qui devra démontrer que le policier ou le gendarme a abusé de son droit ?

Mais c'est le juge, bien sûr. Mais c'est le juge. On est en train d'état de droit.

Sisi par qui ? Sisi par les partis civiles bien évidemment. Mais ce que je veux dire par là, c'est que aujourd'hui les forces de l'ordre ont besoin, ils sont en première ligne de l'ultraviolence et on est dans une société où la procédure s'est tellement complexifiée que je ne veux pas demain parce que je les connais bien les policiers et les gendarmes et je veux leur rendre hommage mais je veux que ils puissent nous protéger.

Il faut protéger ceux qui nous protègent. Vous ne considérez pas que c'est un permis de tuer qui est donné aux policiers et au gendarme ? Mais je connais aucun policier, aucun gendarme.

Il peut y avoir des brebis galeuse et mort, ils sont sanctionnés et croyez-moi que ce soit dans la police ou dans la gendarmerie, ils le sont toujours. Je veux que devant cette hyper violence, ils puissent nous protéger et se protéger. Voilà. [grognement] J'ai une question politique à vous poser Bruno Roto parce qu'avant elles étaient pas politiques.

Si si elles sont [rires] elles sont générales sont générales. Oui oui je je vous vois venir avec votre œil malicieux. Je vous vois venir.

Bruno Rota pourquoi est-ce que Laurent Voquier est toujours membre de LR ? [rires] faudrait lui demander hein. Ah non, c'est vous le président d'ailleurs.

C'est pas lui. Parce que je ne veux pas parce que je veux pas feuilletoner. Parce que c'est-à-dire vous ne voulez pas feoner parce que parce que je suis tendu voulez pas l'exclure, je suis tendu vers un seul but.

Hm redresser la France et je ne perdrai pas le la moindre énergie pour rentrer dans des procédures et cetera qui feuilletonneront la presse, les médias s'en régaleront. Franchement là franchement il il s'est mis franchement à l'écart du mouvement. Il a d'ailleurs rét il a qu' s'en aller.

Bah écoute vous lui dites vous lui dites pas je dis à vous l'avez eu depuis vous l'avez eu depuis non je ne l'ai pas eu. Non non je l'ai pas eu. Non non je l'ai pas eu.

Non non non non je l'ai pas vu du tout du tout. Je l'ai pas dites-lui partez. Mais c'est à c'est à lui h c'est un adulte.

C'est à lui de choisir ce que je dis aux uns et aux autres. H moi j'ai des convictions, jamais je les cache. Mais dans la vie politique, il y a une forme de droiture.

Euh je ne reprocherai à personne de choisir un autre candidat. Mais faut être clair. Voilà, faut être clair pour soi, faut être clair pour les Français parce que ce qui abîme la vie politique, c'est les retournements de veste.

C'est ça qui abîme la vie politique. Et les Françaises et les Français à juste ce titre reproche à une clasche politique de dire noir un jour et le lendemain ou le surlendemain de dire blanc. C'est amusant parce qu'Eric Sioti a déclaré "L'histoire nous donne définitivement raison".

Vous avez vu cette déclaration d'Éric Siti ? Bah lui aussi, enfin je veux dire pardon mais les conditions dans lesquelles il a quitté le mouvement, il était président en pleine bagarre, franchement pour moi c'est pas un modèle hein. C'est pas un modèle.

Ah bah non c'est pas un modèle. Bah écoutez un chef on était sur la chose militaire. C'était notre chef.

Il y a une dissolution, une étrange dissolution du chef de l'État. Euh, on était en plein, on allait aller au combat et et il nous lâche. Non, ça se fait pas.

Ouais. Bruno Rotaillot. Et vous avez même dit à à Édouard Philippe, merci merci d'avoir récupéré le Rambo qui dit exactement.

Non, j'ai dit écoutez je souhaite je souhaite pas suffisamment de mal à Édouard Philippe. Oui. Euh pour que cette information soit une bonne chose pour lui.

Voilà. C'est c'est J'ai tourné de façon ironique. Vous entendez bien avec Eddard Philippe ?

On a de l'estime, on a de l'estime pour l'autre. Mais on a on est deux candidats très très différent et deux candidats deux candidats. Deux candidats très différents.

Deux concurrents. Deux concurrents bien sûr. Deux concurrents qui ne se rapprocheront jamais.

Très franchement je pense et vous verrez ça sans doute à la fin de l'année ou un peu avant de la fin de l'année mais je pense que lui comme Gabriel Atal ne pourront pas se décontaminer du bilan macroniste. Je ne le crois pas un seul instant. Très franchement, je pense aujourd'hui que la France va mal et qu'il y a besoin d'une rupture.

Il faut renverser la table. Donc le rapprochement est impossible. Mais ce que je pense moi, c'est que les Français vont se détourner de deux choix, j'en suis sûr.

Un choix qui sera le choix de la continuation du macronisme par procuration à travers les deux anciens premier ministres. Et l'autre choix, c'est le choix des extrêmes, c'est-à-dire le RN et LFI. Et ce choix-là qui sera un choc brutal dans les urnes pourrait d'ailleurs malheureusement avoir des conséquences dans la rue.

Je ne crois pas un seul instant qu'ils choisiront l'un ou l'autre. Ce que je veux proposer, c'est un autre choix. Avec des solutions qui seront radicales.

Je veux renverser la table parce que je pense qu'on ne peut pas rafistoler à bout de ficelle euh la France. Il faut des solutions qui soient des vraies solutions. C'est la raison pour laquelle euh je me présente comme candidat à l'élection présidentielle.

Moi, je veux que demain avec une demi-heure de plus de travail par jour et bien on puisse donner un 13e voire un 14e mois. Je veux une demi-heure par jour, ça fait 39h. Ça ça fait 37h30 et cetera.

Parce que à un moment vous parliez de 39h, je me souviens avec François Fillant. Non, ce que ce que je veux dire c'est que je veux qu'on sorte des 35 he à partir d'un seuil, voyez, on efface toutes les cotisations sociales pour l'entreprise et le salarié. Ça veut dire que à partir de la 36e heure et bien il y a plus il y a zéro cotisation sociale et l'entreprise pour l'entreprise le coût du travail c'est - 35 %.

C'est énorme. Ça permettra de lutter contre le chômage, ça rendra moins cher les embauches mais surtout ça permettra de donner un 13e voire un 14e mois pour les salariés. C'est pas rien en terme de pouvoir d'achat.

Jamais je ne dirai aux Français qui pourront améliorer le niveau de vie simplement en travaillant moins. Ça c'est un mensonge que les socialistes nous ont fait avec la retraite à 60 ans, avec les 35 heures. Jamais je ne le ferai.

On ne pourra pas se relever. J'étais en Pologne l'autre jour, vous savez il y a une trentaine d'années, les Polonaises c'était 45 % du niveau de vie d'un français. Aujourd'hui, ils sont à 83 ou 85 % et dans les 5 ans, ils vont nous rattraper et sans doute nous doubler.

Nous sommes en train de nous appuvrir. Nous pouvons nous relever, c'est possible parce qu'on a plein de talent mais par le travail. Et en tapant l'assistana, je veux plafonner l'ensemble des aides sociales à 70 % du SMIC.

Donc pour terminer là-dessus, aucun rapprochement, vous vous engagez, il n'y aura aucun rapprochement avec Édard Philippin. C'est pas la guerre avec c'est pas la guerre avec mes concurrents, avec aucun autre mes concurrents. Mais ce que je veux dire, c'est que on est sur une ligne très différente et les Français vont devoir choisir.

Je je vais terminer avec deux choses. Le droit du sol ou vous voulez supprimer le droit du sol ? Oui.

D'ailleurs qui n'existe pas vraiment en France qui n'existe on a un droit du sol on dit on veut supprimer le droit du sol mais existe pas vous savez qu'on l'a supprimé vraiment enfin à Mayotte. Ouais. Oui.

À Mayotte. Est-ce que vous savez depuis quand il est rétabli le droit du sol ? Le droit du sol était rétabli à la fin du 18 du 19e siècle.

C'était pour l'enrôlement notamment. Exactement. 1800.

Exactement. Je ben je connais mon histoire et c'était à des fins militaires pour essayer à des fins militaires et économiques. C'était c'était économique.

C'était la manœuvre et la chair à canon. Parce que les Algériens, les Italiens, les Espagnols, les Polonais et cetera. Les polonais venaient en France les Portugais et c et les portugais, on les faisait venir en France.

Vous avez raison, ça n'a plus ça n'a plus grand sens mais ça ne suffit pas franchement à remettre la main sur la politique migratoire. C'est pour ça que je je j'ai beaucoup d'autres solutions que ce soit le droit d'asile sur l'immigration des étudiants qui est totalement dévoyé sur le regroupement familial. Il faut remettre la main sur tout cela.

Euh Bronilleux, vous voyez tout le chemin qui a parcourir devant vous ou vous vous le je vois je vois la montagne. Vous voyez la montagne chaque jour chaque jour je la vois. Qu'est-ce qui va être le plus dur selon vous ?

Alors, est-ce que c'est est-ce que c'est l'huile de foie de morue, les bols d'huile de foie de morue que je dois boire tous les matins en lisant la presse ou le soir ? Ah bon ? C'est-à-dire avec les petites phrases de certains amis et cetera.

Donc don certains amis, oui, vous en parliez il y a quelques ans. Pourquoi vous êtes Pourquoi êtes-vous encore président d'urs, vous auriez pu dire je laisse le parti et maintenant je suis un vrai candidat. Moment, Jean-Jacques Bourdin.

Le moment venu, je pense qu'un candidat doit sortir de sa gang par quitter la présidence d' je vous me réinviterez. pour l'instant vous inviter. Je sais que vous allez quitter la présidence.

Je suis je suis gaulien et je pense que c'est cette rencontre qui n'est pas seulement une mythologie, cette rencontre qui est une curieuse alchimie entre un homme et et un peuple pour moi elle est fondamentale. C'est pour ça que je veux pas accorder trop d'importance à ce qu'on appelle les chapeaux à plume. C'est la raison raison pour laquelle vous allez quitter la présidence avant avant l'élection.

Vous êtes vous avez vous êtes un redoutable interview. Est-ce que vous allez quitter la présidence avant les élections Je j'ai fait ma réponse. Je vous ai dit qu'à un moment donné, quand je le jugerai nécessaire, il faudra que j'aille au-delà bien entendu de l'étiquette partisane.

Merci Bruno Rota. C'est moi qui vous remercie. Jean-Jacques Bourdin.

Vous pouvez retrouver ce podcast évidemment sur toutes les plateformes. Bourdin média, ce n'est pas compliqué. Vous vous abonnez et puis si vous aimez un petit pouce, ça nous fait plaisir et ça nous fait du bien.

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